Une vidéo spéciale pour célébrer le 30e anniversaire de la série ! Cela fait 30 ans que Pokémon Rouge et Vert sont sortis et ce vendredi 27 février 2026, Pokémon fêtera son 30e anniversaire.
Profitez de cette vidéo mettant en scène les Pokémon qui vous ont accompagné dans vos aventures.
Sortit en 1990 sur PC Engine, le jeu City Hunter reviens dans un portage en ajoutant deux nouveaux modes qui améliore l'expérience de jeu :
Le mode Enhanced corrige l'ensemble des soucis techniques et le mode Hard rééquilibre en profondeur avec un réaménagement des objets, une augmentation de la rapidité et de l'agressivité des ennemis, des ajustements sur les hitboxes, une refonte des boss ainsi que l'introduction de nouvelles séquences.
Le titre proposera Rewind, Save States, filtre CRT, galerie d’illustrations, modèles 3D d’époque et un lecteur musical avec au choix une double localisation française.
Sa sortie est prévue ce 26 février en dématérialisé sur PS5, Switch 1/2, Xbox Series et Pc, une version physique sortira plus tard le 17 septembre sur Switch et PS5.
Edité par Red Art Games trois éditions sont prévues :
Une standard comprenant le jeu seul, une deluxe (jaquette réversible, sleeve, porte-clés 100t) et un collector XYZ (steelcase, stand acrylique, CD OST, boîte collector).
Yasuhiro Nightow est né à Yokohama le 8 avril 1967, il a grandi à Yokosuka avant de poursuivre ses études à Shizuoka, où il a passé sa jeunesse à dévorer des mangas. Parmi les auteurs qui l'ont marqué, on trouve Fujio Akatsuka, avec son œuvre Tensai Bakabon, ainsi que Leiji Matsumoto, qu'il admire et essaie de copier. À l'adolescence, il découvre aussi des mangakas tels que Katsuhiro Otomo et Fumiko Takano (Miss Ruki et Le livre jaune). C’est durant l’université qu’il commence à dessiner des mangas et à publier des dojinshi (des œuvres auto-publiées)
À l'âge de 22 ans, en 1989, il voit les 500 copies de son premier fanzine se vendre rapidement, attirant ainsi l'attention des organisateurs du festival Manga Gallery & Market. Il n'entame sa carrière qu'en 1994, avec son premier one-shot, Call XXX, qui est publié dans le Super Jump. Par la suite, il adaptera le jeux vidéo Samurai Spirits en manga pour continuer avec Trigun en 1996.
« Mon plus vieux souvenir de manga est la lecture de Tensai Bakabon, de Fujio Akatsuka.En dehors du manga, je reproduisais également des planches de Snoopy»
Trigun raconte le conflit que vit Vash contre son frère jumeau Knives dans un univers qui mélange post-apocalyptique, western et science fiction. En intégrant habilement action et humour, l'auteur a débuté par la lecture d'un manga de western, pour ensuite se consacrer à son projet en y incorporant des touches de science-fiction et ces technologies.
« Avant de commencer le manga , j'ai moi-même lu un manga de type western, ça m'a beaucoup plus, et c'est à partir de là que j'ai à mon tour commencé à créer un univers typé western. J'y ai ensuite ajouté une touche de science-fiction, avec pas mal de technologie, une ambiance un peu cyber. »
« je ne me souviens plus du nom de ce manga. Mais parmi mes autres sources d'inspiration il y a l'illustrateur de comics et d'heroic fantasy Simon Bisley, qui a dessiné Slaine. »
Grâce à l'éditeur Tokuma Shoten, qui lui a permis de lancer Trigun, sa publication a été interrompues en 1997 à cause de l'arrêt de ce magazine. Par la suite, la maison d'édition Shōnen Gahōsha lui a proposé un contrat pour créer un nouveau titre. Frustré de ne pas avoir pu achever sa série précédente, il a alors été autorisé à continuer sa série sous le titre Trigun Maximum jusqu'en 2007.
« Au début, ma série Trigun était éditée par Tokuma Shoten, mais ça n'a pas marché et la série a donc été arrêtée. Plus tard, c'est l'éditeur Shônen Gahosha qui a pris le relais. L'éditeur souhaitait d'abord que je me lance dans une toute nouvelle série, mais je n'étais pas satisfait d'avoir dû laisser Trigun en plan. L'éditeur a accepté que je reprenne Trigun, et je pense que le fait que l'adaptation animée était en négociations à cette époque a joué dans la balance pour que mon envie de reprendre la série soit acceptée. Or, à cause de problèmes de droits, on ne pouvait pas mettre le même titre. J'ai donc rajouté le mot "Maximum". Les deux séries sont donc liées, l'univers est le même, rien n'a changé de ce côté-là.
Par contre, je pense que des choses ont changé dans mon style en lui-même entre Trigun et entre les deux séries, un certains laps de temps s'est écoulé, et j'ai pris conscience qu'à force de vouloir proposer un contenu très dynamique dans Trigun, mes scènes d'action n'étaient pas toujours très lisibles. Dans Trigun Maximum, j'ai donc essayé de faire des scènes plus claires et mieux intégrées à l'histoire. Entre l'idée et la mise sur papier, il y a parfois un décalage. Il n'était pas toujours évident pour moi de bien retranscrire en dessin les idées que j'avais, qui avaient tendance à se complexifier au fil du dessin, ce qui pouvait nuire à la lisibilité du résultat final. Dans Trigun Maximum, j'ai donc redoublé d'efforts pour conserver la logique de l'histoire. »
Pour concevoir le protagoniste Vash, l’auteur a imaginé un personnage à la fois puissant, drôle et pacifiste par ces actions. Et grâce au succès de Trigun, Nightow se voit offrir des perspectives dans l'industrie du jeu vidéo, jouant un rôle crucial dans la création de Gungrave, en collaborant étroitement avec Kôsuke Fujishima pour concevoir les designs des personnages.
« Pour le personnage de Vash, j'ai d'abord imaginé un personnage très puissant, mais en même temps très gentil et comique, plutôt pacifiste. Je me suis dit qu'un personnage comme ça serait amusant. Quant à son look, je voulais quelque chose de très marquant. En ce qui concerne Brandon, à la base il vient du jeu vidéo, et moi-même, quand je joue à un jeu vidéo, je n'aime pas les personnages qui parlent beaucoup. J'ai donc choisi une personnalité renfermée.
Sinon, j'ai toujours aimé tout ce qui est design industriel, et il m'arrive souvent d'observer autour de moi des éléments qui en sont issus. Il s'agit sans doute d'une source d'inspiration. »
« Je pense que chacun de mes personnages reflète une certaine partie de moi-même, mais d'une certaine manière, c'est à Vash que je m'identifie le plus ; je pense qu'il représente ma détermination et une partie de mon côté plus enfantin. »
Outre son adaptation animée de 98, et son film en 2010, le projet Trigun Stampede visait à proposer un reboot pour attirer un nouveau public. Le producteur de Tōhō, Katsuhiro Takei a donc approché Yasuhiro Nightow pour discuter du projet, l’auteur voulait en faire quelque chose d'entièrement nouveau et s’est impliqué dès le début dans ce nouveau Trigun en 3DCG.
Katsuhiro Takei : « Pour Trigun, il existe déjà le manga original, bien sûr, ainsi que d'autres adaptations en anime, et chacune d'entre elles est une œuvre vraiment excellente qui est déjà achevée. Ainsi, lorsque j'ai commencé à réfléchir à ce projet, j'ai pris cela en considération et j'ai pensé que nous devrions créer un nouveau Trigun. »
« Tajima est le concepteur artistique, mais il a également une autre corde à son arc. Il a également réalisé les concepts artistiques des personnages. Pour créer ce type de concepts artistiques, Tajima a lu le manga créé par Nightow. À sa manière, il a interprété le manga pour créer les concepts artistiques. À partir de là, c'est le réalisateur Muto qui a repris ces concepts artistiques et réfléchi à ce qu'il voulait faire. Le concept lui-même est assez abstrait et ne contient pas tous les détails. L'ajout des détails s'est fait plutôt tardivement dans le processus. »
Kiyotaka Waki : « Je travaillais chez Madhouse, c'est bien sûr là que la série télévisée précédente et la version cinématographique ont été réalisées, et la personne qui a produit cette série s'appelle Masao Maruyama. Il a aujourd'hui environ 81 ou 82 ans, mais c'est l'un de mes mentors, et j'avais envie de travailler sur une série à laquelle l'une de nos légendes avait participé. »
« Nous avons commencé par les concepts artistiques, puis nous avons développé l'univers de Trigun. Il ne s'agissait pas seulement de dessins, mais aussi d'idées sur la manière de respecter la nostalgie du passé tout en ajoutant de nouveaux designs, réalisés par [Kouji] Tajima. »
Trigun Stargaze est la suite directe de Stampede, toujours produit par le studio Orange et constitue la conclusion de l'histoire de Vash. Cette 3DCG est joliment bien dynamique et maîtrisée, entre personnage complexe, ce mélange entre western et science fiction, Trigun Stampede / Stargaze est un joli cocktail qui se savoure d’une traite. On espère malgré tout avoir un jour une réédition du manga d’origine, à l’instar de la perfect édition de sa suite, Trigun Maximum.
Yasuhiro Nightow « Trigun est un manga que j'ai créé, et j'ai dépensé tout ce que je pouvais pour le réaliser. Pour STAMPEDE et STARGAZE, l'équipe de l'anime a essentiellement repris mon manga et l'a adapté au monde actuel. En ce sens, ces séries donnent l'impression de jeter un nouvel éclairage et de me montrer des facettes de Trigun que je n'avais jamais vues auparavant. »
Inspirée par la beauté des lignes ferroviaires panoramiques du Japon, Denshattack ! vous propulse dans un voyage épique où vitesse, style et stratégie s'entrechoquent. Une esthétique et un gameplay rappelant les jeux d'arcade de Sega.
La demo est disponible sur Steam pour les plus curieux, le train arrivera en gare ce printemps sur Pc, Ps5, et Xbox Series.
Prévu le 6 mars au Japon, le film d’animation Une aube Nouvelle (Hana Rokushō ga Akeru Hi ni) se présente en trailer et sortira prochainement en salle chez nous grâce à ADN.
Le film est le fruit d’une collaboration franco-japonaise des studios Asmik Ace, Miyu Productions et Outrigger dirigé par Yoshitoshi Shinomiya, on y retrouve Akiko Majima (Your Name) à la direction artistique, Utsushita (Tengoku Daimakyo) au design des personnages, Shōhei Hamaguchi (Cardfight!! Vanguard) à la direction de l’animation et Shūta Hasunuma (Sekiro - No Defeat) aux musiques.
SynopsisL'usine de la famille Obinata, spécialisée dans les feux d'artifice, est sur le point d'être fermée administrativement. Autrefois nichée au cœur d'une forêt verdoyante, le site est désormais recouvert de panneaux solaires, et une route départementale doit bientôt traverser l'emplacement de l'usine.
Depuis quatre ans, Keitaro s'est enfermé dans cette usine désaffectée, où il fabrique seul des feux d'artifice. Il est obsédé par le mystère du shuhari, un feu d'artifice fantôme censé représenter l'univers, que son père avait créé juste avant de disparaître. Avant la confiscation de l'usine, Keitaro est déterminé à lancer le shuhari de son père. Hanté par ses souvenirs, il fait appel à son frère Chicchi et à son amie d'enfance Kaoru pour faire éclater Une Aube Nouvelle.
Nicky Larson (1987) est de retour sur la chaine Mangas en version non censurée inédite à partir du 23 février, qui sera diffusée du lundi au vendredi à 19h40, disponible aussi en replay.
SynopsisOn y suit Nicky Larson (Ryô Saeba en version originale), un tueur à gages à la réputation sulfureuse, redouté par les assassins, les caïds de la mafia et les criminels qui terrorisent Tokyo. Mais il a un point faible : les femmes. Et lorsqu'il en croise une, il perd vite son sang-froid... au grand désespoir de Laura (Kaori), sa partenaire.[/i]
ADN réajuste son calendrier de diffusion pour l’anime Sailor Moon qui sortira à des intervalles réguliers dans l’année.
Des nouvelles du film Live Gundam produit par Legendary Pictures et cofinancé par Bandai Namco, annoncé au cinéma, celui ci serai diffusé directement sur Netflix, et parmi les premiers acteurs dévoilés on aura Sydney Sweeney (Once Upon a Time... in Hollywood, Euphoria), Noah Centineo (Charlie's Angels, Street Fighter 2026) et plus récemment Jason Clarke (Terminator Genisys, La Planète des singes : L'Affrontement, Oppenheimer).
Premier visuel pour l’anime Red River (Sora wa Akai Kawa no Hotori) adapté du Shojo du même nom, sa diffusion est prévue prochainement en juillet.
SynopsisRed River nous entraine au cœur de l’Empire hittite, une grande civilisation de l’Antiquité installée en Anatolie (l’actuelle Turquie), vers le XIVe siècle avant notre ère. Sous le règne du roi Suppiluliuma I, cet empire du Proche-Orient ancien rivalise avec l’Égypte du jeune pharaon Tutankhamun, dans un contexte de tensions politiques et de luttes d’influence entre grandes puissances de l’époque.
Nous suivons le quotidien de Yuri Suzuki, une adolescente de 15 ans soudainement transportée à Hattusa, capitale hittite. Invoquée par la reine Nakia, elle est destinée à servir de sacrifice humain : son sang doit permettre de lancer une malédiction contre les princes du royaume afin d’assurer l’accession au trône du fils de la reine.
Mais Yuri déjoue à plusieurs reprises les complots de Nakia et gagne peu à peu l’estime du peuple, qui la considère comme une incarnation de la déesse Ishtar. Au fil des épreuves et des intrigues de cour, elle se rapproche du prince Kail, tandis que son destin s’entrelace avec celui d’un empire au sommet de sa gloire.
L’anime de cuisine Iron Wok Jan! se dévoile dans un nouveau teaser pour une diffusion prévue dans l’année.
SynopsisIron Wok Jan! suit le parcours de Jan Akiyama, un jeune chef de génie au tempérament explosif. Travaillant dans un restaurant de très haut niveau, il se distingue par une vision radicale de la cuisine : pour lui, cuisiner est un combat, une démonstration de supériorité et de technique.
Face à lui se dresse Kiriko Gobancho, petite-fille du propriétaire du restaurant et cheffe talentueuse, qui défend une philosophie totalement opposée. Pour Kiriko, la cuisine doit avant tout être pensée pour le client, le plaisir et l’émotion.
Et un trailer de plus pour le film d’animation Samurai Ballerina – L’étoile de Paris en fleur dont son titre à été rallongé, toujours prévu le 13 mars au Japon et plus tard en France.
SynopsisEn 1912, dans le Paris vibrant de la Belle Époque, deux jeunes japonaises poursuivent leurs rêves au cœur de la capitale française. Fujiko, passionnée par l’art, aspire à devenir une artiste accomplie tout en espérant mener une vie stable et heureuse. Elle retrouve Chizuru, une amie d’enfance issue d’une famille de samouraïs et experte en naginata, qui nourrit un rêve inattendu : devenir danseuse de ballet.
Déterminée à aider Chizuru à réaliser son ambition, Fujiko sollicite l’aide d’Olga, une ancienne ballerine russe installée à Paris. Grâce à son enseignement, Chizuru s’engage sur la voie exigeante de la danse classique, tandis que leurs destins croisent celui de Ruslan, le fils d’Olga, dans un enchaînement de coïncidences qui tissent des liens inattendus entre eux.
Mais alors que les jeunes filles luttent pour donner vie à leurs aspirations, le monde de Fujiko s’effondre lorsque son oncle, son unique tuteur, disparaît soudainement. Confrontées aux épreuves de la solitude et de l’incertitude, Fujiko et Chizuru devront puiser dans leur détermination pour faire éclore leurs rêves dans une ville aussi magnifique qu’implacable.
Nouveau visuel et trailer principal pour l’anime L’atelier des Sorciers dont sa diffusion commencera le 6 avril sur Crunchyroll.
SynopsisL'histoire nous entraîne aux côtés de Coco, une fille qui rêve de devenir une sorcière. Cependant, tout le monde sait que la magie est un don qui s'obtient à la naissance et Coco est malheureusement née sans. Cette dernière est donc sur le point de renoncer à son rêve jusqu'au jour où elle fait la rencontre de Kieffrey, un mystérieux magicien itinérant.
C'est après l'avoir observé en train de faire de la magie d'une manière qu'elle n'avait jamais vue auparavant qu'elle comprend que son rêve pourrait peut-être se réaliser.
Le film d’animation ChaO sortira le 13 mai prochain au cinéma.
SynopsisDans un monde où humains et sirènes coexistent, Stephan, un employé de bureau ordinaire fait la rencontre de ChaO, une princesse du royaume des sirènes.
Après une demande en mariage à son insu, Stephan n'a pas le temps de comprendre ce qui lui arrive et doit partager sa vie avec cette fille adorable mais imprévisible.
L'amour sincère que Chao a pour lui le pousse à tout remettre en question. Commence alors une romance inattendue et touchante entre deux êtres que tout oppose.
Pour les 20 ans de Dreamland, le tome 24 aura droit à une édition collector qui sortira le 1er juillet au prix de 25 €.
Un trailer pour le manga Rai Rai Rai de Kei Yoshiaki, pour rappel, cette œuvre recommandé par ONE (One-Punch Man) et par Kotoyama (Call of the Night) se présente comme un mélange entre Dandadan et Kaiju n° 8 tout en rendant hommage au manga Ranma ½. Le premier tome sera disponible le 5 mars au prix de 7,95€.
SynopsisAu cours d’une terrible guerre, les humains ont réussi à vaincre les aliens, mais ceux-ci ont laissé derrière eux certaines de leurs créatures… Sumire fait partie d’une entreprise chargée de se débarrasser des spécimens les plus inoffensifs. Son morne quotidien est bouleversé quand des extraterrestres l’enlèvent et lui greffent un guerrier assoiffé de sang !
Quand elle est attaquée par un monstre géant en vadrouille, elle tente le tout pour le tout en abandonnant le contrôle au parasite ! Il balaie leur adversaire… et est sur le point de reprendre son plan d’extermination de l’humanité quand une guerrière anti-alien le décapite. De nouveau aux manettes, Sumire doit maintenant survivre en mode colocation corporelle interespèce !
Glénat annonce un collector pour le tome 43 de Berserk, ce volume sera dans une édition limitée avec une couverture cartonnée en similicuir, incluant aussi une dédicace de Kentaro Miura, le tout présenté dans un magnifique coffret qui sortira le 1er juillet au prix de 19,90€.
Un petit trailer de rappel pour le film d’animation Assassination Classroom the Movie: Our Time qui sortira les 28 & 29 mars au cinéma.
SynopsisDix années se sont écoulées depuis la conclusion de l’une des séries les plus détonantes de sa génération, et les élèves de la classe 3-E reviennent enfin sous les projecteurs, pour notre plus grand plaisir ! Unis autour d’une même mission visant à éliminer leur professeur, Koro-sensei, une créature extraterrestre dotée d’une force phénoménale, retrouvez dès à présent Nagisa et ses camarades au travers d’aventures inédites, adaptées pour la première fois en version animée.
Le studio d’animation Ufotable, populaire pour ces productions sur Demon Slayer nous dévoile un trailer pour le film d’animation Mahoutsukai no Yoru (Witch on the Holy Night) basé sur le visual novel de Type-Moon. Ce long métrage sortira dans le courant de l’année au Japon.
SynopsisSe déroulant à la fin des années 1980, Mahoutsukai no Yoru suit Aoko Aozaki, héritière malgré elle d’une lignée de mages modernes. Peu intéressée par la magie, elle est pourtant désignée pour succéder à l’art mystique familial et entame son apprentissage auprès de Alice Kuonji, une jeune sorcière vivant isolée dans un manoir surplombant la ville.
Entre ses études, son rôle de présidente du conseil des élèves et sa formation aux arts occultes, Aoko Aozaki voit son quotidien bouleversé par l’arrivée du naïf Sojuro Shizuki, un élève fraichement transféré dans sa classe.
Dans l’ombre, sa sœur aînée Toko Aozaki, estimant avoir été privée de son héritage légitime, prépare ses pions pour prendre le pouvoir.
Annoncée en 2022 et issu d'une collaboration entre HoYoverse et ufotable, l’adaptation animé de Genshin Impact est toujours prévu prochainement.
LEVEL-5 a récemment dévoilé un trailer pour la mise à jour gratuite "Orion & Lumen DLC" qui sortira le 25 février pour tous apportant de nouveaux contenus au jeu.
Tetsuo Hara est né le 2 septembre 1961 dans le quartier tokyoïte de Shibuya. Au départ intéressé par l'animation, il choisit de se lancer dans une carrière de mangaka. Par la suite, il suit des cours du soir à la célèbre école de manga « Gekiga Sonjuku », fondée par le réputé Kazuo Koike, l’auteur de "Lone Wolf & Cub", ou il en sort diplômé en 1981, à l’âge de 20 ans. Et au cours de ses années universitaires, avec le soutien des membres de son club de manga, Hara a réalisé et publié Tenshin Ranman dans un magazine fait maison, un essai raté qui traitait d'un détective à la recherche de méthodes pour appréhender un criminel.
Hara a ensuite réalisé Mad Fighter, tandis que Crash Hero a servi de fondation pour sa première vraie série The Iron Don Quichotte qui fut publiée dans le Shônen Jump. Une histoire mêlant arts martiaux et motard qui ne parvient pas à avoir du succès auprès de son public.
« Mad Fighter était inspiré d’un film que j’avais adoré : Mad Max. L’histoire de Crash Hero par contre, avait été écrite par quelqu’un d’autre. »
Tetsuo Hara s'est affirmé comme l'un des dessinateurs les plus talentueux de son temps et en raison de sa cornée conique, il est contraint de fermer un œil pour dessiner, ce qui altère sa perspective et nécessite de nombreuses corrections. C'est ainsi que la Shūeisha a associé le scénariste Buronson à son travail pour créer Hokuto no Ken. Son style de dessin inspiré d’artistes anglo-saxons évoluera au fur et mesure jusqu’à ce rapprocher d’un réalisme encore jamais vu dans les manga de l’époque.
« Pendant la publication de Don Quichote, nous nous sommes vite rendus compte que la série ne rencontrait pas le succès voulu. Au bout de la quatrième semaine de publication, M. Horie est venu me voir un soir dans mon atelier et, le saké ayant fait son effet après une longue soirée, nous étions tous deux dans un certain état d’ébriété. Il m’a alors jeté un livre en me disant : « Tiens, je suis allé faire un tour dans le quartier des bouquinistes a Tokyo et j’ai trouvé ça. Tu ne veux pas qu’on fasse une histoire sur les arts martiaux chinois ? C’est sur les points de pressions du corps humain, on n’aurait qu’à faire une histoire où les personnages explosent quand on appuie dessus, ça serait génial ! »
Nobuhiko Horie, responsable éditorial « Avant même de commencer Ken, j’avais déjà des idées en tête : cette histoire des points de pression, le fameux « Tu ne le sais pas encore mais tu es déjà mort. »,… Ainsi, nous avons commencé à réfléchir ensemble à tout le reste. J’ai présenté à M. Hara quelques idées de départ qu’il a ensuite mis en page et en image. Mais à cette époque nous étions très peu au sein du Jump, et je ne pouvais pas délaisser mon rôle d’éditeur très longtemps. Il me fallut donc chercher aussi un scénariste pour me remplacer, jusqu’à rencontrer M. Buronson. A partir de là, ce dernier prit l’histoire en main, me permettant de revenir à mon rôle de responsable, m’occupant simplement de la révision et de la relecture de la série. M. Hara, quant à lui, restait bien sûr focalisé sur le dessin. »
Influencé par les réalisateurs Spielberg et Georges Lucas ainsi que sur les films de Bruce Lee, l’auteur à d’abord voulu dessiner des hommes qui se battent et à rajouté progressivement plusieurs genres d’arts martiaux. Et avant l’arrivée de Buronson, sa première version publiée dans le Boy’s Jump Special Edition d’avril 83 nous raconte les péripéties de Kenshirō, un adolescent qui utilise l’art Ryūken Hiden Hokuto Shinken pour protéger son père et sa copine Yuki. Sa seconde version parue en juin 83 relate les aventures du couple Ryū et Yōko qui sont poursuivi par des assassins du Taishan pour avoir désobéis aux ordres d’assassinat, ils seront sauvés plus tard par un certain Ken. Ce n'est qu'après que Buronson s'est joint au scénario que ces deux auteurs ont créé Hokuto No Ken, se déroulant dans un cadre post-apocalyptique et marqué par une violence explosive, on y retrouve Kenshirô qui erre à la recherche de sa bien-aimée, et qui est l’héritier du Hokuto Shinken, un art martial meurtrier, une série devenue culte même encore aujourd’hui.
« j’étais extrêmement fan de Bruce Lee dans ma jeunesse, je regardais ses films en boucle. J’avais environ 15 ans lorsqu’il est mort, et l’annonce de son décès a provoqué un blanc en moi. Il manquait quelque chose à ma vie et j’avais un irrépressible besoin de me replonger dans ce genre d’histoires, pour retrouver le même frisson. Ne trouvant personne capable de combler ce vide, je me suis alors dit que ce serait à moi de le faire, non pas en film, mais en manga. L’entrée dans le monde professionnel, quelques années plus tard, m’a offert cette chance. Bruce Lee a provoqué un boom des films d’arts martiaux, mais comme tous les booms, il était destiné à s’effondrer. Pour moi ça ne pouvait pas s’arrêter comme ça, et je n’étais pas le seul à avoir ce genre d’attentes après sa disparition. Aussi, je pense que le public a compris ce que voulais faire passer, s’est reconnu dans mes motivations, et c’est ce qui explique le succès de Hokuto no Ken. »
« Mon père était très différent de moi : il était très sportif, faisait plein d’activités dont la pratique des arts martiaux. Moi, j’étais passionné par le dessin et je restais souvent enfermé dans ma chambre, à dessiner tout le temps. Je me faisais souvent traîner dehors pour faire du baseball, alors que le sport n’était vraiment pas ma passion. Mon père était vraiment quelqu’un de très musclé, de très impressionnant, qui aimait se battre au sens propre. Cela arrivait souvent qu’il rentre les poings ensanglantés et la veste déchirée au niveau des épaules… Il faisait un peu peur en fait ! De plus, il regardait beaucoup de films de yakuzas et me demandait même de les regarder avec lui. Tout ceci a sans doute eu une influence sur moi… »
Si la série est connue pour son animé « Ken le survivant » diffusée au célèbre Club Dorothée qui a attiré les foudres à l’époque pour sa violence, cette œuvre culte dépeint surtout des personnages puissant et charismatiques, et Hokuto no Ken n'est pas simplement un manga violent, la brutalité qu'il présente illustre la profonde souffrance éprouvée par ses personnages. C'est une œuvre incontournable qui aborde des thèmes d'amitié et de fraternité avec une intensité aussi puissante que les attaques de Kenshirô.
Après l'achèvement de Hokuto no Ken en 1988, Hara se tourne vers Keiichiro Ryū, un auteur connu pour ses récits sur les figures emblématiques du Japon. Ils commencent une collaboration qui s'étendra sur trois séries historiques dont keiji en 1990. En plus du nombre de spin of par d’autres auteurs, Hara est lassé par le système du Shônen Jump, il a ensuite collaboré avec Tsukasa Hôjo pour créer le magazine Comic Bunch dont il sort le préquel de Hokuto no Ken, Fist of the blue sky.