Le 22 décembre 2024, j’ai pu voir en avant-première et en VO, le troisième film Sonic toujours réalisé par Jeff Fowler. Voici mon avis sans spoilers sur cette suite qui ne laissera aucun fan indifférent.
Cette critique fait suite à celle du premier volet en 2020, et du second en 2022. Deux films que j’ai plutôt appréciés aussi bien en tant que spectateur, qu’en tant que « petit fan » de la licence. Ils remplissaient très bien leur rôle de divertissement, et demeuraient incroyablement respectueux du lore du Hérisson Bleu. Malgré qu’à l’époque, j’ai été dérangé par l’humour beaucoup trop enfantin pour moi de la part du personnage de Sonic, ainsi que de grosses facilités et incohérences scénaristiques.
Quant à ce nouvel opus, bien qu’il ne corrige pas 100% des défauts cités de ses prédécesseurs, il reste indiscutablement le meilleur des trois films. Et à voir impérativement au cinéma pour tout fan de Sonic, et pas que.
Shadow the Hedgehog, le film
Car oui, c’est surtout un film destiné aux (très nombreux) fans de Shadow. Et qui aurait presque pu prendre la place de Sonic dans l’intitulé sans que ce soit choquant. Vu le temps de présence à l’écran de ce rival emblématique du Hérisson Bleu à qui il vole clairement la vedette. Et cerise sur le gâteau, il est doublé par le John Wick en personne, ce bon vieux Keanu Reeves (et Jean-Pierre Michaël en VF). Un doublage que j’ai trouvé de qualité et qui colle bien à un personnage aussi badass et ténébreux que lui.
Depuis son annonce à la scène-post générique du second film, je me suis posé beaucoup de questions quant à la manière dont allait être traité le personnage. Surtout concernant son histoire tragique au sein d’un univers cinématographique aussi « grand public ». Au final, et pour mon plus grand soulagement, ce fut loin d’être dénaturé. Sans forcément adhérer à ses méthodes et à sa vision des choses, on comprend clairement comment Shadow en est arrivé là. Et la souffrance qu’il a dû endurer après avoir été séparé brutalement des rares êtres qui lui étaient chers.
Dont Maria, un personnage tout droit sorti des jeux et ô combien important pour Shadow. Ici incarnée par la jeune Alyla Browne qui a fait une précédente apparition cette année dans Furiosa: A Mad Max Saga. Je l’ai trouvé assez touchante dans le rôle de son unique amie et confidente. Même si j’aurais préféré que le film prenne un peu plus le temps de développer cette relation.
Pour moi, Shadow est la raison pour laquelle cet opus surclasse ses prédécesseurs. D’abord parce qu’il apporte quelque chose de beaucoup plus sombre et mature. Jusqu’à même aborder frontalement le thème de la mort, et qui justifie probablement sa classification en PG-12 aux USA.
Et grâce à lui, on a eu droit aux meilleures scènes des trois films. Certaines sont tout bonnement spectaculaires et resteront gravées pendant très longtemps dans les mémoires des fans. Dont une à la toute fin avec une reprise épique d’un des morceaux les plus iconiques de la saga par Junkie XL qui est revenu composer pour ce troisième film. Ce qui m’amène à dire qu’en termes d’effets visuels, cet opus s’en sort nettement mieux que les autres. On sent qu’ils ont mis le budget contrairement au précédent qui fut très inégal sur cet aspect.
Mais la question la plus cruciale que je me suis posée (et peut-être vous aussi) par rapport à Shadow, c’est à quoi aurait-il ressemblé si son modèle était calqué sur le tout premier design de Sonic ? Rien que de l’imaginer j’en ai des sueurs froides. On a vraiment évité le pire..
Jim au carré
Quoi de pire qu’un Dr. Robotnik ? Deux Dr. Robotnik pardi ! Et faut croire que Jim Carrey tient ce rôle à cœur au point d’abord de sortir de sa retraite cinématographique qu’il avait lui-même annoncée après le deuxième opus. Et d’apparaitre deux fois dans le même film pour incarner deux personnages « différents ». À la fois le Ivo que l’on connait des films et des jeux, et son grand-père Gerald nouvellement introduit.
Ce qui les diffère réellement, tient de leurs motivations. Surtout pour Gerald qui a un passif avec Shadow. Puisqu’en termes d’apparence (à une cinquantaine d’années près), d’intellect, et bouffonnerie, ils ont tout en commun et c’est clairement dans leurs gènes. Ce qui donnait lieu à des séquences très « Jim Carrey » qui, pour certaines m’ont fait bien marrer. Le quatrième mur en a pris pour son grade.
D’ailleurs, la simple présence de Gerald a eu un effet considérable sur le développement du Robotnik « petit fils ». Fini l’obsession maladive qu’il avait pour son ennemi juré de Hérisson Bleu. Il en est même à mettre son égo surdimensionné de côté pour « s’allier » à lui afin de faire face à Shadow. Même si la véritable menace est bien plus proche qu’il l’imagine. À côté, Ivo passe pour un enfant de chœur.
Il en va de même pour sa complicité avec l’agent Stone (Lee Majdoub) qui sera beaucoup impacté. Ce dernier qui aura droit à des scènes assez sympathiques et parfois poignantes. Le mettant bien plus en valeur qu’à l’accoutumée.
Après trois films, je peux affirmer qu’avoir casté Jim dans ce rôle fut la meilleure décision prise par la Paramount avec le changement du premier design de Sonic. Dorénavant, je ne vois personne d’autre que lui pour incarner Robotnik.
Sonic Team
Pas grand-chose à redire sur les sidekicks de Sonic que sont Tails, et mon préféré Knuckles tous deux fidèles à eux-mêmes. Déjà bien développés dans le précédent film, et aussi au sein d’une série (que je n’ai pas vu à ce jour) pour l’échidné.
Concernant Sonic, et pour la première fois dans cette franchise, il semble enfin gagner un peu en maturité. Tout ça grâce à Shadow (encore lui) avec qui il partage des points communs allant au delà de la simple apparence physique. Se voyant à travers lui comme un miroir de ce qu’il aurait pu devenir s’il n’était pas aussi bien entouré.
Si je devais prendre une autre œuvre pour illustrer leur dualité, ça serait un peu comme Naruto et Gaara. Deux personnages qui ont vécu une enfance difficile et connu une longue période de solitude. Le premier ayant réussi tant bien que mal à se faire des amis (comme Sonic). Et le second qui n’a pas eu cette chance, et finira par basculer lentement mais surement dans la haine (comme Shadow).
Pour ceux qui restent, plus on avance dans les films, et plus les personnages de Tom (James Marsden) et Maddie (Tika Sumpter) demeurent anecdotiques. Alors qu’à la base, c’est grâce à eux deux que Sonic a pu sortir de sa solitude dans le premier opus.
Le plus triste, c’est que le seul moment dans le troisième où ils servent un peu à quelque chose, ce n’est même pas « en tant que Tom et Maddie » pour le dire ainsi sans trop spoiler. D’ailleurs, j’étais pas spécialement emballé de revoir cet « autre couple » à qui l’on doit une séquence d’infiltration complètement lunaire vers la fin du film.
Même les membres du GUN avec la directrice Rockwell (Krysten Ritter) à leur tête, ont été mis davantage en avant c’est dire. Alors que très franchement, je ne les ai pas trouvé crédibles pour un sou. À aucun moment ils n’ont représenté une sérieuse menace pour les protagonistes. L’impression qu’ils étaient juste là pour faire acte de présence et faire le lien avec l’histoire de Shadow.
Conclusion
Tout comme ses prédécesseurs, ce troisième volet est avant tout destiné aux fans du Hérisson Bleu à qui je le recommande les yeux fermés. Mais pour un spectateur totalement extérieur à cet univers, ça reste un divertissement efficace qui ne bouleversera pas le genre, et avec son lot d’imperfections. Du grand spectacle avec un niveau de fan-service qui n’a jamais été aussi élevé, au détriment d’une intrigue prévisible à des kilomètres et encore et toujours des facilités scénaristiques. J’aimerais sincèrement qu’à l’avenir, que des efforts soient faits de ce côté-là.
Néanmoins, j’ai apprécié le ton plus mature et le fait qu’il ait tenté des choses vis-à-vis de ses personnages principaux qui ont subi une nette évolution. En particulier Sonic et Ivo Robotnik. Et pour une première apparition de Shadow dans un film de cette franchise, c’est pour moi une franche réussite.
On sait déjà qu’un quatrième volet est en chantiers et prévu pour le printemps 2027. Mais il y aura forcément un film où le « Hérri-sombre » comme j’aime l’appeler, aura son propre long-métrage. Au vu de sa popularité, ça me semble inévitable. En tout cas, ce SCU pour « Sonic Cinematic Universe » a encore de beaux jours devant lui.
Parmi vous, qui l'a déjà vu ou compte aller le voir ?
En 2023, on reprochait à Geoff de faire l'autruche sur la situation catastrophique de l'industrie du JV ces derniers temps. Avec des licenciements par milliers qui ne sont pas prêts de s'arrêter.
Cette année, ce fut un peu différent. Il y a eu un petit discours de sa part, mais pas que. Puisqu'il aura surtout mis en avant un certain Amir Satvat. Analyste de profession qui de base, n'a aucun lien avec le JV. Mais qui a aidé bénévolement 3000 personnes à retrouver un emploi dans ce secteur. Un dévouement qui lui a valu le tout premier prix "Game Changer" des TGA.
Le genre d'initiative qui me donne de l'espoir dans ce milieu. Même si j'en ai jamais entendu parler avant ces TGA
Pile 2 mois après mon vol inaugural pour le Japon le 22 septembre 2024, je m’apprête à conclure le récit de cette aventure avec cette cinquième et ultime partie (en incluant mon compte-rendu du parc Universal Studios Japan / Super Nintendo World). Retraçant d’abord mon séjour à Kyoto du 30 septembre au 2 octobre avec un passage à Nara. Puis mon retour à Tokyo la journée du 3 octobre. Et enfin le départ vers Paris le 4 octobre.
Le lundi 30 septembre, je quitte Osaka pour Kyoto en prenant non pas un Shinkansen, mais un train JR qui ne met que 25 minutes à y aller.
Gare de Kyoto & Sky Garden
Une fois sur place, je constate que non seulement, la gare a fière allure. Mais qu’en plus, elle possède son propre rooftop. Le Sky Garden situé au sommet de ses grands escaliers "Daikadan" . Surplombant tout le reste.
Et ils ont même le luxe d'être animés. Ce qui m'amène à dire que si vous prévoyez d'aller au Japon un jour, j'espère que vous avez de bons mollets. Car je n'ai jamais vu autant d'escaliers ailleurs que dans ce pays.
Dans mon article sur Osaka, j’affirmais que l’on pouvait voir le gratte-ciel Abeno Harukas depuis Kyoto. C’est depuis ce rooftop que j’ai pu l’observer. Zoomez sur les deux photos du dessus, et vous distinguerez une structure plus haute que les autres. C’est lui.
The Millennials Kyoto
Ensuite, direction le 3e hébergement qui est certainement mon préféré du lot : The Millennials Kyoto. Une sorte de mélange entre un hôtel capsule et une chambre-dortoir mixte, avec un équipement presque de pointe. Contrôle de la luminosité du box, de l’inclinaison du matelas (que l’on peut même configurer comme un réveil matin), le tout pilotable via un iPod touch connecté avec la chambre. La vidéo ci-dessous sera plus parlante.
Et ce que j’ai aussi beaucoup apprécié dans cet hôtel, c’est l’accueil et sa convivialité. La plupart des clients étant des étrangers (même si je n’y ai croisé aucun Français), et j’ai eu l’occasion d’échanger avec certains d’entre eux.
Nintendo Kyoto
Après avoir déposé mes affaires, pas de « sieste » cette fois-ci. Direction sans plus tarder vers le dernier Nintendo Store qui me restait à faire.
Celui de Kyoto. Se trouvant à seulement 10 min à pied de l’hôtel. Et premier constat, cette boutique est nettement plus petite que les deux précédentes. D’autant plus qu’au moment de ma venue, son rooftop n’était pas accessible.
Quant aux produits en vente, il y avait à la fois des choses assez similaires à la boutique de Tokyo. Dont le sweat Super Mario que j’ai revu ici, mais pas à Osaka.
Et aussi quelques inédits. Comme ce porte-clés génial représentant la pancarte de Grosaileh qu’essaie de tenir Bouileh dans Zelda Tears of the Kingdom. Et un miroir Boo qui, à l’image de la créature dans les jeux Mario, se cache quand on le regarde.
Un que je ne m’attendais pas à voir est ce petit poster de la fresque de Super Smash Bros Ultimate. Avec tous les personnages, y compris ceux des DLC, et totalement gratuit.
Parmi les autres objets ayant attiré mon attention, cette gamme d’éventails Nintendo pour la modique somme de 6600¥ (41€). Ce qui est encore plus cher que le t-shirt Nintendo Kyoto qui était à 5000¥ (30€).
Ce dernier était l’un de mes rares achats avec un stylo Zeldaparticulièrement.. Royal.
Et un ultime Gachapon pour la route avec l’obtention d’un morceau de la manette NESqui était exactement celui que je voulais. J’ai été chanceux sur ce coup-là.
Sannenzaka | Ninenzaka | Kiyomizu-dera
La nuit tombée, je me prends une autre claque visuelle avec ma ballade dans les allées commerçantes de Sannenzaka et Ninenzaka. Là aussi, j’avais l’impression d’être dans ces films où animes se déroulant dans l’ancien Japon. Avec des villages pittoresques comme celui-ci qui n’ont pas l’air d’avoir changé d’apparence depuis des siècles. Une véritable capsule temporelle à ciel ouvert.
Au bout, le temple Kiyomizu-dera dont l’entrée était fermée à cette heure. Et c’était également le cas des autres accès qui m’auraient permis de couper à gauche ou à droite. Pas le choix, il fallait que je fasse demi-tour pour revenir en ville.
Sur le chemin du retour depuis les hauteurs, j’ai pu voir au loin la Tour de Kyoto s’illuminer d’un bleu et d’un rouge foudroyant.
Yasaka-jinja
À une quinzaine de minutes à pied de mon hôtel, je tombe sur un dernier sanctuaire, le Yasaka-jinja. Où j’ai pu me balader librement dans sa cour. Je ne me lasserai jamais de faire les temples de nuit.
Jour 10 : QG Nintendo, Nara, et Todai-ji
Première journée d’octobre 2024. Un mardi qui s’annonce chargé, et très important pour moi. Car depuis que j’ambitionne d’aller au Japon, il y a un endroit où je tenais absolument à y être plus qu’ailleurs. Pour un aficionado de la firme au plombier tel que moi, disons que c’est en quelque sorte le « pèlerinage ultime ».
QG Nintendo
Et cet endroit n’est nul autre que les bureaux actuels de Nintendoque constituent deux bâtiments. Le siège social, et le centre de développement. Où j’ai pu me faire prendre en photo en arborant fièrement le t-shirt rouge du Nintendo Kyoto acheté la veille.
D’un point de vue extérieur, ça pourrait sembler étrange le fait d’aller à l’autre bout du monde juste pour voir l’immeuble d’une entreprise. Mais pour moi, c’est bien plus que ça. Car Nintendo, ça représente une très grosse partie de ma jeunesse. Et encore aujourd’hui du haut de ma trentaine, cette boite centenaire tient toujours une place particulière dans mon cœur de gamer. Pas exempt de défauts il est vrai, mais leur vision du jeu vidéo est celle qui me correspond le mieux. Surtout durant cette génération de consoles très controversée.
Il ne serait pas exagéré de dire que sans Nintendo, je ne serais pas le même individu. Rien que mon pseudo que je porte depuis plus de 15 ans en est la preuve. Merci à eux d’exister, et en espérant que la future machine fasse honneur à la Switch.
La non-visite du Nintendo Museum
Après le QG, il me restait une dernière chose à voir de chez Nintendo. Son musée flambant neuf construit sur l’ancien site de l’usine Nintendo Uji Ogura, qui fut érigée en 1969. Musée inauguré le 2 octobre le lendemain de mon passage, mais où je n’ai pas pu entrer. Puisque le tirage au sort en a décidé autrement.
Ce qui est fort dommage. Car mon séjour à Kyoto fut planifié bien en amont de l’annonce de la date d’ouverture durant le Museum Direct du 20 août. C’était un pur coup de chance que ce soit tombé le dernier jour où j’étais censé être dans la ville. Tant pis, ça me donnera une bonne raison de revenir.
Autre endroit incontournable pour un voyage au Japon, et l’un de mes préférés de tous. Le parc de la ville de Nara où se baladent des cerfs en toute liberté. Et tellement habitués à la présence humaine, qu’ils les saluent à la japonaise en hochant la tête. Il existe un terme japonais pour ça, "ojigi".
Dans la langue, on les appelle shika. Exactement comme le personnage de Shikamaru dans le manga Naruto. D’où le nom de famille de son clan "Nara". Fin de la parenthèse.
J’ai joué le jeu en achetant un seul paquet de 10 biscuits pour 200¥ (1€ et quelques) afin de les nourrir moi-même. Même s’il c’était tout à fait possible de les approcher, de les prendre en photo, et de les caresser sans rien avoir en main. Pas farouches ces petites bêtes.
D’ailleurs, si je peux donner un conseil que j’ai appliqué d’emblée, c’est de ne sortir qu’une seule gâterie à la fois. Laissez le reste dans votre sac. Car ces cerfs ont une bonne vue, un appétit sans limites, et également un odorat développé. J’en veux pour preuve un petit gourmand très intéressé par le contenu de mon sac à dos. Mais à part ça, je ne me suis pas fait agresser par eux. Mais si un jour ça devait arriver, attention aux mâles porteurs de bois.
Et en dehors des cerfs, le parc en lui-même est vaste et fort joli. Avec des collines surplombant le secteur où j’ai pu voir des gens en hauteur. Et je suis passé devant l’un de ses temples, le Todai-Ji. Mais sans y entrer.
Fushimi Inari Taisha
En revenant de Nara dans la soirée, j’ai visité ce qui est certainement un des sanctuaires les plus populaires de tout le Japon. Le Fushimi Inari Taisha, connu pour son sentier avec ses dizaines de milliers de « Torii » rouges, et autant de marches d’escalier.
Avec une tenue qui était sans le vouloir, parfaitement raccord avec les torii (t-shirt rouge et short noir) j’ai fait l’entièreté du parcours jusqu’au sommet du mont Inari. Ce fut sportif, mais loin d’être insurmontable. Et l’avoir fait de nuit donne une ambiance toute particulière.
Et rien que pour la vue nocturne sur Kyoto, ça en valait la chandelle.
Jour 11 : Kinkaku-ji, To-ji
Le mercredi 2 octobre fut mon dernier jour à Kyoto. Le plus tranquille de mon séjour avec la visite de deux sanctuaires en tant que seules activités majeures.
Le premier est Kinkaku-Ji. Temple bouddhiste dont la façade est décorée de feuilles d’or, et qui a fait sa renommée.
Lorsque l’on visite des sanctuaires, il est coutume (mais pas obligatoire) de faire des offrandes. C’est ce que j’ai fait en lançant des pièces en direction de petites statues de Bouddha qui encerclaient un récipient. Sauf que je ne m’attendais pas à réellement viser dans le mille au bout du troisième lancer. J’imagine que ça porte chance ?
Après ma visite, je me suis rendu dans la boutique A Too à 10 min à pied du temple. Une chouette enseigne où j’ai repéré la cartouche SNES de Super Metroid à 3980 yens (24€). Le premier Metroid Prime sur Game Cube à 7980 yens (30€). Et sa suite nommée Dark Echoes là-bas (alors qu’en occident c’est seulement « Echoes« ) pour 4980 yens (48€).
Ça commence à chiffrer. Sachant qu’à Osaka, les mêmes opus étaient respectivement à 4300 yens (26€), et 6200 yens (38€). Franchement, on critique à raison les prix du rétrogaming en France. Mais au Japon, c’est pas mieux. J’en reparlerai plus loin, mais il y a encore pire que ça..
Et le second temple du jour fut le To-ji. Un autre sanctuaire bouddhiste non loin de la gare de Kyoto. Où l’on pouvait retrouver en son sein d’immenses statues de Bouddha que l’on n’avait pas le droit de prendre en photo.
Et c’est ainsi que s’achève mon séjour à Kyoto. Une ville bien plus modeste que Tokyo et Osaka, mais avec un patrimoine culturel d’une grande richesse que j’ai déjà hâte de redécouvrir à nouveau. Même si je n’y ai pas vu énormément de boutiques JV et de salles d’arcade. Chose étonnante pour le berceau de Nintendo. D’autant plus que son store y est plus petit que les autres.
Jour 12 : Retour à Tokyo, TeamLab Borderless, Tokyo Tower
Le jeudi 3 octobre, je quitte Kyoto sous la pluie en direction de Tokyo via un Shinkansen qui m’aura coûté 98€. Ce qui me fera arriver dans la capitale aux alentours de midi après 2h de trajet.
Anshin Oyado Tokyo Shinbashi Ekimaeten
J’arrive donc à mon dernier hébergement, le Anshin Oyado Tokyo Shinbashi Ekimaeten. Un hôtel capsule non mixte juste en face de la gare de Shinbashi, et qui m’a coûté seulement 25€. C’est pas ce qu’il y a de plus raffiné, mais je l’avais choisi en connaissance de cause tout en sachant que j’allais y passer qu’une nuit. Et aussi parce que je voulais vivre l’expérience capsule. Même si le Millenials de Kyoto m’en avait donné un petit avant-gout.
Au total, tous les hébergements cumulés sur Tokyo, Osaka, et Kyoto, m’auront coûté 481€ pour 11 nuits. Donc environ 44€ par nuit par hôtel en faisant la moyenne. Honnêtement, ça va je trouve.
Retour à Akihabara
Frustré de ma première visite à l’Electric City la semaine d’avant, car ayant le sentiment de ne pas en avoir assez vu, j’y suis retourné afin de lui redonner une seconde chance. Et malgré le peu d’achats, aucun regret. Pour le meilleur, et surtout pour le pire.
Y a pas à dire, les figurines sont généralement assez abordables en termes de tarifs au Japon. En revanche, pour tout ce qui concerne les TCG, c’est une autre histoire. Car j’y ai vu les cartes Yu-Gi-Oh les plus chères de ma vie. Deux Dark Magician Girl à 54 800 yens (336€) et 98 000 yens (601€). Vous trouvez que c’est beaucoup ? Attendez de voir la suite..
Quelques paragraphes plus hauts, je disais que le retrogaming au Japon, c’était pas mieux que chez nous côté prix. Et après être passé dans un Hard Off, je me demande si c’est pas pire là-bas. Alors autant la PS4 Pro édition Death Stranding à 33 000 yens (202€) ça ne me choque pas trop.
Autant les prix de certaines Game Boy m’ont filé un sacré coup de froid. Notamment la fameuse Game Boy Light Pikachu à 132 000 yens (809€). Un modèle exclusif au Pokémon Center de Tokyo à l’époque, et qui aurait été distribuée qu’en 10 000 exemplaires. Plus d’infos sur ce post Reddit.
Et étonnamment, ce n’est pas la console la plus onéreuse. Puisque dans la même vitrine, la palme d’or revient à la Game Boy Micro Pikachu (tout à droite sur la photo) provenant aussi du Pokémon Center. Et pour la modique somme de 330 000 yens (2024€). On ne fera pas « mieux » que ça.
Je pense que l’idéal pour faire des affaires en termes de jeux et consoles au Japon (et en France), c’est de faire des vide-greniers le week-end. D’ailleurs, c’est ce qu’a fait l’amie Natasha de la chaîne Les trésors de Nat qui était au Japon en même temps que moi. Et que j’ai eu l’occasion de croiser ce jour-là.
TeamLab Borderless Tokyo
Attraction très populaire sur Tokyo et ailleurs, je me suis laissé transporter par le teamLab Borderless. Un musée d’art digital unique en son genre situé à Azabudai Hills pour la version tokyoïte, et qui fut une de mes dernières grosses claques de mon trip.
Le principe de ce musée « sans frontières », est que chaque mètre carré est mis à profit pour des expériences autant visuelles que sensorielles. Grâce à des projections de lumières faisant vivre de multiples toiles qui ne semblent pas avoir de bord (d’où le « Borderless« ). À commencer par une salle des miroirs bien moins labyrinthique que dans des fêtes foraines.
Une des forces du musée, est son interactivité. La preuve avec cette œuvre qui s’illumine après contact.
L’une des pièces les plus connues (et les plus « instagrammables »), est le Bubble Universe avec ses innombrables lanternes lumineuses. Et même si je vous le montre à travers mes photos et vidéos, croyez-moi que ça ne rendra jamais aussi bien qu’à l’œil nu.
Cette projection murale dont vous avez un extrait ci-dessus, m’a scotché pendant littéralement 20 minutes. Un voyage à travers l’imaginaire qui m’a tellement immergé que par moments, j’ai eu des sensations de vertige. Alors que j’avais bel et bien les pieds sur terre au sein d’une salle parfaitement immobile.
Et j’ai pu apporter ma pierre à l’édifice en relâchant dans la nature, ou plutôt dans l’eau, un Bloups de Super Mario. Que j’ai reproduit au pastel à partir d’un modèle d’animal marin fourni par le musée. Et qui a pris vie après l’avoir fait scanner.
Tokyo Tower
Je ne pouvais pas conclure mon voyage au Japon sans voir de mes yeux la Tokyo Tower. Ressemblant à s’y méprendre à notre Tour Eiffel, et dont elle partage presque la même hauteur avec ses 332 m au niveau de la flèche. Et ce fut nos lieux de retrouvailles avec @tresorsdenat.
J’y suis monté, mais seulement jusqu’à l’observatoire principal à 145 m du sol. Les étages supérieurs n’étaient pas accessibles compte tenu de l’horaire. Ces mêmes étages qui abritaient autrefois le parc d’attractions Tokyo One Piece Tower qui a fermé en 2020 à cause du COVID. En guise de souvenir, j’ai ramené une réplique en miniature de la tour.
À deux pas, je suis passé devant mon ultime temple du séjour. Le Zojo-ji, avec l’étincelante tour en arrière-plan. Et c’est sur cette belle photo que se termine ma dernière nuit à Tokyo.
Jour 13 : Retour à Paris
Même la Skytree en arrière-plan me dit au revoir.
Vendredi 4 octobre, le jour du grand départ d’un Japon que je ne voulais plus quitter. En partant dès l’aube de la gare de Shinbashi qui relie l’aéroport de Haneda en seulement 30 min. Une proximité qui fut une des raisons pour laquelle j’avais pris cet hébergement.
Dans mon premier article sur Tokyo, je disais que le vol aller avec l’escale fut le plus long que ne n’avais jamais expérimenté. Mais c’était sans compter le retour qui dura davantage. 3h15 depuis Haneda jusqu’à Shanghai Pudong (contre 2h45 à l’aller vers Narita). Et 12h15 de Shanghai à Roissy Charles de Gaulle (11h35 à l’aller). Au cumulé, ça fait un total d’une heure supplémentaire. Seule la durée du transfert n’a pas changé.
Et bien que le vol retour s’est aussi très bien passé qu’à l’aller, je ne me sens pas prêt à retenter un long courrier de cette durée pour un nouveau voyage au Japon. Avec, ou sans escale. Pour ce voyage inaugural, je voulais faire des économies sur le prix du billet. Mais à l’avenir, je songe à rester au minimum 3 semaines. Et je suis prêt à mettre la main au portefeuille pour des compagnies aériennes qui seront certainement plus chères, mais plus confortables. Car si on cumule tous les vols A/R, ça fait quand même 34h passées dans l’avion.
Mais le bon point de ce vol retour interminable, c’est qu’il m’aura permis d’écrire les premières ébauches de ce compte rendu. Il fallait bien que j’occupe ces 12h. Sachant qu’en ce moment, c’est pas évident de trouver du temps pour mon blog. La preuve en est que ça m’a pris presque deux mois pour tout raconter en cinq articles. Mes respects à celles et ceux qui arrivent en quelques jours seulement, à pondre l’équivalent de tout ce que j’ai posté.
Et ce n’était certainement pas durant le séjour que j’allais le faire. Je souhaitais profiter un maximum du moment présent. Prendre plein de souvenirs physiques, photographiques, et humains. Et vivre le Japon tout simplement.
"On fait le bilan, calmement.."
Ces dix dernières années, j’ai beaucoup voyagé. États-Unis, Chypre, Royaume-Uni, et Thaïlande pour ne citer que les plus lointains. Mais depuis toujours, je n’avais d‘yeux que pour le Japon. Et sans surprise, ce fut mon meilleur trip. Malgré que j’y suis resté qu’une semaine et demie, et que je suis très loin d’avoir fait le tour de ce que ce pays avait à offrir.
Pourtant, je pensais justement que je n’aurais pas grand-chose à y découvrir à force de voir les gens de mon entourage y aller toute l’année (dont certains que j’ai failli croiser). Mais au contraire, c’est une expérience à vivre sur place. Non pas à travers les yeux des autres, mais des siens. J’y reviendrai c’est certain, mais reste à savoir quand. Ça peut être dans 6 mois comme dans 6 ans, qui sait.
Ce voyage fut également un des plus physiques pour moi. Avec un total de 268 000 pas (182 km), et un pic à 36 000 pas le 24 septembre. J’ai jamais autant marché en si peu de temps. Au point où à mon retour, j’avais 3 kg en moins sur la balance (que je n’ai pas repris depuis). Pourtant, ce n'était même pas l’objectif.
Pour ce que je pense globalement du Japon, c’est à peu près comme on me l’avait raconté avant que j’y mette les pieds. Ultra propre, malgré le côté paradoxal que trouver une poubelle dans les rues s’apparente à une chasse au trésor. Très safe, avec des locaux qui furent bien respectueux et altruistes à mon égard. La nourriture y est encore meilleure que dans les restos japonais en France, et pour beaucoup moins cher. Et surtout, c’est un pays magnifique en termes de paysages, d’architecture, et de culture. De tout mon séjour, je pense que mon passage préféré fut à Kyoto / Nara exactement pour ces raisons.
Le seul gros point négatif pour moi (et qui s’applique à beaucoup de pays), c’est que c’est extrêmement touristique. Et j’ai conscience que je fais partie du problème, car l’étant moi-même. Je l’ai moins ressenti à Kyoto, mais Tokyo et Osaka c’était pas simple. Difficile de faire la moindre activité, ou de visiter le moindre lieu sans devoir se mêler à la foule. À moins de s’y balader la nuit comme je l’avais souvent fait pour des temples. Sachant que la population se vide très vite dès qu’on s’éloigne un peu des zones touristiques.
Ce fut une joie immense d’avoir fait ce voyage en solo, et un plaisir d’avoir pu partager toute cette aventure avec vous. Ce sont les articles sur lesquels j’ai le plus bossé depuis que ce blog existe et j’en suis extrêmement fier. D’ailleurs, merci de l’enthousiasme dont vous avez fait preuve durant mon séjour via mes différents réseaux, et après à travers ces articles. J’en place une pour les copains retrouvés là-bas et qui se reconnaitront (Kevisiano notamment ).
Certains m’ont même confié qu’ils avaient l’impression de « voyager avec moi ». Et je sais qu’il y en a que j’ai motivé à y aller ou à y retourner. Je n’ai qu’un mot à vous dire. FONCEZ ! On n’a qu’une vie et elle est trop courte pour ne pas en profiter et réaliser ses rêves. Tant qu’on a les moyens et le temps, bien évidemment.
Il y a une dernière personne que je souhaite remercier chaleureusement, et à qui je dédié ce séjour. Eva qui gère le compte @ev.aventures. Si mon voyage fut aussi riche et mémorable, c’est en grande partie grâce à elle qui a tout planifié de A à Z. Au point où je n’ai pas pu tout faire. Si vous voulez organiser un séjour sans rien rater des lieux et activités incontournables, je recommande ses services.
Une petite partie de mon pactole du Japon
Voilà qui clôt ce bilan plus long que de raison. Je vous avoue que le retour à la réalité fut compliqué. Sans parler du jetlag où j’ai bien mis trois jours à totalement récupérer. Si vous avez des questions ou des remarques, libre à vous. La section commentaires est faite pour ça. Je n’exclus pas dans le futur de faire une sorte de guide avec des conseils et astuces pour ce genre de voyages.
Du 23 au 27 octobre 2024, Paris Games Week a pris place au Parc des Expos de Porte de Versailles pour la 13e fois. Voici mon gros compte rendu de cette édition où j’y fus la soirée du mardi 22, le samedi 26, et le dimanche 27 jusqu’en début d’après-midi.
En réalité, ma PGW a démarré non pas en octobre, mais cinq mois plus tôt le 16 mai 2024. Où j’ai été convié dès 18h à la soirée de lancement au sein de l’Hôtel de Ville de Paris. Je n’avais jamais assisté à ce genre d’événement auparavant. Et c’était aussi ma première visite dans ce bâtiment très classe de l’intérieur.
Cette conférence de presse organisée par le SELL (Syndicat des Éditeurs de Logiciels de Loisirs) et le SNJV (Syndicat National du Jeu Vidéo), a réuni les plus importants acteurs de cet événement. Dont James Rebours le président du SELL. Et Nicolas Vignolles le délégué général du SELL et directeur général de PGW.
Durant la première partie, ça débattait sur l’industrie du jeu vidéo en France. Quant à la seconde, elle déroulait un extrait du programme de cette édition. Avec l’annonce de l’ambassadeur officiel qui est nul autre que Samuel Etienne. Et l’arrivée du Break Dance à PGW. On a même eu droit à une presta en live.
Parmi les intervenants qui se sont succédé, Bertrand Amar, ex-chroniqueur et l’actuel directeur du pôle e-sport de Webedia. La cosplayeuse @celk4e. Et l’ancienne ministre de la Culture Fleur Pellerin.
Je tiens à remercier chaleureusement le service de presse du SELLpour l’invitation. Ainsi qu’à celui de PGW pour ma 7e accréditation en 13 éditions. Et qui m’aura permis de participer une nouvelle fois à la soirée avant-première du 22 octobre.
Soirée AVP – 22/10/2024
Une soirée où j’ai pu retrouver à nouveau énormément de personnes dans un cadre beaucoup plus tranquille que les jours ouvrés. Et qui passe toujours trop vite malgré qu’elle dure de 18h à 23h.
Chose qui me surprend moi-même, je n’ai touché à aucun jeu vidéo ce soir-là. Alors que l’occasion était idéale à cause de la population restreinte. Mais faut croire que j’ai préféré passer du temps avec les gens sur place.
D’ailleurs, cette édition aura rassemblé 188 000 visiteurs. C’est seulement 8000 de plus qu’en 2023 (ou +4%). Et même si c’est rassurant dans le sens où PGW attire toujours du monde et que la fréquentation ne baisse pas, je pense qu’on ne retrouvera plus jamais les chiffres d’avant 2020 qui plafonnaient à plus de 300k. Les annulations successives dues au COVID ont vraiment fait du mal à l’événement.
La blague PlayStation
Beaucoup à dire sur PlayStation et pas en positif. Mais il y a quand même eu une chose bien de leur part à PGW.
Cette chose étant l’incroyable mise en avant du jeu Astro Bot. Sorti le 6 septembre 2024 sur PS5, et qui aura conquis près 1,5 million de joueurs en deux mois. En son honneur, l’entièreté de la passerelle reliant le pavillon 1 et le 2.2 a été magnifiquement aménagée. Avec des fresques, pleins de petits Astro, une manette Dualsensegéante aux couleurs du jeu.
Et la pièce maîtresse de l’exposition, un diorama d’où s’élèvent une multitude d’Astro. Avec à leurs pieds toutes les consoles de salon de la firme. Et même les trophées des succès PlayStation. Dont le platine que je brandis et plus lourd qu’il ne le laisse paraître.
Et c’est tout. Car Astro Bot fut l’unique titre PlayStation jouable à cette édition de PGW. Au sein d’un petit stand en partenariat avec la Fnac qui lui a clairement volé la vedette. Et si vous pensez que je me trompe ou que j’ai raté un truc, je vous invite à voir le ce tweet.
Pour être honnête, j’ai vraiment cru à une blague en voyant ça. S’appeler PlayStation et avoir le culot de venir avec seulement un jeu, c’est franchement limite de leur part. Surtout quand on sait qu’à une époque pas si lointaine, c’était le plus grand stand parmi tous les constructeurs à PGW.
À noter que sur le plan de 2024, PlayStation est le seul à n’avoir ni de nom, ni de logo dans le pavillon 1.
Alors certes, PlayStation sur cette génération n’a pas eu énormément d’exclues propres à sa console, mais qu’est-ce qui les auraient empêché de proposer par exemple, le LEGO Horizon Adventures tout juste sorti ? Metal Gear Solid Delta : Snake Eater déjà jouable à Tokyo Game Show 2024 un mois avant ? Ou de montrer la PS5 Pro comme ce fut également le cas dans le salon japonais ? J’aimerais comprendre.
De toute manière, depuis le retour de PGW, j’ai l’impression que PlayStation ne se contente que du strict minimum pour jouer à leurs titres. Même s’ils se rattrapent au niveau des décors. Après ceux de God of War Ragnarök, et de Horizon Forbidden West (non jouables) en 2022. Ainsi que Marvel’s Spider-Man 2 l’année dernière (un des seuls jeux PlayStation testables).
Et il faut se rappeler que même Nintendo avait décidé de ne pas avoir de stand à PGW2016. Car la première Switch allait être révélée juste après l’édition. Si eux l’ont fait, alors pourquoi pas PlayStation s’ils n’ont visiblement rien de plus intéressant à montrer ? D’ailleurs, parlons de la firme au plombier.
La fin d’une ère pour Nintendo à PGW ?
Si j’ai intitulé ce paragraphe sur Nintendo de cette manière, c'est parce que je pense qu’il y a de fortes chances que ce soit la dernière fois que la Switch et ses jeux auront le monopole au sein du stand. Et il serait grand temps.
Dans mon article de PGW 2023, j’exprimais déjà ma lassitude quant au fait de revoir encore et toujours les mêmes jeuxmultijoueurs depuis pas mal d’années. Comme Super Smash Bros. Ultimate, Splatoon 3, et Mario Kart 8 Deluxe. Cependant, leur présence se comprend quand on sait qu’à eux trois, ces titres auront rassemblé près de 4000 personnes pour les tournois quotidiens. Dont 256 à la journée rien que pour Mario Kart.
J’ai d’ailleurs retenté ma chance pour ce dernier le samedi, et au bout de 1h30 d’attente. Ce qui est la plus longue file que j’ai jamais endurée pour participer à une compétition. Tout ça pour finir 3e de la seconde manche à 1 pt d’écart avec le deuxième. Si j’étais arrivé en tête, j’aurais pu intégrer le top 16 et être sélectionné aux phases finales du jour. Au lieu de ça, je me contenterai du top 30. Ce qui est franchement pas mal sur 256 joueurs.
Pour le reste, c’est pas chez Nintendo qu’il fallait trouver les plus grosses exclusivités. Puisque The Legend of Zelda : Echoes of Winsdom était déjà sorti un mois avant PGW le 26/09/2024.
Un des plus récents était Super Mario Party : Jamboree paru une semaine avant le salon le 17/10/2024. J’ai profité d’un des seuls photocalls du stand pour prendre la pose avec Mario et Luigi.
Deux jours avant le Mario Party, c’était Neva qui sortait le 15/10/2024 en version numérique. La suite spirituelle de Gris ( 2018 ), et que j’ai pu essayer sur Switch. Que dire à part que c’est magnifique autant visuellement que musicalement. Avec une patte graphique moins « épurée » et « circulaire » que son prédécesseur, mais qui va à l’essentiel et joue sur les effets de profondeur. Rendant certains panoramas somptueux.
La démo en elle-même, ne montre pas énormément de choses des mécaniques du titre. Puisqu’on y passe le plus clair du temps à avancer et donner des instructions (et des papouilles) à notre petit loup blanc qui donne son nom au jeu. Un peu comme un certain Trico dans The Last Guardian où il fallait souvent batailler pour lui faire faire ce qu’on voulait. Quoi qu’il en soit, je me ferais mon avis définitif lorsque je me serais procuré la version physique le 14 mars prochain.
Tout ça pour dire que Nintendo à PGW, ça reste sympa. Même si ça a du mal à se renouveler. Que les spots photo sont moins attrayants qu’avant. Et que les goodies s’y font de plus en plus rares avec à nouveau l’absence du stand My Nintendo. Pourvu que la future génération donne un coup de peps à tout ça.
Bravo et surtout, merci au staff de la team Au Delà du Virtuel. Qui une fois encore, à géré l’orga générale et les animations. J’ai du mal à imaginer une PGW (ou Japan Expo) sans eux.
Xbox la valeur sûre
S’il y a un constructeur qui ne déçoit rarement en convention en France comme ailleurs, c’est bien Xbox. Cette année, la firme de Redmond avait un des plus grands stands du salon avec Nintendo. Et aussi l’un des plus riches en jeux, et en décors dont la plupart viennent tout droit de Gamescom 2024.
À commencer par l’inévitable Call of Duty. Qui, avec son Black Ops 6 sorti le 25 octobre en plein PGW, est le premier opus de la série après le rachat d’Activision Blizzard qui a été conclu l’année dernière pour 75,4 milliards de dollars.
Autre jeu phare du stand, Life Is Strange: Double Exposure (29/10/2024).
À défaut de pouvoir y jouer, on a eu un sympathique décor pour Indiana Jones et le Cercle ancien (06/12/2024). Où j’ai pu incarner Indy le temps d’une photo et avec tout son attirail d’archéologue. Veste, chapeau, et fouet.
Non loin de là, j’ai déployé les ailes d’Ithélia au photobooth de The Elder Scrolls Online : Gold Road (18/06/2024). Des ailes fabriquées de toutes pièces par la cosplayeuse @sakuraflorr et qui en a fait un making of.
Certainement la plus grosse exclusivité du stand et probablement de PGW. The First Berserker: Khazan qui n’a toujours pas de date de sortie à l’heure actuelle.
Et je ne pouvais pas terminer ce tour chez Xbox sans passer par son boss final. L’incroyable statue du Doom Slayer de Doom: the Dark Ages (2025). On dirait pas sur les photos prises avec le mode « grand angle » de mon smartphone, mais elle est réellement colossale. Au moins 6-7 mètres au garrot à vue d’œil. Et elle voyage pas mal car déjà présente à Gamescom 2024 en août, et plus récemment à Lucca Comics & Games en Italie.
SEGA, c’est moins fort qu’en 2023
Pas un grand espace pour SEGA comme ce fut le cas l’année dernière pour Sonic Superstars. Ça aurait été l’occasion de marquer le coup avec Sonic X Shadow Generations qui est sorti le jour même de la soirée AVP le 22 octobre.
Les autres jeux du stand étant Two Point Museum (27/02/2025). Et Like a Dragon: Pirate Yakuza in Hawaii (21/02/2025). Aux côtés de Let’s Sing 2025 (05/11/2024) qui était davantage du côté de l’éditeur PLAION.
Ubisoft, fournisseur officiel d’escape game
Pas grand-chose à se mettre sous la dent chez Ubisoft. Puisque les seuls jeux testables furent Star Wars Outlaws (27/08/2024) et Just Dance 2025 (15/10/2025) sur scène avec @thefairydina. Le reste des activités se résumaient à des escape game sur Assassin’s Creed Shadows (11/02/2025) et Rainbow Six Siege que je n’ai pas faits.
De base, je n’ai rien contre ça bien au contraire. C’est très sympa en groupe et je recommande chaudement l’expérience. Mais pas à PGW selon moi. Si c’est pour poireauter 2h en moyenne pour une session de 10 minutes grand maximum, autant aller dans des salles dédiées. Même si je conçois qu’un tel escape game n’existe pas ailleurs. Et qu’en plus, on pouvait y récupérer des produits exclusifs.
Bandai Namco la force tranquille
Cette année encore, le stand de Bandai Namco fut bien vaste. Avec Dragon Ball: Sparking! Zero (07/10/2024), Unknown9 : Awakening (18/10/2024), et Little Nightmares III annoncé pour l’année prochaine. Et que j’ai pu tester.
Bien que je les connais de visu, je n’ai pas joué aux deux précédents opus sortis respectivement en 2017 et 2021. Et développés tous les deux par Tarsier Studios. Mais ce que je peux déjà dire de ce 3e volet par Supermassive Games, c’est que l’atmosphère oppressante et glauque est toujours au rendez-vous. Surtout durant les séquences d’échappatoire où l’on doit fuir ou se cacher de créatures hors normes en arrière plan.
Et comme dans le 2, cet opus propose aussi le coop. Avec un partenaire qui peut soit être contrôlé par l’IA, soit par un autre joueur. Mais la démo de PGW ne permettait pas cette seconde option. Il faudra donc avancer ensemble et résoudre les différentes énigmes en tirant parti des capacités de chacun. L’un avec l’arc pouvant activer des mécanismes à distance, et l’autre équipé d’une grosse clé à molette multifonctions.
Capcom Wilds
Chez Capcom, difficile de rater Monster Hunter Wilds (28/02/2025) que j’ai pu tester. Avec sa scène, et son petit décor intégrant une statue de la nouvelle monture le Seikret. Mais que l’on ne pouvait pas enfourcher.
La dernière fois que j’ai joué à un MH remonte à PGW 2017 sur l’opus World. Et avant lui, Monster Hunter Tri sur Wii en 2008 que j’avais à peine survolé. En tout cas ce nouvel opus à l’air d’être dans la continuité de son prédécesseur qui avait donné un second souffle à la franchise. Et l’aura propulsé avec plus de 25 millions d’exemplaires en 7 ans.
On se retrouve à nouveau dans un monde ouvert que l’on découvrira d’entrée de jeu. Durant une sympathique séquence de course-poursuite à dos de Seikret. Ce qui m’amène à dire d’abord que le scénario semble prendre une place plus centrale qu’à l’accoutumée. Et que sans être une claque, le jeu est plutôt joli. Même si j’ai vu des vidéos inquiétantes de la bêta ouverte du 1er au 4 novembre. Avec des modèles de créatures et de personnages qui ont facilement 3 générations de retard. Mais les développeurs ont assuré que ça sera fixé d’ici sa sortie en février prochain.
Cet épisode essaie de brasser un plus large public et ça se sent. Avec la présence de nombreux tutoriels in-game, et des suggestions d’armes et d’équipement en fonction de notre style de jeu. Évitant aux néophytes comme moi de se perdre dans l’inventaire à ne pas savoir quoi prendre face à tel monstre.
En parlant d’eux, les affrontements sont plutôt bien foutus avec un pattern varié. Il faudra bien observer leurs mouvements afin de riposter en conséquence et déceler leurs points faibles pour en finir au plus vite. Chose qui dépendra aussi du type d’armes en notre possession. En faisant toujours attention à ce qu’elles ne soient pas trop émoussées en plein combat.
PLAION et ses décors authentiques
Pas besoin de DeLorean pour remonter dans le temps. Puisque Kingdom Come: Deliverance II (11/02/2025) l’a fait pour nous dans un décor médiéval qui intégrait même un pilori.
Autre ambiance, et quoi de plus approprié qu’une ferme et des bottes de foin comme environnement pour Farming Simulator 25 ? Il ne manquait qu’une seule chose pour que ce stand soit parfait, un immense tracteur comme à Gamescom.
Fnac Games Week
Bien que Fnac avait une programmation assez soutenue lors de cette édition, ce fut moins intéressant qu’en 2023 pour moi. Où les deux événements phares sur la scène PGWdu pavillon 3 furent l’émission StreamVF presentée par @donaldreignoux et avec les doubleurs français du jeu Marvel’s Spider-Man 2. Ainsi que le concours cosplay PGW Cosplay Championship.
La seule activité que j’ai faite chez eux fut de mater une session de League of Legends le samedi matin. Animé par le streamer Lutti et aux côtés de l’ami @seryrobin. D’ailleurs, en parlant du jeu de Riot Games.
Scène PGW – Worlds League of Legends
Le dimanche 27 octobre à 14h, la seconde demi-finale de la compétition e-sport des Worlds de League of Legends, fut retransmise en direct sur la grande scène PGW dans le hall 3. Transformant l’endroit en une arène virtuelle de 2000 places assises.
L’initiative est à saluer, malgré le fait que je n’ai pas pu y assister. Car l’après-midi du même jour, je devais me rendre au concert Naruto Shippuden Symphonic Experience au Dôme de Paris juste à côté du Parc des Expos.
Fast Close Combat (FCC)
À l’emplacement où se situait la zone Esports Virtual Arenas (EVA) au fond du pavillon 1, une nouvelle activité semble l’avoir remplacé. Le Fast Close Combat (combat rapproché rapide). Un dérivé du Paintball et de l’Airsoft, où les participants se livrent à des duels en 1 v 1. Équipés d’armes de poing tirant des projectiles à air comprimé.
Ci-dessus un extrait d’un des matchs officiels pour vous donner une idée. Et ça à l’air beaucoup plus technique et sportif que les disciplines de la même famille. Pour le moment, il n’existe qu’une seule arène dans la commune de Sancé en Saône-et-Loire. À voir dans le futur si ça se développera autant qu’EVA en son temps.
Les stands inattendus
Dans la catégorie des "stands que je ne m’attendais pas à voir à PGW" , j’embraye avec une boutique des Jeux Olympiques Paris 2024. Vendant des produits dérivés à des prix assez abordables pour le coup. Bien plus qu’avant, et pendant la compétition. Ça se sent qu’ils essayent encore d’écouler des stocks suite aux braderies.
Encore aujourd’hui, j’essaie de comprendre ce qui justifiait la présence de la Tesla Cybertruck à PGW. Autant au Mondial de l’Auto de Paris où elle était déjà exposée la semaine d’avant, c’est plus pertinent. Mais quel rapport avec les jeux vidéo mis à part que cette bagnole possède autant de polygones que dans un jeu N64? Ceci dit, force est de reconnaître que le coup de pub a été réussi. Puisque ce bolide atypique a attiré beaucoup de curieux. Dont des DJ, et même des cosplayers.
Jeux Made in France / Microids
Comme chaque année, l’espace Jeux Made in France proposait une flopée de titres de la scène indépendante et triple A française. Et avec des conférences quotidiennes animées par des habitués tels que Hiuuugs, Shakaam, et d’autres streamers.
Parmi eux, Big Helmet Heroes (Exalted Studio / Plug In Digital) et son joli espace. Warhammer 40 000 : Space Marine II (Saber Interactive / Focus Entertainment) également jouable chez Xbox. Mon petit coup de cœur du stand Cryptical Path (Old Skull Games / Game Seer). Le magnifique Symphonia (Sunny Peak / Headup).
Chez Microids qui n’était pas bien loin, on y retrouvait l’intriguant, mais très beau Les Fourmis (Tower Five). Flint : Treasure of Oblivion (Savage Level). Little Big Adventure – Twinsen’s Quest ([2.21]). Space Adventure Cobra – The Awakening (Magic Pockets) avec une statue du héros éponyme. Le dernier-né des « petits êtres bleus » Les Schtroumpfs : L’épopée des Rêves (Ocellus Studio).
Et bien d’autres, visibles dans ma vidéo de mon petit tour de cet espace.
Japan Expo Games Week ?
C’est quand même fou de se dire qu’une zone dédiée aux mangas, soit plus grande qu’une bonne partie des stands de jeux vidéo à PGW. La zone en question étant le Quartier Manga de Mangas.io de 400m². Connu des dernières Japan Expo qui a même ramené son Luffy Géant, et succédant au village de Konoha de l’année passée ayant déjà une surface respectable. Dedans, on y retrouvait des éditeurs tels que Glénat, Mahô Éditions, Shiba Edition et Nazca Éditions.
Artistes
Ce n’est pas à PGW qu’on y retrouve le plus d’illustrateurs et de jeunes créateurs. Mais il y a quand même de belles choses à y voir. Notamment l’expo du collectif @therealarttitudequi hélas, était beaucoup plus petite qu’auparavant. Puisqu’au lieu d’un carré entier, leurs œuvres ne tenaient que sur un seul mur dans le pavillon 2.2.
Dans le pavillon 1, l’un des rares à avoir son propre stand fut @_grimartist_.
Une fresque pour du dessin libre et où j’ai laissé ma trace. Cherchez un Mario.
Et dans le pavillon 3 juste en face de la scène PGW, @pikanoa_ et d’autres artistes ont embelli tout un espace aux couleurs de la série Arcane.
Cosplay
Cette année, l’asso @imagin.con à qui l’on doit les salons Japan Party et Le Salon Fantastique, n’a pas renouvelé sa présence à PGW. Et ça s’est senti par le fait qu’aucun événement majeur lié au cosplay n’a eu lieu sur place. Même pas un concours à l’image du PGW Cosplay Championship que j’ai déjà mentionné plus haut.
Cependant, on peut dire merci à @lovecraft_asso et @epic_asso qui ont érigé un espace phénoménal au sein du village cosplay. Avec une quantité folle de costumes, de props, de répliques. Et même une boulangerie avec des baguettes et viennoiseries plus vraies que nature par @cosmesven.
Sur place, j’ai fait mon tout premier atelier cosplay en binôme avec @just.micka. Le cours d’une heure et demie donné par @sadalsund.cosplay, fut une initiation au Worbla. Un matériau très utilisé pour les costumes, et malléable à souhait s’il est bien chauffé. L’objectif fut de recréer un casque de Valkyrie. Ce que je n’ai pas pu complètement finir même si le résultat final me convient.
Je n’ai rarement vu autant de cosplays de LoLqu’à cette PGW. Chose guère étonnante avec la seconde et dernière saison de la série Arcane qui vient de se lancer. Et les Worlds au même moment.
Et pour finir là-dessus, les photos prises par @ParisGamesWeek du rassemblement cosplay le samedi dans le hall 2.2.
Pactole
Petit pactole cette année. Avec un poster recto verso de Monster Hunter Wilds. Et des autocollants offerts après une session sur son stand.
Et dans la zone business VIP (où j’ai retrouvé totalement par hasard l’ami blogueur @ma_vie_de_geek et sa compagne), j’ai pu chopper un exemplaire du Jeux Vidéo Magazine spécial PGW. Et deux de Multimédia à la Une.
Conclusion
Ce fut une édition en demi-teinte me concernant. Loin d’être incroyable en termes de jeux vidéos avec un nombre assez restreint de véritables exclusivités (chose que j’ai l’impression de répéter chaque année). Ainsi qu’une sérieuse régression chez certains gros constructeurs qui nous ont habitués à bien mieux que ça en termes de stands et de contenu. Je trouve que ça manquait aussi de noms comme Square Enix, et Konami qui aurait pu présenter le Metal Gear Solid Delta : Snake Eater, ou le Remake de Silent Hill 2.
Mais tout n’est pas à jeter. Je retiendrai les décors qui n’ont jamais été aussi éblouissants et variés que cette année. Qu’il s’agisse du couloir Astro Bot, Xbox et son gigantesque Doom Slayer, le village cosplay, l’espace de Riot Games, le quartier manga, et ainsi de suite. Et heureusement que les jeux indés étaient là pour rattraper le coup chez Made in France et ailleurs.
Je n’aurais probablement pas été autant mitigé sans ma virée au Tokyo Game Show 2024 en septembre. Et autant dire que le salon japonais éclate PGW sur presque tous les points. Que ce soit en termes de jeux et d’exclusivités, de diversité, d’organisation, et surtout de respect. En revanche, ce n’est pas l’évènement le plus accessible. La principale raison étant la barrière de la langue qui nécessite une bonne débrouille de l’anglais. Et surtout que le Japon, c’est pas la porte à côté non plus. Sans parler du coût du voyage pour aller là-bas.
Malgré tout, j’ai quand même passé un bon moment. Que ce soit durant la soirée avant-première, et le week-end. Toujours un plaisir de revoir et rencontrer autant de têtes et souvent à l’improviste. Et très content d’avoir pu inviter des amis à moi. Mes salutations à toutes et à tous.
Ce fut ma 13e PGW d’affilée. Un salon que j’ai connu à ses tous débuts et que j’ai vu grandir en même temps que moi. Mais plus le temps passe, plus je prends de l’âge, et moins j’y trouve mon compte. Et bien que ma flamme ne soit pas encore consumée, disons qu’elle est plus proche d’une bougie que d’un brasier. En espérant que les futures éditions la raviveront davantage.
Il était déjà sorti le 2 aout mais j'ai préféré attendre sa version physique pour enfin le tester. J'avais adoré le premier opus de 2008 que j'ai découvert sur le Wiiware de la Wii. Y en a qui y jouent ou qui y ont joué parmi vous ?