description : consoles: Master System
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"Quand la bien-pensance sait mieux que toi ce que tu dois aimer ou pas.
C'était des éléments optionnels, alors pourquoi ne pas les laisser optionnels et avoir le choix de les faire ou pas..."
"@skuldleif
pour le coup il a pas tord, j'ai fait un peu la même chose et voilà le résultat:
C'est un exercice fascinant. Ce discours est un modèle de communication de crise et de transition. Asha Sharma et Matt Booty marchent sur des œufs : ils doivent rassurer les fans historiques (qui craignent la fin des consoles Xbox) tout en préparant le terrain pour un futur où Xbox sera partout (même chez la concurrence).
Voici mon analyse des sous-entendus, segment par segment :
1. Le "Retour à l'esprit" : Un aveu d'échec
Quand Sharma parle de revenir à l'esprit de "rébellion" et de "renégat", le sous-entendu est limpide :
Le constat : Xbox est devenue une marque trop corporate, prévisible et peut-être un peu "ennuyeuse" ou déconnectée de ses racines.
Le message caché : "On a conscience qu'on a perdu notre âme ces dernières années, et on essaie de vous dire qu'on va redevenir cools." C’est une tentative de reconquérir la sympathie en jouant sur la nostalgie du lancement de la première Xbox.
2. "Le plan est le plan jusqu'à ce que ce ne soit plus le plan"
C’est sans doute la phrase la plus importante et la plus "langue de bois" du texte.
Le sous-entendu : L'exclusivité est morte (ou en sursis). En disant que tout dépend des données et que le plan peut changer, elle prévient les joueurs que si sortir Halo ou Gears sur PlayStation rapporte plus d'argent et de "valeur à long terme", ils le feront sans hésiter.
La traduction réelle : "Ne vous attachez pas trop à nos promesses actuelles, car si les chiffres nous disent d'aller ailleurs, on pivotera, peu importe ce qu'on a dit hier."
3. La console comme "point de départ" (et non de destination)
Sharma insiste lourdement sur le matériel (hardware) et les investissements des joueurs.
Le sous-entendu : Elle sait que la communauté a peur que Microsoft arrête de fabriquer des consoles. Elle rassure sur le court terme ("ça commence par la console"), mais glisse immédiatement l'idée de "réduire la fracture entre les appareils".
Le message caché : La console Xbox va devenir un "appareil parmi d'autres" (comme un PC ou un futur handheld type "Xbox Ally"). Le hardware n'est plus la priorité absolue, c'est juste la porte d'entrée pour ceux qui sont déjà là.
4. Matt Booty : "On n'est pas juste un éditeur"
Ici, Booty tente de se différencier de l'image d'un "Sega 2.0".
Le sous-entendu : Il y a une tension interne ou une peur du public que Xbox devienne un simple fournisseur de services (comme Netflix). En insistant sur le côté "First Party" et l'intégration matériel/logiciel, il essaie de prouver que Xbox a encore une utilité propre par rapport à un simple éditeur tiers comme Ubisoft ou Activision.
5. L'IA : La peur du "Slop" (contenu médiocre)
Le passage sur l'IA est une réponse directe aux critiques actuelles sur la "génération automatique" de contenu.
Le sous-entendu : Ils savent que les joueurs associent Microsoft à une entreprise d'IA (via Copilot) et qu'ils craignent que les jeux perdent leur touche humaine.
Le message caché : "Promis, on ne va pas remplacer nos artistes par des algorithmes pour faire des économies... enfin, pas pour la partie créative visible." C'est une manière de dire : "On utilise l'IA pour les bugs et le code (la plomberie), pas pour l'âme du jeu."
6. La "Fédération" de studios et les petits jeux
Booty mentionne des jeux comme South of Midnight ou Keeper à côté de Call of Duty.
Le sous-entendu : Après les fermetures récentes de studios (comme Tango Gameworks par exemple), Xbox a besoin de redorer son blason de "protecteur des créatifs".
Le message caché : "On a besoin des petits jeux pour donner du prestige au Game Pass, même si ce sont les gros camions comme CoD qui paient les factures." Ils essaient de rassurer sur le fait que Xbox ne deviendra pas une usine à suites sans fin.
En résumé : Ce discours est une préparation psychologique. On te dit "On vous aime, on garde la console", mais on insère partout des petites phrases sur "l'évolution", les "données" et le "changement de plan".
Le véritable sous-entendu global est : Xbox finit sa mutation d'une marque de console vers une marque de contenu multi-plateforme, et ils essaient de faire passer la pilule aux fans les plus fidèles en leur promettant que l'esprit d'origine est toujours là."
"@niflheim
Concernant la PS4 c'est exactement ce que je disais.
pour les exclus PS5, j'attends toujours les gros jeux first party pour lesquels j'ai acheté la machine, et pourtant j'ai les yeux grand ouverts
[g]Naughty Dog[/g] :à part des remasters de remasters, j'ai encore rien vu et Intergalactic n'est toujours pas là.
[g]Santa Monica[/g] : un GoW Ragnarok en demie-teinte qui n'est rien de plus qu'un jeu PS4.
[g]Guerrilla[/g] : le Horizon FW, écrit avec les pieds mais solide techniquement
[g]Insomniac [/g]: heureusement qu'ils sont là pour alimenter la machine.
[g]Asobi [/g]: Ok ils ont fait un super taff
Marathon, ça m'a l'air générique au possible
On va éviter de parler de Concord.
Heureusement que Sony sécurise des deals d'exclusivités temporaire avec des studious tiers, car leurs productions internes se font toujours attendre."
"@heracles
Je suis d'accord avec @zephon j'ai beaucoup aimé la méta histoire avec Desmond...j'ai été dégouté de voir qu'ils l'avaient arrêté à l'époque."
"@narcissedoyo
J'ai aussi ma version européenne de Panzer Dragoon Saga
Sur cette licence j'ai
[g]Sur Saturn[/g]
Panzer Dragoon
Panzer Dragoon Zwei
Panzer Dragoon Saga
Sur Xbox
Panzer Dragoon Orta
Sur PS4 (et Switch en physique)
Panzer Dragoon remake
J'adore cet univers, le seul que je n'ai pas c'est le jeu sur Game Gear, mais il est hyper mauvais (joué en émulateur)"
"@walterwhite
Franchement si la génération PS4 a été aussi bonne et ce dès le départ c'est aussi que Sony s'était senti concurrencé par un acteur sérieux à l'époque.
Être seul sur un segment n'est jamais bon, et la PS5 en est l'exemple.
Sony sait très bien que le public leur est acquis aujourd'hui, alors pourquoi ce presser et se faire chier, les gens sont présents par manque de concurrence.
La PS4 a été exceptionnelle car MS avait fait aussi une super génération 360 et a poussé Sony à ce surpasser, avec le résultat qu'on connait...du caviar.
La concurrence est un moteur, or aujourd'hui ce moteur n'a plus vraiment d'essence."
"En espérant une meilleure finition que le premier.
Et surtout j'aimerai tellement un vrai remake de Panzer Dragoon Saga, qui soit à la hauteur techniquement"
"@rider288
Bouh bouh bouh c'est les méchants joueurs, mais t'es sérieux?
On est tous ici unanimes pour dire que Sony fait de la merde en fermant un studio talentueux, fraichement acheté.
Mais non c'est les méchants joueurs, c'est pas le gentil Sony.
Etre aveuglé par ton amour pour la marque ça va 5 minutes."