« Jouis et fais jouir, sans faire de mal ni à toi, ni à personne, voilà je crois, toute la morale » "Le parallèle que l'on peut faire entre la poussière et le geek, une fois posés à un endroit, ils ne bougent plus tant que l'on ne déloge pas."
L'Humanité 5/5
On déguste alors le film comme on jouit d’une comédie musicale, chaque coup marquant le rythme d’un frénétique opéra. Fait rare dans l’action contemporaine, c’est au tournage que se joue la réussite de l’entreprise et non au montage : on n’est jamais perdu, tout est lisible, les scènes s’allongent et s’étoffent.
Le journal du Dimanche 5/5
Un spectacle généreux, épique, résolument jouissif.
20 Minutes 5/5
Dans « John Wick : Chapitre 4 » de Chad Stahelski, Keanu Reeves pousse encore plus loin les limites du cinéma d’action.
Écran Large 4/5
En plus d'être plus grand et plus fou, John Wick 4 a la bonne idée de faire Table rase de sa mythologie, à laquelle il colle symboliquement une balle entre les deux yeux.
Film Actu 4/5
Une claque en pleine poire ! L'épisode le plus fou, le plus spectaculaire et le plus ambitieux de la saga. Avec près de 3 heures de folie furieuse, John Wick Chapitre 4 va faire date dans l'histoire du cinéma d'action. Jubilatoire et gourmand et dopé par un final parisien dantesque.
Le Figaro 4/5
En l'espace d'une dizaine d'années, Stahelski (ancien cascadeur hollywoodien passé à la réalisation et qui régla les cascades de Reeves sur Matrix), est parvenu à créer une nouvelle légende du cinéma d'action. Son nom est John Wick. On n'est pas près de l'oublier...
Le Monde 4/5
Le ressassement, l’essoufflement, l’inaboutissement deviennent les symptômes d’une douleur intime, sentiment secret d’une œuvre, faussement superficielle peut-être, pleine de bruit et fureur.
Le Parisien 4/5
Le film insiste encore davantage sur la dimension crépusculaire de son anti-héros. L’opus n’est pas exempt de défauts, mais il fournira sans problème leur dose d’adrénaline aux amateurs d’action.
Les Fiches du Cinéma 4/5
Non sans quelques longueurs superflues, ce quatrième volet déroule un programme et une mise en scène toujours aussi inventifs et maîtrisés. Et s’il ne déroge pas aux codes établis par ses aînés, il surprend néanmoins en laissant poindre une émotion jusqu’ici prudente.
Les Inrockuptibles 4/5
Ce qui accroche dans John Wick, ce n’est pas l’action en tant que telle, mais l’effet paradoxal de stase qu’elle produit, l’espèce d’apothéose zen dans la violence.
Libération 4/5
Le spectacle qui se joue là est résolument l’un des plus originaux du cinéma contemporain, dernière étape avant quelque chose d’autre de la mutation de tout l’entertainment américain en spectacle d’action : le cinéma «CrossFit». Un cinéma qu’on pourrait juger vain si la question du corps ne faisait à ce point défaut partout ailleurs dans le blockbuster supervirtualisé ; et s’il ne réfléchissait pas aussi brillamment à son statut de cinéma monstre.
Première 4/5
La saga portée par Keanu Reeves, plus christique que jamais, arrive encore à se surpasser.
Sud Ouest 4/5
Un film virtuose qui va enchanter les fans, mais que les néophytes trouveront sans doute trop long (près de trois heures).
La voix du Nord 3/5
La saga John Wick n’a plus grand-chose à raconter. Mais… Deux éléments majeurs quand même. La présence de Donnie Yen (...). Une seconde partie parisienne proprement hallucinante.
Le Point 3/5
Dans John Wick : chapitre 4, tous les ingrédients sont bien là et la mayonnaise prend assurément, mais impossible d'ignorer ce je-ne-sais-quoi de légère déception. Pas grand-chose, mais tout de même…
Télérama 3/5
Avec cette chapelle Sixtine de la baston, le réalisateur et ex-cascadeur Chad Stahelski signe un solde de tout compte en forme d’apothéose.
L'Obs 1/5
Ce n’est même pas un nanar, c’est juste débile.
D'après la chaine you tube Nintendo Prime, le studio Next Level Games travaillait actuellement sur deux projets et l'un d'eux est le remaster de F-Zero GX.
Après Metroid Prime et Baten Kaitos I & II, FZero GX serait le prochain jeu Gamecube remasterisé sur Switch ?
Nous suivons l'histoire de Charlie (Brendan Fraser) qui incarne un professeur qui donne des cours en ligne (il ne se montre pas). Il est chez lui, il ne sort jamais, il ne voit quasiment personne. Il est dépressif depuis la mort de son amant, pour compenser son mal être, il mange énormément, il est énorme (telle une "baleine", d’où le titre du film "The Whale", de plus ça fait référence à Moby Dick dont le film se sert de métaphore pour expliquer la situation de Charlie, un autre livre est souvent présent, c'est la bible, l'un des personnages incarnent "la bonne paroles", mais est-ce que la bible -donc la religion- sont vraiment les meilleurs moyens de s'en sortir ou est-ce le contraire, le film pose aussi la question)
Nous sentons qu'un compte à rebours commence qui pourrait a terme nous montrer la mort de Charlie, il décide un jour d'appeler sa fille qu'il n'a pas vu depuis 8 ans, le moment ou il a quitté sa femme, qui depuis boit, pour aller vers son amant.
Tout le film se passe dans l'appartement de Charlie, durant plusieurs jours nous allons comprendre tout ses enjeux et savoir si la situation va encore plus sombrer ou au contraire s'éclaircir.
Brendan Fraser joue (en fait il ne joue pas, il est, il se met à nu, c'est fini les facéties/jeune premier, notamment avec la licence "La momie", tu sens qu'il y a du vécu qui est passé depuis) de manière sincère (qui est peut-être le thème le plus important du film, ne jamais se mentir à soi-même et aux autres), tu sens que sa vie personnelle est en osmose avec le personnage qu'il "incarne", je pense que c'est ça qui a fait qu'il a eu un oscar pour ce rôle (d'autres méritaient autant, mais quand tu connais la période de dépression qu'a connu Brendan Fraser, tu sens que c'est ça qui a fait basculer le vote, il y a comme dans le film, une sorte de rédemption dans ce choix).
Déjà le film est un format 4/3 (il y a une portée symbolique, le monde "carré" ou rien dépasse qui reste étroit pour des personnes qui rentrent plus "dans les cases"). La réalisation appuis parfois les effets, il y a un coté "théâtre" filmé qui peut pesé, le rythme est lent, tu arrives a deviner les dialogues (j'ai vu le film en VOST, donc j'ai encore plus fait attention aux dialogues et au phrasé de Branden Fraser), mais Branden Fraser joue le rôle de sa vie, je ne sais pas si il pourra donner plus, donc je comprends pourquoi il a eu l'Oscar, si il ne l'avait pas eu, il y aurait de quoi faire encore une dépression.
Je suis sortie éprouvé émotionnellement, comme étouffé, le cinéma c'est aussi de l'émotion, dire que j'ai rien ressentie serait faux, tu ne peux pas sortir léger avec un film pareil (comme souvent avec les films de Darren Aronofsky).
PS : Étrangement quand je voyais le personnage, je pensais au film "Seven" avec le personnage énorme que Kevin Spacey (John Doe) obligeait à manger pour ce tuer et dont le film est l'antithèse de la solution de John Doe.
Pour moi, la licence Bayonetta est une réfèrence dans son genre, le plus compliqué c'est d'arriver à renouveler l'expérience.
PlatinumGames, nous a fait du "Zelda", Nintendo avec cette licence aime à s'amuser à renouveler l'approche 2D ou 3D (voir les deux), renouveler la DA ect
Il y a coté "syndrome de The Wind Waker", tu te dis "ouh là, ils ont prit un risque avec cette D.A., mais si ils avaient fait le meilleur choix pour surprendre"
Je pense que Bayonetta pourrait devenir le "Zelda" de PlatinumGames (d'ailleurs je pense que comme pourrait lui aussi faire de même avec la licence Okami).
PlatinumGames à tout compris de l’intérêt d'une démo.
Nous faisons le tutoriel du jeu, ce qui fait que l'on sait à quoi s'attendre par la suite (surtout que tu peux garder ta progression).
Le gameplay est excellent (la dernière fois que j'ai vu un gameplay réussis et innovant dans le genre c'est avec Astral Chain de PlatinumGames).
Le fait de diriger deux personnages, avec leur spécificité, avec la même manette, tu sens toutes les perspectives qui ça peut donner, car tu peux jouer les deux personnages en même temps.
Visuellement, c'est comme pour un conte adressé aux enfants, ça a du charme, surtout grâce aux effets de lumière, de plus le jeu est parfaitement adapté aux supports, car ce n'est pas un "openworld" démesuré, certes il y a un coté "linéaire", comme quand vous lissez un conte tout simplement, car quand vous progressez, ça vous choque par la forêt qui apparaît "aux fur et à mesures" tu peux te dire que ça fait partie du côté "magique" et aventureux (un endroit que tu découvres progressivement), de plus ça permet une fluidité (avec une animation de qualité).
L'ambiance sonore n'est pas en reste, simple, mais ce qu'il faut pour t’immerger.
La seule inconnue, c'est la durée de vie, je pense qu'il ne sera pas long (j'espère me tromper, car il est officiellement à 60€), mais il pourrait quand même faire son effet, genre de voyage que tu n'oublies pas.
Je ne savais pas trop à quoi m'attendre, J'ai aimé cette demo (plutôt longue !), c'est pas sorcier à comprendre ^^
1. [NSW] Kirby’s Return to Dream Land Deluxe – 62,581 / 251,612 2. [PS5] Wo Long: Fallen Dynasty – 30,132 / NEW
3. [NSW] Pokemon Scarlet / Violet – 24,592 / 4,908,398 4. [PS4] Wo Long: Fallen Dynasty – 17,699 / NEW 5. [NSW] Rune Factory 3 Special – 16,627 / NEW
6. [NSW] Splatoon 3 – 14,766 / 3,918,766
7. [NSW] Octopath Traveler II – 14,085 / 68,080
8. [PS5] Hogwarts Legacy – 13,449 / 139,535
9. [NSW] Mario Kart 8 Deluxe – 10,295 / 5,183,660 10. [NSW] Metroid Prime Remastered – 7,960 / NEW
PS5 – 60,403
Switch OLED – 45,752
PS5 Digital Edition – 18,009
Switch – 11,463
Switch Lite – 9,310
PS4 – 1,655
Xbox Series X – 708
Xbox Series S – 140
New 2DS LL – 66