Petite vidéo spontanée faite il y a quelques minutes pour illustrer de façon très concrète sur l'exemple de l'état de la Xbox 360 aujourd'hui, pour que l'on se rende bien compte où on en est aujourd'hui en terme de qualité de service et on l'on va pour les futures consoles en général.
La génération Ps360 était la première avec connexion permanente.
Elle a permis l'émergence des jeux digitaux, notamment grâce à la percée de jeux indé, comme Limbo.
20 plus tard se pose la question de la conservation de votre machine et des jeux qu'elle stocke ou qu'elle a capacité à télécharger.
J'ai donc eu envie de rallumer ma 360 ou faire ou refaire quelques jeux de mon back logs.
[b]Qu'est ce que je découvre?[/b]
- Que l'accès que Xbox store, pour a minima retélécharger ses jeux achetés, a disparu.
- Que toutes les fiches d'illustrations dans ma bibliothèque ont sauté.
- Et comme annoncé, qu'Xbox n'assure plus aucun service d'aucune sorte.
Mais pour rappel, Microsoft s'était engagé à garder ce service de téléchargement de vos anciens jeux. Pas par plaisir, mais parce que la loi l'y oblige.
Alors, comment on s'y prend si l'accès facilitateur aux Xbox store est désormais fermé?
Et bien il faut aller dans vos paramètres de comptes...Et rebalayez tout votre historique de téléchargement...
Sans aucun moyen de trier ou classer vos téléchargements passés ou de faire une recherche, vous devez donc descendre tout la liste de vos téléchargements pour retrouver ce qu'il vous intéresse. Et si vous avez joué plus de 10 ans comme moi à la console, ça peut être long. Très long.
C'est vraiment indique d'une boite de la puissance de Microsoft.
Sur ma Ps3, le catalogue est encore trouvable par recherche manuelle.
On peut toujours acheter un jeu si on recharge son porte monnaie depuis un PC, une PS4 ou une P5 mais les jeux sont désormais vendus plein pot.
Imaginez ce que ce sera pour vos XboxOne/Serie X/One et Ps5 dans 20 ans.
Et on n'oublie pas non plus Nintendo avec la fermeture des stores Wii/3DS et WiiU, ayant fait disparaitre certaines exclusivités pour toujours.
Bref, si vous voulez avoir un aperçu du futur pour les machines actuelles ou à venir, vous l'avez.
L'aventure avait été violente, âpre, sans aucune forme de repos.
Mais après 12 chapitres infernaux, vous arriviez enfin à la conclusion des aventures d'Isaak Clarke à bord de l'USC Ishimura, en combattant la Reine, à l'Origine de tout ce cauchemar.
Un combat encore même mémorable, même 20 ans après.
Et une fin qui vous laissera aussi une belle trace ! ^^
J'espère que cette rapide rétrospective vous a plus.
Prochain étape : le Remake, en let's play commenté !
Le Monolithe (appelé Marker en VO) est l'élément central de toute la saga Dead Space. C'est à la fois un objet extraterrestre, un outil technologique et une arme psychologique. Son origine est volontairement mystérieuse au début de la série, mais les jeux suivants et les œuvres annexes finissent par expliquer une grande partie de son fonctionnement.
Je trouve son design particulièrement génial et sa découverte dans le 1er Dead Space est clairement un grand moment.
Pendant des heures, on en entend parler, on voit les ravages qu'il a engendré, mais on a aucune idée de ce à quoi il ressemble. Jusqu'à ce moment de grande tension cinématographique vers la fin du jeu. C'est presque un personnage à part entière.
J'avais trouvé cette scène particulièrement marquante, et vous?
Le président et PDG de Sony, Hiroki Totoki, a vendu plus de la moitié de ses actions de l’entreprise, un mouvement qui a suivi de près une annonce très controversée concernant l’avenir de PlayStation ????
✅Le 3 juillet, Totoki a vendu 225 000 actions — représentant 56,5 % de ses avoirs — pour environ 4,73 millions de dollars
✅Cela s’est produit seulement quelques jours après que PlayStation a essuyé une énorme vague de critiques publiques pour avoir annoncé que tous les nouveaux jeux seront exclusivement numériques à partir de 2028
Sony n’a pas encore réagi à aucune de ces critiques et a repris ses publications après 6 jours de silence comme si de rien n’était.
Voilà, on y est ! (J'ai un petit peu de retard) : le 06 Juillet 2021 sortait Runaway : a Road Adventure, le jeu qui a changé à tout jamais le destin de Pendulo Studio et sauvé (pendant une décennie) le genre du jeu d'aventure.
Quelle tristesse que Pendulos ne puisse fêter cela , le studio ayant été fermé dans l'anonymat le plus total il y a quelques mois.
J'avais anticipé un let's play commenté complet fin Juin.
J'avais pour cela découpé le jeu en 6 vidéos, une par chapitre, où je m'efforce d'aller au bout de tous les dialogues et secrets du jeu, en plus de parler d'anecdotes de développement où du poids de la licence dans l'Histoire du jeu d'aventure.
Sorti et fait sur Ps3...Puis sur Ps4...Refait encore et encore sur Ps5.
A chaque fois, quand le jeu se termine, j'applaudis.
Le game design, la mise en scène, la bande originale, le système d'interconnexion et de communication entre les joueurs.
Journey a atteint selon moi le rang de chef d'oeuvre absolu et intemporel. Et comme on peut le voir avec la vidéo ci dessus, en 60 fps, c'est encore plus incroyable.
Nouveau jeu du studio Yacht Club Games, Mina the Hollower est un jeu d'action-aventure inspiré de Zelda, Castlevania mais aussi Bloodborne. On y incarne Mina, une "Muloteuse" qui doit sauver une île maudite. Rarement un jeu ne m'avait autant surpris : de sa première annonce jusqu'au 100% atteint, Mina the Hollower compte pour moi parmi les meilleurs Zelda-like sortis à ce jour.
C'est un jeu qui nous surprend constamment par tous ses aspects. En commençant par le Level Design qui regorge de secrets, en plus d'être cohérent dans les chemins qui se croisent. Le game design repris des anciens Zelda marche très bien ; se basant sur du vieux pour faire du neuf, il arrive à proposer une boucle de gameplay qui se renouvelle extrêmement bien grâce aux différentes armes, niveaux et interactions à découvrir.
La direction artistique rappelle bien évidemment Oracle of Ages / Seasons et marche très bien. L'OST a quelques thèmes 8-bits plutôt marquants. Il y a par contre un souci d'équilibrage à certains moments de l'aventure, notamment la fin, qui pourrait faire lâcher la manette. Mais mis à part ça, Mina the Hollower est à mes yeux un jeu indé à retenir et qui peut figurer parmi les classiques.
BlondexGF : "ENTRE RETRO ET MODERNITE"
Désireux de se diversifier en dehors de sa série Shovel Knight, Yacht Club Games s’est mis beaucoup de pression pour proposer une aventure plus ambitieuse que sa réalisation rétro 8-bits ne le laisse paraître.
Au delà de ses inspirations revendiquées (Zelda, Castlevania et Bloodborne), Mina est un jeu d’action-aventure exigeant qui impose sa propre patte. Le monde étant ouvert, le jeu ne souffle aucune direction particulière à prendre, même si une seule zone est réellement abordable pour commencer.
Ce ne sera pas le seul piège : si les ennemis coriaces et les boss impressionnants peuvent être surmontés avec un peu de levelling et de bons objets, les phases de plateformes sont assez prépondérantes et sensiblement plus punitives.
Que cela ne dissuade pas non plus de se mesurer à Mina the Hollower : réalisation et musiques impeccables donnent une ambiance particulière à la fois sombre et décalée, et si les ressorts de l’histoire sont attendus, le dénouement ne manquera pas de surprendre, allant jusqu’à brouiller les cartes et délivrer un message très politique.
Yacht Club Games confirme donc là toute sa maîtrise à concilier rétro et modernité.
En 2008, Dead Space débarque et nous devons faire face avec Issac au premier boss : un monstre mural gigantesque qui contamine tout le vaisseau Ishimura.
Un moment mythique dans la génération Ps360, que je me refais actuellement avec plaisir, avant d'attaquer le Remake !
Et vous? Avez vous connu ce boss? Quels sont vos souvenirs de Dead Space version 2008? Dites nous tout en commentaires !
2028 : PlayStation tue le disque, mais la vraie menace est cachée dans la section 21.2 du PSN, selon JV.COM
JV.com a lu toutes les dernières CGI du PSN et notamment le point 21.2 : passé 3 ans sans vous être connecté, votre compte PSN purement et simplement supprimé .
Si vous n'avez pas utilisé votre compte au cours des 36 derniers mois, nous pouvons lancer des mesures pour le clôturer. Dans ce cas, nous vous contacterons à l'adresse e-mail associée à votre Compte, et vous disposerez de six mois pour vous connecter à votre Compte ou nous contacter pour nous demander de laisser votre compte ouvert - Conditions d’utilisation de PlayStation
Ne disparaissez pas pendant 3 ans
En gros, si vous ne vous connectez pas à votre compte PlayStation pendant 3 ans, Sony se réserve le droit de lancer les démarches pour le fermer. Et la fermeture d’un compte, ça veut dire que vous perdez tous les “produits numériques achetés”, pour reprendre les mots de Sony, que ce soit des jeux, des DLC, ou des films et séries (même si pour le grand et le petit écran, la société japonaise peut faire ça du jour au lendemain à cause de la fin d’accords de licence). “La clôture d'un compte est irréversible”
Pour un joueur régulier qui utilise un seul compte, il n’y a pas trop de souci à se faire. Mais si vous avez plusieurs comptes (obligatoirement rattachés à plusieurs adresses mail), il y a un risque. Puis, ce n’est jamais agréable de savoir que tout ce qu’on a acheté peut disparaître, qu’importe la raison.
Sur Xbox par exemple, c’est plus souple. Il y a bien une histoire de fermeture de compte si vous êtes inactif pendant 2 ans, mais si vous achetez quelque chose (hors cartes cadeaux et abonnement), “votre compte restera actif et Microsoft ne fermera pas votre compte en raison d’une inactivité”, note la firme de Redmond. Sony devrait en prendre de la graine, surtout avec la fin de la production de disques : à partir de janvier 2028, il faudra forcément passer par un compte PSN pour jouer aux nouveux jeux PlayStation.
Et pendant ce temps : votre compteur de jeu a sauté si vous jouez depuis un disque : simple bug ou vraie volonté?
Encore un remake de Starfox 64 ? Décidément, ce pauvre renard est coincé dans une boucle, à revivre la même aventure. Simplement nommé Starfox – malgré l’absence de référence à l’opus SNES –, ce jeu propose sur le fond exactement les mêmes niveaux que l’original, avec la même disposition des ennemis.
Aucun ajout de niveau, seul le mode multi assez limité étant complètement nouveau. Toutefois, à la différence du fade remake sur 3DS, de nombreuses cinématiques ont été ajoutées, donnant plus de vie aux personnages lors des briefings, et tout particulièrement un Fox plus désinvolte et moins lisse.
Sur la technique même, la réalisation graphique est vraiment excellente, les séquences en rail shooter sont d’une fluidité remarquable et foisonnantes de détails, tandis que les combats en 3D libre demeurent en retrait avec une réalisation plus sommaire.
Quelques lourdeurs d’époque – comme le mode Expert, toujours aussi fastidieux à débloquer – sont également conservées au nom de cette fidélité, et les défis ne chamboulent rien : Starfox S2 est bel et bien Starfox 64, mais sa réalisation actualisée permet de redécouvrir ce classique de la N64. Et cerise sur le gâteau, la VF est de qualité !
"Zelda-Mana-like" reste sans doute la meilleure façon de décrire The Adventures of Elliot. Alors que le roi charge Elliot, aventurier de renom, d'explorer d'anciennes ruines, celui-ci se retrouve entraîné dans un voyage à travers le temps au cœur du royaume d'Huther.
Reprenant la formule d'un Zelda en vue de dessus, le jeu mise avant tout sur l'exploration en nous faisant parcourir plusieurs fois les mêmes régions.
Conscient du risque de répétitivité, il y répond intelligemment : le royaume, relativement compact, se traverse en quelques minutes, tandis que la fée Faie qui vous accompagne gagne progressivement de nouveaux pouvoirs qui, dans un esprit Metroidvania, ouvrent l'accès à des zones auparavant inaccessibles selon les époques.
On pourra regretter un manque de différences entre les différentes périodes, parfois séparées de plusieurs siècles, mais difficile de résister au plaisir simple de contrôler Elliot et de suivre une aventure certes classique, mais d'une positivité communicative qui fait un bien fou. Sans oublier une true ending portée par une mise en scène capable de donner des frissons.
Si le metroidvania est un des genres phares actuellement sur la scène indépendante, ceux en 3D ne sont pas légion et la qualité laisse souvent à désirer. C'est donc méfiant que je me suis procuré Maseylia.
Développé majoritairement par une seule personne, le but est de retrouver votre père disparu après une invasion de la planète. La première heure n'est pas franchement réjouissante : niveau très petit, on se demande où le jeu va nous mener et s'il est vraiment un metroidvania, mais heureusement Maseyslia cache bien son jeu, car sous ce début poussif se cache une petite perle.
Très rapidement, les biomes vont monter en qualité, avec toujours des idées pour renouveler l’intérêt. Et c'est sans compter sur les capacités de déplacement qui donnent envie de découvrir toute la map du jeu, tant celles-ci rendent le personnage agréable à manier.
Sans oublier également la richesse de son level design, bien plus interconnecté qu'on ne le pense. Seule vraie ombre au tableau, ses combats pas très intéressants, mais le développeur - conscient des faiblesses - en a fait quelque chose de simple, sans prise de tête. Vous l'aurez compris, Maseylia est un vrai coup de cœur, que je conseille.