description : L'actualité de SONY dans son ensemble. Jeu vidéo, produit high-tech et stratégie commerciale.
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Dans cet interview de Christian Svensson de PlayStation nous parle de…
• Obtenir des jeux sur PS5
• L'essor de la Chine et de la Corée du Sud
• Financement des jeux indépendants
• Pourquoi l'avenir est très prometteur à ce niveau
On compte aujourd’hui environ 10 000 développeurs et éditeurs qui travaillent avec PlayStation.
Le propriétaire de la plateforme dispose de cinq équipes internes chargées de les aider, qu’il s’agisse de fournir des kits de développement, de partager les meilleures pratiques, de gérer les relations publiques, le marketing ou même le financement.
Sony affirme qu’il s’agit d’un investissement considérable. C’est l’une des raisons pour lesquelles la société prélève une commission de 30 % sur les jeux vendus via sa boutique. Attirer et soutenir les développeurs de jeux sur PS5 coûte cher.
Mais doit-il continuer à le faire ? Xbox a réduit ses activités dans le domaine des consoles. Nintendo affiche des résultats mitigés pour les éditeurs tiers. Et bien que Steam soit une plateforme majeure, c'est aussi une plateforme saturée qui s'adresse à un public légèrement différent. PlayStation est un leader incontestable dans ce domaine, a-t-il besoin d'investir autant dans des équipes externes ?
« Si l’on examine l’histoire de PlayStation, on constate que, depuis le début, notre écosystème s’est toujours fortement appuyé sur les éditeurs tiers », explique Christian Svensson, vice-président chargé des projets de contenu tiers et des initiatives stratégiques chez Sony Interactive Entertainment.
« Si vous discutez avec [le PDG de SIE] M. Nishino, qui a une solide expérience dans le domaine des produits, il vous dira : “La PlayStation n’est qu’une boîte en plastique sans contenu.” Et les éditeurs tiers représentent la part du lion de ce contenu. Il est donc essentiel que nous continuions à nous investir et à aller de l’avant, que nous restions ambitieux et que nous apportions de nouvelles voix à la plateforme. Si nous cessons de le faire, l’industrie cessera de croître. En tant que leader du secteur, nous avons la responsabilité de continuer à stimuler, à faire avancer et à développer l’ensemble de l’industrie, et pas seulement notre propre activité. »
Leur entretien avec Svensson fait suite à une question posée par l’un de leurs lecteurs concernant la collaboration avec PlayStation. Comment faire pour qu’un jeu soit disponible sur PS5 ? Comment être sélectionné pour le PlayStation Plus ? Qu’en est-il d’une place dans les émissions State of Play ? Existe-t-il des aides financières ?
Dans l'émission The Game Business d'aujourd'hui, Svensson répond à ces questions, et à bien d'autres encore. Il explique également pourquoi il est « super optimiste » quant à l'avenir de l'industrie.
Cela commence par un formulaire…
Pour les développeurs PlayStation en herbe, l'aventure commence sur partners.playstation.net. Ils y trouveront un formulaire leur permettant de présenter leur profil, leur activité et leur projet.
« Ce n’est pas une procédure fastidieuse », insiste Svensson.
« Une fois que vous êtes inscrit, nous vous proposons un formulaire d’inscription où vous pouvez nous en dire plus sur votre projet, nous indiquer sa date de sortie, et nous envoyer des présentations, des bandes-annonces, des versions de développement, etc. Et notre équipe chargée du développement des partenariats examine attentivement toutes ces informations. »
En faisant cela, PlayStation vous surveille désormais.
« Si nous ne connaissons pas votre jeu, les possibilités de collaboration avec vous sont très limitées », ajoute-t-il. « C’est le premier critère de sélection qui nous permet de gérer ces 10 000 partenaires avec une équipe très réduite. [Cela signifie] que nous savons ce qui nous attend et que nous pouvons transmettre l’information aux autres équipes de l’entreprise lorsqu’il y a des opportunités de collaboration.
« Vous pouvez nous faire part de vos demandes. Et, que ce soit pour des initiatives comme la programmation de State of Play, le financement de projets, l’octroi de subventions, la participation à nos Indie Days ou toute autre communication, tout commence [par ce formulaire]. »
Cela vaut également pour le PlayStation Plus. M. Svensson souligne toutefois que PlayStation n'ajoute pas beaucoup de jeux tout nouveaux à son service d'abonnement.
« Nous les organisons principalement pour les jeux indépendants, et nous en sélectionnons généralement entre quatre et six par an », explique-t-il. « Mais là encore, tout commence par notre outil d'analyse de contenu, et tout découle de là. »
Enfin, une fois que les équipes se sont inscrites, elles peuvent recevoir gratuitement un kit de développement et de test.
Le financement n'est pas au cœur des activités de Sony (même si l'entreprise propose ce type de services)
Pour les petits développeurs, les équipes de Svensson accordent une grande importance à la découverte, à la formation et au marketing. Elles organisent des petits-déjeuners dédiés aux jeux indépendants lors de la GDC et de la Gamescom, où elles font des présentations devant environ 75 personnes et répondent aux questions autour d'un café et de viennoiseries. De plus, les jeux indépendants sont régulièrement mis à l'honneur sur le blog PlayStation et dans les émissions State of Play.
« Nous plaçons les studios indépendants au même niveau que nos plus grands partenaires AAA », explique Svensson. « Nous ne les considérons pas comme inférieurs, mais comme un formidable complément à la richesse et à la diversité qui doivent caractériser notre plateforme. »
Mais qu'en est-il de ce dont les développeurs indépendants ont le plus besoin en 2026… l'argent.
« En ce qui concerne le financement, je ne veux pas minimiser ce que nous faisons », commence Svensson. « Nous avons financé, en totalité ou en partie, plus de 120 projets au cours de cette génération. Mais ce n’est pas là l’essentiel de notre activité. Et cela ne tient pas compte des projets Hero, soit dit en passant, qui constituent une catégorie à part [plus d’informations sur les projets Hero ci-dessous.
« Nous disposons [également] d’une petite gamme de fonds diversifiés que nous attribuons chaque année. Là encore, cela passe par le processus de soumission initiale. Et nous avons un tout petit fonds indépendant non remboursable, que nous utilisons pour faire venir sur PlayStation des contenus qui, sans cela, ne nous parviendraient peut-être pas. »
Les "Hero Projets s'inscrivent dans une perspective de cinq à dix ans
PlayStation investit dans de nouveaux marchés par le biais de ses « Hero Projects ». Plus précisément, l’entreprise contribue au financement de jeux provenant de Chine, d’Inde, d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient.
Le marché des consoles est relativement restreint dans ces régions. La Chine est très présente sur le mobile et le PC, l'Inde est un marché axé sur le mobile, tandis que l'Afrique du Nord et le Moyen-Orient sont également fortement orientés vers le mobile (mais avec une certaine présence du PC).
Svensson explique : « Nous devons créer une communauté de développeurs qui ont l'expérience et la compréhension de ce que signifie créer des jeux pour PlayStation. »
« Il s’agit d’une stratégie à long terme. Il n’y a pas d’objectif commercial à court terme. Il s’agit d’abord de développer la communauté des développeurs, d’obtenir du contenu local qui, nous l’espérons, trouvera un écho auprès des publics locaux, ce qui contribuera à faire grandir la communauté des joueurs. Ensuite, il s’agit de savoir comment faire entendre des voix pertinentes au niveau régional auprès de notre public mondial, extrêmement engagé. Comment faire découvrir à ce public mondial des thèmes et des contenus auxquels il n’avait peut-être pas accès auparavant ?
« Mais il s’agit là de visions à cinq, voire dix ans et plus pour la croissance de l’écosystème, tant du côté de l’offre que du côté des joueurs. »
Selon M. Svensson, PlayStation a fait d'énormes progrès en Chine depuis le lancement du projet « China Hero » en 2018.
« En Inde, nous avons encore un peu de retard », ajoute-t-il. « Le vivier de talents s'y présente sous une forme différente. Nous avons encore beaucoup de travail à accomplir, mais l'ampleur du marché est prometteuse. Quant au Moyen-Orient et à l'Afrique du Nord, ils sont un peu plus en retard que l'Inde en termes de vivier de talents et d'expérience. »
PlayStation a commercialisé le mois dernier son premier titre issu du projet « India Hero Project », intitulé Fishbowl, mais n'a pas encore sorti de jeu issu de son projet « MENA Hero Project ».
« C’est un processus continu », explique-t-il. « Nous avons mené trois vagues de projets China Hero et nous sommes en train de rechercher des partenaires et de nous préparer pour une quatrième vague. Nous faisons appel à des investissements extérieurs pour nous aider à développer nos activités sur place. De la même manière, nous attirons des investissements extérieurs au Moyen-Orient et en Afrique du Nord afin de développer certaines de nos initiatives dans ces régions. [Nous nous concentrons sur] ces trois régions à court terme. Sur le plan budgétaire, les investissements ne sont pas négligeables, et nous allons maintenir le cap tout en continuant à développer ces régions. »
La Chine et la Corée du Sud font vibrer la PlayStation
Les équipes de Svensson collaborent avec des développeurs du monde entier, et lorsque nous lui avons demandé ce qui le passionnait en 2026, il a immédiatement évoqué ce qui se passe en Chine et en Corée du Sud.
« La vitesse à laquelle j’observe les équipes chinoises et sud-coréennes évoluer est stupéfiante », déclare-t-il. « L’ampleur et la réactivité de leur approche sont des qualités que l’on ne retrouve pas forcément chez certaines de nos équipes occidentales, ni même japonaises. C’est vraiment impressionnant. Le contenu qui en ressort est également très différent de ce que nous avons vu jusqu’à présent, du moins sur PlayStation.
« C'est passionnant de voir l'évolution des projets sur lesquels ces équipes travaillent, et la façon dont elles se stimulent mutuellement en permanence. Même si la communauté des développeurs est vaste, ils se connaissent tous et communiquent entre eux. Il est intéressant d'observer leurs tendances et leurs trajectoires par rapport aux communautés de développeurs occidentales. La dynamique y est différente. »
PlayStation n'a pas de « stratégie par genre »
PlayStation ne recherche pas de genres de jeux particuliers, insiste Svensson.
« Nous recherchons des jeux qui reflètent une vision créative forte et originale. Nous n’avons pas de stratégie en matière de genres. Cela n’existe pas. Nous voulons voir des points de vue forts et des visions fortes. Pour les projets que nous finançons, nous voulons également nous assurer que la discipline de production est au rendez-vous. Qu’ils disposent des ressources adéquates et qu’ils réfléchissent bien à la manière dont ils organisent leurs équipes. Quelle est la taille idéale de l’équipe pour concrétiser cette vision ? Sont-ils trop ambitieux ? Leur budget est-il trop élevé ? Leur calendrier est-il trop long ? Ou est-ce l’inverse ?
« Et puis, il s’agit de comprendre la voie vers le marché. Nous travaillons avec tant de développeurs qui sont excellents pour créer des jeux, mais qui sous-estiment grossièrement le travail nécessaire pour se démarquer, pour créer un écho, pour construire une communauté. Ou alors, ils y pensent beaucoup trop tard. Ils sont tellement concentrés sur la création du jeu qu’ils ont oublié la pièce du puzzle qu’est la commercialisation. Et c’est un problème. »
PlayStation hésite à communiquer à ses partenaires les dates de lancement de ses propres jeux
Une chose qui m'intéressait particulièrement, c'était de savoir si Sony aidait les studios à définir leurs calendriers de sortie.
Par exemple, PlayStation sort « Marvel’s Wolverine » le 15 septembre . Donc, avant que cette date ne soit annoncée, si un développeur avait contacté PlayStation avec un calendrier de sortie similaire, auraient-ils réagi d'une manière ou d'une autre ?
« Il faut faire très attention au contrôle du trafic aérien », explique-t-il. « Les dates de sortie des jeux changent tout le temps. On pourrait dire à un partenaire : “Écoute, tu ferais peut-être mieux d’éviter la première quinzaine de septembre”, alors il fixe la sortie de son jeu en octobre… mais ensuite, ce gros titre first-party se retrouve justement à cette date d’octobre. Il faut faire très attention à ce genre d’annonces prématurées. Ça peut finir par se retourner contre vous. »
« En tant que secteur, nous devrions être extrêmement optimistes »
Svensson et ses cinq équipes savent ce qui les attend. Ils accompagnent de nouveaux studios et travaillent sur des jeux qui pourraient bien définir l'avenir du secteur. Son point de vue sur l'orientation que prend l'industrie pourrait donc s'avérer utile.
« À l’avenir, il y aura plus de points de contact avec les joueurs que jamais, et le défi consistera toujours à trouver comment gérer la multitude d’appareils et de segments d’audience, et à identifier le public cible de son jeu », explique-t-il.
« Je suis dans une position incroyablement privilégiée qui me permet d’avoir une vision exceptionnelle de ce que seront les jeux dans les 3, 4 ou 5 prochaines années. Je ne peux littéralement pas vous expliquer… L’année dernière a été une année incroyable pour les jeux. Cette année sera encore meilleure. L’année prochaine le sera encore plus. La trajectoire du contenu est incroyablement positive. Et en tant qu’industrie, nous devrions être extrêmement optimistes quant à notre avenir, malgré les vents contraires. »
Comme nous l'avons déjà évoqué sur The Game Business, les défis auxquels le secteur est confronté aujourd'hui trouvent leur origine dans des décisions prises il y a cinq ans. Et les décisions prises aujourd'hui ne porteront pas nécessairement leurs fruits avant cinq ans.
« Et bien sûr, les décisions que nous prenons aujourd’hui tiennent compte de la situation actuelle », conclut Svensson. « Nous anticipons ce qui nous attend. À mon sens, le secteur n’a pas de période difficile à craindre. Nos partenaires et les plateformes prennent des décisions très judicieuses. Soyez plus sereins que vous ne le pensez. »
"Mais doit-il continuer à le faire ? Xbox a réduit ses activités dans le domaine des consoles. Nintendo affiche des résultats mitigés pour les éditeurs tiers. Et bien que Steam soit une plateforme majeure, c'est aussi une plateforme saturée qui s'adresse à un public légèrement différent. PlayStation est un leader incontestable dans ce domaine, a-t-il besoin d'investir autant dans des équipes externes ?"
toute plate-forme qui a du succès devient vite saturée malheureusement alors que c'est justement là qu'il faut serrer la vis.
"« Nous plaçons les studios indépendants au même niveau que nos plus grands partenaires AAA », explique Svensson. « Nous ne les considérons pas comme inférieurs, mais comme un formidable complément à la richesse et à la diversité qui doivent caractériser notre plateforme. »"
Kojima entre dans quelle cas? studios indépendants ou grands partenaires AAA
"La Chine et la Corée du Sud font vibrer la PlayStation"
C'est vrai que c'est là-bas actuellement qu'il y a le plus d'énergie et de compétence actuellement. Ils ont faim c'est pas comme les employés d'Ubisoft qui décident de faire grève quand le bateau coule.
il manque encore un peu d'expérience pour faire des AAA moins random (pas tous évidemment mais on va dire qu'une trop grande majorité n'apporte rien de nouveau ou qui n'a pas déjà été vu ou revu).
Et surtout le paradoxe tu aides les Coréens et les Chinois mais derrière Sony a totalement délaissé le Japon.
Chez Sony, il y a la parole (limite arrogante et du bullshit royal, logique à ce type de fonction) d'un côté et les actes de l'autre, les mecs sont complètement à la ramasse.
Vis-à-vis des tiers et du marché, à une époque (PS1 et PS2 surtout), PlayStation était le chasseur, mais depuis 15 ans, ils sont les chassés, et sont en bonne partie responsables de leur perte d'influence massive chez les tiers et sur le marché global.
Quand tu vois que sur PS2, les tiers vendaient 80 % de leurs jeux sur PlayStation et sortaient régulièrement leurs titres exclusivement chez eux... Aujourd'hui, la part de marché des vente de jeux tiers sur PlayStation a été largement divisée par deux, et les tiers ont quasi tous abandonné les exclusivités (PlayStation ou autres). Leur politique actuelle façon "Apple" ne va pas inverser la tendance.
Leur audience stagne, à croire qu'ils essaient surtout de conserver le public actuel et d'en tirer davantage, plutôt que de s'ouvrir et de capter plus de monde.
les éditeurs tiers représentent la part du lion de ce contenu. Il est donc essentiel que nous continuions à nous investir et à aller de l’avant, que nous restions ambitieux et que nous apportions de nouvelles voix à la plateforme. Si nous cessons de le faire, l’industrie cessera de croître. En tant que leader du secteur, nous avons la responsabilité de continuer à stimuler, à faire avancer et à développer l’ensemble de l’industrie, et pas seulement notre propre activité
Quand je parlais d'arrogance plus haut...
Donc si je comprends bien, le "leader", pour dynamiser le marché et rester le "paradis" des tiers (et des joueurs au final) :
1. impose une commission à 30 %
2. ferme son store à tout achat extérieur
3. pratique des prix dématérialisés délirants qui sont systématiquement au MSRP hors période de promo, là où la grande distribution et les autres stores font des efforts en continu pour réduire leurs marges et leurs prix, pas seulement les éditeurs
4. impose le online payant
5a. lie son écosystème à son propre hardware
5b. avec une future console qui va coûter l'équivalent de 2 SMIC en Chine.
Cette blague !
Ils ont pas mal de leviers (que je viens d'énoncer) pour ne pas s'engluer, mais tenir ce type de discours, c'est vraiment prendre les gens pour des demeurés.
En réalité, ils sont dans une position similaire au Nintendo de la période Super Nes : ils n'ont pas de vision à long terme vis-à-vis des éditeurs tiers, c'est du bullshit.
On le voit bien avec Stellar Blade, aussitot sorti, le dev se casse et part en auto edition parce que Sony a se double jeu du mec qui te tend la main, mais au final te bouffe le bras L'ami boulet en quelque sorte, sinon pourquoi partir??
Ils ont juste une vision pour maximiser les profits immédiats pour leurs actionnaires parce qu'ils se croient encore "le maitre du monde".
Mais le sont ils encore? Avec un Nintendo qui vend plus de console depuis pas d'années d'un coté et ca va continuer avec la Switch 2, le PC qui croit bcp plus vite et qui represente depuis un certain nombres d'années deja un plus gros marché pour de nombreux d'editeurs?
À se concentrer autant sur leur guerre des consoles, ils sont en train de rater le virage de la guerre des écosystèmes, pendant ce temps les tiers sont si "heureux" de mettre en avant leurs succès hors PlayStation (les Japonais les premiers, qui vantent le PC, un comble).
Et c'est pas en rendant les consoles de plus en plus "niche" avec du hardware aussi couteux, que ça les aidera, particulierement en occident ou les gens feront juste autre chose s'ils n'ont plus les moyens de s'acheter ce confort d'avoir une machine dédié au JV dans leur foyer.
newtechnix Ils ont délaissé le Japon c'est une chose, mais quand bien même ils aides les Coréens et les Chinois, ils jouent de toute façon majoritairement sur PC
Lol tout ce blabla pour ne pas révéler la vraie raison qui est que sans la commission de 30% sur les ventes de jeuxs tiers, microtransactions et dlc leur activité ne serait pas viable...
brook1 l'article est en effet interessant et tres bien ecrit comme d'hab avec cet auteur, d'ailleurs si t'as des choses interessantes à dire sur le sujet... n'hésite surtout pas.
c'est en lisant ca, qu'on se rend compte que le playstation d'avant est mort..., absolument tous les points abordé ne vont pas dans le bon sens...
ca ne met plus de porte, ca flirte avec les marché tendance, la quantité plutot que la qualité, et surtout "Le financement n'est pas au cœur des activités de Sony ", alors qu'avant sa sortait les cheque pour les exclu, et ca finançait des tier pour creer des jeux (je pense au wild arm par exemple)
bref sony n'est plus japonais, c'est une boite américaine qui fait du marché américain ( et donc voué donc a la faillite ou la revente)
Tout le monde le fait les 30% 51love, Parce que Sony a son mot à dire sur le prix des jeux des Tiers ? Un peu de sérieux. Sony n'appelle pas Capcom, Square et autre pour leur dire de mettre leur jeux à 80 balles.
Quand à la fermeture de son store à tout achat exterieur. Normal.
tripy73 ça tout le monde le sait. Du moment qu'on suit un minimum l'actu JV
Par contre y a pas mal de choses intéressantes qu'il dit et dont je suis pas certains que beaucoup connaissent
Effectivement une plateforme ne va pas influencer la part que demande l'éditeur, mais 30% c'est abusif, et tous ne le font pas systématiquement non, loin de là.
Epic c'est 12% et même 0% sur le premier million de CA si ma mémoire est bonne, Steam ça varie de 30 a 20% mais c'est 0% en dehors du store. Du coup les éditeurs en profitent pour éditer un grand nombres de clé qu'ils revendent en dehors.
Il est pas rare qu'une enorme proportion, parfois plus de la moitié des ventes de jeu sur Steam soient faits en dehors de la plateforme, ce qui peut faire tomber la commission Steam à environ 10% seulement.
D'ailleurs même Nintendo permet la vente de jeux en dehors de leur store, vu que tu trouveras tout un tas de vente numérique de jeux Switch sur Amazon ou autre.
A ce petit jeu, Sony est le plus mauvais élève, faut le dire.
Et ils seront forcés de changer une bonne partie des points que jennonce dans mon précédent message dans les 10 ans a venir je pense, qui sont clairement pas tiers friendly.
jenicris : tout à fait et je ne remet pas en cause le fait que tu ais pris le temps de traduire l'article pour les non anglophones, c'est très bien, perso je l'avais déjà lu quand je l'ai vu passer sur X et je me demandai si quelqu'un allait le rapporté ici, ce que tu as très bien fait.
Maintenant il faut remettre ces déclarations dans leur contexte, si Christian Svensson a pris la parole pour aborder ce sujet des 30% de commission, c'est simplement parce que Sony est actuellement en procès dans différents pays pour abus de position dominante dont la commission fait partie (chacun ce fera son propre avis là dessus).
Il faut donc bien comprendre que cette interview fait partie d'une démarche de communication pour expliquer la façon dont ils fonctionnent en justifiant la commission des 30% et c'est probablement le même argumentaire que les avocats utiliseront lors des procès du Royaume Uni et des Pays-Bas, ce n'est pas juste pour faire preuve spontanément de transparence ou faire la promotion de leur plateforme qui serait le meilleur endroit pour les développeurs/éditeurs qui veulent publier leurs jeux.
Maintenant tout son discours pourrait parfaitement être tenu par un représentant de Nintendo, MS ou Steam, étant donné qu'ils proposent tous le même genre de service pour les développeurs/éditeurs qui veulent publier sur leur machine (plateforme/site dédié aux dév qui veulent publier leur jeux dessus, aide technique pour le kit dév, etc.). Il y a juste Steam qui est un peu différent puisqu'ils n'ont pas de kit dév, mais propose le même genre d'aide pour utiliser leur API permettant de publier les jeux dessus avec tout ce qui va avec (page du jeu, succès, marketplace, etc.).
tripy73 tout à fait et je ne remet pas en cause le fait que tu ais pris le temps de traduire l'article pour les non anglophones, c'est très bien, perso je l'avais déjà lu quand je l'ai vu passer sur X et je me demandai si quelqu'un allait le rapporté ici, ce que tu as très bien fait
Merci
Maintenant il faut remettre ces déclarations dans leur contexte, si Christian Svensson a pris la parole pour aborder ce sujet des 30% de commission, c'est simplement parce que Sony est actuellement en procès dans différents pays pour abus de position dominante dont la commission fait partie (chacun ce fera son propre avis là dessus).
Ca je suis d'accord, notamment par rapport au plus important aux UK, je me suis dit la même chose.
Il faut donc bien comprendre que cette interview fait partie d'une démarche de communication pour expliquer la façon dont ils fonctionnent en justifiant la commission des 30% et c'est probablement le même argumentaire que les avocats utiliseront lors des procès du Royaume Uni et des Pays-Bas, ce n'est pas juste pour faire preuve spontanément de transparence ou faire la promotion de leur plateforme qui serait le meilleur endroit pour les développeurs/éditeurs qui veulent publier leurs jeux.
Perso je dis pas le contraire même si encore une fois ça apporte des détails intéressants. C'est cela qui m'importe, pas leur défense des 30%.
Après les 30% les constructeurs le font depuis des années, c'est pas une nouveauté, d'ailleurs on a pas besoin de leur justification pour comprendre le pourquoi.
Maintenant tout son discours pourrait parfaitement être tenu par un représentant de Nintendo, MS ou Steam, étant donné qu'ils proposent tous le même genre de service pour les développeurs/éditeurs qui veulent publier sur leur machine (plateforme/site dédié aux dév qui veulent publier leur jeux dessus, aide technique pour le kit dév, etc.). Il y a juste Steam qui est un peu différent puisqu'ils n'ont pas de kit dév, mais propose le même genre d'aide pour utiliser leur API permettant de publier les jeux dessus avec tout ce qui va avec (page du jeu, succès, marketplace, etc.).
Bien entendu, c'est pour cela que Sony ou autre pour tout cela, c'est du pareil au même à mes yeux.
jenicris
les mêmes mecs qui vont se toucher sur la ps1 et la ps2 en ne se rendant pas compte que c'est les tiers qui ont aussi fait le gros du travail sur ces consoles.
romgamer6859 si je devais retenir une VRAI exclu (donc pas de cross gen, pas de PC), je dirais Astro Bot, toujours aussi génial
En first party Returnal, Demon's Souls, GT7 et Ragnarok et DS2 en Xdev
jenicris : c'est sûr que pour les gens qui ne connaissent pas les mécaniques d'édition des jeux sur les consoles, les informations connues dans l'interview sont vraiment intéressantes. Maintenant comme le dit 51love il y a clairement de l'abus de Sony sur certaines pratiques, que les mecs touchent une commission sur les ventes sur le store est une chose, mais venir à interdire les ventes déma en dehors en est une autre, idem sur le taux de commission qui n'est peut être pas justifié.
Pour reprendre l'exemple des stores PC que sont Steam et Epic
- le premier propose un taux qui peut varier, le tout sans faire payer de live, save cloud gratuite, possibilité d'héberger des screenshots à volonté, de créer des guides de jeu toujours avec hébergement d'image gratuite, etc., donc l'argent obtenu via les commissions sert à remplir les caisses de steam, mais une partie est aussi utiliser pour rendre un service de qualité aux joueurs et aussi aux développeurs via tous les outils mis à leur disposition.
- le second lui à un taux de commission inférieur voir pas du tout selon le nombre de vente, mais en contrepartie le store ne propose aucun des éléments cités au-dessus (hors live gratuit) et sert en parti à financer les jeux offerts mais juste dans l'objectif de faire migrer les joueurs sur le store ce qui ne fonctionne pas selon les derniers rapports.
Bref, perso je pense que le fait de mettre en place une commission n'est pas le cœur du problème, c'est plutôt le taux appliqué et la façon dont l'argent est utilisé par la suite et le fait qu'une constructeur ne fait pas de pratique anti-concurrentielle (cf interdire la vente en dehors du store).
Ce retournement de veste dans les commentaires
Putain, faut assumer à un moment : les exclues sont le plus important et maintenant que Sony dit le contraire.....
zekk je ne saurais pas citer de jeux "interne" sur ces deux consoles à part gran turismo, legend of dragoon, les god of war, parapa ? pandemonium ? les rpg arc the lad ? (je met des ? car je ne sais pas si c'est des jeux Sony ou des exclu d'éditeur tiers)
pour moi la play c'est l'eldorado des exclu rpg : final fantasy, les bof 3/4/5 de capcom, les rpg level 5 (dont dq, wild arms et suikoden la snes avaient aussi un beau catalogue mais peu de sortie en Europe, ff7 a changé la donne
toute plate-forme qui a du succès devient vite saturée malheureusement alors que c'est justement là qu'il faut serrer la vis.
"« Nous plaçons les studios indépendants au même niveau que nos plus grands partenaires AAA », explique Svensson. « Nous ne les considérons pas comme inférieurs, mais comme un formidable complément à la richesse et à la diversité qui doivent caractériser notre plateforme. »"
Kojima entre dans quelle cas? studios indépendants ou grands partenaires AAA
C'est vrai que c'est là-bas actuellement qu'il y a le plus d'énergie et de compétence actuellement. Ils ont faim c'est pas comme les employés d'Ubisoft qui décident de faire grève quand le bateau coule.
il manque encore un peu d'expérience pour faire des AAA moins random (pas tous évidemment mais on va dire qu'une trop grande majorité n'apporte rien de nouveau ou qui n'a pas déjà été vu ou revu).
Et surtout le paradoxe tu aides les Coréens et les Chinois mais derrière Sony a totalement délaissé le Japon.
Vis-à-vis des tiers et du marché, à une époque (PS1 et PS2 surtout), PlayStation était le chasseur, mais depuis 15 ans, ils sont les chassés, et sont en bonne partie responsables de leur perte d'influence massive chez les tiers et sur le marché global.
Quand tu vois que sur PS2, les tiers vendaient 80 % de leurs jeux sur PlayStation et sortaient régulièrement leurs titres exclusivement chez eux... Aujourd'hui, la part de marché des vente de jeux tiers sur PlayStation a été largement divisée par deux, et les tiers ont quasi tous abandonné les exclusivités (PlayStation ou autres). Leur politique actuelle façon "Apple" ne va pas inverser la tendance.
Leur audience stagne, à croire qu'ils essaient surtout de conserver le public actuel et d'en tirer davantage, plutôt que de s'ouvrir et de capter plus de monde.
Quand je parlais d'arrogance plus haut...
Donc si je comprends bien, le "leader", pour dynamiser le marché et rester le "paradis" des tiers (et des joueurs au final) :
1. impose une commission à 30 %
2. ferme son store à tout achat extérieur
3. pratique des prix dématérialisés délirants qui sont systématiquement au MSRP hors période de promo, là où la grande distribution et les autres stores font des efforts en continu pour réduire leurs marges et leurs prix, pas seulement les éditeurs
4. impose le online payant
5a. lie son écosystème à son propre hardware
5b. avec une future console qui va coûter l'équivalent de 2 SMIC en Chine.
Cette blague !
Ils ont pas mal de leviers (que je viens d'énoncer) pour ne pas s'engluer, mais tenir ce type de discours, c'est vraiment prendre les gens pour des demeurés.
En réalité, ils sont dans une position similaire au Nintendo de la période Super Nes : ils n'ont pas de vision à long terme vis-à-vis des éditeurs tiers, c'est du bullshit.
On le voit bien avec Stellar Blade, aussitot sorti, le dev se casse et part en auto edition
Ils ont juste une vision pour maximiser les profits immédiats pour leurs actionnaires parce qu'ils se croient encore "le maitre du monde".
Mais le sont ils encore? Avec un Nintendo qui vend plus de console depuis pas d'années d'un coté et ca va continuer avec la Switch 2, le PC qui croit bcp plus vite et qui represente depuis un certain nombres d'années deja un plus gros marché pour de nombreux d'editeurs?
À se concentrer autant sur leur guerre des consoles, ils sont en train de rater le virage de la guerre des écosystèmes, pendant ce temps les tiers sont si "heureux" de mettre en avant leurs succès hors PlayStation (les Japonais les premiers, qui vantent le PC, un comble).
Et c'est pas en rendant les consoles de plus en plus "niche" avec du hardware aussi couteux, que ça les aidera, particulierement en occident ou les gens feront juste autre chose s'ils n'ont plus les moyens de s'acheter ce confort d'avoir une machine dédié au JV dans leur foyer.
newtechnix Ils ont délaissé le Japon c'est une chose, mais quand bien même ils aides les Coréens et les Chinois, ils jouent de toute façon majoritairement sur PC
ca ne met plus de porte, ca flirte avec les marché tendance, la quantité plutot que la qualité, et surtout "Le financement n'est pas au cœur des activités de Sony ", alors qu'avant sa sortait les cheque pour les exclu, et ca finançait des tier pour creer des jeux (je pense au wild arm par exemple)
bref sony n'est plus japonais, c'est une boite américaine qui fait du marché américain ( et donc voué donc a la faillite ou la revente)
zboubi480 “La PlayStation n’est qu’une boîte en plastique sans contenu.”
Et c'est les mêmes ceux qui encourage Sony a porté tout leurs jeux sur PC qui dirons ça
51love, Parce que Sony a son mot à dire sur le prix des jeux des Tiers ? Un peu de sérieux. Sony n'appelle pas Capcom, Square et autre pour leur dire de mettre leur jeux à 80 balles.
Quand à la fermeture de son store à tout achat exterieur. Normal.
Par contre y a pas mal de choses intéressantes qu'il dit et dont je suis pas certains que beaucoup connaissent
Le nouveau Kena, c'est quoi ?
bref sony n'est plus japonais, c'est une boite américaine qui fait du marché américain ( et donc voué donc a la faillite ou la revente)
Effectivement une plateforme ne va pas influencer la part que demande l'éditeur, mais 30% c'est abusif, et tous ne le font pas systématiquement non, loin de là.
Epic c'est 12% et même 0% sur le premier million de CA si ma mémoire est bonne, Steam ça varie de 30 a 20% mais c'est 0% en dehors du store. Du coup les éditeurs en profitent pour éditer un grand nombres de clé qu'ils revendent en dehors.
Il est pas rare qu'une enorme proportion, parfois plus de la moitié des ventes de jeu sur Steam soient faits en dehors de la plateforme, ce qui peut faire tomber la commission Steam à environ 10% seulement.
D'ailleurs même Nintendo permet la vente de jeux en dehors de leur store, vu que tu trouveras tout un tas de vente numérique de jeux Switch sur Amazon ou autre.
A ce petit jeu, Sony est le plus mauvais élève, faut le dire.
Et ils seront forcés de changer une bonne partie des points que jennonce dans mon précédent message dans les 10 ans a venir je pense, qui sont clairement pas tiers friendly.
Maintenant il faut remettre ces déclarations dans leur contexte, si Christian Svensson a pris la parole pour aborder ce sujet des 30% de commission, c'est simplement parce que Sony est actuellement en procès dans différents pays pour abus de position dominante dont la commission fait partie (chacun ce fera son propre avis là dessus).
Que ce soit le procès au Royaume-Uni, mais également celui qui se déroule au Pays-Bas concernant directement les 30% et aussi celui qu'ils ont perdu dernièrement aux USA (audience finale pour acter le résultat prévue en octobre) qui va les obliger à rembourser 4,4 millions de joueurs.
Il faut donc bien comprendre que cette interview fait partie d'une démarche de communication pour expliquer la façon dont ils fonctionnent en justifiant la commission des 30% et c'est probablement le même argumentaire que les avocats utiliseront lors des procès du Royaume Uni et des Pays-Bas, ce n'est pas juste pour faire preuve spontanément de transparence ou faire la promotion de leur plateforme qui serait le meilleur endroit pour les développeurs/éditeurs qui veulent publier leurs jeux.
Maintenant tout son discours pourrait parfaitement être tenu par un représentant de Nintendo, MS ou Steam, étant donné qu'ils proposent tous le même genre de service pour les développeurs/éditeurs qui veulent publier sur leur machine (plateforme/site dédié aux dév qui veulent publier leur jeux dessus, aide technique pour le kit dév, etc.). Il y a juste Steam qui est un peu différent puisqu'ils n'ont pas de kit dév, mais propose le même genre d'aide pour utiliser leur API permettant de publier les jeux dessus avec tout ce qui va avec (page du jeu, succès, marketplace, etc.).
Merci
Maintenant il faut remettre ces déclarations dans leur contexte, si Christian Svensson a pris la parole pour aborder ce sujet des 30% de commission, c'est simplement parce que Sony est actuellement en procès dans différents pays pour abus de position dominante dont la commission fait partie (chacun ce fera son propre avis là dessus).
Ca je suis d'accord, notamment par rapport au plus important aux UK, je me suis dit la même chose.
Il faut donc bien comprendre que cette interview fait partie d'une démarche de communication pour expliquer la façon dont ils fonctionnent en justifiant la commission des 30% et c'est probablement le même argumentaire que les avocats utiliseront lors des procès du Royaume Uni et des Pays-Bas, ce n'est pas juste pour faire preuve spontanément de transparence ou faire la promotion de leur plateforme qui serait le meilleur endroit pour les développeurs/éditeurs qui veulent publier leurs jeux.
Perso je dis pas le contraire même si encore une fois ça apporte des détails intéressants. C'est cela qui m'importe, pas leur défense des 30%.
Après les 30% les constructeurs le font depuis des années, c'est pas une nouveauté, d'ailleurs on a pas besoin de leur justification pour comprendre le pourquoi.
Maintenant tout son discours pourrait parfaitement être tenu par un représentant de Nintendo, MS ou Steam, étant donné qu'ils proposent tous le même genre de service pour les développeurs/éditeurs qui veulent publier sur leur machine (plateforme/site dédié aux dév qui veulent publier leur jeux dessus, aide technique pour le kit dév, etc.). Il y a juste Steam qui est un peu différent puisqu'ils n'ont pas de kit dév, mais propose le même genre d'aide pour utiliser leur API permettant de publier les jeux dessus avec tout ce qui va avec (page du jeu, succès, marketplace, etc.).
Bien entendu, c'est pour cela que Sony ou autre pour tout cela, c'est du pareil au même à mes yeux.
les mêmes mecs qui vont se toucher sur la ps1 et la ps2 en ne se rendant pas compte que c'est les tiers qui ont aussi fait le gros du travail sur ces consoles.
En first party Returnal, Demon's Souls, GT7 et Ragnarok et DS2 en Xdev
Pour reprendre l'exemple des stores PC que sont Steam et Epic
- le premier propose un taux qui peut varier, le tout sans faire payer de live, save cloud gratuite, possibilité d'héberger des screenshots à volonté, de créer des guides de jeu toujours avec hébergement d'image gratuite, etc., donc l'argent obtenu via les commissions sert à remplir les caisses de steam, mais une partie est aussi utiliser pour rendre un service de qualité aux joueurs et aussi aux développeurs via tous les outils mis à leur disposition.
- le second lui à un taux de commission inférieur voir pas du tout selon le nombre de vente, mais en contrepartie le store ne propose aucun des éléments cités au-dessus (hors live gratuit) et sert en parti à financer les jeux offerts mais juste dans l'objectif de faire migrer les joueurs sur le store ce qui ne fonctionne pas selon les derniers rapports.
Bref, perso je pense que le fait de mettre en place une commission n'est pas le cœur du problème, c'est plutôt le taux appliqué et la façon dont l'argent est utilisé par la suite et le fait qu'une constructeur ne fait pas de pratique anti-concurrentielle (cf interdire la vente en dehors du store).
Putain, faut assumer à un moment : les exclues sont le plus important et maintenant que Sony dit le contraire.....
romgamer6859 t'as fait Astro ?
pour moi la play c'est l'eldorado des exclu rpg : final fantasy, les bof 3/4/5 de capcom, les rpg level 5 (dont dq