Housemarque revient avec Saros, un jeu revisitant la formule de Returnal pour proposer quelque chose d'un peu différent qu’une simple repompe de leur précédent jeu, même si la comparaison est juste inévitable quand on a fait les deux.
Avantages :
- Ce système de combat aux petits oignons
- Le système d’éclipse
- Des boss de fou
- Une DA encore plus grandiose
- Histoire intrigante jusqu’au bout
- Sound Design de l’année
Inconvénients :
- L’équilibrage à la carte
- Plus de magasins, objets ect…
- Des armes un peu trop classiques
- Des PNJ sortants de l’ère X360
Housemarque revient avec le gameplay god-tier de Returnal agrémenté de deux grandes nouveautés : Le bouclier qui absorbe les bullets ennemis et la parade. Si ce n’est pas évident de prendre le coup au début, il sera difficile de revenir en arrière en retournant sur Returnal tant on a envie de foncer sur les bullets. Le système d’éclipse permettant de passer le monde en mode… "Eclipse" est une bonne nouveauté puisqu’en plus de changer l’ambiance des biomes, il apporte plus de difficulté et des modifications dans le level design. En dehors du boss du biome 3 de Returnal qui restera culte (contrairement à celui de Saros qui est le plus nase), les boss de Saros sont globalement bien supérieurs en termes de patterns et de mise en scène. La DA sera moins diversifiée que dans Returnal, mais les environnements en mettent plein la tronche. L'histoire est sans doute plus classique que dans Returnal, mais m'aura finalement un peu plus plu.
Et évidemment le sound design est toujours complètement dingue. Les bruitages, les musiques… Parfait.
Mais à vouloir se la jouer plus grand public, Housemarque a perdu ce qu’avait parfaitement réussi Returnal : l’équilibrage. Outre le modificateur qui permet de jouer en mode kikimou ou en mode hardcore, la possibilité de recommencer plusieurs biomes en arrière pour augmenter sa maitrise/attaque si on bloque sur un biome casse aussi le challenge. Par exemple en montant l’arbre de compétence normalement, vous débuterez l’avant-dernier biome autour de 23 de maitrise/attaque. Or, si vous décidez de recommencer le jeu depuis le tout premier biome pour faire le jeu du début à la fin en un run, vous arriverez à l’avant-dernier biome autour des 80/85, soit 4 fois plus.
L’autre point qui est dommage par rapport à Returnal, c'est le manque de diversité sur le terrain. Fini les magasins, les objets, les arènes dorées… Saros vous proposera uniquement des stèles avec des armes, des power up ou encore des reliques.
Pour finir, les armes manquent un peu de folie par rapport à celles de Returnal et les personnages en dehors d’Arjun ne ressemblent à rien.
Bref Saros gagne en gameplay ce qu’il perd en gamedesign par rapport à Returnal. Le jeu est plus fun, visuellement plus fou avec plus de biomes et plus de boss de dingue, mais la difficulté à la carte et la perte d’éléments comme les magasins reste dommageable.
En espérant qu’un 3eme opus réussisse à marier les points forts des deux jeux, en attendant Saros n’éclipsera pas totalement Returnal (huhu).
Takaya Imamura est une véritable légende chez Nintendo. Il a notamment créé des personnages comme Captain Falcon et Tingle de The Legend of Zelda, pour n'en citer que deux. Mais pour beaucoup, il est surtout connu pour avoir conçu les protagonistes de Star Fox.
Bien qu'Imamura ne travaille plus chez Nintendo, il est clair que son passage dans l'entreprise a compté beaucoup pour lui et il commente encore régulièrement des jeux comme Star Fox sur ses réseaux sociaux. Il n'est donc pas surprenant qu'après l'annonce hier soir de Star Fox sur Nintendo Switch 2, l'artiste ait partagé son point de vue.
Interrogé sur son avis concernant le design des nouveaux personnages, il a répondu : "C'est ce qui arrive quand je ne supervise pas le projet… Je trouve le concept plutôt bon, cependant."
Imamura a ensuite déclaré que, même s'il trouve cette version de Fox McCloud "réussie en soi" et dotée d'une "direction claire", il préfère personnellement l'adaptation animée du personnage par Illumination dans le film Super Mario Galaxy.
"Je préfère la version du film", a-t-il affirmé.
Une réponse "à la japonaise" pour dire ce que beaucoup pensent.
Les développeurs de Housemarque ne se cachent pas d'être des fans de Clair Obscur Expédition 33.
En effet l'un des trophées du jeu appelé "Cartographe de Carcosa" vous demandera de survivre à "33 expéditions" en utilisant le modificateur permettant de modifier la difficulté.
Un trophée penible pour tous les chasseurs de trophées qui auront passé des heures a finir le jeu normalement.
D'autres trophées font référence a la date de création du studio ou à l'année de sortie de Returnal.
C'est lors d'une interview pour Dongled qu'on apprend que Michiru Yamane, compositrice légendaire de la franchise Castlevania ainsi que des jeux Bloodstained ne participera pas à l'OST de Castlevania Belmont's Curse. D'ailleurs elle ne participera pas non plus sur l'OST de Bloodstained: The Scarlet Engagement.
Michiru Yamane vient de sortir un album de reprise de musiques de Castlevania version jazz, appelé "Integration".
Les dernières données des charts britanniques sont tombées, et après l'arrivée fracassante de Tomodachi Life: Living the Dream à la première place la semaine dernière, Pragmata s'empare désormais de la couronne, reléguant le premier à la troisième place. Cyberpunk 2077 fait également une entrée fracassante sur le podium pour décrocher la médaille d'argent, sans doute grâce à des promotions agressives sur PC.
Mon 3eme jeu de 2026 après Resident Evil 9 et Monster Hunter Stories 3 (je suis corporate), Pragmata était l’un des jeux que j’attendais le plus depuis son annonce et l’un des jeux qui m’a poussé en bon pigeon à me prendre une PS5 Pro avant la hausse pour le faire dans les meilleures conditions qui soient sur console.
Avantages :
- Beau et fluide
- Des environnements sympas avec un bon level design
- Un système de combat frais et fun
- De très bons boss
- Superbe OST
- Histoire simple, mais efficace
- Le petit postgame qui fait plaisir
Inconvénients
- Trop simple en normal
- Devoir repasser par le QG pour se soigner
Visuellement, Pragmata est magnifique sur PS5 Pro (cette tignasse !) et tourne parfaitement sans aucun accro. Malgré le fait que le jeu se déroule dans une station spatiale, Capcom a réussi à varier les environnements pour ne pas tomber dans le classicisme. Le level design est agréable à parcourir avec plein des secrets dont certains ne seront accessible qu’avec des pouvoirs qu’on obtiendra plus tard dans l'aventure, poussant ainsi au backtracking. Le système de combat mêlant hacking et TPS est une grande réussite et on sent déjà qu’il pourra être encore plus poussé/varié dans une possible suite. Les quelques boss sont bien foutus avec de bons patterns, ce qui n’est pas toujours évident à faire dans un TPS (RE9 par exemple).
L’OST est aussi excellente, bien que la plupart des meilleurs thèmes aient déjà été dévoilés dans les trailers. Même si l’histoire ne s’emballe vraiment que dans les dernières heures, le duo Hugh/Diana est assez intéressant et touchant pour qu’on accroche du début à la fin (et quelle fin !).
Pour finir, le jeu propose un petit postgame sympa histoire de grappiller quelques heures en plus.
Malheureusement, Pragmata a un défaut majeur pour quiconque a l’habitude des TPS : son équilibrage.
Les ennemis font pas mal de dégâts quand ils vous touchent, mais leurs attaques sont facilement esquivables pour quiconque a l’habitude des TPS nerveux. En dehors de quelques boss, de quelques salles rouges et des entraînements de Cabin, je n’ai jamais eu la sensation d’avoir des ennemis agressifs en face de moi. Heureusement le mode Lunatic déblocable à la fin du jeu remonte un peu le niveau, surtout pour les boss, mais il aurait clairement fallu une difficulté intermédiaire d’entrée.
Et si je devais chipoter, j’aurais aimé pouvoir être soigné directement via les points de TP et récupérer mes potions sans devoir obligatoirement repasser par le hub central.
Bref, en ce qui me concerne Pragmata est un jeu quasi-parfait dans son genre, dommage qu’il faille attendre le mode Lunatic pour avoir du répondant. Malgré cela il reste fun du début à la fin, et aucun passage ne m’aura saoulé/agacé à refaire lors de mon second run.
De l'excellent Capcom qui sera sans doute dans mon top 5 de cette année.
Nouveau trailer de .45 PARABELLUM BLOODHOUND qui proposera un gameplay inspiré de Parasite Eve dans un univers Cyberpunk (par les développeurs de VA-11 Hall-A).
Le jeu devrait sortir cet été sur PC, malheureusement pas de traduction en français prévue.
Dans un message publié sur LinkedIn, Lars Wingefors d'Embracer a révélé que la réaction commerciale a été si positive que les prévisions de production de la Neo Geo AES+ ont été revues à la hausse avant le lancement de la machine en novembre prochain.
"L'accueil de la communauté rétro mondiale au cours de la semaine écoulée a été tout simplement extraordinaire. Dès les premières 24 heures, nous avons enregistré plus de précommandes que notre volume annuel prévisionnel de Neo Geo AES+. Depuis, les ventes se sont maintenues à un excellent niveau via nos propres canaux, les revendeurs en ligne et les boutiques spécialisées. Voir la console actuellement numéro 1 sur Amazon US dans la catégorie Jeux vidéo est à la fois un honneur et une source d'inspiration. L'équipe a mis à jour ses prévisions de production en vue du lancement le 12 novembre."
Il prend également le temps de remercier Kenji Matsubara, PDG de SNK, de "nous avoir fait confiance pour entreprendre ce projet de retour de la Neo Geo AES. Lorsqu'on gère une marque emblématique, une confiance véritable et une vision partagée à long terme sont essentielles, et c'est précisément sur ces fondements que ce projet a été bâti."
Il est également précisé que les dix premiers jeux sont les "premiers" à sortir dans le cadre de cet accord, ce qui laisse supposer que d'autres rééditions AES sont à venir.
Sorti de nulle part, Sunsoft ressuscite la license Hard Edge sous la forme d'un jeu de cartes tactique.
Hard Edge - War Zone a été confirmé sur Steam et vous permettra de "vous engager dans des combats intenses en équipe à 4 contre 4 avec jusqu'à 8 joueurs".
Se déroulant six mois avant les événements du jeu original, Hard Edge - War Zone "mêle la tension d'une fusillade à la profondeur stratégique d'un jeu de cartes " selon Sunsoft.
Bien que les combats se déroulent au tour par tour, tous les joueurs d'une même équipe agissent simultanément, explique le développeur. Synchronisez vos actions avec celles de vos alliés pour submerger les ennemis sous un déluge de feu, ou utilisez un joueur comme leurre pendant que les autres lancent une attaque surprise sur les flancs. La coordination est la clé de la victoire.
La construction de deck est également « essentielle », affirme Sunsoft :
"Avant la partie, créez un deck unique, adapté à la personnalité de votre personnage et à votre style de jeu. De plus, à mesure que vos personnages gagnent des niveaux pendant la partie, vous pouvez ajouter de nouvelles cartes à votre deck ou améliorer celles existantes. La victoire exige à la fois une préparation minutieuse et la capacité d'adapter votre deck à un champ de bataille en constante évolution."
Le jeu original était un jeu d'action-aventure solo dans lequel vous pouviez alterner librement entre quatre personnages, chacun possédant des compétences différentes. Les graphismes mêlaient décors pré-rendus et modèles 3D à la Resident Evil.
Une mise à jour pour PRAGMATA est disponible dès maintenant sur PS5 Pro, qui ajoute un support officiel pour le PSSR amélioré (PlayStation Spectral Super Resolution).
Au passage la video de comparaison de DF sur les versions consoles (qui ne prend pas en compte cette MAJ)
A l'instar des produits Analogue (Super NT, Mega SG, Analogue Pocket) et Modretro (Chromatic), SNK va sortir une Neo Geo HD qui acceptera les cartouche d'origine.
Disponible à partir du 12 novembre 2026, la Neo Geo+ AES ( 179,99 £ / 199,99 € / 249,99 $ / 32 800 ¥ ) est le fruit d'une collaboration entre Plaion Replai et SNK, le créateur original de la console.
Selon Plaion, elle n'utilisera aucune émulation et offrira une expérience totalement authentique, tant au niveau du matériel que du logiciel, avec des graphismes, des sensations et un gameplay identiques à vos souvenirs. Elle est entièrement compatible avec les cartouches Neo Geo AES originales (mais pas avec les cartouches MVS, car ces dernières utilisent des circuits imprimés et des contacts différents).
Le communiqué de presse affirme fièrement que cette nouvelle console repose sur trois idées clés : « Pas d’émulation, pas de compromis, pas de comparaison. » Plaion explique que « la machine est alimentée par des puces nouvellement fabriquées, basées sur les originales. » et que ce n'est pas du FPGA comme les consoles d'Analogue ou Modretro.
« La NEOGEO AES+ ne repose pas sur l'émulation : la console utilise ses puces ASIC d'origine, réingénierées selon les normes modernes pour reproduire fidèlement le matériel et les logiciels de la machine originale. Le système lit nativement les jeux à partir de cartouches récentes et anciennes pour une expérience de jeu rétro des plus authentiques. Pas d'émulation, pas d'approximation FPGA, mais une véritable réincarnation de la console, gravée dans le silicium. »
Comme vous pouvez vous y attendre, la Neo Geo+ AES est livrée avec toutes les améliorations habituelles que l'on attend d'une recréation moderne d'une console classique existante, telles qu'une sortie HDMI 1080p à faible latence, une sélection du BIOS à l'écran, des commutateurs DIP situés sur le dessous de la console permettant de basculer entre la langue et le territoire, des options d'overclocking et différents modes d'affichage.
« La console offre désormais une faible consommation d'énergie et sauvegarde de manière permanente les meilleurs scores des joueurs pour chaque jeu », ajoute Plaion qui entend soutenir ce nouveau système avec « un écosystème complet de jeux et d'accessoires » qui offrira aux fans « la possibilité de constituer leur collection ultime de classiques d'arcade avec toute l'authenticité mais sans les coûts prohibitifs associés au système et aux logiciels ».
Dix titres seront réédités en même temps que la Neo Geo+ AES le jour de sa sortie, chacun au prix de 69,99 £ / 79,99 €
En ce qui concerne les accessoires, vous pourrez acheter les articles suivants dès le lancement :
- Manette arcade NEO GEO AES+ : Réplique à l'identique de la manette classique originale, désormais compatible avec les modes filaire et sans fil.
- Carte mémoire NEO GEO AES+ : Réplique à l’identique de l’originale, fonctionnant exactement de la même manière, mais mise à jour pour ne plus nécessiter de pile (compatible également avec la console d’origine).
- Manette de jeu NEO GEO AES+ : une réplique à l'identique de l'originale, avec « le joystick analogique classique à micro-interrupteurs et la disposition à 4 boutons ».
La Neo Geo+ AES sera disponible en trois versions. Outre le modèle standard ( 179,99 £ / 199,99 € / 249,99 $ / 32 800 ¥ ), vous pourrez acquérir un pack spécial Édition Anniversaire ( 269,99 £ / 299,99 € / 349,99 $ / 49 800 ¥ ), présenté dans un superbe boîtier blanc immaculé. Ce pack inclut le stick arcade filaire authentique, la cartouche de jeu Metal Slug et une carte mémoire. La cartouche blanche de Metal Slug est exclusive à Neo Geo+.
Il existe également un pack Ultimate Edition ( 799,99 £ / 899,99 € / 999,99 $ / 150 000 ¥ ) qui comprend la console, les 10 jeux de lancement, une carte mémoire, deux manettes arcade (une filaire et une sans fil), une manette de jeu et un emballage spécial.
« Les unités NEOGEO AES+ incluses dans ce produit seront les premières à sortir de la chaîne de production, numérotées en usine et produites en quantités extrêmement limitées – votre chance unique de posséder un morceau d'histoire renaissant », déclare Plaion.