Quitte à concourir pour le "pire calembour de l'année", allons-y franchement :
The Division va diviser. Sa facette RPG plongée dans un cadre contemporain réaliste risque effectivement d'en laisser plus d'un sur le bord de la route, troublé par l'image qu'il renvoie, celle d'un TPS assez lisse et générique ; ce qu'il est loin d'être. Valeureux sur certains aspects, fragile ou gourd sur d'autres, The Division ne tient peut-être pas toujours toutes ses mirifiques promesses. Néanmoins, il faut bien reconnaître sa formidable efficacité dès lors que l'on s'y plonge à plusieurs, avec des amis ou de bons alliés croisés au gré du matchmaking. The Division dévoile alors de très belles choses, notamment lorsque l'on met les pieds dans la Dark Zone, la zone PvP du jeu. Grâce à la densité de ses atours RPG, le titre de Massive Entertainment arrive en plus à nous accrocher dans sa mécanique perverse du "toujours plus" pour monter en niveau et crafter ou looter jusqu'à plus soif. Bref, si l'on accepte de composer avec ses petites fragilités,
The Division arrive tout de même à ses fins : diviser pour mieux régner.
Les plus
L'atmosphère post-apocalyptique
Le potentiel du coop
La générosité de l'aspect RPG
La Dark Zone, une sacrée idée
Level design des "donjons"
Il sait être très joli
Excellente durée de vie
Les moins
New York, un hub géant bien monotone
Fonctions sociales manquantes
Petits soucis d'ergonomie
Ennemis trop peu variés
...et à l'I.A. aléatoire
Une hybridation qui peut troubler
http://www.gamekult.com/jeux/test-tom-clancys-the-division-SU3050151342t.html#ps4