En plus de nouveau Digimon à débloquer, ce second dlc nommé « Nabiku GAKU-RAN » qui sortira ce jeudi 22 janvier, vous fera découvrir un nouvel épisode qui met en avant le personnage de Hiroko Sagisaka.
Né en octobre 1993 dans la préfecture d’Akita, Tatsuki Fujimoto se passionne très rapidement pour le dessin et le manga, en dévorant quelques magazines, il imagine le sien au collège dans lequel il crée une douzaine d'histoires aux ambiances variées.
Tatsuki Fujimoto : « Déjà tout petit, j’aimais échafauder des tas d’histoires. À l’école, en particulier, comme je m’ennuyais en classe, je m’amusais à inventer tout plein d’aventures. »
Pour se perfectionner, il se rend dans un établissement privé que fréquentaient ses grands-parents et intègre par la suite la faculté d’art et de design de Yamagata.
C'est pendant ses études qu'il publie ses premières planches sur le site de l'éditeur Shintosha. À partir de 17 ans, il participe également à divers concours organisés par la Shueisha, lui permettant de se faire progressivement connaître par cet éditeur. Il a ensuite sorti plusieurs histoires inspirées de ses anciens projets, et en 2016, il signe sa première série hebdomadaire sur la plateforme Jump+, Fire Punch.
Fujimoto a passé deux ans à développer ce récit en 8 tomes, Fire Punch raconte l’histoire d’Agni et de sa sœur Luna dans un monde de glace ou règne famine et chaos. Les deux font partie de ces "élus" qui utilisent leur pouvoir de régénération pour nourrir les habitants de leur village. Mais un jour, un terrible malheur les frappe, Agni le seul survivant d'un massacre part alors dans une quête effrénée pour assouvir sa soif de vengeance.
Influencé par Hiroaki Samura, l’auteur de L’Habitant de l’infini, Fire Punch est un mélange de deux histoires et s’inspire en grande partie du manga pour enfant Anpanman qui présente un héro en pain fourré de haricots rouges dont il se sert afin de nourrir les gens affamés. Cette caractéristique à permis d’imaginer le personnage principal qui est perpétuellement en flamme, tout en incorporant dans son œuvre un aspect de violence et de souffrance qui se ressente à chaque page.
« FIRE PUNCH est le résultat du mélange de deux histoires que j’avais en tête : Fire Sword et Hoshi no ibuki (litt. « Le souffle des étoiles »). Fire Sword parlait du sacrifice de soi, tandis que Hoshi no Ibuki parlait de la pénitence. Je suis parti de ces deux thèmes, j’ai creusé le sujet et voici le résultat. »
« Je me suis dit que si Anpanman était un humain fait de chair et d’os, le récit et les images auraient été de fait beaucoup plus violents. »
L'auteur essaie des dessins de différents styles et ne sait imposé aucune limite, son univers dystopique nous plonge dans une histoire sombre qui n’hésite pas à parler de plusieurs thèmes comme la vengeance, l'acceptation de soi, l’amour ou la rédemption. Fire Punch est une œuvre imprévisible à l’écriture soignée dont le but de l’auteur était de « donner une sensation de réel et d’instantanéité » au lecteur.
Fort de son succès, Fujimoto est de nouveau soutenu par la Shueisha, et Chainsaw Man fait ses débuts dans le Shônen Jump à la fin de l'année 2018. Son talent, à inventer des récits tordus, contourne les normes du shōnen, et Chainsaw Man ne déroge pas à cette règle bien au contraire.
Chainsaw Man suit le personnage de Denji, un jeune homme dans la dèche la plus totale, qui est exploité en tant que Devil Hunter avec son chien-démon-tronçonneuse, Pochita. Mais suite à une cruelle trahison, il voit enfin une possibilité de se tirer des bas-fonds où il croupit. Devenu un démon tronçonneuse après sa fusion avec Pochita, Denji est recruté par une organisation et part à la chasse aux démons.
Au départ, Fujimoto a d’abord imaginé un visuel d'un homme avec une tronçonneuse qui sort de son cœur. En se basant sur cette idée, il a élaboré une histoire tout en suivant les recommandations de son éditeur.
« Lorsque je dessinais mon premier manga Fire Punch, l'image d'un homme avec une tronçonneuse qui lui sortait de la tête m'est venu. C'était le début. Il combat des démons, alors appelons-le Tenshi (note : le mot japonais pour ange). Mais il serait plus approprié qu'il ait des consonnes plus sonores, alors j'ai transformé "Tenshi" en "Denji" (note : un phénomène linguistique plus évident en japonais - "D" est une "T" sonore, "J" est une "SH" sonore). Les consonnes sonores sont plus courantes dans les mots plus forts et plus effrayants, comme "danger" et autres (note : "denjaa"). De plus, le protagoniste de Fire Punch avait tout son corps continuellement en feu, et il ne pouvait pratiquement pas entrer à l'intérieur, et devait garder ses distances lorsqu'il parlait aux gens. Il y avait de nombreuses restrictions qui rendaient les choses plus difficiles. J'ai donc voulu faciliter physiquement et mentalement l'avancement de l'histoire, et j'ai créé un personnage qui a le sens de l'humour et qui ne réfléchit pas trop aux choses. »
Nombres de références sont à découvrir dans Chainsaw Man, influencé par des films coréen comme Memories of Murder, The Chaser, et The Strangers, les histoires de Tatsuki Fujimoto mêlent souvent tragédie et humour, deux tons et deux ambiances que l’auteur alterne dans cette œuvre.
Pendant qu'il poursuit son travail sur Chainsaw Man, il sort également le one shot Look Back en 2021, une œuvre émouvante de 140 pages, qui s'inspire de ses débuts en tant que mangaka. Fujimoto raconte le destin entremêlé de deux jeunes femmes, Fujino et Kyômoto deux artistes qui, après avoir travaillé ensemble sur un projet de manga, vont choisir des chemins opposés, l'une aspire à devenir dessinatrice de manga et l'autre souhaite poursuivre des études d’art.
Cette histoire bouleversante va être adaptée en film d’animation dont sa réalisation est assurée par Oshiyama Kiyotaka. Sa carrière commence en 2005 avec la production de Fullmetal Alchemist : le conquérant de Shamballa, puis il devient superviseur de l’animation pour Dennô Coil. En 2013, il s'illustre en tant que réalisateur d'épisodes de la série Space Dandy et en 2016, il prend la direction de sa propre série, Flip Flappers, pour ensuite crée son propre studio, Durian l’année d’après. Il s’est notamment impliquer dans divers projets, comme l'animation du film The First Slam Dunk et les designs de Trigun Stampede, mais aussi dans quelques projets du studio Ghibli.
Kiyotaka Oshiyama : « Tout d’abord, je dois dire qu’en tant qu’animateur, je fais des dessins adaptés à l’animation. Si je devais faire du manga, mon style changerait sans doute. En fait, ce qu’on attend d’un animateur et d’un mangaka en termes de dessin est totalement différent. Sans même mentionner les styles des uns et des autres, il faut prendre en compte à quel point ces différences d’environnement jouent. Pour ce qui est de Tatsuki Fujimoto en particulier, je trouve que son style est parfaitement adapté au medium du manga. Mais pour être honnête, au début, j’ai pensé qu’il n’était pas du tout fait pour l’animation. Son dessin est un peu raide. Non seulement le trait, mais aussi son approche de l’anatomie sont très difficiles à passer en animation. Mais on m’a laissé faire des changements dans les designs et aussi dans le style d’ensemble. Même si les plans sont les mêmes, je n’ai certainement pas recopié les dessins de Fujimoto. »
Le projet a débuté début 2022, Oshiyama au studio Durian et Avex Pictures ont proposé conjointement le projet, qui a ensuite été approuvé par la Shueisha et Tatsuki Fujimoto. S’entourant d’une équipe de choc, Oshiyama a animé la moitié des séquences, pour un total de 700 plans. Dans le processus classique de production d'animation au Japon, les animateurs clé réalisent les dessins, qui sont ensuite retouchés par les animateurs assistants avant d'être envoyés à l'équipe en charge de la colorisation, mais pour Look Back c’est assez différent :
« Dans le processus habituel de production d’animation au Japon, les dessins réalisés par les animateurs-clé sont ensuite remis au propre par les assistants animateurs puis envoyés à l’équipe de colorisation, c’est comme cela qu’ils apparaissent à l’écran. Mais sur Look Back, il n’y a pas d’étape intermédiaire : les dessins-clé sont envoyés tels quels aux coloristes, ce sont donc les dessins-clé qui constituent intégralement l’animation que vous voyez à l’écran. Dans ce qu’on appelle “animation tout en poses-clé” au Japon, les assistants animateurs repassent quand même sur les dessins originaux pour les mettre au propre. Sur Look Back, les dessins clé sont traités comme produit fini de manière automatique. La manière de voir les choses est donc totalement différente.
C’est pour ça qu’au générique, je n’ai pas voulu créditer les artistes seulement en tant qu’“animateurs-clé” mais aussi mettre en avant le fait que ce sont leurs dessins qu’on voit à l’écran, sans distinction entre dessins d’origine et dessins mis au propre. Habituellement, si les dessins des animateurs-clé sont trop brouillons, ce n’est pas grave car les assistants sont là pour combler les trous. Ce n’était pas le cas ici, et les animateurs ont dû faire des efforts pour réaliser des dessins pouvant être mis en couleur tels quels. D’où ce terme étrange au générique, “animation clé-animation” [gendôga, NDLR]. »
Look Back aborde de manière réaliste les obstacles rencontrés par les jeunes artistes désireux d'entrer dans le monde du manga. En suivant ses deux personnages liés par leur parcours, le récit nous incite à progresser et à toujours fournir le meilleur de nous-mêmes dans nos projets. Sa direction artistique si soignée et sa mise en scène offrent des séquences à la fois fluides et magnifiquement bien animées.
Ryo Ohyama, responsable de la production : « Je pense que toutes les personnes impliquées partagent le fait que nous exerçons ce métier parce que nous aimons sincèrement le divertissement et la création. Cette histoire, en particulier, dépeint à la fois la joie et la douleur de la création, et nous touche donc tout particulièrement. C'est également une histoire très personnelle pour M. Fujimoto, et le réalisateur Oshiyama nous a confié qu'il se sentait lui aussi très proche de cette œuvre en tant que créateur. Je suis sûr que tous les animateurs impliqués ont ressenti la même chose. »
Un autre one shot pointe le bout de son nez en 2022, dans "Adieu Eri", nous suivons un jeune garçon nommé Yuta, qui doit affronter les répercussions de son film consacré à sa mère malade. Yûta qui est parvenu brillamment à honorer le dernier désir de sa mère est déçu par les réactions négatives suscitées par son film et s’apprête à en finir à son tour, jusqu'à ce qu'il rencontre une camarade de classe, une fille nommée Eri une cinéphile, qui va l’inspirer à réaliser un nouveau film.
Fujimoto plonge dans les cycles de douleur et de deuil, abordant ces thèmes à travers l'expérience intime d'un artiste et de son processus créatif, tout en utilisant un autre medium : le cinéma.
Dans "Adieu Eri", Fujimoto adopte un style visuel singulier qui évoque le cinéma, en recourant à une narration qui s'articule autour de plans plus épurés. Il emploie des cases horizontales, qui s'étendent sur toute la largeur de la page, pour reproduire la structure des bandes de films. La plupart des pages sont composées de cases horizontales occupant un quart de la hauteur de la page, cela permet à l'auteur de raconter l'histoire à la manière d’un film, une œuvre parfaite pour une adaptation au cinéma.
Derrière son énorme talent, Tastuki Fujimoto préfère se limiter à des séries courtes et des one shots. Que leur réception soit positive ou négative, nous espérons qu'il saura concocter de nouvelles narrations tout aussi marquantes et insolites.
L’anime Les Noces des lucioles (Hotaru no Yomeiri) s’annonce dans un premier visuel pour une diffusion prévu en octobre. Le projet est confié à Takahiro Kamei au studio d’animation David Production (Jojo’s Bizarre Adventure, Fire Force, Urusei Yatsura)
SynopsisIssue d’une famille noble, Satoko Kirigaya est courtisée par de nombreux prétendants, mais refuse le mariage à cause d’une grave maladie cardiaque qu’elle garde secrète. Malgré tout, elle souhaite apaiser les inquiétudes de son père en trouvant un époux.
Un jour, Satoko est enlevée par des mercenaires, dont Shinpei Gotou, un assassin légendaire chargé de la tuer. À bout de solutions, elle tente alors un pari désespéré : feignant l’amour, elle lui demande de l’épouser.
Contre toute attente, Gotou accepte et décide de la protéger. Commence alors une fuite dangereuse, où Satoko devra maintenir ce mensonge fragile tout en découvrant la véritable nature de l’homme qui partage désormais son destin.
L’anime cross-media Zero Rise se dévoile en teaser, plus d’info prochainement.
SynopsisZERO RISE raconte l’histoire de jeunes ayant été exclus ou ayant renoncé au monde du basketball pour diverses raisons. Dans une société marquée par un fossé grandissant entre riches et pauvres, où l’intégrité devient rare et où la lutte pour survivre est omniprésente, ces adolescents tentent de saisir une seconde chance.
Troisième trailer pour le film Mobile Suit GUNDAM Hathaway – The Sorcery of Nymph Circe, toujours prévu ce 30 janvier dans les salles japonaise.
SynopsisDans un futur où la Fédération Terrestre règne d’une main de fer, les inégalités entre la Terre et les colonies spatiales provoquent la naissance d’un mouvement de résistance : Mufti. À sa tête se trouve Hathaway Noa, fils d’un héros de guerre, aujourd’hui considéré comme un terroriste.
Hanté par ses actes passés, Hathaway pilote le Gundam Xi dans une lutte désespérée pour renverser un gouvernement corrompu et redéfinir le destin de l’humanité. Mais face à lui se dressent de nouvelles menaces, dont le mystérieux Mobile Suit Nymph Circe, machine expérimentale dotée de capacités magiques et d’un pilote insaisissable. Leur affrontement s’annonce aussi symbolique que dévastateur.
L’anime Snowball Earth sortira le 3 avril au Japon.
SynopsisDix ans après une guerre spatiale acharnée, Tetsuo, un garçon timide mais inventif, et Yukio, son fidèle compagnon robot qu’il a lui-même conçu, regagnent enfin la Terre. Mais leur retour tant attendu vire rapidement à la stupeur : pendant leur absence, la planète bleue a basculé dans une ère glaciaire, désormais figée sous un épais manteau de neige et de glace qui lui vaut le nouveau surnom de « Snowball Earth ».
Dans cet environnement sauvage et hostile, Tetsuo entame une quête pour comprendre ce qu’il s’est passé. Quelle est l’origine de ce désastre ? Que reste-t-il de l’humanité ? Une nouvelle aventure s’ouvre alors, bien plus mystérieuse et périlleuse qu’une simple guerre galactique…
Premier trailer pour l’anime Smoking Behind the Supermarket With You qui sortira en juillet au Japon.
Les éditions Meian sortiront Yoru no Uta et Akatsuki no Uta, deux histoires courte de Kazuhiro Fujita, l’auteur de Karakuri Circus, l’un croise des créatures mystérieuses et légendes urbaines dans une atmosphère ténébreuse, l’autre alterne entre humour et science-fiction. Les deux volumes sortiront en même temps le 20 février, au prix de 12,95€ chacun.
Et ce n’est pas tout, l’éditeur annonce aussi la publication du one shot The Wicked Eyes Fly to the Full Moon du même auteur qui sortira aussi le 20 février au prix de 12,95€.
Synopsis The Wicked Eyes Fly to the Full MoonTokyo est frappée par une menace surnaturelle sans précédent : une créature ailée au regard mortel plonge la ville dans la terreur. Un simple échange de regards, même à travers un écran, suffit à provoquer la mort. Face à cette entité incontrôlable, les autorités japonaises mobilisent une unité spéciale. Leur dernier espoir repose sur Uhei Somaguchi, un vétéran marqué par une ancienne confrontation avec le monstre, accompagné de Rin, sa fille adoptive aux dons mystérieux.
Delcourt/Tonkam annonce une édition prestige pour Le Journal des Chats de Junji Ito, qui sortira au printemps prochain.
SynopsisJunji Ito nous conte cette fois-ci un récit (presque) autobiographique !
Yon et Mu sont deux chats en apparence ordinaire... mais dès qu'on a le dos tourné, ni une ni deux, les voilà prêts à commettre les pires atrocités ! Yon, né avec une tête de mort sur le dos, en joue beaucoup et adore prendre en chasse sa proie préférée... qui n'est autre que Junji Ito lui-même !
Pour les 50 ans du studio Sunrise, le studio annonce l’anime Armored Trooper Votoms en collaboration avec le studio Production I.G qui sortira dans le courant de l’année.
SynopsisLa série originale prend place à la fin d’un conflit long de cent ans opposant la Confédération de Gilgamesh à l’Union de Balarant.
Au cœur des affrontements se trouvent les VOTOMS (Vertical One-man Tank for Offense & Maneuvers), des mechas puissants mais notoirement dangereux pour leurs pilotes, en raison de leur blindage minimal et de l’absence de systèmes de sécurité.
L’histoire suit Chirico Cuvie, membre d’une unité d’élite de Gilgamesh, manipulé par une vaste conspiration qui le fait passer pour un traître. Sa fuite l’amène à découvrir les rouages d’une guerre déshumanisée, ainsi qu’une mystérieuse jeune femme, figure centrale de l’intrigue.
Nouveau trailer pour la saison 4 de ReZero qui est attendu pour avril.
L’anime Petals of Reincarnation présente ces personnages dans un nouveau trailer et sortira lui aussi en avril.
SynopsisNous suivons le quotidien de Toya Senji, un jeune homme de 16 ans rongé par un complexe d’infériorité et vivant dans l’ombre de son frère décédé. Sentant qu’il n’a aucun talent remarquable et rejeté par ses parents, Toya se trouve confronté à une réalité morne et sans espoir.
Tout change lorsqu’il découvre la branche de réincarnation grâce à Haito, une camarade de classe. Ce procédé extraordinaire permet à une personne de devenir un « revenant » en héritant du talent d’une figure historique illustre. Fasciné par la possibilité de transcender sa médiocrité apparente, Toya Senji saisit l’opportunité pour essayer de changer le cours de son existence.
Cependant, il apprend rapidement que chaque médaille a son revers. Si certains revenants utilisent leurs dons pour le bien de l’humanité, d’autres ramènent à la vie les pires criminels de l’Histoire, semant chaos et destruction. Toya, dans sa quête pour trouver sa place et prouver sa valeur, rejoint « La forêt des grands hommes », un lieu où les revenants aspirent à réaliser de grandes choses. Mais les choses prennent une tournure inattendue, mettant Toya au cœur de conflits et de dilemmes moraux profonds.
Célèbre par la qualité de ces œuvres produite, Rumiko Takahashi est né le 10 octobre 1957 et n’était pas prédestinée à devenir mangaka. Après quelques dessins par-ci par-là au collège, le déclic a eu lieu alors qu'elle était étudiante à l'université pour filles de Tokyo (Nihon Joshi Daigaku), où elle a pris des cours du soir de dessin sous la direction de Kazuo Koike (Lone Wolf and Cub, Crying Freeman). Cela a conduit à l'émergence d'un style qui lui est propre, reconnaissable par son trait léger et expressif.
Sa première œuvre Urusei Yatsura en 1978 tire son inspiration du film Invasion Planète X sortit en 1965, Takahashi inclus sa propre conception de science-fiction tout en incorporant des moments invraisemblables en compagnie de personnages déjanté, tout cela dans une ambiance typiquement lycéenne.
Rumiko Takahashi : « il est visuellement influencé par Invasion of Astro Monster, mais avant cela, je voulais dessiner une comédie burlesque de science-fiction mettant en scène divers personnages. Le manga qui me semblait le plus naturel à l'époque était ce type d'œuvre. »
Plus tard, elle lance le manga culte Maison Ikokku (Juliette Je t’aime) en 1980, une comédie romantique aussi drôle que touchante qui n’hésite pas à aborder des thématiques difficiles.
« Compte tenu de l'âge des lecteurs, j'ai pensé qu'il serait judicieux d'écrire un drame moderne avec une touche légèrement plus mature, même s'il comporterait toujours des éléments humoristiques. De plus, à cette époque, j'aimais beaucoup Kié la petite peste d'Etsumi Haruki-sensei, et j'avais très envie de faire quelque chose de similaire. »
« Maison Ikkoku est une histoire qui ne fonctionnerait pas si le personnage de Godai n'était pas opprimé (rires), il était donc naturel de rendre les personnages qui l'entourent excentriques. Godai est, pour ainsi dire, une « personne normale », mais quand on entre dans cette pièce, il semble être le plus « bizarre » dans un certain sens. Je trouve que ce genre de décalage entre les personnages est également intéressant. »
Et c’est en 1987 que Rumiko Takahashi, devenu une figure emblématique de l'éditeur Shôgakukan, se prépare à dévoiler Ranma 1/2, une série qui mélange comédie, arts martiaux et romance. Takahashi priorise l'idée des arts martiaux et des combats, tout en mettant en avant la dualité du personnage de Ranma. Influencée par les films de Jackie Chan, Takahashi s’est inspirée de « l’image d’un bol de rāmen » pour créer ce mécanisme du protagoniste qui se transforme en femme lorsqu'il est aspergé d'eau froide et redevient un homme lorsqu'il est aspergé d'eau chaude.
« Après avoir eu l'idée de changer de sexe avec de l'eau froide et de l'eau chaude, comme je viens de le mentionner, j'ai pensé à une « source maudite » comme cause, et j'ai pensé que la Chine était probablement le seul endroit au monde où une telle chose existait encore à l'époque moderne (rires). Parallèlement, j'ai pensé créer une héroïne qui ressemblerait à une Chinoise, ou qui serait à son avantage dans un uniforme de kung-fu ou une robe chinoise, et c'est ainsi que Ranma a vu le jour. »
« Au début, j'ai un peu tâtonné avec le personnage d'Akane. Je me demandais quel genre de personnage je devais lui donner quand je la dessinais, mais après lui avoir coupé les cheveux, j'ai enfin compris quel genre de fille elle était. En d'autres termes, c'est une fille qui n'hésite pas à s'opposer à Ranma. »
Dépeignant les relations entre hommes et femmes, Ranma 1/2 se repose principalement sur son concept et sur les multiples possibilités qu'il engendre, ses personnages sont tous aussi attachants.
Son remake fait par Mappa est d’ailleurs plus fidèle à l’œuvre, son style s’accorde parfaitement à la série, et ces couleurs vive offrent une douceur dans les moments comique qui contraste des moments d’action avec des teintes beaucoup plus foncées. Un remake de qualité qui séduit aussi bien les anciens spectateurs que les nouveaux.
Après le manga One Pound Gospel dont le concept est de dépeindre un boxeur au problème de poids, Rumiko Takahashi sort le manga Inuyasha en 1996, qui présente une romance historique mettant en avant le personnage de Kagome Higurashi, une jeune lycéenne de 15 ans qui est propulsée à l'époque Sengoku peuplée de créatures démoniaques et de monstres. Par la suite, elle libère Inu Yasha, un être mi-démon mi-humain qui a été scellé pendant 50 ans pour avoir dérobé la perle de Shikon, cette même perle va être la source des péripéties de ce duo atypique.
« Si je devais dessiner quelque chose, c'était avant tout une histoire se déroulant pendant la période Sengoku. Parce que j'aime dessiner des kimonos (rires). Je me suis dit que pour cette époque, ajouter des éléments yokai rendrait le manga plus intéressant. J'ai donc décidé de faire d'Inuyasha, le personnage principal, un « demi-démon »
Le manga Rinne qui s’est terminé en 2017 à une ambiance assez différente d’un Inuyasha, et raconte l'histoire de Sakura Mamiya qui a le don de voir les fantômes depuis toute petite. Elle voit sa vie changer le jour où elle fait la rencontre de Rinne Rokudo, son mystérieux camarade de classe qui est mi-Shinigami mi-Humain.
Proposant dernièrement le manga Mao, le talent de Rumiko Takahashi est indéniable, elle propose des œuvres d'une qualité exceptionnelle qui perdurent dans le temps, dont certaines sont incontournables.
2026 commence extrêmement bien pour les animés, et parmi les sorties attendu, la saison 2 de Frieren dévoile un nouveau trailer avant sa diffusion ce 16 janvier, 10 nouveaux épisodes sont prévu pour cette nouvelle saison.
En 1999, le développement de Skies of Arcadia a vu le jour sous le nom de code « Project Ares » , développé par l’équipe Overworks de Sega, qui était composé d’une vingtaine de membres des Team Andromeda (Panzer Dragoon) et Phantasy Star, le titre était initialement prévu pour la Sega Saturn, mais la puissance et l’architecture plus maniable de la Dreamcast a fait bousculé le projet sur cette console.
Rieko Kodama, la pionnière du jeux video qui est connu pour ses travaux sur Phantasy Star 1, 2 et 4, ainsi que sur les deux premiers jeux Sonic the Hedgehog, voulais créer un RPG solide et authentique pour Sega, qui mettait en avant le plaisir de l’aventure et de l’exploration. Durant les premières discussions autour de son concept, le but était de créer un jeu qui répond à ce rêve d’enfant, celui de voler dans le ciel. C’est bien plus tard après l’arrivée du réalisateur Atsushi Seimiya et du directeur Shuntaro Tanaka (Sakura Wars 1 et 2) , que les idées se mirent en place, dont celle des navires naviguant dans le ciel.
Rieko Kodama, productrice : « Au début du projet, Skies of Arcadia était initialement prévu pour la console Sega Saturn, mais la production a finalement été lancée pour la Dreamcast. C'est à ce moment-là que nous avons commencé à envisager le concept d'un monde rempli de dirigeables volant dans le ciel. Cela contraste avec le concept précédent, où l'histoire aurait tourné autour de combats sur des trains et sur terre en général. »
Skies of Arcadia est un Jrpg très aventureux, son thème « le voyage dans les cieux » s’inspire de l'ère des grandes découvertes, le studio voulait notamment créer un jeu joyeux à l'ambiance insouciante et se distinguer par rapport au Jrpg de l’époque qui dépeignaient principalement des mondes sombres, cette réflexion a aussi fait naître Vyse, un protagoniste optimiste qui explore le monde au côté de ces compagnons Aika et Fina « qui ont été conçus pour être sur un pied d'égalité » avec lui.
Kodama : « La représentation de mondes sombres était certes très en vogue au Japon à l'époque, mais notre équipe a préféré créer un protagoniste optimiste qui explorait le monde, ce qui a donné naissance au scénario et aux personnages de Skies of Arcadia. »
Shuntaro Tanaka, le directeur du jeu, est responsable de l'architecture historique et des civilisations anciennes, après avoir étudié l'histoire à l'université, son approche a abouti à un concept du monde et du scénario, étroitement lié avec cette idée des « découvertes » et son thème.
Kodama : « Quand j'étais jeune, je m'intéressais à l'architecture historique, comme les pyramides, et aux civilisations anciennes qui les ont conçues, comme les Mayas. De la même manière, Skies of Arcadia comporte des éléments liés à la découverte de ruines anciennes et d'espèces que l'on croyait disparues depuis longtemps, ce qui correspond à l'aventure dont je rêvais quand j'étais enfant. Je crois que c'est l'un des membres de notre équipe, Shuntaro Tanaka, qui a eu cette idée. Il a fait des études d'histoire à l'université, et je suppose que c'est ce qui l'a inspiré pour l'aspect « découverte » du jeu. Je me souviens avoir été très enthousiaste à cette idée ; c'était comme si mon rêve d'enfant se réalisait. »
Tanaka : « L'exploration est évidemment une caractéristique essentielle de « l'ère des découvertes », mais dans les jeux vidéo aussi, il y a une joie simple à découvrir et à explorer. Nous espérons entremêler ces deux plaisirs (les éléments d'exploration de l'histoire et ceux du gameplay) afin que leur synergie nous permette d'offrir une expérience encore plus agréable. »
Dans l'univers de Skies of Arcadia, les continents s'élèvent dans les airs, tandis que les nations se transforment en vastes îles volantes, c’est dans ce contexte qu’on retrouve Vyse et son amie d’enfance Aika, tout deux font partie des Blue Rogues, un groupe de pirates qui lutte contre l'empire militaire et tyrannique de Valuan. Afin de concevoir ces personnages atypiques, le studio a opté pour un style artistique plus expressif pour mettre en évidence les émotions et les expressions faciales des personnages.
Et parmi les diverses inspirations, les classiques littéraires tels que L’île au trésor de Robert Louis Stevenson ou Robinson Crusoé ont eu une influence considérable sur les thèmes et l'esthétique de Skies of Arcadia, qui rend hommage à des œuvres comme « Les Voyages de Gulliver » et « Les Deux Ans de vacances » de Jules Verne.
Kodama : « Avant tout, le plus important pour moi dans ce projet était qu'il revienne aux sources du jeu de rôle : l'aventure, la découverte, l'exploration... quelque chose qui insufflerait cette joie simple de chercher et de trouver des choses. Alors que je réfléchissais à différents décors, des images telles que Treasure Island et Robinson Crusoe me sont venues à l'esprit, des livres que j'avais lus enfant et qui avaient stimulé mon imagination. J'aime qualifier Skies of Arcadia d'« âge de la découverte des cieux », mais plus précisément, l'idée était celle d'un âge de la découverte qui se déroulait dans un futur inconnu, avec des personnages partant à l'aventure à bord de bateaux ou de navires.
Ensuite, nous avons pensé que ce serait cool que les navires naviguent dans un espace en 3D plutôt que sur l'océan. Les véhicules volants sont également courants dans d'autres RPG. Voler dans le ciel est intrinsèquement amusant, nous voulions donc augmenter la liberté de ce mécanisme, et nous avons pensé que ce serait vraiment amusant d'y ajouter de l'exploration et de l'aventure. C'est ainsi que nous en sommes arrivés aux navires volants. C'est simple, non ? (rires) »
Son gameplay en lien avec ces thèmes met l’accent sur l'exploration de son monde, qui est divisé en six régions, le joueur a la possibilité de recruter des personnages croisés lors de son aventure, ce qui lui permet de les ajouter à l'équipage de son navire offrant ainsi quelques bonus pour l'exploration et le combat.
Kodama : « L'un des thèmes de Skies of Arcadia était « l'ère des découvertes », nous voulions donc recréer dans ce jeu l'atmosphère des batailles de cette époque. Nous avons pris la peine de créer ces navires pour que les joueurs puissent voler et explorer le monde, il serait donc dommage de ne pas les voir tirer leurs canons au combat, n'est-ce pas ? »
Tanaka : « Nous n'étions pas sûrs à 100 % que ce soit une bonne idée de diviser les combats en deux systèmes différents comme cela, mais au final, le jeu utilise également le système Spirit et une interface traditionnelle de type commande (au tour par tour), donc je ne pense pas que les joueurs seront déroutés. »
Yutaka Minobe et Tatsuyuki Maeda ont composé la bande son du jeu, l’utilisation d’une musique orchestrale était une première pour Kodama. elle voulait surtout une musique qui « capture l'étendue et l'immensité du monde ».
Sortant sur deux disques GD-ROM, Skies of Arcadia est l’un des jeux les plus beau graphiquement de son époque, en dehors de son incroyable aventure, le titre propose une expérience qui capte réellement l'attention des joueurs, un JRPG qui émerveille tant les plus jeunes que les adultes.
Le studio Science Saru dévoile l’anime Jaadugar : A Witch in Mongolia dans un premier trailer, pour une diffusion prochaine en juillet.
SynopsisDans le tumulte du XIIIᵉ siècle, au cœur de l’immense Empire mongol, deux femmes que tout oppose s’apprêtent à bouleverser l’histoire. Sitara, brillante érudite originaire de Perse, où la médecine et les sciences atteignent des sommets inégalés, est capturée et envoyée dans le harem du Khan. Bien loin d’être réduite au silence, elle y découvre un théâtre de pouvoir insoupçonné.
Sa rencontre avec Töregene, la redoutable sixième épouse de l’empereur Ögödei Khan, marque un tournant. Femme d’influence aux ambitions dissimulées, Töregene voit en Sitara une alliée précieuse au sein d’un empire en mutation. Ensemble, elles deviennent le pivot autour duquel tourneront les intrigues du palais… et bientôt celles du monde entier.
La suite de la saison 6 de Kingdom se dévoile dans un premier visuel, plus d’info prochainement.
La saison 2 de Undead Unluck se confirme et fera suite à l’épisode « Winter » sorti le 25 décembre dernier.
Au tour de l’anime Tonken Anki de confirmer sa saison 2 à travers un visuel et un trailer.
Après l’infâme partie 1 de la saison 3 de One Punch Man, sa seconde partie est annoncée pour notre plus grand plaisir, pour une diffusion prévu en 2027.
Des nouvelles du film d’animation La Légende de Aang - le dernier maître de l'air qui fait suite à la série d’origine, prévu en octobre 2025 puis repoussé en ce mois de janvier, le film est de nouveau reporté à une date ultérieur et ne sortira finalement pas au cinéma mais directement sur la plate-forme de streaming Paramount+.
Premier visuel pour le film d’animation original Kaguya-sama: Love is War – The Final Chapter imaginé par le mangaka Aka Akasaka, ce film viendra conclure la saga.
Adapté du manga éponyme de Hisashi Iwaaki, l’anime Historie se dévoile en teaser, le studio LIDEN FILMS est en charge du projet.
SynopsisDans l’ombre d’Alexandre le Grand, l’un des plus grands conquérants de l’Histoire, se dessine le destin d’un homme resté longtemps méconnu : Eumène. Né sans privilège particulier, il traverse l’Antiquité au fil des guerres, des intrigues politiques et des rencontres décisives qui façonnent son époque. Confronté très tôt a l’adversité, Eumène doit compter sur son intelligence, son sens de l’observation et une détermination sans faille pour se faire une place parmi les figures les plus influentes de son temps.
Son parcours, marqué par les épreuves et les choix difficiles, le conduit progressivement a devenir le bras droit d’Alexandre le Grand. Une ascension construite non par le sang, mais par le mérite…
A l’occasion du film d'animation Super Mario Galaxy qui sortira le 1er avril, Soleil Manga publiera au printemps prochain le Livre d'histoires d'Harmonie, un ouvrage entre conte et artbook qui est directement inspiré du jeu vidéo Super Mario Galaxy.
SynopsisNotre histoire débute il y a fort fort longtemps, lorsqu’une jeune femme découvre une navette spatiale rouillée. Ainsi commence la légende unissant Harmonie et un petit enfant-étoile, Luma. Chacun est en quête de quelque chose, mais ils finissent par trouver un but commun et un lien appelé à devenir de plus en plus fort.
Les éditions Vega dévoile le manga Le Club des flâneurs, son premier tome sortira le 6 mars 2026 et au prix de 8,35€.
SynopsisShun a dû abandonner le football après une grave blessure et commence le lycée sans envie ni objectif. Sa rencontre avec Naoki, une lycéenne excentrique qui l’entraîne dans son « club des flâneurs », va peu à peu redonner de la couleur à son quotidien.
Les éditions Kbooks annoncent la sortie de Solo Leveling Ragnarok, la suite du webtoon en 19 volumes, qui sortira à partir du 16 avril 2026 au prix de 14,95€ par tome.
Pour finir, dans une vidéo qui récapitule les productions 2025 et les prochaines sorties 2026 chez Kyoto Animation, le studio va collaborer pour la toute première fois avec le magazine Weekly Shonen Jump, le manga Ruridragon va donc prochainement être adapté en anime, plus d’info prochainement.
SynopsisUn matin, Ruri Aoki, une adolescente tout ce qu’il y a de plus ordinaire, se réveille avec des cornes sur la tête. Sa mère est alors contrainte de lui avouer la vérité : son père est… un dragon. Déjà, arriver au lycée avec une coupe de cheveux ratée peut vite tourner au cauchemar. Alors imaginez retourner en classe avec des cornes ! Comment ses camarades vont-ils réagir ?
Et ce n’est que le début. Cracher du feu, provoquer des éclairs ou encore manifester d’autres pouvoirs aussi mythiques qu’improbables… Le quotidien de Ruri s’apprête à basculer dans quelque chose de totalement hors norme. Après tout, quand on a des origines draconiques, il faut bien s’attendre à quelques surprises…