On a sans doute tous tellement voulu faire d’Octopath Traveler notre jeu de l’été qu’on l’a vu trop grand. Il est justement petit, dans ses enjeux et dans ce qu’il nous apporte, comme s’il voulait justement viser le milieu de gamme des années 90, une période si riche pour le J-RPG. Les jeux de rôles japonais en 2D manquent tellement qu’on a envie de l’étreindre et de l’aimer. Esthétiquement, tout est là. Mais sur la longueur, l’octo-gimmick ne prend pas et l’assemblage des histoires se révèle vraiment artificiel alors que c’est là où on l’attendait. Il reste les combats, faits avec les bonnes recettes de grand-mère qu’on pensait perdues depuis tant d’années. Octopath Traveler, c’est le disque vinyle qui compile les tubes de notre jeunesse. Les sensations ne sont pas vraiment les mêmes, mais on a tout simplement plaisir à l’avoir à portée de main.
Les Plus
Un sentiment vraiment cool d’avoir un jeu comme ça sur Switch
Une 2D de toute beauté
Des boss vraiment réussis
Les combats à la Bravely mais sans le gras autour
Quelques personnages intéressants
Les Moins
Sur huit personnages, il y a évidemment aussi du moins bon
Répétitif
L’impression que les personnages sont complètement déconnectés les uns des autres
Les niveaux recommandés par chapitre complètement absurdes
Gamekult