« Jouis et fais jouir, sans faire de mal ni à toi, ni à personne, voilà je crois, toute la morale » "Le parallèle que l'on peut faire entre la poussière et le geek, une fois posés à un endroit, ils ne bougent plus tant que l'on ne déloge pas."
Ce nouveau titre comprendra cinq affaires différentes, une zone de jeu annoncée comme "riche et vaste" dans laquelle le joueur pourra évoluer librement ou encore des séquences d’action.
[...]la sortie est programmée pour le printemps 2016 sur Playstation 4, Xbox One et PC.
Le vrai problème de Project Zero ne vient pas forcément de la jouabilité au GamePad, il est vrai pointilleuse, ni même de la rigidité affolante de ses trois gravures de mode. A trop recycler les mêmes environnements et les mêmes ennemis, à multiplier les parchemins qui disent à peu près tous la même chose, à contraindre systématiquement le joueur à un mini-jeu dès qu'il souhaite ramasser le moindre objet qui scintille, Project Zero pousse à son paroxysme le concept de répétition qui ternissait déjà un peu les expériences précédentes. Voilà pourquoi la peur des premiers chapitres se dissipe lentement mais sûrement à mesure que la brume s'empare du Mont Hikami, une randonnée mortelle qui s'étend sur une dizaine d'heures au minimum, alors que le jeu aurait pu être expédié en deux fois moins de temps sans toutes ces phases laborieuses. Dans La Prêtresse des Eaux Noires, Koei Tecmo a clairement tiré sur la corde. Et cette fois, il ne s'agit pas d'un rite sacrificiel.
Les plus
Un travail esthétique remarquable
L'ambiance toujours là
Doublages japonais inclus
Le mode Ayane sympa en bonus
Les moins
Une rigidité d'un autre âge
Des aller-retours interminables
Le manque de variété des ennemis
Des personnages sous-employés
Les fans auront du mal à sursauter
Rappel
Tests des autres Project Zero par Puyo
Project zero : 7/10
Project zero 2 : 7/10
Project zero 3 : 7/10
Dans les trois tests, dans les "moins", à chaque fois la notion de répétitivité (trop allers-retours) et la notion de "rigidité" dans les déplacements.
[...]il faudra peut-être patienter un peu plus longtemps puisque certains sites comme Amazon.fr ou encore Micromania listent désormais le jeu pour une sortie le 11 décembre de la même année.[...]
Une de mes séries animés préférés. Si vous aimez l'heroic fantasy (dans ce cas, nous pourrions parler d'héroïne fantasy) comique (parfois complètement délirant), ça devrait vous plaire. Nous sommes dans "l'esprit" de "Slayers". (que j'aime autant)
Nous suivons 3 héroïnes : Mirelle (Voleuse), Génie (Guerrière) et Mélissa (Prêtresse), elles voudraient former un groupe de quatre filles (une magicienne), mais une seule personne accepte de rejoindre leur groupe...c'est un homme Louie, elles se doutent pas sur quel personnage elles sont tombé...il est aussi courageux que débile, aussi maladroit que charmant...
Tout ça pour ça, c’est la première chose qui vient à l’esprit en repensant au drama de la sortie japonaise. Neuf mois plus tard, Tales of Zestiria se révèle être un JRPG solide, qui fera mouche auprès des fans comme des nostalgiques des années 90. Le mélange habile entre les thématiques classiques du genre et des personnages en phase avec les tendances actuelles de l’animation nippone crée un titre qui se laisse jouer sans peine. Pour autant, le bilan est malheureusement mi-figue mi-raisin ; pour chaque bonne idée, Bandai Namco commet des impairs avec une caméra désastreuse, un retard technique trop marqué et une ergonomie perfectible. Rien de rédhibitoire cependant tant les différents systèmes sont équilibrés pour cet épisode des vingt ans. On espère simplement que Bandai Namco aura la lucidité d'esquiver le bad buzz pour apprécier les qualités de son titre à leur juste valeur. Un volet qui prouve a minima que c’est bien dans les vieux pots qu’on fait les meilleures soupes.
Les plus
Un système de combat solide
Le casting sympathique
Une très bonne OST
Des bonnes surprises...
Les moins
... gâchées par des erreurs stupides
Une caméra atroce
L’ergonomie des menus moyenne
Un anachronisme technique
Durée de vie artificiellement gonflée