"@stardustx Yep. Et c'est un problème qu'on voit beaucoup dans l'industrie. C'est d'ailleurs pas la première fois que Sony laisse certains studios (coucou Manchester Studio) agir avec une certaine liberté sans venir mettre les holàs au bon moment."
"@stardustx Parce que c'est le cas, tout simplement. Bungie avait la main jusqu'à très récemment. Sony aurait dû agir beaucoup plus tôt (dès le rachat en fait au lieu de les laisser agir de manière indépendante et hors des PlayStation Studios). Au final, tu te retrouves avec un Destiny 2 totalement cassé, un Marathon qui va s'arrêter d'ici les prochains mois et aucun vrai avenir pour Bungie."
"@stardustx Parce que c'est le cas, tout simplement. Bungie avait la main jusqu'à très récemment. Sony aurait dû agir beaucoup plus tôt (dès le rachat en fait au lieu de les laisser agir de manière indépendante et hros des PlayStation Studios). Au final, tu te retrouves avec un Destiny 2 totalement cassé, un Marathon qui va s'arrêter d'ici les prochains mois et aucun vrai avenir pour Bungie."
"@stardustx C'est justement parce qu'elle n'est plus porteuse que Sony n'est pour le moment pas prêt a remettre un gros billet dessus. Avant l'annonce de la fin du suivi, les audiences du jeu était au plus bas à cause de Bungie."
"@stardustx Sony n'a pas racheté Bungie QUE pour Destiny. Le but c'était d'avoir un studio multimédia capable de les aider a superviser sa stratégie GAAS, tout en sauvant un partenaire apprécié depuis le début de l'ère PS4.
Le problème c'est qu'en interne, la gestion de Bungie était cadavérique depuis des années. Sony a pris du temps pour reprendre la main et répondre aux exigences des employés, notamment en se débarrassant du très toxique Pete Parsons, mais derrière difficile de relancer Destiny 2 et d'annuler le chantier de Marathon qui répondait aux exigences GAAS de Sony.
Au final, l'échec c'est surtout d'avoir racheté Bungie en pensant avoir une tour de contrôle parfaite pour valider des projets GAAS alors que c'était déjà le feu au sein de Bungie. Pas merci à Jimbo, Hermen Hulst et Shuhei Yoshida."