« Jouis et fais jouir, sans faire de mal ni à toi, ni à personne, voilà je crois, toute la morale » "Le parallèle que l'on peut faire entre la poussière et le geek, une fois posés à un endroit, ils ne bougent plus tant que l'on ne déloge pas."
PS : De temps en temps, je referais un article "d'une génération à l'autre", pour se rappeler des différences techniques entre chaque génération de console.
Martin confirme l’existence du mode Hero, qui a été conçu pour les joueurs expérimentés à la recherche de défis à relever. Dans ce mode, certaines règles sont modifiées : votre énergie de bouclier devient aussi votre énergie de boost afin d'éviter de foncer dans les murs et les autres pilotes trop souvent. De même, les circuits sont modifiés dans ce mode. Pour pouvoir maîtriser le défi, il faut également arriver en première position, ce qui relève de ce fait le challenge. Selon le directeur artistique de Shin'en, ce mode Hero et la difficulté qui lui est associée devraient satisfaire grandement les fans de challenge à la hauteur de F-Zero.
Le premier Prometheus était réalisé par Ridley Scott, le réalisateur du premier "Alien, le huitième passager". Des personnes se demandaient si il y a un réelle lien entre Prometheus et la saga Alien. Je pense que le nouveau titre de Prometheus 2 va être clair sur ce sujet : Alien : Paradise Lost
Plus fluide, plus fin, plus propre, plus détaillé (décors et vêtement), effet inédit ect ect
Quel est pour vous le jeu qui vous a fait comprendre que nous passiez réellement d'une génération à l'autre (si vous pouviez citer deux jeux sur deux support différent pour dire -avant/après- ça serait peut-être plus simple pour comparer) ?
Je parle pas juste de trois poiles en plus autour du museau d'un chien...
Pourquoi parler de "dématérialisation" (donc l'idée que des informations ne soit plus sur un support -un matériel physique-) alors que l'on utilise le disque dur ou autre support de stockage (un matériel physique) pour y mettre des information.
La réelle dématérialisation serait qu'il y aurait plus aucun support physique -matériel-...ou c'est moi
Nous sommes en plein milieu de la mer. Un homme (encore endormie) percute avec son vieux monocoque un conteneur. Il se réveille en attendant le bruit. Commence alors l'histoire de cet homme et de ses 8 jours de naufrage...
C'est un huis clos, il n'y a que Robert Reford (77 ans et toujours une réelle présence) seul sur un bateau en pleine mer. La réalisation est sobre et "spectaculaire" en même temps. La situation fait crédible. Il y a une monté progressive dans les événements (tout est fluide dans la "narration" -les dialogues sont très minimes-) avec son lot d'espoir et de désespoir.
Le journal Le Monde à décrit le film de cette manière "All Is Lost" est à la mer ce que "Gravity" est à l'espace. " ça résume bien le film (quoique moins porté sur le coté "spirituel").
Je vous déconseille de lire la fiche Wikipédia, elle raconte tout le film (donc aussi la conclusion).