Alors que cette saga vient tout juste d’avoir sa propre version mobile avec Mario Kart Tour, je me suis dit que ça serait le bon moment pour faire un Top 20 en 2 parties de mes circuits préférés des jeux l’ayant précédé. À l’exception de ceux de Mario, Luigi, Château de Bowser et Route Arc en Ciel, que j’ai délibérément choisis de ne pas classer dans ce top.
Et petite précision oblige au vu de la nature de cet article. Ce Top est purement personnel et subjectif. Si vos circuits favoris n’y figurent pas ou que vous estimez que certains ne méritent pas leur place, ne m’en voulez pas. Sur ce, je commence avec les tracés allant de la 20ème à la 11ème place.
Et on commence avec le Littoral Wuhu. Qui est l’un des 3 circuits basés sur l’Île du même nom qu’on aura vu pour la première fois dans le jeu Wii Sports Resort (2009) dont il reprend la même musique. Et se démarquant des autres par le fait qu’il ne reboucle pas sur lui-même à chaque tour. Car divisé en 3 sections dont chaque étape de franchie équivaut à un tour de circuit classique. Ce n’est pas le tracé le plus palpitant, mais j’apprécie beaucoup sa fidélité à l’ile de provenance.
#19. Pic Wuhu (3DS)
Le second circuit basé sur cette île qu’est le Pic Wuhu est en revanche nettement plus intéressant. Là où le Littoral restait assez « terre-à-terre », il s’agit ici d’une montée avec l’ascension progressive du Pic. Un tracé plus technique, plus accidenté, et se payant le luxe de finir en beauté avec une descente en deltaplane depuis le sommet de l’île. Le tout sous un magnifique soleil couchant.
#18. Piste Musicale (3DS / Wii U / Switch)
Encore un circuit de la 3DS mais repris sur Mario Kart 8, la Piste Musicale. Unique en son genre car tout ce qui le constitue ou presque est lié à la musique. Avec des virages constitués de touches de piano où le fait d’y déraper fait jouer des notes. Les tambours qui servent de tremplins. D’énormes notes de musiques (qui prennent toute la place du monde) rebondissant sur le sol et etc.
#17. Bateau Volant (DS / 3DS)
Un circuit ayant vu le jour sur l’épisode DS. Et démarrant assez fort avec des Bill Bourrin tirés depuis le Bateau Volant et entre lesquels il faudra slalomer. Juste après ça il faudra éviter des Torti Taupes à même le sol exactement comme dans les niveaux de boss de Super Mario Bros. 3 et Super Mario World. La portion à l’intérieur même du Bateau n’est pas en reste avec 2 colonnes de flammes qu’il faudra éviter avant le coup de canon qui nous propulse vers une forteresse en ruines. Avec un virage en colimaçon qui bien engagé, nous fera déraper sans interruption comme nulle part ailleurs dans la série. En définitive, un tracé mouvementé avec une musique qui colle bien.
#16. Champiville (GameCube)
On remonte le temps avec un circuit issu de la (ou le) GameCube. Champiville et ses chemins multiples qui mènent tous à Rom..Au même endroit. J’aime beaucoup son ambiance nocturne et urbaine, avec pas mal d’obstacles à éviter comme des Bob-omb sur roulettes, des camions Wiggler, et les voitures précédant la ligne d’arrivée. Et fun-fact, on peut même apercevoir le Pont Champignon du circuit éponyme en « sortant » de la ville. C’est un des circuits que j’ai le plus envie de revoir en tant que Rétro dans un éventuel Mario Kart 9.
#15. Arène Wario (GameCube)
On reste sur Double Dash avec celui qui est sans nul doute le circuit le plus long et le plus technique de cet opus. Au point même que celui-ci se fait en seulement 2 tours au lieu de 3. Et avec un décor assez caractéristique puisque le circuit flotte atour, et à l’intérieur d’une cage qui n’est pas sans rappeler celles des combats de MMA. Le tout au sein d’un Colisée faisant passer les pilotes pour des gladiateurs des temps modernes. Mais avec des roues et des carapaces… Ici, la maîtrise du dérapage y est indispensable compte tenu du nombre conséquent de virages parfois très serrés à emprunter. Et ce dès le début juste après le premier gros tremplin et le tracé en colimaçon qui s’ensuit.
#14. Désert Kalimari (N64/3DS)
Ce Désert Kalimari porte (trop) bien son nom. Puisqu’on n’y trouve pas grand-chose à part du sable à perte de vue. Des montages typiques de celles qu’on pourrait trouver dans le Colorado avec quelques cactus. Et le train faisant le tour du circuit et forçant parfois le joueur à s’arrêter net pour le laisser passer. D’ailleurs si on a du temps à perdre, il est même possible d’emprunter les rails. Mais pour des raisons évidentes de sécurité (et de temps), vaut mieux ne pas s’y risquer à moins d’avoir une étoile en poche. Un terrain qui bien qu’un peu vide et au tracé peu inspiré, demeure très original par son ambiance far-west.
#13. Voie céleste (Wii U/Switch)
Cette Voie Céleste a l’une des topologies les plus variées de la saga. Elle prend place sur les nuages, dans les nuages, mais également sur un haricot géant et un Bateau Volant de Bowser. Et en plus de cela, il se paye le luxe d’avoir une des meilleures musiques de Mario Kart 8 reprenant habilement le morceau du niveau des Jardins Venteux (Gusty Garden en VO) de Super Mario Galaxy. Magnifique tout simplement.
#12. Descente givrée (Wii U/Switch)
Autre circuit du même opus que le précédent, et se faisant d’une traite d’un point A vers un point B et non sur une boucle en 3 tours, cette station de ski qu’est la Descente Givrée est pour moi le meilleur circuit « hivernal » tous Mario Kart confondus. Une descente ininterrompue en passant par un glacier, une grotte, un barrage en anti-gravité, une petite forêt, et une fin de parcours ayant des airs de Piste Noire.
#11. Bois Vermeil (Wii/3DS)
Et enfin pour finir avec cette première partie, le circuit aux couleurs de l’Automne venant tout juste de débuter. Le Bois Vermeil de l’opus Wii avec ses feuilles orangées et tombantes, s’accumulant en buissons pouvant révéler des objets tels que des bananes, champignons, ou même des étoiles pour les plus chanceux. Et ses Wigglers qui se baladent tranquillement mais gênant (un peu) le passage. Un circuit apaisant à l’image de sa musique.
Seconde et dernière partie de ma visite à la Gamescom 2019. Avec mes photos restantes des Halls avec Nintendo, Square Enix, Netflix, beaucoup de jeux indés, et la zone Business.
À quelques détails près, le joli "Battle Stage" de Nintendo à la Gamescom avait la même apparence qu'en 2018. Avec en bonus un sympathique petit décor dans le thème de la firme au plombier.
J'ai pu voir de près la Switch Lite qui sort la semaine prochaine. Non testable sur place mais exposée en vitrine à la vue de tous.
Les gros titres Switch dont la sortie est de plus en plus proche que sont Mario & Sonic aux JO de Tokyo 2020 (8/11/19), The Legend of Zelda: Link's Awakening (20/09/19) et Luigi's Mansion 3 (31/10/19) étaient tous les 3 jouables aux prix d'une attente pouvant durer plusieurs heures.
Ainsi que Super Smash Bros Ultmate, Marvel Ultimate Alliance 3 : The Black Order, et Daemon X Machina (13/09/19). Quelques jeux indépendants comme Trine 4 (8/10/19), Mosaic(2019) et Hollow Knight: Silksong (2020). Les versions Switch de Trials of Mana (24/04/20), Panzer Dragoon pour la fin d'année, Final Fantasy VIII Remastered et Dragon Quest XI tous deux sortis la semaine passée.
En plus d'être testable chez PlayStation, le Remake de Final Fantasy VII était également jouable chez Square Enix sur pas moins de 72 stations de jeu.
On reste sur du FF avec le MMO Final Fantasy XIV, et Kingdom Hearts 3.
Et Marvel's Avengers (15/05/20) dont j'ai déjà écrit une Preview sur GK.
S'il y en a bien un que je ne m'attendais pas à voir là-bas, c'est Netflix. Et pourtant, ils ont érigé un espace conséquent en hommage à leurs séries phares.
Comme La Casa del Papel, Stranger Things qui avait même droit à sa propre borne d'arcade, The Dark Crystal, et Love, Death and Robots pour ceux que j'ai repéré.
Le Google Stadia était testable, avec un toboggan sur son stand. Pourquoi pas...
Le stand de SEGA, sa Megadrive Mini, et sa manette géante visible au fond de la photo.
Le décor de Wasteland 3 (2020) et ses cosplayers.
Contra Rogue Corps (24/09/19), Humankind (2020), Hunt Showdown, et eFootball PES2020 qui vient de sortir.
Quand le passé (Bomberman à gauche) côtoie le présent (Smash Ultimate à droite) avec les jeux de la zone rétro de l'étage supérieur de l'éclectique Hall 10.
De très nombreuses vitrinesprésentes dont une sur Dragon Quest. Des bornes d'arcade de chez Arcade 1up. Le stand USK (pour Unterhaltungssoftware Selbstkontroll) qui est l'équivalent allemand de notre PEGI. Et la cosplayeuse Luka Costume Artist en guest chez Trust Gaming.
L'indie village, ou l'Eldorado des jeux indépendants à la Gamescom. Et qu'il faudrait au moins une demi-journée pour tout tester vu leur nombre.
Des jeux allemands, ou d'autres comme Lamplight City sorti en 2018, le jeu de plateforme rogue-lite bien nerveux Scourge Bringer, Growbot et Space Scavenger.
D'autres jeux déjà sortis comme le JRPG Francais qu'est Edge of Eternity, Piffle et Necrobarista. Ceux de 2020 comme Ring of Pain, Heavenly Bodies et Recompile.
Fromto, un jeu de courses "bac à sable" où on peut créer ses propres circuits. Cathedral qui sort cet automne. Et Between Realms.
The Cycle, un shooter disponible en Free to Play depuis le 19 Aout sur l’Epic Games Store, réalisé par les mêmes derrière Spec Ops: The Line. Et qui est selon leurs dires, n’est pas qu’un énième Battle Royale mais un mélange entre PvE et PvP. Un "Quest Shooter Compétitif PvEvP". Pour les curieux, je vous invite à jeter un œil à la vidéo de gameplay du jeu qui ne manque pas d’autodérision.
Et pour finir avec cette liste non exhaustive des jeux indés que j’ai vus, le space opéraEverspace 2 dont la campagne Kickstarter débutera en Octobre. Et qu’on ne verra pas avant 2021 si la campagne de financement s’avère concluante.
Hall 11.2
Pas grand-chose à voir de mon côté à la Gamescom Event Arena. Ouverte à partir de midi pour le public et regroupant les zones de dédicaces.
Hall 5
La zone marchande était certainement la plus densément peuplée de toute la Gamescom les jours d'ouverture au public. La photo de droite ci-dessous qui est la seule du Hall que j'ai prise le 21 Août en donne un aperçu.
À l'entrée du Hall trônait la même D.Va / Mecha en LEGO que celle présente à la Japan Expo 2019.
Kojima Productions avait pour la première fois dans un salon (à ma connaissance) sa propre boutique avec des tshirts, sweats, casquettes et autres arborant le logo du studio et de Death Stranding.
Des fringues, mugs et goodies en tout genre de chez Activision, Capcom, Bethesda et ailleurs.
Et aussi énormément de figurines dont vous avez un infime aperçu ici avec Spidey, le duo Atlas & P-Body de Portal 2, Joker de Persona 5 et Vash Stampede du manga Trigun.
Business Area(Halls 1,2,3,4)
Avant de conclure, voici mes photos de la Business Area réservée aux journalistes ou détenteurs d'un badge Presse, et que j'ai pu visiter pour la toute première fois. C'est un salon complètement à part dans la Gamescom tellement l'ambiance qui y règne est différente. Un havre de paix en comparaison du tumulte des autres Halls.
Hall 1
Tout le Hall 1 était réservé à EA. Qui n'était accessible qu'à ceux munis d'une invitation spécifique fournie par l’éditeur.
Hall 2
Dedans on pouvait y trouver la boutique Pyramid International. Les fabricants de steelbookNovobox. Et des jeux italiens et espagnols.
Hall 3.2
C'est dans ce Hall que j'ai pris mon unique rdv de cette Gamescom avec Microids pour tester Astérix & Obélix XXL3 et dont j'ai écrit une preview.
Ici, Cyberpunk 2077 avait la côte chez les journalistes.
Des professionnels du jeux vidéo venus d'Europe, Asie, Indonésie, bref du monde entier ou presque.
Hall 4.2
Et ici, Ubisoft, Xbox et Nintendo pour ne citer qu'eux.
Mon pactole de la Gamescom 2019
Ca sera tout. Une Gamescom symphatique mais loin d'être memorable pour moi en termes de jeux dans sa globalité. En espérant que vous avez apprécié cette galerie
C'était ma 3ème visite d’affilée au sein du « Heart of Gaming » qu'est la Gamescom à Cologne. Voici mon Reportage sur l'édition 2019 que j'ai pu faire les 20 et 21 Aout 2019. Avec cette première partie retraçant ce que j'ai vu dans les Halls 6, 7 et 8. Et qui abritaient respectivement Ubisoft, PlayStation et Xbox pour les plus grandes zones.
Cette année, la Gamescom a accueilli près de 373.000 visiteurs (dont 31,300professionnels), et 1153 entreprises issus d'au moins 100 pays dans le monde. Le tout sur une surface de 218.000m² (8% de plus qu'en 2018). Des chiffres parmi d'autres qui prouvent que ce salon porte bien son statut de "Heart of Gaming". Aucun autre salon de jeu vidéo dans le monde ne peut se permettre de rassembler autant de personnes sur une surface aussi grande. Pas même l'E3 que j'ai pu faire cette année mais qui lui, garde toujours une longueur d'avance au niveau des annonces.
Hall 6
Comme l'année dernière et l'année d'avant, les gros éditeurs / développeurs sont situés dans les mêmes Halls. À quelques "disparitions" près.
Take Two y a élu domicile avec son Borderlands 3 dont la sortie est imminente.
CD Projekt et le très (très) attendu Cyberpunk 2077 pour le 16 avril 2020.
Le énième jeu de combat sur DragonBall Zavec l'opus Kararot annoncé pour 2020.
À deux pas du titre précédemment cité, toute une zone dédiée au manga d'Akira Toriyama que j'ai trouvé superbement bien décorée. Avec d'autres jeux de la licence, des figurines, et des photobooth dédiés.
Un petit peu d'horreur et d’angoisse avec le récemment sorti The Dark Pictures Anthology : Man of Medan, et une des annonces surprises du salon Little Nightmares 2 pour 2020.
La zone Electronics Arts avec Apex Legends, et FIFA20 qui sort ce mois-ci.
Et une des grosses exclusivités du salon, le retour de la saga Need For Speed avec l'opus Heat qui arrive le 8 Novembre prochain et que j'ai pu tester. Résultat des (deux) courses, c'est mitigé...
Pour les bons côtés, le retour des courses-poursuites à l'ancienne contre les flics, et la personnalisation assez poussée du bolide. Roues, carrosserie et même le bruit des pots d'échappement, on peut presque tout tuner (ou "pimper" pour ceux qui préfèrent). Même si j'aurais aimé qu'on nous impose moins de temps dessus durant la démo de la Gamescom. Mais que ce soit techniquement parlant et au niveau des sensations de jeu, c'est pas vraiment ça.
J'ai eu beaucoup de mal à manier la caisse et à faire des dérapages contrôlés sans que je me prenne systématiquement un mur. Et je sais que je ne suis pas le seul dans ce cas. Pour un saga de jeux de course qui se veut "Arcade" et donc par définition facile à prendre en main, c'est quand même un comble. Et la Nitro ne sert pas à grand-chose tant il est difficile de dépasser les concurrents même avec ça. En espérant que le jeu soit amélioré d'ici sa sortie dans 2 mois même si j'en doute fortement.
Pour les autres jeux de baston du Hall qui sortiront tous deux en 2020, One Piece Pirate Warriors 4 et le tout premier jeu console sur One Punch Man. Intitulé A Hero Nobody Knows et auquel j'ai pu jouer.
Et pour finir avec ce Hall, la zoneUbisoft avec sa scène et Just Dance 2020 annoncé pour le 5 Novembre.
Les jeux estampillés Tom Clancy's que sont Ghost Recon Breakpoint (jouable actuellement en Bêta du 5 au 9 Septembre) et Rainbow Six Siege. Ainsi que Roller Champions et Watch Dogs Legion dont j'ai déjà écrit une Preview dédié.
Grand absent de ce Hall et de cette Gamescom, Blizzard Entertainment. Eux qui avaient un des plus grands espaces en 2018 et ayant fait le show avec le concours cosplay de la même année. Aucun jeu de chez eux n'était testable cette année, pas même le WoW Classicsorti juste après ce salon.
Cette place vacante a été comblée entre-autres par le site IGN.
Et le studio Frontier Developments. Connu pour ses jeux de gestion et qui cette année avait une grande zone consacrée à Planet Zoo sortant le 5 Novembre 2019. Et qui pour le coup ressemblait réellement à un zoo, la faune en moins.
Le stand de Monster Hunter Iceborne et ses cosplays. Extension disponible aujourd'hui même.
La zonePlayStation qui fut bien plus intéressante que l'année dernière, et qui aura au moins eu le mérite d'être présente contrairement à l'E3 2019. Avec une surprenantefresque reproduisant les touches d'action de la Dualshock, avec des manettes Dualshock...
Parmi les jeux jouables, le tout juste sorti Control, Final Fantasy VII Remake (3/03/20), le Remake de Medievil (25/10/19) et Iron Man VR pour cette année.
Mais la grande « star » du stand, c'était Death Stranding. Avec un stand exposant de sympathiques goodies en vitrine et ayant rameuté beaucoup (trop) de monde. Par curiosité, je voulais voir de mes propres yeux comment rendait le jeu (et éventuellement récupérer des goodies mais en vain) durant la présentation privée. Et je peux vous dire que j'ai clairement perdu mon temps.
Que le jeu ne soit pas jouable sur place ni par nous, ni par les développeurs, je peux éventuellement comprendre. Mais s'être contenté de faire défiler les 3 vidéos de gameplay (dont une inédite avec les personnages de Amelie et Die-Hardman) qui ont été révélés durant la soirée Opening Night Live le Lundi 19 Aout, c'est clairement du foutage de gueule. Et là j'ai une pensée à tous ces gens qui ont attendu plusieurs heures pour voir un contenu qui était déjà visible à 75% sur le net. En ce qui me concerne, je m'y suis pris suffisamment tôt le matin pour ne pas avoir à attendre. Et heureusement...
Le 20 Août sur la scène PlayStation, Hideo Kojima tenait une séance de dédicaces de 15h à 16h limité aux 200 premiers venus. J'ai dû m'y prendre une heure et demi à l'avance pour avoir cette chance qui n'est pas prête de se reproduire de sitôt.
Mon meilleur souvenir de cette Gamescom 2019
Hall 8
Autre grand absent de ce salon, Fortnite qui pour des raisons que j'ignore, a rendu son "mini parc d'attractions" de la précédente édition.
On y retrouvait World of Tanks, Windows Gaming, l'étonnant stand de McDo X Big Bang Theory, Doom Eternal (22/11/2019).
Le stand de FordZilla, la division eSport de Ford nouvellement crée.
Le constructeur Omen et ses attractions.
THQ Nordic, et ses cosplays de l'univers Darksiders.
Le Remake de Bob l'Éponge : Bataille pour Bikini Bottom dont j'ai aussi écrit une Preview, et le stand de Biomutant.
Et pour terminer avec ce premier article, la zone Xbox toujours plus attrayante d'année en année avec un sacré paquet de jeux jouables.
En particulier chez les jeux indésID@Xbox dont vous avez un petit échantillon ci-dessus.
Le Cloud Gaming à la Microsoft qu'est le projet xCloud était présent. Ainsi qu'une roulette"Game Pass" qui donnaient des goodies en présentant une carte avec les jeux Xbox joués sur le stand.
Le très atypique stand de Battletoads, qui devrait sortir cette année.
Et Gears 5déjà jouable pour certains et dont j'ai pu tester le mode Horde qui est dans la pure lignée des anciens volets. Avec en plus la possibilité de jouer la Sarah Connor de Terminator Dark Fate qui sort en salles le 23 Octobre prochain.
Dans la file d'attente étaient exposés en vitrine la manette Xbox et la console aux couleurs du jeu. Ainsi qu'une imposante figurine de Kaith.
À suivre dans la seconde partie, les halls avec entre-autres Nintendo, Square Enix, Netflix et la zone Business de la Gamescom.
Ultime articlePreview des jeux que j'ai pu tester et voir à la Gamescom 2019. Avec Watch Dogs Legion, la grosse cartouche d'Ubisoft annoncée pour le 6 Mars 2020. Et que j'ai dû contempler à défaut de pouvoir prendre en main. Voici ce que j'en ai retenu.
Pour être tout à fait transparent, ce jeu ne m'a jamais intéressé plus que ça depuis son reveal à l'E3. Mais par pure curiosité et aussi parce que la file d'attente n'était pas trop longue, j'ai voulu le voir de mes propres yeux à la Gamescom. Résultat des courses, il m'a fait une meilleure impression que prévu.
Concernant la démo en elle-même, le jeu fut joué en direct durant une petite demi-heure sur son stand, et commenté intégralement en allemand. Langue que je ne maitrise pas du tout mais qui ne m'as pas empêché de comprendre ce qui se passait à l'écran. Et c'était même le genre de démo que j’apprécie puisque chaque session de jeu est différente. Le public présent dans la salle pouvait choisir qui incarner parmi la liste de personnages préalablement recrutés, mais aussi le style de jeu du perso (Enforcer, Hacker, ou Infiltrator) dont je reparlerai.
Jusqu'ici je n'y croyais pas, mais la promesse initiale du titre a l'air d'être tenue. On peut réellement recruter et incarnern'importe quel PNJ (qui pour le coup ne sont plus des PNJ mais des protagonistes tout court) que l'on croisera. Chacun ayant son propre faciès, doublage, histoire, et aptitudes. Des critères parmi d'autres qu'il faudra prendre en compte pour le recrutement tout en sachant que selon leur degré d'affinité avec DedSec, certains seront plus difficiles à enrôler que d'autres.
Pour le coup, on n'est pas très loin d'un RPG puisque c'est littéralement un jeu de rôles où il faudra changer régulièrement de protagoniste (avec un effet de transition similaire à GTA V) selon le besoin, et gérer tout une équipe. Sur tous les aspects suscités, ce Watch Dogs 3 n'a en ma connaissance, pas d'équivalents en la matière.
Faut pas pousser mémé dans les orties...
Malgré ça, je me demande toutefois jusqu'où ira cette gestion procédurale sur le long terme ? Le nombre de personnages existants dans le jeu à l'air d'être conséquent sans être défini, et on peut les perdre définitivement en cas de pépin ce qui nécessitera un remplacement en conséquence. Mais d'après les développeurs, cela ne devrait pas mettre à mal la cohérence puisque le scénario et les cinématiques s'adapteront en fonction des personnages incarnés. De ce que j'en ai vu, ça m'a l'air d'être bien parti sachant que le jeu a encore 6 mois pour se peaufiner.
Mais aussi, quel sera le degré d'implication du joueur qui devra suivre non pas un seul personnage, mais n'importe qui ?
Qu'il s’agisse des missions à remplir pour recruter des membres ou faire avancer le scénario, ou le gameplay en lui même, le tout est très similaire aux anciens opus et ne dépaysera pas les habitués de la licence. Ici, il était question d'infiltrer une base depuis un drone cargo tellement grand que c'est à se demander comment les ennemis au sol ne puissent pas se douter de sa présence. C'est pas comme si il pouvait transporter à lui seul, une personne entière et des caisses / barils que l'on peut lâcher en contrebas. Bref..
Sur place, il a fallu pirater un système de caméras pour détourner l'attention des gardes que l'on peut accessoirement réduire au silence avec le robot araignée de l'opus précédent, mais en version amélioré. D'ailleurs, l'équipement diffère selon la classe choisie. L'araignée étant réservé au Hacker. Tandis que les grenades et mines sont de l'affaire de l'Enforcer. Et l'Infiltrator peut se rendre invisible aux yeux de tous. En tout cas, les possibilités d'approche m'ont l'air variées et ce n'est pas pour me déplaire.
Pour finir, le Londres de ce Watch Dogs Legion m'a paru crédible et s'annonce très grand. Un monde ouvert qu'on pourra parcourir en voiture (dont la conduite a été amélioré) comme dans les anciens jeux, ou via le métro Londonien pour le voyage rapide. On reconnait quelques lieux iconiques comme Trafalgar Square, le district de Westminster ou New Scotland Yard pour ceux que j'ai vus durant la démo. Espérons que ce premier GTA-Like de cette envergure se déroulant dans une ville Européenne, annonce un futur jeu du genre au sein de notre capitale, Paris.
Voilà pour ce tout dernier aperçu des jeux de la Gamescom. Je vous laisse avec mes photos du photocall Watch Dogs et de quelques masques du jeu en vitrine.
Après les Comics, puis le 7ème art, voilà que le groupe de super-héros le plus en vogue du moment prépare son retour en jeu vidéo. Voici ma Previewmitigée sur cette démo du prologue de Marvel's Avengers qui fut l'un des jeux phares de Square Enix à la Gamescom 2019.
La première chose qui m'a marqué quand ce jeu fut révélé en grande pompe à l'E3 2019, c'est le chara-design des héros que je trouve encore aujourd'hui générique au possible. Et je ne dis même pas ça parce qu'ils n'ont pas la tête des acteurs des films du Marvel Cinematic Universe (qui eux-mêmes ne ressemblent pas en tout point à ceux des Comics). Mais en passant outre cet aspect, le jeu ne s'avère pas désagréable à jouer sans toutefois être incroyable.
Visuellement, le jeu est loin d'être vilain. Avec un déluge d'effets visuels et une mise en scène efficace qui n'est pas sans rappeler les derniers jeux Uncharted. J'ajouterai même qu'on n'est pas loin des films Avengers en termes d'ambiance. Et même si le faciès des Vengeurs ne leur rend pas spécialement honneur (à part Hulk plutôt fidèle même si ce n'était pas bien compliqué ), leurs costumes sont plutôt réussis. D'autant plus que parmi le contenu supplémentaire qui a été annoncé pour le jeu, les tenues vues dans les films du MCU en feront partie.
Mais ce que je trouve dommage avec ce jeu, c'est qu'il n'a aucune d'identité propre et fait presque tout comme les autres. Chaque idée de gameplay ou de game-design a déjà été vue ailleurs. D'ailleurs parlons-en.
La particularité de ce titre est qu'il propose autant de façons de jouer que de super-héros jouables, ou presque. En commençant par Thor, qui m'a inévitablement rappelé Kratos dans le dernier God of War par son gameplay. Qui en plus d'effectuer des combos avec son marteau Mjöllnir, peut le balancer et le rappeler à loisir tout comme le Dieu de la Guerre.
Iron Man lui, représente la partie "shoot 'em up". En l'air ou à même le sol, il peut balancer des projectiles et un rayon laser avec un gameplay très proche du jeu Anthem de Bioware. C'était pour moi la partie la plus fun de la demo rien que pour le fait de pouvoir voler, même si c'était dans un "couloir".
Vient ensuite le défouloir de Hulk. Dans une séquence dirigiste au point où le fait de rater l'endroit de réception d'un chouia nous fera tomber dans le vide. Mais j'ai quand même pris un malin plaisir à bousiller des chars d'assaut et envoyer valdinguer les mercenaires de Taskmaster que j'ai trouvé étrangement résistants.
Pour Captain America, disons que c'est quasiment le même gameplay que Thor. Mais avec la force brute en moins, et un bouclier "boomerang" à tête chercheuse au lieu d'un marteau. Et enfin la séquence qui m'a posé le plus de problèmes est celle avec Black Widow contre Taskmaster à la fin. Un interminable affrontement au corps à corps et au pistolet, et bourré de QTE..
Et dernier point qui n'a pas été explicité dans la démo, mais qui pour le coup diminue grandement l’intérêt que je porte au jeu, c'est son statut de jeu-service à la Destiny. Nécessitant de farmer un nombre indéfini de quêtes annexes et de loot pour pouvoir faire progresser l'arbre de compétence des personnages. En ce qui me concerne, je me serais très bien contenté de la partie solo à l'image du prologue auquel j'ai pu jouer. Mais si c'est comme Anthem, ça ne représentera même pas la moitié voire le tiers du contenu total du jeu. Auquel cas ça sera sans moi.
C'était mon aperçu de Marvel's Avengers qui paraitra le 15 mai 2020. Je vous laisse avec mes photos du stand du jeu vu à la Gamescom 2019.