Aujourd’hui, nouvelle rubrique où je reviens de manière individuelle, sur des bandes-annonces de jeux vidéo qui m’ont impacté. Et celle qui va l’inaugurer vient de fêter son 9e anniversaire. Il s’agit du trailer de The Legend of Zelda: Breath of the Wild, diffusé le 13 janvier 2017 à la toute fin de la grande présentation de la Nintendo Switch première du nom.
Mais avant de parler du trailer en lui-même, quelques statistiques. À la date du 20 janvier 2026, cette bande-annonce a été vu 32 millions de fois. Faisant d’elle la 6e (bientôt 5e) vidéo la plus regardée de la chaine YouTube de Nintendo of America. Derrière celles qui vont suivre :
N°5 : Super Smash Bros. – Gameplay & Quest for the amiibo!
32 millions de vues
N°4 : Super Mario Odyssey – Game Trailer – Nintendo E3 2017
44 millions de vues
N°3 : Nintendo Switch Parental Controls – Nintendo Switch Presentation 2017 Trailer
50 millions de vues
N°2 : PIKMIN Short Movies – Occupational Hazards – Nintendo
51 millions de vues
N°1 : Super Mario Odyssey – Nintendo Switch Presentation 2017 Trailer
59 millions de vues
Et ce n’est pas tout. Car la bande-annonce de ce Zelda, est la seconde qui a eu le plus de « j’aime » avec 485 k. Loin derrière le premier trailer de la Nintendo Switch 2 du 16 janvier 2025. Qui, en 1 an, a récolté au moins 1 million de « j’aime » pour 25 millions de vues.
Tout ça pour dire que ce trailer a été énormément (re)vu, et apprécié. Il suffit de jeter un œil aux nombreux commentaires (dont le total s’élève à presque 60 k) disant que c’est le plus grand trailer vidéoludique ayant vu le jour. On reparlera de cette affirmation en conclusion.
Et c’est assez fou de se dire que le nombre de vues du trailer, est inférieur aux ventes du jeu. Puisqu’on parle de 34,5 millions d’exemplairesà la date de mars 2025 en cumulant les versions Wii U et Switch. Ce qui fait un écart de « seulement » 2,5 millions. Et qui a certainement dû se creuser davantage depuis. Sachant qu’une version Switch 2 a vu le jour entre temps.
Quand la musique ne fait qu’un avec le trailer
Rares sont les bandes-annonces qui n’ont pas de piste sonore. En général, il s’agit soit d’une musique provenant directement du jeu, soit déjà existante d’un artiste ou groupe connu. Le but étant de correspondre à l’ambiance du titre et ce qui se passe à l’écran.
Par exemple, du metal pour un jeu aussi violent et bourrin que DOOM, ça matche. Mais le même style musical pour un jeu aussi calme et contemplatif que Journey, ça serait bizarre (ou très drôle au demeurant :lol : ).
Concernant le trailer de ce Zelda, la musiqueque l’on y entend n’apparait à aucun moment dans le jeu de base. Alors qu’elle est bien présente dans la bande-son physique. C’est même le dernier morceau du CD 5, avec la mention « piste bonus ».
Un cas qui est loin d’être spécifique à cet opus. Puisque deux décennies plus tôt, Twilight Princess en faisait de même pour son trailer de l’E3 2005. Avec une musique originale, orchestrale (alors qu’aucune piste dans le jeu ne l’était), et intégrant même le thème de la berceuse de Zelda d’Ocarina of Time vers la fin.
Et si le trailer de Breath of the Wild marqua autant les esprits, c’est clairement grâce à elle. D’abord, parce qu’elle est exceptionnelle au point où je la considère comme étant la meilleure de la bande-son (dont j’ai déjà parlé). Et surtout, parce qu’elle complète le trailer avec une harmonie parfaite. Chaque partie que je vais m’apprêter à décrire, à sa propre atmosphère musicale. Et c’est certainement pour cette raison qu’on ne l’entend jamais durant l’aventure.
Découverte d’Hyrule
Le bruit des vagues qui s’échouent, suivi par un fondu au noir inversé nous révélant l’océan que l’on survole d’abord en contre-plongée avec le reflet du soleil visible sur les ondulations de l’eau. Puis, la caméra se redresse pour nous montrer la région de l’est de la province de Necluda avec le cap Tubor au premier plan. C’est ainsi que commencent les 10 premières secondes de ce trailer. Nous introduisant en douceur au monde d’Hyrule.
Puis, la musique démarre sous fond de sonorité mélancolique. Appuyé par des violons, un peu de harpe, et quelques notes de piano reprenant partiellement le thème du jeu. Mais sans pour autant laisser l’ambiance sonore de côté. Avec les mouettes que l’on entend crier, les loups qui bâillent, et les cigales qui chantent. Le tout pendant que l’on survole d’autres contrées, comme la forêt de Firone, la région d’Hebra, et le désert Gerudo.
Au bout de 45 secondes, la musique prend une teinte plus mystérieuse durant un traveling dans les Bois Perdus où les Korogus veillent. Jusqu’à l’endroit où, baignée d’un rayon lumineux, repose l’Épée de Légende depuis un siècle. Attendant d’être retiré par le héros élu de la déesse.
La quête de Link
Ce héros n’étant nul autre que Link. Que l’on aperçoit pour la première fois dans ce trailer avec une envolée orchestrale à son image, héroïque. Accompagnant une vue en contre-plongée sur une prairie verdoyante, pour ensuite arriver sur son dos. Perché sur un rocher et contemplant l’horizon en direction du château d’Hyrule.
Link que l’on verra explorer Hyrule de diverses manières. À pied, à l’escalade, et à dos de cheval. Comme pour marquer le début de sa quête initiatique après son sommeil centenaire.
L’histoire d’Hyrule
Et après un court fondu au noir, la séquence suivante commence par une accalmie musicale, suivie par la voix d’Impa que l’on entend réciter ces mots (dans la version française).
« Depuis les temps les plus reculés, l’histoire de la famille royale d’Hyrule, est intimement liée à celle du fléau. Ce monstre que l’on nomme Ganon ».
Et c’est ce même mal qui causa la quasi-destruction du royaume 100 ans avant les évènements du jeu. Et dont les stigmates sont encore visibles par les ruines, carcasses de gardiens, et autres témoins de cette terrible bataille.
Le réveil de Ganon
Tout à coup, changement d’ambiance. Le rythme du trailer et de l’orchestre s’emballent. Le sol se met à trembler. La faune s’affole. Des tours Sheikah émergent de part et d’autre du royaume.
Et pour couronner le tout, le fléau Ganon se réveille après 1 siècle de de sommeil, et renforce son emprise sur le château et les créatures d’Hyrule. Le royaume est donc en proie à un nouveau cataclysme. Et ce, de manière imminente.
La bataille de Link
Et ce cataclysme, seul Link est en mesure de l’empêcher. Pour cela, il devra faire face à de nombreuses créatures, telles que des Gardiens, Hinox, Lezalfos, Lithorok, Moldarquors, et même le peuple des Yigas qui ont prêté allégeance à Ganon. Le tout durant une première séquence « action » pour le moins effrénée qui arrive à la moitié du trailer.
Le trailer nous rappelle aussi les outils et aptitudes de Link. Dont celles liées à sa tablette Sheikah comme le Polaris pour faire léviter des objets et s’en servir comme arme. Et le Cryonis pour générer des plates-formes de glace.
Sans oublier l’objet phare du jeu, la Paravoile. Avec laquelle Link s’élance en direction de l’horizon. Suivi par un aperçu des villages d’Elimith et Gerudo. Ainsi que la région d’Ordinn, et l’ancienne citadelle d’Hyrule dont il ne reste que des ruines et des gardiens.
Ensuite, la musique se calme à nouveau pendant une séquence où on entend d’abord l’Arbre Mojo constater que Link a perdu la mémoire. Puis, le roi d’Hyrule qui s’apprête à la lui rafraîchir en disant ceci.
« À présent tu dois savoir. Je vais te raconter ce qu’il est produit il y a un siècle. »
Une phrase prononcée durant ce que je considère être le plan le plus stylé de tout le trailer. Un traveling qui prend son départ depuis le sommet d’une tour où est perché Link. Le regard très probablement dirigé vers le château, et avec les Monts Géminés en arrière-plan. Pour ensuite s’éloigner très rapidement en réalisant un mouvement circulaire qui arrive juste derrière ces mêmes Monts.
C’était vraiment la manière la plus classe de montrer l’immensité du monde du jeu. Comme le dirait l’autre : « Absolute Cinema » .
Les souvenirs de Zelda
Le personnage qui donne son nom à cette saga n’apparait que vers les 3/4 du trailer via des séquences tirées des souvenirs du jeu (ce qu’on ne savait pas encore à ce moment-là). Et d’abord, de manière assez partielle, puisqu’elle nous apparait avec une fraction de son visage, de dos, de loin, et jusqu’au moment où elle se retourne pour révéler un visage empli de tristesse. On comprend donc que cette Zelda a dû traverser des épreuves difficiles.
Et quand on sait ce qui est arrivé au Hyrule d’antan, il n’y a clairement pas de quoi sauter de joie. Comme le montre l’attaque des gardiens au sein d’une citadelle en flammes.
Un désespoir qui atteindra son firmament lorsque l’on voit une Zelda inconsolable, s’effondrer dans les bras de Link. Maudissant sa propre impuissance face au fléau. J’ai rarement vu une séquence aussi poignante dans un trailer de jeu vidéo. Et le doublage de la princesse durant cette séquence (particulièrement avec la VF d’Adeline Chetail), rend le tout encore plus émouvant.
Une lueur d’espoir
Cependant, tout n’est pas perdu comme l’atteste la séquence d’après. Qui démarre par une version épique du thème de la saga. Un sublime plan avec Link qui galope à cheval sous un soleil couchant. Et des aperçus de certains Prodiges et leurs héritiers. Tous prêts à se battre aussi bien dans le passé que dans le présent pour qu’Hyrule prospère.
Alors qu’elle était persuadée de ne pas pouvoir agir quelques secondes plus tôt, on voit la princesse éveiller ses pouvoirs face à des Gardiens. Tandis que Link semble être dans un sacré pétrin. Grièvement blessé, peinant à se relever, et avec une Master Sword fortement endommagée. Le tout pendant qu’on entend le roi d’Hyrule le supplier de sauver sa fille Zelda.
Fin du trailer
Après cette incertitude sur le sort de Link, la musique se calme pour la dernière fois. Révélant le logo de la saga et l’intitulé Breath of the Wild, qui ont a l’air d’avoir vécu 100 ans. Au vu de leur usure apparente, la présence de la « Princesse de la sérénité » que l’on voit fleurir sur la lettre Z. Cette même lettre où est plantée une version délabrée de l’Épée de Légende.
Pendant que les dernières notes de piano sont jouées, on retrouve Zelda qui semble finir une prière avant de se redresser devant l’Arbre Mojo dans les Bois Perdus. Puis, la musique s’arrête pour de bon. Suivi d’un écran noir qui dure 7 secondes, jusqu’au moment où on entend la voix de Zelda en écho. Qui, selon les versions, demande à Link de « se réveiller » , ou « d’ouvrir les yeux » .
Et on voit le principal concerné s’exécuter en ouvrant timidement les yeux lors de l’ultime plan du trailer. Réveillé par cette voix douce et familière, mais dont il n’a aucun souvenir à ce moment précis, car Link est devenu amnésique suite à ce très long sommeil. Puis, un dernier écran noir révèle la date de sortie du 3 mars 2017 avec la typo de la saga. Et Fin.
Conclusion
Il y a des trailers comme ça qui, dès le premier visionnage, nous marquent à vie. Par le visuel, la mise en scène, la musique, les thématiques abordées, et etc. Dans le cas de ce Breath of the Wild, c’est tout ça à la fois, et avec un niveau de maitrise absolu. D’autant plus que sa structure est claire du début à la fin, et divisible en 4 grandes parties que sont Hyrule, Link, Ganon, et Zelda.
Un trailer qui était tellement bien que même Nintendo à décidé de le « refaire » 6 ans plus tard avec Tears of the Kingdom le 13 avril 2023. Forcément, l’effet de surprise et la magie sont moindres (surtout dans un Hyrule très similaire au jeu précédent), mais ça reste d’une qualité largement au-dessus de ce qui se fait dans le média.
À titre personnel, c’est une des meilleures bandes-annonces qu’il m’ait été donné de voir depuis que je joue aux jeux vidéos. Et je pense qu’il a tout à fait sa place au panthéon des plus grands trailers vidéoludiques de tous les temps. 9 ans après, les frissons et émotions sont toujours présents. Au point où j’aimerais à la fois, oublier complètement ce trailer, et le jeu. Afin de tout redécouvrir comme au premier jour.
4e itération de mon classement des 10 films que j’attends le plus dans l’année en cours (s’ils ne sont pas repoussés). En vous souhaitant une bonne lecture !
Déjà présent dans mon top de 2025 où l’unique visuel qu’on avait était celui-ci. Depuis, le biopic sur Michael Jackson qui sera incarné par un de ses neveux, Jaafar Jackson, a eu droit à son propre trailer qui donne plutôt envie. Jaafar paraît crédible dans le rôle de son oncle (le fait d’être issu de la même famille aide pas mal aussi), et ça semble inclure des moments clés ayant contribué à l’ascension du Roi de la Pop. Dont son tout premier Moonwalkà la Motown 25.
Et au vu du contenu, ça laisse clairement sous-entendre que ce film ne couvrira pas l’intégralité de sa carrière. Et qu’une seconde partie devrait arriver dans la foulée. Mais ce qui est sûr, c’est que ça ira à minima jusqu’à la période de sa mythique tournée « Bad Tour » à la fin des années 80.
Et histoire de rester dans le thème du biopic, je me permets de partager un chouette fan trailer par la chaine YouTube SWG / SingleWhiteGlove. Avec de véritables images d’archives et clips.
N°9 : Greenland: Migration (14/01/2026)
Pour la petite histoire, le précédent opus Greenland – Le Dernier refuge, fut le premier film que j’avais vu lors de la réouverture des cinémas pendant le COVID en 2020.
Et en tant qu’amateur des films catastrophes qui ont marqué mes jeunes années, tels qu’Armageddon, Deep Impact, Le Jour d’Après, ou 2012 pour ne lister que ceux-là, forcément que ce Greenland serait pour moi. Et c’était pas mal du tout. Car contrairement aux précédemment cités qui se concentraient essentiellement sur les effets visuels au détriment du scénario et de la cohérence scientifique, le film de Ric Roman Waugh se focalisait davantage sur l’aspect psychologique et humain face à une catastrophe naturelle d’ampleur planétaire qui implique des milliards de victimes.
Et peu de temps avant de préparer ce top, j’ai été surpris d’apprendre qu’il y aurait une suite, une vraie. Se situant 5 ans après l’impact, et centré sur les survivants qui ont pu se réfugier in extremis dans le bunker au Groenland. Ce qui est déjà inédit dans le genre. Et rien que pour ça, je suis très curieux du résultat. Chose qui devrait arriver très vite de mon côté, puisqu’il est sorti cette semaine.
N°8 : Astérix – Le Royaume de Nubie (02/12/2026)
Après les très bons films d’animation par Louis Clichy et Alexandre Astier que furent Astérix – Le Domaine des Dieux en 2014, et Astérix – Le Secret de la potion magique en 2018, j’ai une attente particulière envers ce prochain volet. Qui, cette fois, n’est pas réalisé par le duo cité (l’un devait être surement trop occupé par le second film Kaamelott), mais par Alexandre Heboyan.
Et ça se sent, rien qu’en regardant le trailer. Avec une patte graphique qui se distingue nettement des précédents films. Surtout du côté des irréductibles Gaulois. Et cette fois, ça n’adaptera pas une histoire déjà connue des BD. Puisqu’on part sur un scénario totalement original qui emmènera nos protagonistes en Afrique Centrale.
N°7 : Avengers: Doomsday (16/12/2026)
Quand Doomsday sera sorti en salles, 7 années le sépareront de son prédécesseur Endgame (dont j’avais déjà parlé) qui fut l’un des derniers films de la Phase 3 du Marvel Cinematic Universe. Et à l’époque, cet univers cinématographique était clairement à son apogée. Autant en termes de box-office, que de qualité. Encore aujourd’hui, je considère Avengers Infinity War comme était le meilleur de tous.
Et en 7 ans, beaucoup de choses se sont passées du côté du MCU. En bien, comme en moins bien. Avec des séries à qualité variable qui ont vu le jour dès la Phase 4. Et des films qui, pour certains, étaient soit pas géniaux, soit datés visuellement. En 1 mot comme en 100, c’était nettement mieux avant.
Et c’est pour ça que mes attentes envers ce Doomsday sont très modérées. Nul doute que le film fera son effet au box-office, même si je ne parierai pas sur un succès aussi fulgurant que les anciens Avengersen leurs temps. Sachant qu’Endgame est actuellement le second plus gros succès de l’histoire du cinéma avec 2,8 milliards de dollars de recettes. Juste derrière le premier Avatar de James Cameron qui en a rapporté 2,9 milliards.
Par contre, je trouve la campagne de promo un peu exagérée pour un film qui sort dans 11 mois. Puisqu’à ce jour, il y a déjà eu 4 teasers avec Steve Rogers (dont le retour est pour moi un aveu d’échec), Thor, les X-Men, ainsi que les Wakandais et 4 Fantastiques.
C’est comme si la production avait peur que leur film se foire en salles. Et vu ce qu’il y aura en face le même jour (et qui est plus bas dans mon classement), je pense qu’il y a de bonnes raisons de s’inquiéter du côté de Marvel.
N°6 : Spider-Man: Brand New Day (29/07/2026)
Pour le coup, j’ai bien plus d’attentes envers le film qui précédera Doomsday au sein de la Phase 6. Le prochain film Spider-Man avec Tom Holland dans le rôle-titre. Faisant suite à No Way Home (dont j’ai aussi déjà parlé) où Peter Parker avait été effacé de la mémoire collective par le Dr Strange à sa demande.
On pourrait considérer ça comme une sorte de semi-reboot. Puisqu’on verra l’homme-araignée évoluer dans un univers où personne ne sait qui il est derrière le masque. Pas même ses plus proches amis MJ et Ned qui ont oublié l’existence de Peter.
Et il faut dire que cette simple photo de tournage, qui est l’une des plus stylées dans le média, donne pas mal envie.
N°5 : Disclosure Day (10/06/2026)
Le simple fait de revoir la légende Steven Spielberg sur de la Science-Fiction suffit à me hyper moi, et visiblement énormément d’autres si j’en crois les 31 millions de vues du trailer à l’heure actuelle.
Dans ce Disclosure Day, il sera question d’invasion extraterrestre. Un sujet que le Steven ne connait que trop bien. Mais ici, ça sera sous une forme beaucoup plus subtile et « familière » pour le dire ainsi. En tête d’affiche, on retrouve Emily Blunt qui incarne une Miss Météo, et que j’avais beaucoup apprécié dans Oppenheimer et Edge of Tomorrow. Le « héros » Josh O’Connor qui m’est inconnu. Et Colin Firth qui m’avait marqué dans les Kingsman.
Et la cerise sur le gâteau, c’est qu’une autre légende rejoindra le projet sous le nom de John Williams. Signant sa 30e collaboration avec Spielberg. Vivement.
N°4 : L’Odyssée (15/07/2026)
Un de mes réalisateurs fétiches qu’est Christopher Nolan, fera son retour avec une adaptation du poème de L’Odyssée d’Homère qui prend place durant la Guerre de Troie. Et annoncé via le trailer le plus populaire de mon classement avec pas moins de 39 millions de vues. Un film qui sortira 3 ans (à quelques jours près) après son Oppenheimerque j’avais trouvé correct sans briller. Et également 2 semaines avant le Spider-Man. La concurrence risque d’être rude, mais il y aura pire qu’eux.
Comme souvent avec le réalisateur, on aura droit à un casting 5 étoiles composé de Matt Damon en Ulysse, Benny Safdie en Agamemnon, Tom Holland en Télémaque, Anne Hathaway en Penelope, Zendaya en Athena, Robert Pattinson en Antinous, et bien d’autres encore.
N°3 : Dune – Troisième Partie (16/12/2026)
Son prédécesseur était très bien classé dans mon top 10 de 2024, il va sans dire que j’attends de pied ferme ce 3e, et à priori, dernier volet des films Dune par Denis Villeneuve. Même si pour l’instant, il faudra se contenter de cette unique photo prise dans le désert, et datant du début du tournage en juillet 2025.
En termes de scénario, on sait que cet opus adaptera le roman Le Messie de Dune par Frank Herbert, qui prendra place plusieurs années après les précédents films. On retrouvera donc un Paul Atreides devenu empereur, toujours incarné par Timothée Chalamet. Et certainement plus dangereux qu’il ne l’était dans le second volet où on le voyait basculer progressivement du « côté obscur ».
Plus haut, je finissais la section sur Avengers Doomsday en évoquant un autre film qui lui fera face. Et c’est ce Dune 3. Qui, à moins d’un report (chose qui est déjà arrivé pour le 2e opus), est prévu lui aussi pour le 16 décembre 2026. C’était même le premier des deux films à avoir verrouillé cette date.
Deux des plus gros blockbusters de l’année qui sortent le même jour, c’est exactement ce qu’il s’est passé avec Oppenheimer et Barbie trois ans plus tôt. Une confrontation qui a été rebaptisée Barbenheimer pour l’occasion, et est rapidement devenue un meme.
En tout cas, ça risque d’être une bataille très intéressante à suivre. Même si je pense qu’Avengers rapportera davantage que Dune au box-office. Reste à voir lequel aura le meilleur succès critique. Je prépare les pop corn d’avance.
N°2 : Super Mario Galaxy, le film (03/04/2026)
En 2023, le premier film Super Mario Bros (dont j’ai parlé) était le numéro 1 demon top 10. Et il aurait pu l’être à nouveau cette année si un certain film japonais n’avait pas annoncé sa date de sortie il y a quelques jours. Révélé pour la première fois lors du Nintendo Direct du 12/09/2025 avec un teaser, il a fallu attendre un Direct spécialement consacré à ce film pour avoir le trailer que vous avez sous les yeux, avec l’annonce de Brie Larson et Bennie Safdie dans le casting. Respectivement dans les rôles d’Harmonie et de Bowser Jr.
Ayant bien apprécié le premier volet, et en tant que grand fan des Super Mario Galaxy (dont j’ai aussi parlé), je ne raterai cette suite pour rien au monde. Même si j’appréhende déjà le côté fan service avec des easter eggs partout et tout le temps. Surtout que Jack Black en a remis une couche en annonçant que les fans des jeux allaient être servis avec ce film.
Mentions honorables
Digger (30/09/2026)
Film de Alejandro González Iñárritu (Birdman, The Revenant). Avec Tom Cruise, Riz Ahmed, John Goodman, Sandra Hüller, et Jesse Plemons.
All You Need is Kill (16/01/2026)
Film de Kenichiro Akimoto qui est une adaptation du Light Novel de Hiroshi Sakurazaka (2004), et du manga de Ryōsuke Takeuchi (2014).
Projet dernière chance (18/03/2026)
Film de Phil Lord et Christopher Miller (21 Jump Street, La Grande Aventure LEGO). Avec Ryan Gosling, Sandra Hüller, Liz Kingsman, James Ortiz, et Milana Vayntrub.
Good Luck, Have Fun, Don’t Die (13/02/2026)
Film de Gore Verbinski (Pirates des Caraïbes 1, 2, 3). Avec Sam Rockwell, Zazie Beetz, Michael Peña, Juno Temple, et Haley Lu Richardson.
N°1 : Godzilla Minus Zero (06/11/2025)
Le 10 janvier 2026, les comptes Twitter de Godzilla Toho publièrent une première affiche de la suite de Godzilla Minus One (dont j’ai parlé). Avec une date de sortie fixée au 3 novembre 2026 au Japon. Soit 3 ans jour pour jour après le premier volet. Et également le 6 novembre de la même année aux États-Unis. Ce qui laisse espérer une sortie mondiale pour la même période.
Chose qui n’était pas le cas pour le premier volet. Qui, pour les premières séances en France, n’était diffusé que les 7 et 8 décembre 2023. Pour ensuite ressortir le 17 janvier 2024 pour une distribution plus classique.
Et autant dire que quand j’ai vu le tweet pour Minus Zero, j’ai su instantanément qu’il serait en tête de mes films les plus attendus de 2026. J’ignore dans quelle direction partira Takashi Yamazaki, mais vu la qualité du premier, et le fait qu’il a même été oscarisé dans la catégorie des meilleurs effets visuels en 2024 (pour un budget de « seulement » 10 millions de dollars faut le rappeler), j’ai déjà toute confiance en ce projet.
Voilà pour mes attentes cinématographiques de 2026. Dites-moi les vôtres dans les commentaires.
Et pour y avoir moi-même joué juste après avoir filmé cette séquence de gameplay, c'est validé. On retrouve un feeling assez similaire au premier jeu, et Hornet à un movset et des aptitudes qui se démarquent un peu du chevalier.
Par contre l'attente pour y jouer dans le salon. Je me suis pointé au stand Nintendo à 9h45, et j'en suis ressorti vers 13h30..
D'ailleurs y en a qui sont à la Gamescom cette année ?
Le 5 juin 2025 débutera la nouvelle génération de consoles Nintendo avec la Switch 2. Succédant à la première qui aura régné 8 années, et écoulée à date, à plus de 152 millions d’exemplaires dans le monde.
Avant de faire un bilan de son parcours qui arrivera sous peu, je souhaitais d’abord établir un top 15 des jeux qui m’ont le plus marqué sur l‘hybride. Avec pour règle d’exclure tous les portages, remasters, et remakes. Vous ne verrez donc pas d’excellents titres tels que Breath of the Wild, Link’s Awakening, Paper Mario : La Porte Millénaire, ou encore Metroid Prime Remastered.Ah, et il y aura pas non plus de jeu Pokémon car je n’en ai fait aucun sur la console. Désolé d’avance.
Et petite précision toujours nécessaire, il s’agit de mon classement de mes jeux favoris parmi ceux que j’ai terminés. Et ce n’est pas parce qu’untel est moins bien numéroté qu’un autre que cela remet en cause sa qualité. Ceci étant dit, allons-y !
Avec Metroid Prime 4, ce Bayonetta 3 fut sans conteste l’une des plus grandes arlésiennes de chez Nintendo. Car entre son tout premier teaser aux Games Awards 2017, et le trailer du Nintendo Direct du 24/09/2021 où il a refait surface, il s’est écoulé exactement 1386 jours (presque 4 ans) sans aucune news du jeu. C’est anormalement long, et c’est en partie la raison pour laquelle cet opus se situe à la 15e place.
Pour autant, ce Bayonetta 3 est loin d’être mauvais même si je lui ai préféré le 2. On sent que le studio s’est fait plaisir et a voulu faire plaisir aux joueurs avec un gameplay qui pousse la démesure à son paroxysme par ses séquences très « Godzilla » dans l’âme. Du fan service à gogo et qui, sans trop spoiler, m’a fait dire " c’est donc ça le multivers ?" . Une direction artistique très plaisante et en particulier dans une certaine capitale. Et une Bayonetta toujours aussi fringante, sexy, et badass. Il n’existe pas deux héroïnes comme elle dans le média.
En définitive, un véritable feu d’artifice d’action dont la seule ombre au tableau est le personnage de Viola nouvellement introduit. Et que je n’ai pas trouvé particulièrement intéressante autant par sa manière d’être que sa façon de jouer.
N°14 : The Legend of Zelda : Echoes of Wisdom
C’était il y a bientôt 1 an lors du Nintendo Direct du 18/06/2024 que ce nouveau Zelda en vue de dessus fut révélé pour la première fois. Et où enfin on y joue la princesse qui donne son nom à cette saga vieille de presque 40 ans. Un opus qui reprend le style graphique « cartoon / pâte à modeler » du remake de Link’s Awakening ayant fait tant débat à l’époque.
Un plan bien familier
Moi, je l’aime bien ce parti pris visuel. Bien qu’un peu de nouveauté n’aurait pas été de refus. Autant graphiquement que côté environnements. Puisque c’est quasiment le même Hyrule que dans A Link to the Past et A Link Between Worlds. Il y a comme un syndrome à la Breath of the Wild vs Tears of the Kingdom avec leurs reliefs terrestres quasi identiques.
D’ailleurs, en parlant de ce dernier, on sent qu’il a servi d’inspiration à ce Echoes par la possibilité d’appréhender l’aventure comme on le souhaite. En dupliquant presque tout ce qui nous entoure, ennemis inclus. C’est assez original et malin, même s’il est assez facile de « casser » le jeu grâce aux pouvoirs des Echos. Pas l’épisode le plus marquant de la licence, mais j’ai bien apprécié l’expérience.
N°13 : Astral Chain
Alors que le Bayonetta 3 du dessus était toujours en développement, Platinum Games dévoila Astral Chain durant le Nintendo Direct du 13/09/2019. Et déjà, on sentait la patte du studio à qui l’on devait un certain NieR Automata l’année d’avant. Ce qui s’est confirmé manette en mains par son gameplay ultra nerveux et d’une efficacité redoutable avec les Légions. Même si un peu répétitif dans sa structure, et donnant lieu à des combats brouillons quand il y a beaucoup de choses à l’écran. De plus, son ambiance Cyberpunkallègrement inspiré de l’œuvre Akira, fait totalement mouche.
Et j’ai été particulièrement marqué par sa bande-son aux sonorités très électro-pop. Et ce, dès le début du jeu avec le morceau Task Force Neuron qui est ni plus ni moins que le thème du hub central. Autant dire qu’on risquait de l’entendre beaucoup, ce qui n’était absolument pas pour me déplaire. Un pur « banger » comme dirait l’autre.
N°12 : Super Smash Bros. Ultimate
Que je me fasse bien comprendre. Ultimate est un très bon jeu avec un contenu qui dépasse l’entendement. Je pense sincèrement qu’il restera à tout jamais, le plus grand crossover vidéoludique de tous les temps. On n’est pas prêts de revoir de sitôt un aussi bel hommage au média.
Mais la raison pour laquelle il est à cette place, c’est parce qu’il m’a grandement déçu sur des aspects qui me paraissent importants. Notamment son contenu solo comprenant le mode aventure « Lueur du monde » qui m’a eu à l’usure par ses 615 combats d’Esprits pour en venir à bout. Combats totalement déséquilibrés en termes de difficulté d’ailleurs. La disparition des Trophées au profit des Esprits qui se comptent par milliers. Un mode en ligne toujours pas optimal, car sujet aux lags comme ses prédécesseurs.
Ma 1re fois sur Ultimate à Japan Expo 2018 sur scène en Ridley.
Autant pour Melee, Brawl, et l’épisode 3DS, j’ai dû passer respectivement 542h, 466h, et 400h de jeu. Autant pour Ultimate, j’en suis à « seulement » 160h, et il est rare que je le lance de mon côté si ce n’est pas pour jouer en multi local avec des amis. Et pour couronner le tout, je n’ai jamais acheté ses DLC. Ça en dit long sur l’intérêt que j’ai fini par lui porter.
« Everyone is here ! »
Et avec du recul, je trouve que c’est un opus que je ne qualifierai pas « de trop », mais plutôt « du trop ». Ok c’est le Ultimate donc je peux comprendre qu’il fallait mettre le paquet. Avec 69 personnages (82 avec les DLC), 104 stages (115 avec les DLC), 1068 musiques au total, et plus encore. C’est clairement une prouesse d’avoir pu ramener tout le monde. Mais pour le prochain Smash, j’aimerais que Nintendo laisse de côté la surenchère pour se concentrer sur l’essentiel. Et surtout, du neuf.
J’ai déjà longuement évoqué cet opus il y a quelques semaines. Mais pour aller vite et sans me répéter mot pour mot, c’est un excellent jeu, mais beaucoup trop similaire à Zelda Breath of the Wild dans la forme et le fond. D’autant plus qu’il exploite assez mal le ciel, et que j’ai été profondément saoulé par les profondeurs. Et ce, malgré le gameplay assez ingénieux avec les différents pouvoirs de Link. Les efforts faits au niveau de l’histoire et la narration ponctuées par des doublages de qualité en VO comme en VF. Ainsi qu’un Ganondorf impérial qui nous a offert son plus beau combat.
Mon test de The Legend of Zelda :Tears of the Kingdomici.
N°10 : Tetris 99
La première fois qu’on entendit parler de ce jeu durant le Nintendo Direct du 13/02/2019, j’ai cru à un poisson d’avril avant l’heure. Un battle royale avec Tetris ? Et puis quoi encore ? Ça, c’était mon impression à chaud. Puis, 130h de jeu sont passées avec une poignée de Top 1 dans mon palmarès. Si on m’avait dit que j’accrocherais aussi longtemps, j’y aurais pas cru. Clairement le genre de jeu que personne n’attendait, mais qui a fini par trouver son public. Et il aura ouvert la voie à d’autres battle royale de ce type, comme Super Mario Bros. 35 et PAC-MAN 99 qui ne sont plus jouables depuis un moment. Ainsi que F-ZERO 99 toujours actif qui fut annoncé lors du Direct du 14/09/2023, et shadowdrop le jour même.
Et le plus fou dans tout ça, c’est son suivi qui outrepasse la plupart des jeux multijoueurs sur Switch. Proposant régulièrement de nouveaux thèmes à gagner avec leurs musiques. Le dernier en date étant celui de Xenoblade Chronicles X: Definitive Edition. J’ignore si ce suivi perdurera après la sortie de la Switch 2. À moins qu’un nouveau battle royaleTetris ne vienne le remplacer ? Seul le temps nous le dira.
N°9 : Ring Fit Adventure
Ce n’est pas la première fois que Nintendo incite sa clientèle à se mettre au sport. Et pour cela, il faut remonter presque 20 ans en arrière en commençant par la série des Wii Sports initiée en 2006. Puis les Wii Fit l’année d’après avec sa Balance Board. Et son digne successeur Ring Fit Adventure sorti en 2019. Se jouant avec l’anneau Ring-Con où l’on insère le Joy-Con gauche, et une sangle de jambe pour le Joy-Con droit.
Moi sur le mini-jeu des pectoraux à l’enseigne Nintendo Tokyo.
Et franchement, j’avais trouvé ça génial. Avec ce côté RPG au tour par tour où il fallait surmonter les obstacles et les ennemis en réalisant des exercices avec l’anneau en main. Et même si ça ne remplace en rien une véritable séance de fitness, c’est une bonne manière de garder la forme tout en s’amusant. D’autant plus que le soft propose divers minis-jeux pour renforcer certaines parties du corps. Dont un de mes préférés, celui des pectoraux où mon record perso est de 152 tractions.
N°8 : Super Mario Odyssey
Ça faisait très longtemps que je n’avais pas autant pris mon pied sur un Super Mario en 3D. Depuis les Galaxy sur Wii plus précisément, même si je les ai préférés à ce Odyssey. Avec un Mario qui n’a jamais été aussi agréable à manier couplé à un gameplay très original avec sa nouvelle casquette Cappy pouvant prendre possession de presque n’importe quoi. Certains mondes qui valent le détour, comme le Pays des Chutes et sa sublime musique qui transpire la nostalgie.
En parlant musique, impossible de ne pas évoquer Jump Up, Super Star! qui est devenu un classique instantané. Et plafonnant à 18 millions de vues sur YouTube, 8 ans après sa mise en ligne. Et que dire de l’immense bac à sable qu’est New Donk City. Un des meilleurs niveaux issus d’un Mario 3D pour moi. J’y ai d’ailleurs pété les scores dans le mini-jeu de la corde à sauter. Alors, qui dit mieux que 900 ?
En revanche, ce jeu souffre d’un problème qui n’est hélas, pas étranger aux gros titres Nintendo. Un remplissage forcé et exagéré en termes de collectibles. Après les 900 Korogus de Zelda Breath of the Wild, voilà les 999 Lunes d’Odyssey. Des Lunes omniprésentes et qui, pour la plupart, sont obtenables avec une facilité déconcertante. On est loin du challenge que proposaient les Étoiles de Super Mario 64, ou des Soleils de Super Mario Sunshine.
N°7 : Hyrule Warriors : L’Ère du Fléau
De base, je n’étais pas un adepte du genre Musō porté par les sagas Samurai / Dynasty Warriors. Puis vint l’annonce de cet Hyrule Warriors qui se déroulait dans le passé de Zelda Breath of the Wild. J’étais curieux de voir ce que ça allait donner, et ça n’a pas loupé après plus de 140h de jeu en incluant les DLC. Un jeu très généreux en termes de contenu. Très fidèle à son modèle. Très audacieux en termes de scénario (ceux qui savent, savent). Et surtout, très addictif. La seule véritable ombre au tableau étant son optimisation sur Switch. Avec un framerate qui ne suit pas toujours, et une qualité visuelle assez inégale en dehors des cinématiques.
Autant vous dire que j’ai très hâte pour sa suite spirituelle Hyrule Warriors : Les chroniques du Sceau prévu cet Hiver sur Switch 2. Et qui explorera le passé de Tears of the Kingdom avec comme personnages jouables, Zelda, Raoru, Mineru, et très certainement Ganondorf.
C’est le jeu que j’ai acheté avec la première Switch. J’avais attendu presque 4 mois après la sortie de la console en mars 2017, pour me la procurer le 21 juillet en pack avec Splatoon 2 en dématérialisé.
Un opus pas bien différent de son prédécesseur paru seulement deux ans avant sur Wii U. Même s’il aura apporté le mode Salmon Run, et un excellent DLC qu’est l’Octo Expansion avec un boss final mémorable. Au final, j’aurais passé environ 160h à repeindre les arènes et les adversaires, et célébré bon nombre de Splatfests. Un suivi qui aura duré 2 ans jusqu’en juillet 2019.
D’ailleurs, le 29 mai 2025, le premier jeu a soufflé sa 10e bougie. Et avec du recul, je me dis qu’il y avait tellement mieux à faire avec cette série. Surtout avec le troisième opus en 2022 qui, sans être mauvais, m’est vite tombé des mains de par ses trop grandes similitudes avec le second que pourtant 5 années séparent. Et dont le suivi s’est aussi arrêté 2 ans après sa sortie. Franchement, ils auraient pu le faire durer un peu plus. Ne serait-ce que pour célébrer cet anniversaire. Sachant qu’à date, aucun Splatoon 4 n’a encore été annoncé.
N°5 : Mario Kart 8 Deluxe
Pour moi l’un des meilleurs opus de la franchise. Alors qu’à la base, ce n’était pas dans mes plans de me procurer cette version Switch de Mario Kart 8 que j’avais déjà bien poncé sur Wii U avec environ 118h de jeu à mon compteur. Puis, j’ai changé d’avis en l’achetant quelques jours après Splatoon 2. À l’époque, les principales différences entre les deux versions étaient la possibilité d’avoir 2 objets dans l’inventaire au lieu d’un. Et un mode bataille totalement retravaillé et que je considère comme étant le meilleur de la saga.
Puis avec le temps, la version Deluxe s’est progressivement enrichie en contenu. Via l’inattendu DLC du pass de circuits additionnels (dont j’ai fait un top 10 de mes circuits favoris) qui élèvera le total à 96 tracés et 50 personnages. Et en options de jeu par la possibilité de choisir quels objets pouvaient apparaitre en pleine course. Un suivi qui aura duré jusqu’à novembre 2023 lors de l’ultime vague de circuits. Du jamais vu pour un jeu Nintendo.
D’après le dernier bilan financier annuel de Nintendo en date du 9 mai 2025, MK8DX s’est écoulé à 68,2 millions d’exemplaires dans le monde. Et sans compter Wii Sports qui était inclus en pack avec sa console, c’est à ce jour le jeu Nintendo le plus vendu de l’histoire. Et je souhaite d’avance bon courage à Mario Kart World sur Switch 2 pour en faire autant.
N°4 : Xenoblade Chronicles 3
J’ai littéralement découvert le genre du J-RPG avec le premier Xenoblade Chronicles sur Wii en 2010. Un jeu qui m’a marqué comme peu d’autres avant, et après lui. Au point où il figure dans mon classement des 10 jeux de la décennie précédente. J’ai été bluffé par son monde ouvert qui m’impressionne encore aujourd’hui. Et happé par son scénario m’ayant pris de revers comme jamais. Puis vint le second opus sur Switch fin 2017, que j’avais beaucoup aimé et même hésité à mettre à la place du 3 dans ce top.
Et ce n’est même pas la musique du boss final..
Pourquoi cette hésitation ? En partie par le fait que cet opus est beaucoup plus long à démarrer. Et parce que sa bande-son qui, bien que de grande qualité (le morceau Moebius Battle est incroyable), est pour moi en deçà de ses prédécesseurs que je trouve encore aujourd’hui exceptionnelles. D’ailleurs, j’en ai déjà parlé iciet là.
Mais pour le reste, c’est clairement l’épisode le plus abouti de la série. En termes de gameplay avec son système de combat à base d’arts et de combos qui a été encore amélioré et a gagné en dynamisme avec le système d’Interlien. En termes d’histoire avec un contexte beaucoup plus mature et où la mort fait littéralement partie de l’intrigue. Et surtout, les personnages les mieux écrits, tous Xenoblade confondus. Noah et Mio, je ne suis pas prêt de vous oublier. Et je n’oublierai pas non plus la fin du chapitre 5 que je ne spoilerai pas, mais qui m’a mis plus bas que terre émotionnellement.
Ça me fait un pincement au cœur de me dire que Xenoblade, c’est probablement terminé pour de bon.
N°3 : Metroid Dread
À la troisième marche du podium, le retour triomphal de Metroiddans une nouvelle aventure en 2D par Mercury Steam. Et sans compter Samus Returns sur 3DS par le même studio, ce n’était pas arrivé depuis presque 20 ans avec Fusion qui précède Dread scénaristiquement. D’ailleurs, sur cet aspect, c’est certainement l’opus le plus important de toute la saga. Puisque sans trop divulgâcher, l’intitulé Metroid prend tout son sens avec ce fameux twist et ce qui arrive à Samus Aran vers la fin du jeu.
Une chasseuse de primes qui d’ailleurs, est au sommet de son art et de sa prestance. Rappelant à quiconque que c’est elle la patronne. Il y a seulement face à ces robots tueurs que sont les E.M.M.I qu’il est difficile de faire le malin. Même si ça ne valait pas la terreur absolue qu’inspirait le SA-X de Fusion.
De plus, Samus n’avait jamais été aussi maniable dans un opus 2D. Un gameplay entre modernité et tradition, qui a su s’adapter avec son époque sans renier ses racines. Et l’antagoniste final est d’une classe impériale avec un combat pas évident.
Pour la médaille d’argent, un autre retour triomphal d’une saga en 2D. Et il s’agit de Super Mario Bros. Qui, depuis New Super Mario Bros sur DS, a eu beaucoup de mal à se renouveler dans sa formule. Et ce nouveau départ amorcé par Wonder, a clairement fait le plus grand bien à cette saga de jeux de plateformes bientôt quarantenaire dans quelques mois.
La première chose qui m’a frappé dès les premiers trailers, c’est qu’il est visuellement à tomber. Avec un style graphique chatoyant et des animations assez poussées pour un jeu du genre. Un gameplay qui se réinvente à chaque instant en grande partie grâce aux Fleurs Prodiges. Rares sont les jeux vidéo qui m’ont autant surpris, émerveillé, et procuré le sourire aux lèvres du début à la fin.
Sachez qu’à la base, cet opus n’était absolument pas prédestiné à cette première place. Puisque lors de son reveal au Nintendo Direct du 14/09/2018, je n’avais touché à aucun jeu de la franchise. Mes attentes envers ce Luigi’s Mansion 3 étaient alors assez basses. Cependant, cette annonce m’a motivé à me mettre à ses prédécesseurs.
En commençant par le 2 sur 3DS, et que j’ai trouvé très pénible à faire. Entre les appels intempestifs de Karl Tastroff qui flinguent le rythme. Un Luigi aussi maniable qu’un 33 tonnes en plein affrontement. Une structure très répétitive avec des manoirs que l’on revisite souvent, et des combats contre les fantômes qui se ressemblent presque tous. D’ailleurs, l’un d’eux à failli me faire ragequit le jeu. Il n’y a absolument rien d’amusant à devoir se retaper des rangées entières d’escaliers à chaque dégringolade..
Franchement ça partait mal. Mais j’ai quand même enchaîné avec le tout premier sur Game Cube. Et l’expérience fut étonnamment bien plus agréable. D’autant plus que sur le plan technique, il reste encore impressionnant aujourd’hui. Il fait d’ailleurs partie de mon Top 10 des jeux de la console cubique.
Avec tout ce bagage, j’étais fin prêt pour ce 3e opus qui refera surface à l’E3 2019. Un salon très spécial pour moi, puisque ce fut la première et seule fois que j’ai eu la chance de participer à cet événement où j’avais toujours rêvé d’être. Et ce Luigi’s Mansion y était testable. Mes impressions de l’époque étant très encourageantes, c’est à partir de là que mon intérêt pour ce jeu basculera totalement. Je n’avais qu’une seule hâte, c’était de l’acheter dès sa sortie.
Et enfin, le 31 octobre 2019 le jour même d’Halloween, le voilà entre mes mains. Tellement impressionnant visuellement au niveau des textures, des jeux ombres, et des animations de personnages, qu’encore aujourd’hui j’ai du mal à croire qu’il est sorti sur Switch. J’ai également été bluffé par la physique du jeu où presque tout le décor réagit à l’aspirateur de manière réaliste. Des niveaux variés avec un thème pour chaque étage du manoir gratte-ciel. Mention spéciale au studio de tournage qui est le meilleur d’entre eux.
En résumé, le contexte de découverte de cet opus, et toutes ses qualités, font que ce Luigi Mansion 3 est mon jeu préféré de la première Nintendo Switch.
Conclusion
Ce n’était pas évident de choisir que 15 jeux au sein de ma collection qui en comprend une trentaine en comptant le physique et le dématérialisé. Sachant que parmi les exclusivités Switch, il y a encore des titres que j’aimerais faire comme Kirby et le Monde Oublié, Cereza and the Lost Demon, Pikmin 4, et Paper Mario: The Origami King pour ne citer que ceux-là. Sans oublier Metroid Prime 4 Beyond qui arrive cette année sur les deux machines. Autant dire que je suis loin d’en avoir fini avec cette console qui a d’ores et déjà une des meilleures ludothèques de l’histoire de Nintendo.
Hier le 28 mai 2015 (le 29 en France) le tout premier Splatoon sortait sur Wii U. Un ovni vidéoludique comme on en voit rarement dans le média, qui aura connu un succès fulgurant au Japon et particulièrement sur Switch avec les deux opus qui ont suivi.
Récapitulatif des ventes :
Splatoon :4,94 millions Splatoon 2 :13,6 millions Splatoon 3 :11,96 millions