Omno est un jeu indépendant développé quasi uniquement par Jonas Manke (sauf la musique), et qui vous met dans la peau du bâtonnier, sorte de magicien qui part en pèlerinage afin de passer la porte. Et vous n'en saurez pas beaucoup plus, car tout comme un certain Journey (à qui il emprunte pas mal de choses), la narration restera minimaliste et cryptique du début à la fin.
Du côté du gameplay, le but du jeu sera de récupérer des fragments d'énergie afin d'ouvrir des portails jusqu'à la prochaine zone. Omno est un jeu de plateforme, mixé avec quelques énigmes environnementales.
Le jeu étant assez court (2h en ligne droite, 4h pour tout faire), il multiplie assez rapidement les situations à travers des pouvoirs que vous allez récupérer tout au long des 5 zones. Omno est un bon jeu, et le seul vrai point noir qui a pu par moments légèrement me frustrer réside dans les approximations de jouabilité, comme lorsque le héros lâche une corniche ou des sauts difficile à jauger.
Mais pour un jeu réalisé par une seule personne, il reste un soft frais, qui fait du bien et qui vous propose de gérer vous même votre rythme : libre à vous d'explorer ou non.
Eldest Souls est un Boss Rush : il n'y aura pas d'autres ennemis à affronter en dehors des 9 boss que propose le titre, et il n'y aura pas plus de choses à faire, si ce n'est de vous balader un petit peu dans les ruines du royaume et parler aux PNJ présents sur la carte.
Parlons du système de jeu : comme au genre qu'il emprunte, il y aura une grosse partie de gestion de l'endurance afin de ne pas se retrouver à bout de souffle après 3 esquives, et le gros point fort du jeu est son système de soin : afin de pouvoir reprendre de la vie, vous devrez charger un coup pendant quelques secondes afin de remplir une barre (un coup chargé suffit à la remplir), et à chaque attaque, votre santé va remonter, vous octroyant de meilleurs dégâts. Un système vraiment intelligent qui donnera lieu à de gros retournements de situation.
Si Eldest Souls est parfaitement carré et remplit son contrat avec en plus une bonne rejouabilité et ses 3 arbres de talents, j'ai néanmoins trouvé les combats beaucoup moins intenses et intéressants sur la longueur qu'un Furi qui monte en puissance tout du long. Un peu trop court, mais reste un bon petit jeu.
Bien aidé par un succès critique et commercial mérité, Streets of Rage 4 se voit doté d’un DLC qui ne propose certes aucun chapitre additionnel à l’histoire, mais complète utilement le contenu initial, en apportant tout d’abord 3 personnages supplémentaires (Max, Shiva et la nouvelle Estel) déjà présents comme boss, mais très demandés.
Le principal ajout consiste en un mode Survie, chose dont je ne suis généralement pas très fan, mais qui s’avère être ici très bien travaillé. Le but sera toujours de compléter les niveaux en tabassant tous les ennemis, mais a été ajouté une formule « rogue lite » qui rend chaque partie bien différente.
Face à des ennemis toujours plus nombreux et agressifs, vous gagnerez des améliorations au choix, mais les pièges changent également à chaque niveau, et vous pourriez même croiser tous les ennemis issus des 3 premiers SoR !
Avec ses nombreuses surprises et la possibilité de débloquer des armes ainsi que des nouveaux coups spéciaux pour tous vos personnages (y compris les combattants rétro), ce mode se révèle être très addictif. Pour un prix tout à fait raisonnable, ce DLC est vraiment un achat indispensable pour tous ceux qui ont apprécié SoR 4 !
10 ans après sa sortie initiale sur Wii, le controversé Skyward Sword bénéficie seulement d’une remasterisation HD.
« Seulement », parce qu’on pouvait attendre plus de la réalisation ; l’original a cependant toujours souffert de son affichage sur écran HD, un problème ici résolu.
Mais le point le plus sensible concerne les contrôles : pensé pour la détection de mouvements, Skyward Sword représentait un défi pour offrir des contrôles classiques.
Le stick droit étant entièrement dévolu au maniement de l’épée, la solution retenue fait pour le mieux, mais je préfère autant que possible le maniement original. Toujours est-il que ce Zelda pâtira toujours de son choix initial de gameplay.
Reste l’aventure en elle-même, intacte forcément, sans aucun ajout de nouveaux décors ou de nouveaux défis, mais quelques ajustements concernant les interventions désormais bien moins intempestives de Fay, ainsi qu’un contrôle de la caméra qui n’existait pas dans l’original. Me replonger dans ce Zelda atypique, expérimental à plus d’un titre, s’est tout de même avérer être un vrai plaisir pour moi, tant le monde, la réalisation unique, l’histoire et l’ambiance de Skyward Sword m’ont toujours plu.
La Signature Edition de Streets of Rage PS4 contiendra :
Une boîte premium spéciale, avec plein de contenu à l'intérieur !
Le jeu en version Standard, avec la pochette réversible, l'artbook et le porte-clé !
5 pin's à l'effigie des héros de Streets Of Rage
Carte artistique numérotée
Bande-son originale de 35 titres
Le bandeau bleu d'Axel
54.99€. Sortie le 31 Juillet uniquement en version Ps4
Une absence totale de vision claire, 8 ans de développement infernal, un management catastrophique, un budget pharaonique (125 millions) co-financé par la Chine et qui empêche Ubisoft d'annuler le jeu... C'est l'article de Kotaku du jour.
Je regardais hier et comme par hasard la promo est arrivé aujourd'hui : l'excellent Timelapse (avis en hyper lien) est à 1€79 sur Gog.
Un jeu que je conseille FORTEMENT à tous les amoureux de Myst likes et amoureux de civilisations perdues ! Vous visiterez l'Egypte ancienne, la civilisation Maya, l'ïle de Pâques, la culture Anansi, et connaitre leur lien avec...L'Atlantide !
Sortie en 1996, ce jeu a vraiment marqué son époque par sa réalisation très haut de gamme et ses énigmes retors !
Attention toutefois, le jeu est ici en VO, mais rien de bien gênant
L'annonce fait l'effet d'une bombe ce soir : 17 rédactions dont Le Monde
ont eu accès à plus de 50 000 numéros de téléphone potentiellement ciblés par Pegasus, un puissant logiciel espion israélien, pour le compte d’une dizaine d’Etats.
Avec ce logiciel, indétectable, votre téléphone enverrait TOUT son contenu : numéros, photos, vidéos, navigations, la totale.
Plus de 80 journalistes ont travaillé sur cette enquête au niveau international.
De nombreux journalistes ont été mis sous surveillance, notamment en France Edwy Plenel de Mediapart.
Il s'agit du plus gros scandale d'espionnage de données depuis l'affaire Prism / Snowden.
[UP] (pris sur yahoo) :
Des militants des droits humains, des journalistes et des opposants du monde entier ont été espionnés grâce à un logiciel mis au point par une société israélienne, selon une enquête publiée dimanche dans plusieurs médias.
Le logiciel espion Pegasus de la société NSO Group, s'il est introduit dans un smartphone, permet d'en récupérer les messages, les photos, les contacts, et même d'écouter les appels de son propriétaire.
L'entreprise, fondée en 2011 et qui a régulièrement été accusée de faire le jeu de régimes autoritaires, a toujours assuré que son logiciel servait uniquement à obtenir des renseignements contre des réseaux criminels ou terroristes.
Mais les organisations Forbidden Stories et Amnesty International ont eu accès à une liste, établie en 2016, de 50.000 numéros de téléphone que les clients de NSO avaient sélectionnés en vue d'une surveillance potentielle. Elle inclut les numéros d'au moins 180 journalistes, 600 hommes et femmes politiques, 85 militants des droits humains, ou encore 65 chefs d'entreprise... selon une analyse menée par 17 rédactions.
Sur cette liste, figure notamment le numéro d'un journaliste mexicain Cecilio Pineda Birto, abattu quelques semaines après son apparition sur ce Des correspondants étrangers de plusieurs grands médias, dont le Wall Street Journal, CNN, France 24, Mediapart, El País, ou l'AFP en font aussi partie.
D'autres noms de personnalités figurant sur la liste seront divulgués dans les prochains jours par le consortium de médias qui ont mené l'enquête, dont font notamment partie Le Monde, The Guardian, et The Washington Post.
Leurs journalistes ont rencontré une partie des personnes visées et ont récupéré 67 téléphones, qui ont fait l'objet d'une expertise technique dans un laboratoire d'Amnesty International.
Elle a confirmé une infection ou une tentative d'infection par le logiciel espion de NSO Group pour 37 appareils, selon les compte-rendus publiés dimanche.
Deux des téléphones appartiennent à des femmes proches du journaliste saoudien Jamal Khashoggi, assassiné en 2018 dans le consulat de son pays à Istanbul par un commando d'agents venus d'Arabie saoudite.
Pour les 30 autres, les résultats ne sont pas probants, souvent car les propriétaires des numéros ont changé de téléphone.
"Il y a une forte corrélation temporelle entre le moment où les numéros sont apparus sur la liste et leur mise sous surveillance", précise le Washington Post.
Cette analyse, qui met à mal la communication de la société, s'ajoute à une étude, menée en 2020 par le Citizen Lab de l'Université de Toronto, qui avait confirmé la présence du logiciel Pegasus dans les téléphones de dizaines d'employés de la chaîne Al-Jazeera du Qatar.