Ayant rejoint l'univers de Donjons et Dragons depuis quelques années en faisant du jeu de rôle sur table, en voyant des Streameurs Twitch lancer des campagnes comme Alphacast en France et Critical Rôle aux US, ou encore en regardant des films et séries d'animation (Vox Machina, l'Honneur des Voleurs, etc.…), je ne connaissais pourtant pas spécialement le vaste lore de cet univers, seulement quelques mécaniques, races récurrentes dans la fantaisie occidentale et noms de personnages et divinités récurrents importants.
Donc n’ayez craintes, dans Baldur’s Gate III il y a parfois du Name Dropping mais jamais dans le but de faire un clin d’œil gras au joueur expérimenté et embrouillant l’esprit du néophyte… cela servira de fusil de tchekhov ou simplement de référence arrivant naturellement dans cet univers.
Si vous n’avez pas la référence ce n’est pas grave.
J’avais peur, une fois en jeu, d’être allergique à l’interface et au système de combat au tour par tour… mais une fois les mains dessus, Baldur’s Gate 3 me l’a vendu avec succès et progressivement, ce qui m’a surpris à de nombreux moments.
Synopsis : L’aventure commence alors que vous vous retrouvez emprisonner dans une capsule à bord d’un vaisseau immense. Vous avez visiblement été enlevé par des créatures à l’allure de poulpes humanoïde nommés Illithid. Ces derniers semblent avoir fait des expériences sur votre corps et vous ont introduit une de leurs larves dans votre boîte crânienne vous transformant potentiellement en l’un d’entre eux après quelques temps. En vous échappant de cette prison, vous découvrez que plusieurs personnes venant de plans différents et aux objectifs importants ont reçu le même traitement que vous. Il faudra alors faire route ensemble ou séparément à travers le monde pour remplir vos objectifs communs qui semblent tous converger à la Porte de Baldur… l’un d’eux étant de trouver un moyen de vous débarrassez de cette larve dans votre tête. À moins bien sûr que vous ne souhaitiez perdre votre apparence actuelle ou pire… votre esprit. Malheureusement, c’est loin d’être votre seul souci puisqu’un mal touchant le monde de Faerûn menace l’existence de toutes formes de vie en place.
Le dernier bébé de Larian Studios est une aventure magnifique, dantesque, drôle, émouvante. Un jeu si vaste et généreux, si bien pensé, écrit et développé de manière humble avec beaucoup de cœur.
Toujours très sincère qui jamais ne vous fera la morale sur vos choix ou les messages qu’il veut faire passer. Des personnages seront avec ou contre vous sauf si vous parvenez à les convaincre, si vous en avez l’occasion. Votre aventure peut réellement changer en fonction de vos choix mais pas uniquement dans les dialogues, si vous choisissez de passer à côté d’un PNJ à première vue sans intérêt, en l’ignorant, il est possible que vous manquiez là une occasion de créer une relation avec quelqu’un qui aurait pu vous aider plusieurs dizaines d’heures plus tard. Vous pouvez décider d’être cruel avec les PNJ, d’être bienveillant, d’être agressifs, d’être moqueur, d’être bref…
Le jeu atteint l’excellence dans son exploration. Que ce soit pour trouver de la nourriture pour votre camp, trouver des bons équipements, des potions ou parchemins de sorts, des PNJ à aider ou tuer, des lieux ou objets clés qui pourraient vous servir plus tard dans une discussion… et il y a toujours ce côté aléatoire ou certaines choses pourront être manquée car votre personnage n’aura pas réussi son jet de perception, certaines choses pourront-être ratée dans une discussion si votre personnage rate un jet de Charisme, de Sagesse ou de Perspicacité… à vous d’utiliser les bons personnages en fonction des situations et dialogues, puis de mettre toutes vos chances de vos côtés via des sorts. Dans tous les cas cette part d’aléatoire ajoute de la richesse à la re-jouabilité du titre.
L’exploration s’étend jusqu’aux dialogues ou il faut découvrir les personnalités et envie de vos alliés, ce qu’ils approuvent ou désapprouvent, découvrir leurs passés tragiques que vous pouvez arranger ou non.
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Vous pouvez créer des liens d’amitié forts, une romance à deux ou plus. Les synergies vont bien au-delà des combats. Et ce n’est pas parce qu’un personnage désapprouve ouvertement un de vos choix, qu’il vous sera hostile tout de suite, au contraire, discuter avec lui sur votre décision peut permettre de changer sa perception et ses objectifs progressivement.
Vous pouvez même tuer et looter un personnage important juste parce que vous n’avez pas aimé une chose qu’il vous à dit lors de votre rencontre. C’est alors un pan entier du jeu qui peut potentiellement se fermer mais tout un autre qui s’ouvre et que vous n’auriez peut-être pas découvert si vous aviez fait de ce personnage votre allié. Vous pouvez essayer de sauver tout le monde ou alors être totalement du côté des méchants. Vous pouvez faire croire à un personnage que vous souhaitez l’aider pour finalement le trahir sans hésitation au moment ou il croyait être en confiance avec vous.
Ce jeu sait aussi bien récompenser votre bonté que votre cruauté. Certains choix cruels vous mettront de nombreux personnages à dos mais c’est tout le principe d’être un méchant, non ?
Néanmoins, attention si vous ne choisissez pas clairement votre façon d’être et votre camp, vous pourriez bien vous mettre le monde entier à dos.
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Les combats sont d'une richesse qui fait honneur au jeu de rôle sur table dont l'univers du jeu est issu. Il faudra trouver la bonne synergie entre vos personnages, leurs capacités de terrain, vos sorts, vos armes au corps à corps ou à distance, vos objets à jeter sur l’ennemi, l’environnement, les parchemins de sorts ou même votre furtivité si vous souhaitez une autre approche du combat pour prendre l’avantage… ou pour l’éviter tout simplement si possible.
Plusieurs situations dans le jeu peuvent être conclus de manière bien différente, par la ruse, via le dialogue ou par le combat… parfois un mélange des trois !
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Pour finir sur cette partie, parlons du rendu visuel global et du son. Le jeu est magnifique avec de beaux décors détaillés, des modèles de personnages très bien rendus, chaque objets à une vraie présence dans le jeu qu’il soit utile ou non, les effets visuels naturels ou magiques, les lumières, les icônes de sorts et de capacités… Puis une synchronisation labiale absolument impeccable malgré les dizaines de milliers de lignes de dialogue (voir plus). Certes la mise en scène est parfois plan plan vu le nombre de dialogues mais le voice acting étant si bon et le lipsync impeccable, le moindre dialogue est crédible et vivant. La musique est magnifique et pour moi, présentée comme dans un bon RPG Japonais à l’ancienne, j’entends par là qu’elle est utilisée au bon moment, varie en fonction des lieux et situations, elle est pensée pour un jeu vidéo malgré les moments scénarisés et ré-utilisée pour qu’on puisse l’apprécier plus d’une fois. Le Sound Design est une réussite totale, des environnements aux personnages, ainsi que CHAQUE objet dans le jeu qu’on peut déplacer sur différentes surfaces jusqu’aux bruits de frottements des différents types de vêtements.
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Points positifs :
- L'exploration incroyablement addictive, récompensant toujours votre curiosité en combat, en dialogue ou lors de vos déplacements à travers le monde de Faerûn.
- Des donjons et puzzles cachés ou naturellement amenés qui ont le gout de l’aventure.
- Des mécaniques cachées extrêmement satisfaisantes à découvrir.
- Un système de combat si profond et vaste.
- Excellente variété des menaces et situations.
- Un mode création de personnage plutôt cool avec pleins de possibilités en fonction des classes, races et sous-races.
- Plusieurs personnages et alliés très attachants, qui sont bien exploités et développés, aux conclusions multiples et touchantes.
- Un système de relation entre les personnages qui renforce l'immersion.
- Le chemin des quêtes de ShadowHeart, Karlach et Astarion que j'ai empruntés ont amenés à des dénouements si poignants et satisfaisants.
- Une excellente direction des acteurs avec une synchronisation labiale exemplaire.
- Musiques envoutantes et mémorables.
- Sound Design si satisfaisant et détaillé.
- Une narration par l’environnement également la bienvenue.
- Rendu global magnifique, cohérent à chaque instant, avec un souci du détails admirable.
- Des choix de dialogues variés vous offrant des approches sérieuses, agressives, amicales ou même troll. Choix qui ont de réelles incidences sur l’histoire et vos relations avec vos compagnons.
- Une histoire accessible autant aux néophytes de D&D qu’aux habitués. Une écriture équilibrée entre l'épique, le drame, l'humoristique et les moments plus légers. Et tout ça malgré les conséquences et dénouements des quêtes des personnages et de l’histoire principale qui sont très nombreux !
- Un mode coopératif à quatre si bien pensé.
- Une durée de vie colossale et une re-jouabilité rarement vue.
Points négatifs :
- La ville du 3ème acte assez (volontairement ?) étouffante par ses très nombreuses quêtes importantes, personnages et conflits centraux.
- Visuellement artistiquement terne pendant et après l'affrontement final.
- Une encyclopédie des personnages, événements et lieux à la FFXVI n’auraient pas été de refus.
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Conclusion :
Si Tears of the Kingdom et Elden Ring sur bien des points sont désormais cultes, notamment pour leur gameplay, leur exploration, leur monde, et leur direction artistique, Baldur’s Gate 3 le deviendra bientôt pour ces mêmes points sur un publique plus restreint forcément vu le type de jeu. Mais contrairement à Nintendo et FromSoftware, Larian arrive à proposer en plus de son gameplay, de son exploration et de sa direction artistique visuelle et sonore, une histoire vaste et intéressante… non en réalité le studio propose DES histoires aux innombrables embranchements possibles qui feront qu’une partie ne ressemblera pas à une autre tant certains choix donnent des routes différentes.
Il est très difficile d’exprimer mon admiration en détails sans entrer dans des spoilers qui feraient des pavés de plusieurs pages. Le titre de Larian revient à la source du jeu de rôle occidental en magnifiant énormément de mécaniques pour rendre le tout plus amusant, équilibré et grandiose habillée de visuels magnifiques, de musiques mémorables et d’une histoire captivante... du moins pour celle que j’ai vécu dans ma partie de plus de 150 heures de jeu. Et je vais vous faire une confidence, je suis heureux qu’un jeu occidental atteignent une telle excellence malgré sa démesure, les Japonais ne sont pas les seuls à pouvoir le faire avec comme exemple, les deux jeux que j’ai cité au début de cette conclusion ou Persona 5 Royal pour ma part… et même si je ne m’attends pas à avoir un jeu si vaste et ambitieux que Baldur’s Gate 3 avant longtemps de la part d’un studio occidental, cela me laisse de bons espoirs pour la suite. Merci Larian Studios pour cette aventure incroyable!
Je suis actuellement en train de dévorer Baldur's Gate III et... que dire à part que ce titre est absolument incroyable, il est dans la démesure en terme de contenu et d'ambitions, une vraie claque à tous les niveaux artistiques et ludiques. Quand un jeu est toujours aussi fascinant au bout de 60 heures cela signifie beaucoup de choses.. et je pense être à peine à la moitié de cette aventure touchante et fascinante.
Le jeu est si crédible et immersif par son soucis du détail. Dans ses décors par exemple, autant visuellement qu'en éléments interactifs. Il y a des secrets partout, des choses que vous raterez et des choses que vous trouverez comme peu de gens avant vous, récompensant votre intelligence et votre curiosité. Des éléments systémiques qui appellent à l'observation et l'exploration. Des combats profonds avec une bonne difficulté, des récompenses de quêtes satisfaisantes et cohérentes. Des dialogues au lipsync impeccable, extrêmement bien doublés avec des choix drôles, sérieux ou agressifs qui sont bien écrits et ayant de vraies influences sur la suite de vos relations. Certains éléments systémiques sont d'ailleurs surprenant, le jeu vous autorise à faire des choses cheaté si vous avez l'intelligence d'essayer.
J'ai découvert en plus la possibilité de retirer le HUD alors je vais en profiter pour immortalisé mes aventures en Screenshots. En attendant, mon avis final qui n'arrivera pas avant début-Septembre minimum (Vacances, vie perso, finir le jeu, etc...) voici quelques photos. N'hésitez pas à écouter cette musique en même temps.
Mon Personnage : Strelitzia - Elfe Druidesse Temps de jeu actuel : ~ 60 heures Ma Config : Intel Core i9-9900K 3.60GHz - 16GO RAM - RTX 3070
- Une exploration amusante.
- Un rythme presque parfait que ce soit au niveau du gameplay ou de l'histoire.
- Votre couteau, votre meilleur ami !
- Des armes qu'on adore améliorer et utiliser contre des ordes d'enemis !
- Des méchants qui te mettent à la fois une légère pression mais qui sont également ridicule...
- Donc une histoire et un univers nanar, très jeu vidéo qui fonctionne très bien sans jamais nous sortir de l'ambiance...
- Sans que les dialogues entre les personnages n'en fassent trop.
- Une VF qui fait partit des meilleurs doublage du jeu.
- Un titre qui joue intelligemment avec ses lumières et ombres. Globalement des environnements beaux !
- La phase avec Ashley qui offre une bonne ambiance et qui permet de nous faire prendre conscience à nouveau des step-up des skills de Leon après Resident Evil 2.
- Quelques boss et mini-jeux qui nous demande d'approcher les situations différemment.
- Quelques petites idées de gameplay qu'on a pas forcément l'habitude de voir dans ce genre de jeu et qui font plaisir.
- Un Sound Design satisfaisant.
- La mallette, les porte-clés et le rangement ajoutent un petit truc.
- Mode Photo (plus souple que FF16)
- Visualiser tous les modèles 3D des personnages dans le menu c'est plaisant quand même.
- Après comparaison, des moments de mise en scène de l'original ont quand même été bien corrigé, que ce soit pour rendre des personnages moins idiots, plus attachants ou des moments de l'histoire moins forcés.
Points négatifs :
- Frustrant de voir Ada si peu dans le jeu (Gros DLC en rumeur)
- Une 1ère moitié de jeu visuellement bien obscure, dur d'y voir grand chose en plein jour.
- Un peu trop généreux sur les munitions en mode normal.
- Embêtant de trouver une meilleure arme peu de temps après avoir upgrade l'actuelle.
- L'OST est assez oubliable à 2 ou 3 exceptions prêtes.
Conclusion :
Je ne pensais pas autant aimé ce Resident Evil 4 Remake! J'ai bien aimé RE2 Remake, RE3 sans plus et je n'ai jamais joué à l'original. La démo sur PS5 ne m'avait pas emballé plus que ça, loin de là. Mais je l'ai quand même fait sur PC avec la Dualsense (sauf pour le jeu de tir du marchand que j'ai fais à la souris) et que rajouter d'autres si ce n'est que pour moi, le titre de Capcom est mon jeu de l'année actuellement. Alors que j'en ai fait des bon petits jeux Gamepass (solo comme multi), quelques AAA dont 2 ou 3 jeux Switch que je n'ai pas fini...
Tous mes points négatifs sont de l'ordre du chipotage et même si je l'ai fini il y a plus d'un mois, j'en suis toujours à attendre impatiemment le DLC en rumeur avec Ada, qui semble plus gros que prévu apparemment.
Je croise désormais les doigts pour qu'un jour je puisse revoir Leon S. Kennedy dans un autre bon jeu qui approche au moins ce niveau de qualité et de plaisir... je ne suis pas contre un remake de Resident Evil Ø et Resident Evil 1 non plus !
- Un univers musical magnifique.
- Artistiquement et Graphiquement somptueux.
- Notamment certains éléments comme le rendu des armures ou la glace qui se forme (et les plus belles plumes du JV).
- Combats de Primordiaux dantesques et mémorables.
- Certains pouvoirs largement au dessus et funs.
- Character Design très Final Fantasy, rempli de de Bishojo et Bishonen... que ça m'avait manqué !
- Plusieurs personnages attachants comme Joshua, Mid, Clive, Gab, Torgal ou Dion.
- Une très bonne VF pour la grande majorité des personnages.
- Chroniques, encyclopédie et arbre des relations des personnages vraiment le bienvenu dans ce genre de jeu.
- Un monde saisissant, cohérent dans son espace ayant une carte magnifique servant à la fois de repère mais aussi de livre d'histoire de ce monde.
- Mode résolution globalement très stable
- Mode Photo
Points négatifs :
- Peut-être 15% des mini-quêtes intéressante d'un point de vu histoire qui dépendra des personnages impliqués.
- Les autres mini-quêtes sont si lente, mal mise en scène et pauvre au niveau gameplay.
- Jill et globalement la plupart des personnages féminins sont sous exploités... c'est une histoire entre bro.
- Là relation Joshua Clive qui n'a rien d'intéressant non plus.
- Trop de dialogues qui répètent des choses et qui ont peu d'importance dans les moments clés de l'histoire... j'aime parfois certains dialogues banals pour montrer à quel point certains personnages sont proche mais il faut les mettre au bon moment. Là, cette impression que les personnages n'ont souvent rien à dire mais disent ou répètent quand même quelque chose... c'est gênant à la longue.
- Déplacements lents et rigides hors combat.
- Des effets visuels souvent aveuglants, trop dans l'exagération, ne permettant pas toujours de profiter de la qualité visuelle correctement.
- Impossibilité de désactiver l'indication du nombre de dégâts à chaque coup.
- 2 touches pour tous les QTE du jeu, la blague.
- Système de combat au final répétitif et creux. Pas vraiment de magie, pas de faiblesses ni résistances, pas de coopération en combat avec les autres personnages... très peu de difficulté, la barre de vie impossible à retirer vu le type de jeu mais on se demande quand même à quoi elle sert.
- Au final je suis d'accord pour dire qu'une fois qu'on a la bonne combinaison de pouvoirs et un minimum le sens du timing pour l'esquive, ce qui arrive régulièrement vu quand on attend l'arrivée du prochain pouvoir de primordial, les combats deviennent d'une linéarité sans nom et du simple bourrinage de boutons.
- Un bestiaire assez pauvre et peu inspiré.
- Le système de distribution de points de compétences n'a aucun sens.
- Un mode performance pas du tout optimisé.
- Un Sound Design assez triste, pas satisfaisant.
- Le mode difficile uniquement en NewGame+ obligeant à le finir 2 fois pour avoir le platine...
Conclusion :
Final Fantasy XVI est très loin de m'avoir satisfait dans son système de combat, à mille lieux de celui de Kingdom Hearts 3 qui n'est pas le meilleur de sa propre série (qui c'est pourtant déjà bien amélioré dans un simple DLC) mais propose TELLEMENT PLUS que ce Final Fantasy 16. Pourtant j'ai accroché à son univers et ses personnages, sa musique et ses combats de boss.
Je me dis que le résultat aurait pu être bien meilleur, FF7 Remake était trop rigide dans ses combats mais rempli de potentiel pour la suite pour rendre les combats plus profonds mais avec FF16 c'est très nerveux mais creux.
Il faut quand même avouer qu'on revient de très loin pour la série après FF13 et FF15. J'ai quand même passé un bon moment auprès de ces personnages et qui même si on aurait pu aller encore plus loin sur certains codes des Final Fantasy, à aucun moment je ne me suis dit que c'était un skin FF d'un autre jeu.
Après les systèmes de combats nerveux mais pauvres et creux de FF16 et Hi-Fi Rush, ou l'horreur technique et artistique d'un Bayonetta 3, le désir de mettre la main sur un Action-RPG ou un Beat'em All techniquement à la hauteur et nerveux mais profond, s'empare encore d'avantage de mon cœur de joueur.
Vivement Kingdom Hearts 4 et je croise les doigts pour que Stellar Blade soit au niveau.
Le titre est développé par Arrowhead et XDEV à destination de la Playstation 5 et sortira en fin d'année.
Helldivers est un Third Person Shooter Coopératif et tactique qui vous fera affronter des hordes de Terminids agressifs en équipe dans un univers inspiré de StarShip Trooper.
Vous incarnez des soldats d’élite dont la mission consiste à répandre la paix, la liberté et la démocratie à l’aide des outils les plus redoutables et les plus explosifs de la galaxie. Faites une équipe de quatre maximum pour assaillir ce fléau extra-terrestre qui menace la sécurité de votre monde, la Super-Terre.
Vous posséderez des armes principales surpuissantes et un arsenal personnalisable, mais vous pourrez aussi utiliser des stratagèmes une fois sur la Carte. Au cœur de la bataille, votre escadron doit anéantir tout un groupe d'Aliens en un seul coup ? Vous pouvez demander à un Eagle de lâcher une bombe d'une demi tonne qui ne laissera dans son sillage que des cadavres d’insectes.
Vous devez mettre en place un périmètre défensif ? Vous pouvez faire appel au déployeur de mines antipersonnel pour recouvrir le champ de bataille de mines dévastatrices.
Une multitude d’outils offensifs ou défensifs s’offrent aux joueurs, les laissant choisir la manière d’affronter chaque vague ennemie. À mesure que vous terminerez des missions, vous pourrez améliorer votre vaisseau et utiliser un arsenal toujours plus impressionnant. Pour donner l’avantage à votre équipe, vous aurez l’embarras du choix, des générateurs de bouclier aux tourelles, en passant par les frappes aériennes massives.
Mais gardez à l’esprit que les tirs alliés sont toujours activés, de quoi corser le défi et encourager la collaboration. Communiquez avec vos équipiers pour vous assurer que vos balles et vos mines éliminent vos vrais adversaires. N’oubliez pas que vous rentrerez chez vous en héros, morts ou vifs.
“Salutations, chair à canon. Je suis Johan, directeur créatif sur Helldivers 2, et je suis ravi de pouvoir enfin vous présenter le projet auquel nous avons consacré ces dernières années. Nous sommes fiers des exploits réalisés par toute notre équipe. Que vous soyez un vétéran du jeu originel ou que vous découvriez l’univers Helldivers, il me tarde que vous plongiez dans notre interprétation satirique d’un régime totalitaire.
Préparez-vous à vivre des moments chargés d’adrénaline, à plonger dans une action intense et à nouer des liens avec vos équipiers pour mener à bien vos missions ou pour échouer lamentablement en raison d’une mauvaise gestion de votre puissance de feu. Pour nous, le plus important est que vous ayez les mêmes fous rires que ceux que nous avons partagés au studio et que vous appréciiez cet univers déjanté.
*J. Jonah Jameson est de retour au Daily Bugle et il en a désormais le contrôle.
*De nouveaux lieux sont présent comme Brooklyn, Le Queens, East River et autres.
*Miles aura de nouveaux gadgets comme des toiles raides pouvant être placées n'importe ou pour avoir plus d'opportunités de déplacements et d'éliminations discrètes pour les phases d'infiltration.
*Dans plusieurs missions, Miles aura le soutient à distance de son ami proche Ganke. Par exemple via des machines récupérées et modifiées.
*Le Lézard aka le Docteur Connor sera un des enemis de cet opus et aura un lien important avec Peter Parker et Norman Osborn. Kraven et ses sbires sont en chassent d'adversaires puissant. Ils feront partit des adversaires de Miles et Peter dans cette suite.
*Felicia Hardy (Black Cat) et Yuriko Watanabe (The Wraith) seront présent et les relations de ces deux anciens alliés avec Peter sous l'effet du symbiote, vont certainement avoir des conséquences et une influence négative sur la vie de Peter qu'il choisisse de les voir comme des alliées ou des ennemis.
*Nous verrons la réaction de Peter si il apprend l'existence du Rôdeur, personnage fortement lié à Miles.
*Peter aura tout un nouveau Skill Tree de compétences grâce au symbiote et également une nouvelle technologie lui permettant d'avoir plusieurs bras mécaniques dans une autre partie du jeu. Il peut maintenant Parry les attaques impossibles à esquiver, lui donnant un gameplay bien plus agressif.
*Il sera possible de passer de Peter à Miles à tout moment en dehors des mission principales et des quêtes seront spécifiques à chacun. Certaines quêtes principales et secondaires se feront avec Miles et Peter ensemble.
*Les deux héros s'entrainent ensemble et auront un Arbre de Compétence et des gadgets en commun mais certaines de leurs armes et capacités seront différentes. Miles aura son invisibilité, sa bio-éléctricité, certains gadgets de sa création et l'assistance de Ganke. Peter aura le symbiote, quelques gadgets qui lui sont propre et des bras mécaniques.
*Les "Web Wings" sur les costumes de Peter et Miles sont très inspirés de la cape de Batman dans les jeux Arkham. Ces ailes offrent ici une rapidité de déplacement encore accrue grâce au SSD de la PS5 qui charge la ville bien plus rapidement et à plus grande distance.
*Le jeu sortira à l'Automne 2023 et l'équipe travail dur pour nous dévoilé une date fixe et savoir si ce sera vers le début de l'automne ou la fin.
Les Playstation Studios et Bungie s'associent pour proposer des cosmétiques basés sur les univers Playstation dans Destiny 2, moment de communication pour montrer qu'ils sont désormais de la même famille.
Bungie seront-ils présent lors du Showcase demain pour annoncer un ou plusieurs jeux ?
LiSA est une artiste musicale Japonaise sous label Sony, qui est très appréciée et populaire à travers le monde. Elle sera présente à la BO du film au Japon. Mes références la concernant sont Gurenge, Akeboshi et Homura (Kimetsu No Yaiba), Crossing Field (Sword Art Online) ou Rising Hope (The Irregular at Magic High School). Elle a également chantée pour My Hero Academia, Angel Beats, Nisekoi, Fate/stay et bien sur des singles à part également très appréciés.
Playstation annonce sur leur twitter Japonais que le dernier hit de Sucker Punch, Ghost Of Tsushima, c'est vendu a plus d'un million d'exemplaires sur le marché nippon (Vanilla et Director's Cut) !
En juillet dernier, le jeu était très proche des 10 millions exemplaires vendus dans le monde.
Sucker Punch doit être fier d'avoir fait ravaler les moqueries pré-sortie de certains occidentaux, d'avoir autant touché les joueurs et développeurs Japonais et surtout d'avoir participé à la popularisation de cette île qui a permis grâce au tourisme, à des dons et aux royalties après la sortie du jeu, de reconstruire et rénover beaucoup de monuments historiques de cette île, détruits par le temps et la nature.
Les jeu rejoint donc les titres récents sur playstation à avoir atteint le million au Japon... à savoir Monster Hunter World, Dragon Quest XI, Final Fantasy XV et Final Fantasy VII Remake.