« Jouis et fais jouir, sans faire de mal ni à toi, ni à personne, voilà je crois, toute la morale » "Le parallèle que l'on peut faire entre la poussière et le geek, une fois posés à un endroit, ils ne bougent plus tant que l'on ne déloge pas."
la mise à jour apporte également des modifications au GameChat, la fonctionnalité de communication vocale et vidéo intégrée à la Switch 2. Il est donc désormais possible d'inviter des amis directement dans une room GameChat en cours, ce qui, étonnamment, n'était pas possible avant. Les comptes supervisés et les amis n'ayant pas encore configuré leur GameChat peuvent désormais être invités également, avec quelques restrictions. La qualité de l'écran de jeu partagé en plein écran dans une session GameChat a aussi été revue à la hausse.
On note notamment la possibilité d'ajouter des notes privées sur ses amis dans la liste d'amis (visibles uniquement par soi, pas par l'intéressé), un avance/retour de 10 secondes (via ZL et ZR) lors de la lecture de vidéos en plein écran dans le Nintendo eShop ou les actualités, une meilleure visibilité du stockage, avec un découpage de la capacité utilisée par type de données (système, jeux, captures), ou encore des améliorations côté contrôle parental, avec une notification push sur l'application mobile lorsque le code PIN est saisi sur la console.
TUNIC is 4 years old today! The perfect day to let you know that a Switch 2 update is on the way! We're working hard on it - stay tuned !
TUNIC fête ses 4 ans aujourd'hui ! C'est le jour parfait pour vous annoncer qu'une mise à jour pour la Switch 2 est en cours de développement ! Nous y travaillons d'arrache-pied, restez à l'écoute !
Mise à jour gratuite ou payante, là est la question
Six invités ont été accueillis dans un inquiétant manoir, mais une menace plane. Le riche fabricant de jouets reclus, Henry Stauf, se cache dans l'ombre, et le manoir dégage un pouvoir obscur, enveloppé de mystère. Qui est le 7ème Invité ? Que leur veut Henry ? Et qui survivra pour raconter l'histoire ?
Au fur et à mesure que vous explorez l'étrange manoir, les énigmes deviennent de plus en plus difficiles, et le danger guette à chaque recoin. Chaque ombre, craquement lointain et scintillement de lumière fait grimper la tension, alors que la vérité derrière ce manoir éclate petit à petit.
A savoir : Le jeu original a été développé par Trilobyte. Il est sorti en 1993.
Hier soir, il y a eu le Future Games Show : Spring Showcase 2026. J'ai vu ce jeu, il a l'air pas mal, surtout qu'il y a une tendance depuis quelque temps (Jusant du même développeur ou Cairn par exemple) avec les jeux d'escalade et de "survie" ; il a l'air de reprendre en partie cette mouvance. J'ai l'impression, mais je peux me tromper, que l'on n'entend pas trop parler de ce jeu sur Gamekyo : Aphelion.
Date de sortie : 28 Avril 2026 / PCIPS5IXSX (Gamepass à sa sortie)
Geeko 7,4/10
Toxic Commando est un jeu qui oscille en permanence entre plaisir immédiat et frustration latente. Saber Interactive parvient à livrer un shooter coopératif efficace, porté par un Swarm Engine impressionnant qui transforme chaque affrontement contre les hordes de zombies en véritable feu d’artifice chaotique. La bande-son signée John Carpenter et Cody Carpenter renforce encore cette identité rétro assumée, donnant au titre une atmosphère unique qui rappelle les grandes heures du cinéma d’horreur des années 1980. Mais derrière cette façade spectaculaire, le jeu peine à renouveler sa formule : missions répétitives, narration oubliable et mécanique des véhicules mal exploitée viennent freiner l’élan. Toxic Commando reste un défouloir coopératif solide, particulièrement amusant entre amis, mais qui manque de variété et d’ambition pour s’imposer durablement face aux références du genre.
IGNFrance 7/10
John Carpenter’s Toxic Commando construit son offre sur les basiques du shooter coopératif, et y ajoute quelques mécaniques réinterprétées par ci et quelques nouveautés par là, avec des cartes de plus grande envergure que ce dont on est habitué pour délivrer un résultat convaincant. Ça semble classique sur le premier coup d’oeil, mais c’est terriblement efficace, avec quelques points intéressants dans la façon de construire chaque mission et la gestion des points d’intérêt. La durée de vie en one shot est dans la moyenne haute, le contenu globale est intéressant et l’ensemble arrive à se varier suffisamment sur la durée pour donner envie de relancer une autre partie. La prise en main est aisée, le challenge répond présent, la rejouabilité est avérée, c’est propre techniquement et le fun répond présent. Toxic Commando coche toutes les cases du bon shooter coop, à privilégier entre amis, mais qui ne ferme pas la porte aux joueurs solo même si à mes yeux cela perd un peu d’intérêt.
XBoxMag 7/10
Avec ses cartes générées aléatoirement, sa tension omniprésente et une bonne petite équipe de quatre joueurs, John Carpenter’s Toxic Commando pourrait parfaitement se faire une place dans le milieu déjà bien chargé des FPS coopératifs multijoueur. Évidemment, il faut faire une croix sur l’IA trop peu réactive ou encore sur la boucle de gameplay qui reste répétitive. Mais heureusement, tout cela est contrebalancé par des éléments des plus intéressants comme les différentes classes et leur arbre de talents respectifs ainsi que le sentiment de montée en puissance qui reste satisfaisant. Pari réussi pour Saber Interactive qui nous livre, une nouvelle fois, un jeu d’action de qualité.
– Rendu globalement similaire à la version PS4.
– Problème de gamma sur Switch 2 : les noirs sont plus clairs (délavés) que sur les autres plateformes
– Cascades d'ombres moins agressives sur Switch 2 que sur PS4, ce qui constitue un point positif
– La résolution volumétrique semble un peu réduite
– Résolution d'environ 720p en mode salon, avec un upscaling à 1080p (probablement avec DLSS)
– Qualité d'image améliorée sur Switch 2 par rapport à la PS4
– Résolution d'environ 432p en mode portable, mais bénéficiant de l'upscaling.
– Les reflets (SSR) sont moins précis sur Switch 2, probablement en raison de la résolution interne inférieure
– Le framerate est de 60 FPS, sans baisse significative
Resident Evil Village
– Le taux de rafraîchissement cible également les 60 images par seconde.
– Par rapport à Resident Evil 7, on observe des baisses notables dans les espaces extérieurs.
– Il peut maintenir les 60 images par seconde pendant de longues périodes dans les espaces intérieurs.
– Les espaces extérieurs, comme le réservoir, peuvent chuter à 40 FPS.
– La résolution est similaire à celle de Resident Evil 7.
– La neige est à peine visible ou pratiquement invisible sur Switch 2.
– L'éclairage volumétrique est différent sur Switch 2, ce qui donne une brume épaisse et dense qui peut obscurcir les détails à distance.
– La Switch 2 est meilleure que la XSS en termes de qualité d'image, mais pas en termes de taux de rafraîchissement.
9'30''
"Globalement, je pense que Resident Evil 7 est un portage Switch 2 généralement bon, alors que Village l'est moins."
Aujourd'hui, Nintendo a publié une capture d'écran du jeu pour annoncer le Mario Kart World My Nintendo Open Series.
Il s'agit là d'une des nombreuses promotions que la compagnie prévoit pour MAR10 Day.
Si vous regardez de plus près l'icône du mode bataille, vous verrez qu'elle est différente de celle actuellement présente dans le jeu. La principale nouveauté est l'ajout de la Bob-ombe.
Ce mode pourrait-il faire son grand retour dans Mario Kart World dans un avenir proche ?
Il n'y a pas encore d'informations concernant le contenu téléchargeable, mais Nintendo a apporté de nombreuses modifications à Mario Kart World depuis sa sortie.
J’aimerais parler d’un sujet qui me travaille : l’aristo-messianisme. C’est cette idée qu’il existe des personnes qui se comportent un peu comme le personnage de John Doe dans le film Seven. Des gens qui se prennent pour des juges et décident que tout ce qui n’est pas à leur hauteur technique est un péché. Pour eux, il faut punir les "pécheurs" par leurs propres péchés.
À l’heure actuelle, le sommet de la pyramide est représenté par le summum de la console de salon : la version "Pro". C'est le summum du summum, l'objet qui n'est plus seulement une machine de jeu, mais un marqueur de caste. Seule une minorité y a accès. Selon l’ego de la personne, on bascule dans une forme de morale déplacée : ne pas posséder ce prestige technique devient une faute. Il n'y a plus de tolérance pour ceux qui n'ont pas les mêmes moyens. Au contraire, ces "élites" autoproclamées sont virulentes car elles pensent détenir la vérité absolue sur le paraître. Tout support qui n'est pas à ce niveau est vu comme un outil pour ceux qui se contentent de peu et qui n'ont rien compris.
C’est un droit de vie ou de mort sociale. Si tu ne comprends pas leur vérité, ils cherchent à te faire bouffer ton "péché" technique, comme John Doe force sa victime à s’empiffrer jusqu’à ce qu’elle en crève. Ils veulent te dégoûter de ton propre plaisir pour justifier l'existence de leur investissement.
Pourtant, il faut être honnête : certains possèdent ce luxe et en ont conscience. Ils assument d'être en haut, ils profitent du meilleur, mais ils gardent les pieds sur terre. Ils acceptent que tout le monde n'ait pas accès à la même machine et se réjouissent simplement que l'autre puisse aussi jouer au jeu, peu importe le support. Eux sont dans l'être. Mais l'aristo-messin, lui, ne cherche que les preuves qui vont dans son sens. Il confond son idéal avec une norme universelle, alors que ce n’est qu’une niche financière.
Un droit sans accessibilité n'a aucun sens. La puissance brute est formidable dans un salon, mais dans un train ou un avion, elle ne vaut rien. Là, c’est le support "inférieur" qui prend tout son sens. Le critère réel, ce n'est pas le paraître, c’est l’Être du jeu.
Prenons l’exemple de Resident Evil Requiem. L’essence, c’est la survie et la peur. C’est physique. Est-ce que voir chaque cheveu mieux dessiné change l’adrénaline face au monstre ? Non. Le ressenti est le même. Si les cheveux sont "pas trop mal faits", l’essentiel est là. La technique doit servir l’interactivité, sinon c’est juste de la cosmétique. C’est un bonus, pas le cœur du sujet.
Le plus ironique, c’est l’hypocrisie de cette caste. Ils pensent qu’on les jalouse, mais c’est l’inverse : ils jalousent ceux qui arrivent à aimer le jeu avec moins de spectaculaire. Ils trouvent injuste que l’on puisse atteindre le même plaisir (l'Être) sans avoir payé la taxe du Paraître.
Face à ce manège, on peut devenir comme Somerset dans Seven : pessimiste, fatigué de voir l'humain s'écraser pour des futilités. On pourrait se dire que c’est peine perdue. Mais à la fin, Somerset cite Hemingway : "Le monde est un bel endroit qui vaut la peine qu'on se batte pour lui", et il ajoute qu'il est d'accord avec la seconde partie. Le monde du jeu vidéo n'est pas toujours beau, défiguré par le mépris de caste, mais l'accès de tous à l'âme d'une œuvre est un combat qui vaut la peine d'être mené. À la fin du voyage, celui qui a fini le jeu sur une machine modeste aura vu les mêmes monstres et vécu la même histoire. L’argent ne doit jamais être un mur entre un joueur et son émotion.
Pourquoi ce titre, car c'est un horaire courant du verdict des tests, l'instant T où l'on est censé savoir ce que vaut vraiment le produit qu'on nous vend.
Sur le site de Gamekyo, il y a un testeur officiel, mais il ne peut pas tout tester.
Alors je me pose la question :
Est-ce qu'il y a un membre (ou des membres) qui serait pour vous, celui (ou ceux) qui auraient les critères nécessaires pour que vous ayez une confiance aveugle en leur verdict ?
Attention, ce n'est pas un concours de popularité, l'idée c'est vraiment de définir quel profil de joueur est le plus apte à juger un produit "fini" à l'instant T.