« Jouis et fais jouir, sans faire de mal ni à toi, ni à personne, voilà je crois, toute la morale » "Le parallèle que l'on peut faire entre la poussière et le geek, une fois posés à un endroit, ils ne bougent plus tant que l'on ne déloge pas."
Et si larguer des rames de métro dans l'océan contribuait à l'écosytème des fonds marins ? C'est un projet écologique de la ville de New-York que le photographe Stephen Mallon a suivi durant trois ans. Avec son appareil, il a pu immortaliser la chute de ces carcasses métalliques au fond de l'Atlantique dans une série de photos insolites baptisée Next Stop, Atlantic (Prochain arrêt, l'Atlantique).
Balancée par dessus bord le long de la côté américaine, entre le Delaware et la Caroline du Sud, ces wagons entiers sont voués à devenir l'habitat artificiel de millions de poissons, afin de les protéger des prédateurs et de leur fournir une source de nourriture. L'objectif final est d'aider à reconstruire les récifs du fond marin de la côte Est américaine.
Selon le DailyMail, la Metropolitan Transit Authority (gestion des transports publics de New York) est derrière ce programme qui a rassemblé à peu près 2500 métros. Toujours selon le site, environ 95% des fonds marins au large des côtes atlantiques américaines sont composés de sable nu, peu attractif pour le poisson.
Les responsables du projet espèrent voir le retour d'espèces marines telles que le bar noir ou le tautoga. Celles-ci devraient, à leur tour, attirer des prédateurs comme le marlin, le thon ou encore le dauphin.
Critiquer un jeu-étape comme Resident Evil, c'est un peu comme marcher sur un tapis de braises avec un Crimson Head aux fesses et plus la moindre balle dans le chargeur. Quoiqu'il en soit, cette nouvelle réédition du grand classique dans sa version GameCube ne restera pas forcément dans les annales au vu du travail d'adaptation accompli, tantôt soigné (les personnages, les éclairages), tantôt discutable (l'interface, les décors). Le coeur du jeu bat toujours à son propre rythme, celui d'un pouls de cycliste pour les vieux de la vieille qui l'ont déjà arpenté, même s'il faut admettre que certaines limitations paraissent aujourd'hui encore plus datées qu'elles ne l'étaient à la sortie de la version GameCube. C'est aussi ce qui fait le charme vintage de cette page d'histoire, désormais accessible à tous, en HD, pour un prix pas trop agressif. Moins qu'un Crimson Head, disons.
Les plus
L'expérience RE "classique" à son meilleur
Des effets toujours aussi efficaces
Un large panel de configurations
Affichage optimisé (encore heureux)
Les moins
Filtres visuels bien ternes
Interface dégueulasse
Attention, gameplay vintage
Avec ce que cela induit de coffres, de portes, d'allers-retours
Il semblerait bien que les développeurs de chez Square Enix en aient conscience, en témoigne le dernier post de chez Han Hazmer, Game Designer de Final Fantasy 15, qui se révèle admiratif du travail effectué par Monolith Soft :
"Un mot pour les personnes de chez Monolith Soft, ceci est un trailer époustouflant [En parlant du trailer du dernier Nintendo Direct]
L'aspect "exploration" du jeu parait incroyable, et j'espère que nous pourrons traverser tout ces paysages en temps réel.
Plusieurs d'entre vous peuvent déjà dire qu'ils y a certaines différences dans nos approches, et particulièrement quand vous comparez avec les trailers de FF15, mais il faut admettre qu'il y a une certaine incroyable compétition ici ! Et nous aimons tous quand il y a ce genre de compétition, n'est-ce pas? Parce qu'au final, ce sont les fans qui en profitent !
Il n'y a aucune clause dans mon contrat qui m'empêche d'aimer un jeu crée par une autre compagnie, donc je vais être direct et dire que je n'en peux plus d'attendre ce jeu. J'ai adoré le monde de Xenoblade sur Wii, et je vais acheté une Wii U juste pour Xenoblade Chronicles X."
Déjà visé par une plainte pour incitation à la haine raciale, Philippe Tesson, 87 ans, aurait été remercié par Etienne Gernelle, directeur du Point. L’ex directeur du Quotidien de Paris tient une chronique dans l’hebdomadaire depuis des années et anime un blog sur lepoint.fr sur des sujets d’actualité. Selon Pressenews, Etienne Gernelle aurait annoncé sa décision à la rédaction du magazine mercredi soir.
Cette éviction est consécutive aux propos tenus par Philippe Tesson mercredi matin sur Europe 1. Alors que le débat portait sur la laïcité dans les établissements scolaires, Philippe Tesson s’est emporté: «D’où vient le problème de l’atteinte à la laïcité sinon des musulmans? On le dit ça? Et bien moi, je le dis! Je rêve ou quoi? C’est ça notre problème actuellement, c’est les musulmans qui mettent en cause la laïcité! C’est les musulmans qui amènent la merde en France aujourd’hui!».
Récidive dans la polémique
Cette sortie avait suscité de nombreuses réactions. Philippe Tesson avait fait mine de s’étonner de la polémique. «Lorsque j’évoque les musulmans, je ne parle pas de l’ensemble de la communauté musulmane, j’utilise un terme générique, et je pense que tout le monde a compris, avait-il expliqué au Parisien. J’ai toujours été comme ça, je dis ma vérité. Je n’attaque pas l’ensemble des musulmans. Je comprends que cela ait pu blesser certains, je le regrette, mais j’ai toujours dit les choses de manière très crue, et ce n’est pas à mon âge que l’on va me changer.»
Comme le rappelle Libération, Philippe Tesson a plusieurs fois créé la polémique pour des propos tendancieux. Au début de l’année 2014, il avait notamment appelé à placer Dieudonné «devant un peloton d’exécution».
La justice qui autorise ("l'anti-système"...mais le système qui lui donne quand même l'autorisation...) Dieudonné à faire son spectacle.
Vraiment deux poids, deux mesures...
Nous sommes dans un état de droit, quand ça va dans notre sens, nous aimons, quand ça va pas dans notre sens, nous aimons pas, mais sans lois et sans règle, un société humaine ne peut pas exister.
Guillaume de Baskerville : Mais qu'il y a-t-il de si inquiétant dans le rire ?
Jorge : Le rire tue la peur, et sans la peur il n'est pas de foi. Car sans la peur du diable, il n'y a plus besoin de Dieu.
Guillaume de Baskerville : Mais vous n'éliminerez pas le rire en éliminant ce livre.
Jorge : Non, certes. Le rire restera le divertissement des simples. Mais qu'adviendra-t-il si, à cause de ce livre, l'homme cultivé déclarait tolérable que l'on rit de tout ? Pouvons-nous rire de Dieu ? Le monde retomberait dans le chaos.
Autre extrait
Si vous avez jamais vu le film, je vous le conseille.