« Jouis et fais jouir, sans faire de mal ni à toi, ni à personne, voilà je crois, toute la morale » "Le parallèle que l'on peut faire entre la poussière et le geek, une fois posés à un endroit, ils ne bougent plus tant que l'on ne déloge pas."
Il explique :
-L'action se déroule durant la "nuit du chaos" à Raccoon City, parallèlement aux événements de Resident Evil 2. il précise que pendant que Leon S. Kennedy est au commissariat, son film suit un autre personnage à l'autre bout de la ville.
-Contrairement aux protagonistes habituels (militaires ou agents d'élite), le personnage principal, Brian (joué par Austin Abrams), est un homme ordinaire sans aucune formation au combat. Il doit apprendre à manipuler les armes sur le tas, ce qui renforce le sentiment de vulnérabilité.
-ll utilise beaucoup la Steadicam pour imiter la vue à la troisième personne des jeux récents.
-Il respecte la montée en puissance typique des jeux : on commence avec un simple pistolet, puis on passe au fusil à pompe, pour finir avec un MP5
-L'une des créatures, un homme immense et glabre aperçu dans les égouts, est inspirée du personnage du juge Holden dans le roman de Cormac McCarthy.
-Il affirme que le film n'est pas un "film de zombies" classique. Il préfère explorer les mutations plus étranges du virus T, limitant les scènes de zombies purs à seulement deux ou trois moments.
-Les fans pourront repérer des objets cultes, comme l'herbe verte dans son seau en cuivre identique à celui de Resident Evil 4
NS2 Edition :
Ajout de la compatibilité avec les manettes Joy-Con 2.
Prise en charge du mode écran partagé jusqu'à 6 joueurs.
Prise en charge du framerate jusqu'à 120FPS
Résolution native améliorée et prise en charge de la 4K.
Janvier nous avons eu :
The Legend of Heroes : Trails Beyond the Horizon / MIO : Memories in Orbit / Cairn
Février nous avons eu :
Dragon Quest VII Reimagined / Nioh 3 / Mewgenics / Reanimal / Demon Tides / Resident Evil Requiem
Mars nous avons eu :
Esoteric Ebb / Planet of Lana II : Children of the Leaf / Monster Hunter Stories 3 : Twisted Reflection / Crimson Desert
Avril nous avons eu :
Minos / Tomodachi Life : Living the Dream / Opus : Prism Peak / MOUSE : P.I. For Hire / Pragmata / Saros
Gamekult 7/10
Selon Aphelion, tout est une question d’espoir. Si c’était vraiment le cas, le dernier titre de Don’t Nod atteindrait certainement des sommets. Mais à l’instar de ses personnages, le jeu doit se confronter à la plus dure réalité. Il n’est pas toujours chose aisée de concilier intensité narrative et vidéoludique. Pour la première, le compte y est, malgré un manque d’originalité. Mais sur plein d’autres aspects Aphelion manque de cette précision qui aurait permis au titre de s'inscrire durablement dans la mémoire des joueurs, et pas seulement les adeptes d'expériences narratives. C’est grâce à son réalisme et à sa gestion des émotions, qu’il réussit tout de même à proposer un voyage réussi dans sa version de l’espace. Des vacances spatiales agréables, avec quelques moments particulièrement marquants, mais dont le souvenir finira certainement par s’effacer au fil du temps, comme la silhouette d'une planète à l'horizon.
IGNFrance 6/10
On faisait cas plus haut de l’importance de la solitude dans Aphelion, et paradoxalement, son gameplay finalement basique aide à vendre cette idée. La lenteur et la monotonie du jeu permettent de profiter du calme relatif de Perséphone, de prendre le temps d’en apprécier les paysages grandioses, d’écouter plus attentivement les divagations personnelles d’Ariane et Thomas, de lire consciencieusement les différents écrits et journaux que l’on trouve sur la planète et de pousser notre réflexion sur les évènements mystérieux qui s’y sont déroulés et qui s’y déroulent sûrement encore. Et grâce à tout cela, on ne peut pas dire que l'on s'est véritablement ennuyé. Même si toutes les réponses ne nous ont pas convaincu, la fugacité d’Aphelion (qu’on aura terminé en moins une dizaine d'heures) aide à être moins frustré par ses défauts. Il n’a cependant pas tenu plusieurs promesses, en particulier d’un point de vue ludique, mais son amorce efficace, sa planète et sa bande-son mémorables convaincront peut-être d’autres explorateurs en herbe de lui donner sa chance.
Gamergen 11/20
Au final, Aphelion reste un jeu plutôt moyen, dans le sens le plus neutre du terme. Une expérience qui se laisse parcourir sans réel déplaisir, mais qui peine à justifier pleinement le temps qu’elle demande. Les amateurs de science-fiction pourront y trouver quelques instants de grâce, notamment grâce à son ambiance et sa bande-son, mais pour le reste, la promesse reste en grande partie non tenue. Un voyage spatial qui aurait pu viser les étoiles... mais qui se contente finalement de flotter, sans jamais vraiment s’élever.
Gameblog 5/10
Difficile de cacher notre déception face à Aphelion, qui s’impose comme la définition même du jeu moyen. Si rien n’est foncièrement mauvais ou raté dans le titre de Don’t Nod, tout reste malgré tout perfectible à bien des niveaux, ce qui nous laisse inévitablement un sentiment amer une fois l’aventure terminée. On en ressort en effet avec la sensation d’être passé à côté d’une potentielle grande aventure, dont les bonnes idées, pourtant présentes, n’ont pas su être exploitées comme il se doit par le studio. Dommage.
Le film vient de sortir au japon (24 jours après la France), il a généré plus de 10 millions de dollars de recettes, lors de son week-end de lancement, soit plus d’1,2 millions d’entrées.
Grâce à ce démarrage et aux entrées du reste du monde, Super Mario Galaxy, le film, a donc dépassé la barre des 800 millions de dollars au box-office ce week-end, avec un total mondial estimé à 831,5 millions.
À titre de comparaison, le premier film de la saga était lui aussi sorti dans les salles japonaises avec un décalage de 23 jours avec la France. Il avait atteint les 13 millions de dollars pour son week-end de lancement et avait même fait mieux sur sa seconde semaine de lancement, avec 18 millions de recette.
Voici une nouvelle : Les écrits durent
Juste Piano/Voix https://www.youtube.com/watch?v=8q0reCx3QgQ
(Pour l'instant je n'ai pas les moyens et le studio pour faire une version comme les autres).
JV Excitant
Initialement sceptique face à un énième opus de la licence, ce Yoshi & The Mysterious Book m’a pourtant conquis en à peine 90 minutes. En troquant la plateforme rigide pour une exploration systémique et gratifiante, Nintendo semble avoir trouvé une nouvelle formule "cozy" pour la Switch 2. Le titre brille par sa direction artistique crayonnée et sa boucle de gameplay addictive, centrée sur la découverte et l’expérimentation pure. Si la durée de vie et le manque de challenge restent à surveiller, cette aventure chaleureuse et relaxante s'annonce, pour moi, comme le hit de Nintendo de ce début 2026. Réponse à la sortie, le 21 mai prochain.
Gamekult
Dès la première minute, Yoshi and the Mysterious Book s'est montré charmant. Après une grosse heure, la magie opérait toujours. Bien plus denses qu'elles n'y paraissent, les nouvelles aventures du dinosaure vert invitent à triturer leurs mécaniques dans tous les sens pour progresser à travers les niveaux, proposant de nombreuses découvertes à la minute au fil de zones qui se renouvellent constamment. Tout cela sent vraiment très bon.
Gameblog
Avec Yoshi and the Mysterious Book, la main de Nintendo ne tremble pas et son coup de crayon est net, précis et affûté. On enviera presque les plus petits qui feront leurs premières armes sur un jeu aussi beau, créatif et mâlin. Pour les plus grands, c’est le genre de douceur qui réveille instantanément notre âme d’enfant. Il faudra évidemment voir si le studio parvient suffisamment à se renouveler sur la longueur, monde après monde, page après page. Mais il a déjà tout du livre qu'on a envie de dévorer en une seule nuit et qu’on se presse d’ouvrir le lendemain matin pour découvrir la suite ou voir ce qu’on aurait manqué.
Jdg
En une heure et demie, Yoshi and the Mysterious Book m’a convaincu. Plus ambitieux que certains titres de la série, avec une direction artistique vraiment charmante et un gameplay qui se renouvelle constamment entre les niveaux, le jeu a tout pour s’imposer comme le prochain incontournable de la Switch 2. Le 21 mai arrive vite, et on a franchement hâte de pouvoir en voir davantage. Rendez-vous bientôt pour le test complet.
Comme vous le savez, Fox est présent dans le film. D’ailleurs, il a un rôle plus "important" (toute proportion gardée et comme l'a dit Shanks, moins réussi que pour Donkey Kong dans le premier film, car moins "évident" d'associer Fox à Mario que Donkey Kong à Mario, mais je comprends l'idée de Nintendo, comme le jeu se passe dans "l'espace", il y a une "forme de cohérence") que je ne le pensais. Mais ce n’est pas ça le "petit spoil" que je voulais évoquer, c’est plutôt la séquence où il se présente.
Lors de cette courte présentation (de lui et son équipage), il y a un passage qui m’a tout de suite fait penser à ce jeu :
car il est en dessin animé et non en images de synthèse.
Je me suis mis à rêver au fait que Nintendo puisse avoir une approche visuelle proche d’Orbitals. Si, en plus, Treasure (Sin and Punishment) en était le développeur et qu'il utilisait intelligemment le "Ray Tracing" - ce qui est plus faisable s'il s'agit d'un "rail-shooter - je serais plus qu'enthousiaste...maintenant, je reste prudent, mais on peut toujours rêver...
PS : Je vais peut-être dire mon avis sur le film sur un autre article.