« Jouis et fais jouir, sans faire de mal ni à toi, ni à personne, voilà je crois, toute la morale » "Le parallèle que l'on peut faire entre la poussière et le geek, une fois posés à un endroit, ils ne bougent plus tant que l'on ne déloge pas."
Pour le mois de Novembre, nous aurons 22 autres membres qui passeront, voici quelques noms :
Alexkidd, Famimax, Tripy73, Idd, Slyder, Kraken, Randyofmana, Aggrekuma...
Mercredi / Samedi / Dimanche continueront à être les jours de diffusion des Questions/réponses.
Pour le mois de Décembre, pour l'instant le mois n'est pas rempli.
Il y a ceux qui m'ont demandé le questionnaire et ils m'ont pas répondu.
Il y a ceux qui m'ont demandé le questionnaire et je sais que c'est en cours.
Il y a ceux qui m'ont pas demandé le questionnaire mais qui se rajoutent au fur et à mesure.
Dans les trois cas, j’arrêterais de réceptionner les questionnaires le 30 Novembre 2023.
Tout ceux qui m'ont envoyé le questionnaire rempli en Octobre passeront plutôt en Décembre.
Merci de votre compréhension, de m'avoir fait confiance et de vous êtes livré ^^
Réalise et écrit par le créateur de Mr. Robot et Homecoming.
Avec : Julia Roberts / Mahershala Ali / Ethan Hawke / Myha’la Herrold / Kevin Bacon
Date : 8 Décembre 2023
Thriller : 2H20
Un couple loue une maison dans un coin reculé du Long Island pour y passer des vacances paisibles avec ses deux enfants. Un soir, les propriétaires de la demeure reviennent en urgence, affirmant qu'une coupure électrique a paralysé les alentours. Sans téléphone, télévision, ni internet, les locataires plongent dans l'incertitude. Peuvent-ils vraiment faire confiance à leurs hôtes ?
1. [NSW] Super Mario Bros. Wonder – 638,634 / NEW 2. [PS5] Marvel’s Spider-Man 2 – 77,348 / NEW
3. [NSW] Jinsei Game for Nintendo Switch – 10,554 / 54,264
4. [NSW] Pikmin 4 – 10,208 / 922,606
5. [NSW] Mario Kart 8 Deluxe – 5,305 / 5,520,260
6. [NSW] Pokemon Scarlet / Violet – 5,260 / 5,163,082
7. [NSW] Minecraft – 4,923 / 3,291,621
8. [NSW] Detective Pikachu Returns – 4,718 / 106,605 9. [NSW] Sonic Superstars – 4,128 / NEW
10. [NSW] Super Smash Bros. Ultimate – 3,615 / 5,308,529
Switch OLED – 51,931
PS5 – 8,164
Switch Lite – 5,269
Switch – 5,050
Xbox Series X – 2,585
PS5 Digital Edition – 1,680
PS4 – 1,437
Xbox Series S – 163
New 2DS LL – 27
L'histoire de l'industrie du jeu vidéo est marquée par des moments fondateurs qui ont laissé une empreinte indélébile. L'un de ces moments concerne Gunpei Yokoi, un ingénieur japonais, et son voyage en train qui a changé le cours de l'Histoire. Employé chez Nintendo dès 1965, Yokoi travaillait en tant qu'ingénieur et effectuait des tâches de routine, lubrifiant les presses à hanafuda, un jeu de cartes traditionnel japonais. Cependant, son véritable génie a été révélé à la fin des années 1970. Pendant un trajet en train, il a observé un homme d'affaires qui, pour tuer l'ennui, jouait avec une calculatrice. Cette observation anodine a inspiré Yokoi à concevoir une révolution : le jeu vidéo portable.
Quelques jours plus tard, Yokoi se retrouve dans une situation qui ne lui plaît pas du tout : le chauffeur de Hiroshi Yamauchi, le patron de Nintendo, étant indisponible, on demande à Yokoi - seul au sein de la compagnie à savoir conduire une voiture américaine - de conduire Yamauchi à un rendez-vous. Malgré sa colère, "je ne suis le chauffeur de personne !", il profite de l'opportunité d'être seul dans une voiture avec le grand patron. Il parle de son idée, "Si nous parvenons à créer une machine de jeu aussi petite et fine qu’une calculatrice, les salariés pourront jouer à des jeux sans se faire prendre !", en pensant que Yamauchi n'écoute pas vraiment celui qui le conduit. Sauf qu'il a tort, Yamauchi réfléchit déjà à la suite. Quelques jours plus tard, Yokoi est convoqué dans le bureau de Yamauchi, où se trouve un cadre de Sharp, une firme d'électronique qui était justement spécialisée dans les objets qui tiennent dans une main.
Ainsi, l'histoire du jeu vidéo portable commençait à prendre forme. Gunpei Yokoi est donc à l'origine de la création du fameux "Game & Watch" en 1980, un appareil de jeu électronique de la taille d'une carte de visite, doté d'un écran LCD permettant de jouer à un jeu. Ce petit appareil était révolutionnaire à l'époque, et il est devenu le point de départ de nombreuses innovations dans l'industrie du jeu vidéo. Le Game & Watch a démocratisé le LCD, mais pas uniquement ! C'est la console qui a introduit la croix directionnelle, ou D-Pad, qui est devenue un élément clé dans l'industrie, puisqu'une écrasante majorité des futures manettes et consoles portables l'intègreront. Notons d'ailleurs que la croix directionnelle de Nintendo était sous brevet exclusif jusqu'en 2005. Autrement dit, tous les autres constructeurs de consoles devaient rivaliser d'ingéniosité pour proposer un équivalent, aussi efficace, mais différent ! Malgré son écran monochrome et ses spécifications modestes, le Game & Watch a gagné en popularité et a jeté les bases de ce qui allait devenir la saga des consoles portables Nintendo.
L'impact de Gunpei Yokoi sur Nintendo et l'industrie du jeu vidéo ne peut être surestimé. Le Game & Watch a été suivi par le Game Boy en 1989, qui a été un énorme succès avec 129 millions de consoles vendues (Game Boy et Game Boy Color), ce qui en fait toujours la quatrième console la plus vendue de tous les temps, derrière la DS et la Switch, ses descendantes directes. Une simple rencontre avec un businessman qui jouait sur sa calculatrice dans un train japonais, aura permis aux joueurs du monde entier de jouer n'importe où. Cette révolution a ouvert la voie aux Game Boy, Game Boy Color, Game Boy Advance, Game Boy Micro, Nintendo DS, Nintendo 3DS et Nintendo Switch. Chez la concurrence aussi, les consoles portables telles que PSP, PS Vita, Game Gear, Atari Lynx et autres Neo Geo Pocket n'auraient jamais pu exister sans Yokoi. L'héritage de Yokoi est également visible dans l'industrie de la technologie, avec l'importance qu'a pu prendre l'écran LCD dans toute la technologie, tout comme le principe de la croix directionnelle qui a été repris un peu partout.
J'ai terminé deux jeux hier soir, Spider-Man 2 et Super Mario Bros Wonder. Je ne veux pas que les dates de sortie coïncident avec des titres importants à surveiller... ! Mais j'ai trouvé que ces deux jeux étaient des chefs-d'œuvre que je recommanderais à tout le monde. Les jeux sont incroyables et je remercie ceux qui les ont créés.
Le top comgnet pour la semaine est arrivé (mais pour avoir les chiffres exacts, il faudra attendre jeudi, le top Famitsu).
453 pt donc entre 400 000 et 500 000 (en gros)
Attention c'est une approximation des ventes, car je pars sur une "approximation" qui est que 100 pt = 100 000 ventes, c'est généralement dans ces eaux-là, l'ordre du classement n'est pas 100% pareils vu qu'il y a des écarts de "pt" (donc des chiffres approximatifs qui peuvent jouer sur le classement qui arrivera jeudi)
20 Minutes 5/5
C’est du grand cinéma que nous offre Martin Scorsese en même temps qu’une réflexion sur l’Histoire américaine sublimée par une partition on reconnaît parfois la patte du regretté Robbie Robertson.
Cahiers du Cinéma 5/5
Jamais peut-être Scorsese n’avait filmé un milieu et ses personnages de manière si organique, littérale et viscéralement tragique.
Ecran Large 5/5
Avec "Killers of the Flower Moon", Martin Scorsese démultiplie la puissance du cinéma et confirme un peu plus la préciosité du sien. Un chef d'œuvre.
La Voix du Nord 4/5
Évacuons la durée : presque 3 h 30. Disons que la mise en place prend son temps. Pour le reste, quelle maestria ! Martin Scorsese, 80 ans, vétéran toujours vif, prend le prétexte de l’or noir pour décrire l’une des terrifiantes fondations de l’Amérique moderne.
Le Figaro 5/5
Il fallait le faire. Scorsese a réussi l’équivalent du grand roman américain sur un écran. À Cannes, c’est comme s’il avait voulu montrer à tous les prétendants ce qu’était le cinéma. Le public en est resté bouche bée. Les autres metteurs en scène ont poussé un ouf de soulagement: Killers of the Flower Moon n’était pas en compétition.
Le Parisien 5/5
Ce récit ahurissant et réel, qui pointe comment les Blancs ont participé au massacre des autochtones, le cinéaste le transforme en thriller de 3h17, à sa manière : images époustouflantes, plans sidérants, rythme infernal, acteurs dans des performances de haut niveau, une totale cinématographique : grandiose !
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Libération 5/5
Le film relit patiemment l’histoire des Etats-Unis sous le prisme de la duplicité et de la bêtise d’un all-American boy revenant de la guerre et même pas en héros, saccageant aussitôt tout ce qu’il touche, [...] faisant de "Killers of the Flower Moon" le vaste roman des origines d’une nation ne pensant pas à mal, mais le répandant partout.
Première 5/5
Prenant à rebrousse-poil les conventions du film-dossier – au prix d'ellipses parfois brutales – Scorsese se concentre sur les scènes a priori anti-spectaculaires, qu'il mène vers des sommets de tension : face-à-face domestiques dans la pénombre, conversations ponctuées de présages de mort, échappées contemplatives à la limite de l'abstraction…
Rolling Stone 5/5
Tout est captivant: les décors (naturels ou reconstitués à la cuillère près), les costumes (signés Jacqueline West), le prodigieux montage (merci Thelma Schoonmaker, trois fois oscarisée chez Scorsese), la photographie du Mexicain Rodrigo Prieto.
L'Obs 4/5
Un chouia trop long, « Killers… », de ses passages façon cinéma muet à son génial épilogue, est empreint d’une sagesse dans sa mise en scène qui n’a d’égale que la monstruosité asphyxiante de ses protagonistes blancs aux costumes trop propres et la puissance de sa charge contre le racisme génocidaire des pionniers.
Le Monde 4/5
Une fresque remarquable sur les terres d’un génocide, miroir de l’histoire de l’Amérique.
Le Point 4/5
Minutieux, épique et cruel, ce glaçant récit true crimes est d'ores et déjà un classique.
Les Fiches du Cinéma 4/5
Dans la veine de "The Irishman", Scorsese livre un nouveau film “monumental” : une fresque envisagée comme une tragédie antique.
Sud Ouest 4/5
Une fresque un peu longue, mais dense et grandiose.
Télérama 4/5
Malgré sa durée un peu décourageante, Killers of the Flower Moon est un film captivant de bout en bout, sans être électrique ni survolté, comme Casino. Son rythme fluide et enveloppant le rapproche d’un classicisme à la Clint Eastwood.
L'Humanité 2/5
Malgré une distribution haut de gamme, le film s’englue dans les nappes de pétrole de l’Oklahoma.
Steam/PS4/Switch
Si c'était le moment avec la dernière mise à jour disponible !
OpenCritic 77% avant la mise à jour, la plupart des "défauts" des tests ne sont plus là avec la dernière mise à jour (comme le mode "entrainement" ou encore le "cross-play")
1 ) Je vais acheter uniquement Spider-Man 2 sur PS5
2 ) Je vais acheter uniquement Mario Wonder sur Switch
3 ) Je vais acheter les 2 jeux
4 ) Je vais acheter aucun des deux jeux
Geeko 8,7/10
Sorti de nulle part, Bang-On Balls Chronicles est l’un des meilleurs jeux bac-à-sable du moment et potentiellement l’un des jeux coopératifs les plus funs du moment. Contrairement à un GTA ou un Assassin’s Creed, le jeu ne se prend pas du tout au sérieux. Vous êtes libre d’explorer librement les quatre mondes qui vous sont proposés (pirates, vikings, Japon féodal et conquête spatiale), d’expérimenter autant que vous le voulez, de suivre ou non la trame narrative et de vous lancer ou pas à la recherche des nombreux easter eggs. Le jeu est riche en contenu et a de quoi vous tenir occupé durant des heures. Il est également aussi plaisant à jouer seul qu’à plusieurs (jusqu’à quatre). Bref, si vous avez aimé Goat Simulator mais que vous regrettiez l’absence d’objectif dans l’aventure, vous allez là le parfait candidat pour vous occuper tout cet hiver avec vos amis.
XBoxEra 8,5/10
Bang-On Balls: Chronicles is this simple yet ultimate combination of the right elements of sandbox platforming. It’s loads of fun, be it solo or cooperatively, and there’s plenty of unique objectives and challenges to tackle as well as solidly crafted boss fights. It’s a beautiful and large-scale sandbox that offers a banger of a time for everyone.
Bang-On Balls: Chronicles est cette combinaison simple mais ultime des bons éléments du jeu de plateforme bac à sable. C'est très amusant, que ce soit en solo ou en coopération, et il y a beaucoup d'objectifs et de défis uniques à relever ainsi que des combats de boss solidement conçus. un magnifique bac à sable à grande échelle qui offre un moment inoubliable à tout le monde.
VideoChums 4/5
Bang-On Balls: Chronicles is an impressive 3D platformer in almost every aspect. For starters, its gameplay is reminiscent of Super Mario 64 in that you explore sandbox-like stages at your own pace while trying to check off a list of challenges as well as discover plenty of secrets and collectibles along the way. Meanwhile, you play as a rubber ball that you can design and decorate however you wish and the gameplay is correspondingly entertaining as you bounce around history-themed levels while smashing yourself into enemies, breaking things, and mastering many clever scenarios. It might be silly but its visuals are surprisingly gorgeous with detailed environments and lovely lighting effects. Plus, you can enjoy the chaos with up to 4 local or online players which is a fantastic inclusion for sure.
Bang-On Balls: Chronicles est un jeu de plateforme 3D impressionnant dans presque tous les aspects. Pour commencer, son gameplay rappelle celui de Super Mario 64 dans le sens où vous explorez des niveaux de type bac à sable à votre rythme tout en essayant de cocher également une liste de défis. tout en découvrant de nombreux secrets et objets de collection en cours de route. Pendant ce temps, vous incarnez une balle en caoutchouc que vous pouvez concevoir et décorer comme vous le souhaitez et le gameplay est tout aussi divertissant lorsque vous rebondissez dans des niveaux sur le thème de l'histoire tout en vous écrasant sur les ennemis et en cassant des objets. , et maîtriser de nombreux scénarios intelligents. Cela peut paraître idiot, mais ses visuels sont étonnamment magnifiques avec des environnements détaillés et de jolis effets de lumière. De plus, vous pouvez profiter du chaos avec jusqu'à 4 joueurs locaux ou en ligne, ce qui est certainement une inclusion fantastique.
Actugaming 7/10
Sonic Superstars a voulu renouveler la formule classique en 2D sans trop s’écarter des bases qui ont fait son succès et cela fonctionne globalement plutôt bien. On apprécie le level design des nouveaux stages qui offre une bonne dose de plateforme à toute vitesse mais malheureusement l’aventure est bien trop courte et on reste un peu sur notre faim. Les modes multijoueurs sont assez marginaux pour avoir un véritable impact, et seule la présence de Trip parvient à nous surprendre, même si cela implique de refaire les niveaux que nous connaissons déjà.
JVFrance 6/10
Ne vous y trompez pas : la note peut sembler un peu cinglante mais en réfléchissant d’un point de vue purement consommateur, Sonic Superstars est vendu à un tarif un peu élevé pour l’offre globale qu’il propose. Passé cette déconvenue épicée, c’est un véritable petit bonbon dont on se délecte avec nostalgie pour les fans de la première heure, et avec plaisir pour les nouveaux venus. Le pari de réunir ces deux mondes est bien tenu, et en dépit de son mode Combat un peu vide d’intérêt, SEGA offre à sa mascotte une aventure supersonique qui a le mérite de proposer des niveaux gigantesques et à la rejouabilité non négligeable. Et ça, on aime forcément. Mais puisque rien n’est tout rose, même dans l’univers de Sonic, on n’aurait pas dit non à une technique un peu plus approfondie et des compositions parfois plus mémorables. Sonic Superstars, c’est donc un peu ce crush agaçant qui connaît son pouvoir d’attraction et qui revient lors des froides soirées d’automne : il joue sur notre corde sensible, mais il n’arrive pas à taper juste dans tout ce qu’il veut nous proposer. Malgré tout, ses bras ont un doux goût de revenez-y, et on aime s’y lover le temps de quelques heures. Le sentiment de culpabilité en moins.
A savoir : Good Feel (Wario Land : The Shake Dimension / Kirby : Au fil de l'aventure / Yoshi's Woolly World / Yoshi's Crafted World / Kirby : Au fil de la grande aventure) compte Ebisu Etsunobu, l'un des anciens créatifs en chef de la saga Ganbare Goemon, parmi ses fondateurs.