Inspirée par la beauté des lignes ferroviaires panoramiques du Japon, Denshattack ! vous propulse dans un voyage épique où vitesse, style et stratégie s'entrechoquent. Une esthétique et un gameplay rappelant les jeux d'arcade de Sega.
La demo est disponible sur Steam pour les plus curieux, le train arrivera en gare ce printemps sur Pc, Ps5, et Xbox Series.
Prévu le 6 mars au Japon, le film d’animation Une aube Nouvelle (Hana Rokushō ga Akeru Hi ni) se présente en trailer et sortira prochainement en salle chez nous grâce à ADN.
Le film est le fruit d’une collaboration franco-japonaise des studios Asmik Ace, Miyu Productions et Outrigger dirigé par Yoshitoshi Shinomiya, on y retrouve Akiko Majima (Your Name) à la direction artistique, Utsushita (Tengoku Daimakyo) au design des personnages, Shōhei Hamaguchi (Cardfight!! Vanguard) à la direction de l’animation et Shūta Hasunuma (Sekiro - No Defeat) aux musiques.
SynopsisL'usine de la famille Obinata, spécialisée dans les feux d'artifice, est sur le point d'être fermée administrativement. Autrefois nichée au cœur d'une forêt verdoyante, le site est désormais recouvert de panneaux solaires, et une route départementale doit bientôt traverser l'emplacement de l'usine.
Depuis quatre ans, Keitaro s'est enfermé dans cette usine désaffectée, où il fabrique seul des feux d'artifice. Il est obsédé par le mystère du shuhari, un feu d'artifice fantôme censé représenter l'univers, que son père avait créé juste avant de disparaître. Avant la confiscation de l'usine, Keitaro est déterminé à lancer le shuhari de son père. Hanté par ses souvenirs, il fait appel à son frère Chicchi et à son amie d'enfance Kaoru pour faire éclater Une Aube Nouvelle.
Nicky Larson (1987) est de retour sur la chaine Mangas en version non censurée inédite à partir du 23 février, qui sera diffusée du lundi au vendredi à 19h40, disponible aussi en replay.
SynopsisOn y suit Nicky Larson (Ryô Saeba en version originale), un tueur à gages à la réputation sulfureuse, redouté par les assassins, les caïds de la mafia et les criminels qui terrorisent Tokyo. Mais il a un point faible : les femmes. Et lorsqu'il en croise une, il perd vite son sang-froid... au grand désespoir de Laura (Kaori), sa partenaire.[/i]
ADN réajuste son calendrier de diffusion pour l’anime Sailor Moon qui sortira à des intervalles réguliers dans l’année.
Des nouvelles du film Live Gundam produit par Legendary Pictures et cofinancé par Bandai Namco, annoncé au cinéma, celui ci serai diffusé directement sur Netflix, et parmi les premiers acteurs dévoilés on aura Sydney Sweeney (Once Upon a Time... in Hollywood, Euphoria), Noah Centineo (Charlie's Angels, Street Fighter 2026) et plus récemment Jason Clarke (Terminator Genisys, La Planète des singes : L'Affrontement, Oppenheimer).
Premier visuel pour l’anime Red River (Sora wa Akai Kawa no Hotori) adapté du Shojo du même nom, sa diffusion est prévue prochainement en juillet.
SynopsisRed River nous entraine au cœur de l’Empire hittite, une grande civilisation de l’Antiquité installée en Anatolie (l’actuelle Turquie), vers le XIVe siècle avant notre ère. Sous le règne du roi Suppiluliuma I, cet empire du Proche-Orient ancien rivalise avec l’Égypte du jeune pharaon Tutankhamun, dans un contexte de tensions politiques et de luttes d’influence entre grandes puissances de l’époque.
Nous suivons le quotidien de Yuri Suzuki, une adolescente de 15 ans soudainement transportée à Hattusa, capitale hittite. Invoquée par la reine Nakia, elle est destinée à servir de sacrifice humain : son sang doit permettre de lancer une malédiction contre les princes du royaume afin d’assurer l’accession au trône du fils de la reine.
Mais Yuri déjoue à plusieurs reprises les complots de Nakia et gagne peu à peu l’estime du peuple, qui la considère comme une incarnation de la déesse Ishtar. Au fil des épreuves et des intrigues de cour, elle se rapproche du prince Kail, tandis que son destin s’entrelace avec celui d’un empire au sommet de sa gloire.
L’anime de cuisine Iron Wok Jan! se dévoile dans un nouveau teaser pour une diffusion prévue dans l’année.
SynopsisIron Wok Jan! suit le parcours de Jan Akiyama, un jeune chef de génie au tempérament explosif. Travaillant dans un restaurant de très haut niveau, il se distingue par une vision radicale de la cuisine : pour lui, cuisiner est un combat, une démonstration de supériorité et de technique.
Face à lui se dresse Kiriko Gobancho, petite-fille du propriétaire du restaurant et cheffe talentueuse, qui défend une philosophie totalement opposée. Pour Kiriko, la cuisine doit avant tout être pensée pour le client, le plaisir et l’émotion.
Et un trailer de plus pour le film d’animation Samurai Ballerina – L’étoile de Paris en fleur dont son titre à été rallongé, toujours prévu le 13 mars au Japon et plus tard en France.
SynopsisEn 1912, dans le Paris vibrant de la Belle Époque, deux jeunes japonaises poursuivent leurs rêves au cœur de la capitale française. Fujiko, passionnée par l’art, aspire à devenir une artiste accomplie tout en espérant mener une vie stable et heureuse. Elle retrouve Chizuru, une amie d’enfance issue d’une famille de samouraïs et experte en naginata, qui nourrit un rêve inattendu : devenir danseuse de ballet.
Déterminée à aider Chizuru à réaliser son ambition, Fujiko sollicite l’aide d’Olga, une ancienne ballerine russe installée à Paris. Grâce à son enseignement, Chizuru s’engage sur la voie exigeante de la danse classique, tandis que leurs destins croisent celui de Ruslan, le fils d’Olga, dans un enchaînement de coïncidences qui tissent des liens inattendus entre eux.
Mais alors que les jeunes filles luttent pour donner vie à leurs aspirations, le monde de Fujiko s’effondre lorsque son oncle, son unique tuteur, disparaît soudainement. Confrontées aux épreuves de la solitude et de l’incertitude, Fujiko et Chizuru devront puiser dans leur détermination pour faire éclore leurs rêves dans une ville aussi magnifique qu’implacable.
Nouveau visuel et trailer principal pour l’anime L’atelier des Sorciers dont sa diffusion commencera le 6 avril sur Crunchyroll.
SynopsisL'histoire nous entraîne aux côtés de Coco, une fille qui rêve de devenir une sorcière. Cependant, tout le monde sait que la magie est un don qui s'obtient à la naissance et Coco est malheureusement née sans. Cette dernière est donc sur le point de renoncer à son rêve jusqu'au jour où elle fait la rencontre de Kieffrey, un mystérieux magicien itinérant.
C'est après l'avoir observé en train de faire de la magie d'une manière qu'elle n'avait jamais vue auparavant qu'elle comprend que son rêve pourrait peut-être se réaliser.
Le film d’animation ChaO sortira le 13 mai prochain au cinéma.
SynopsisDans un monde où humains et sirènes coexistent, Stephan, un employé de bureau ordinaire fait la rencontre de ChaO, une princesse du royaume des sirènes.
Après une demande en mariage à son insu, Stephan n'a pas le temps de comprendre ce qui lui arrive et doit partager sa vie avec cette fille adorable mais imprévisible.
L'amour sincère que Chao a pour lui le pousse à tout remettre en question. Commence alors une romance inattendue et touchante entre deux êtres que tout oppose.
Pour les 20 ans de Dreamland, le tome 24 aura droit à une édition collector qui sortira le 1er juillet au prix de 25 €.
Un trailer pour le manga Rai Rai Rai de Kei Yoshiaki, pour rappel, cette œuvre recommandé par ONE (One-Punch Man) et par Kotoyama (Call of the Night) se présente comme un mélange entre Dandadan et Kaiju n° 8 tout en rendant hommage au manga Ranma ½. Le premier tome sera disponible le 5 mars au prix de 7,95€.
SynopsisAu cours d’une terrible guerre, les humains ont réussi à vaincre les aliens, mais ceux-ci ont laissé derrière eux certaines de leurs créatures… Sumire fait partie d’une entreprise chargée de se débarrasser des spécimens les plus inoffensifs. Son morne quotidien est bouleversé quand des extraterrestres l’enlèvent et lui greffent un guerrier assoiffé de sang !
Quand elle est attaquée par un monstre géant en vadrouille, elle tente le tout pour le tout en abandonnant le contrôle au parasite ! Il balaie leur adversaire… et est sur le point de reprendre son plan d’extermination de l’humanité quand une guerrière anti-alien le décapite. De nouveau aux manettes, Sumire doit maintenant survivre en mode colocation corporelle interespèce !
Glénat annonce un collector pour le tome 43 de Berserk, ce volume sera dans une édition limitée avec une couverture cartonnée en similicuir, incluant aussi une dédicace de Kentaro Miura, le tout présenté dans un magnifique coffret qui sortira le 1er juillet au prix de 19,90€.
Un petit trailer de rappel pour le film d’animation Assassination Classroom the Movie: Our Time qui sortira les 28 & 29 mars au cinéma.
SynopsisDix années se sont écoulées depuis la conclusion de l’une des séries les plus détonantes de sa génération, et les élèves de la classe 3-E reviennent enfin sous les projecteurs, pour notre plus grand plaisir ! Unis autour d’une même mission visant à éliminer leur professeur, Koro-sensei, une créature extraterrestre dotée d’une force phénoménale, retrouvez dès à présent Nagisa et ses camarades au travers d’aventures inédites, adaptées pour la première fois en version animée.
Le studio d’animation Ufotable, populaire pour ces productions sur Demon Slayer nous dévoile un trailer pour le film d’animation Mahoutsukai no Yoru (Witch on the Holy Night) basé sur le visual novel de Type-Moon. Ce long métrage sortira dans le courant de l’année au Japon.
SynopsisSe déroulant à la fin des années 1980, Mahoutsukai no Yoru suit Aoko Aozaki, héritière malgré elle d’une lignée de mages modernes. Peu intéressée par la magie, elle est pourtant désignée pour succéder à l’art mystique familial et entame son apprentissage auprès de Alice Kuonji, une jeune sorcière vivant isolée dans un manoir surplombant la ville.
Entre ses études, son rôle de présidente du conseil des élèves et sa formation aux arts occultes, Aoko Aozaki voit son quotidien bouleversé par l’arrivée du naïf Sojuro Shizuki, un élève fraichement transféré dans sa classe.
Dans l’ombre, sa sœur aînée Toko Aozaki, estimant avoir été privée de son héritage légitime, prépare ses pions pour prendre le pouvoir.
Annoncée en 2022 et issu d'une collaboration entre HoYoverse et ufotable, l’adaptation animé de Genshin Impact est toujours prévu prochainement.
LEVEL-5 a récemment dévoilé un trailer pour la mise à jour gratuite "Orion & Lumen DLC" qui sortira le 25 février pour tous apportant de nouveaux contenus au jeu.
Tetsuo Hara est né le 2 septembre 1961 dans le quartier tokyoïte de Shibuya. Au départ intéressé par l'animation, il choisit de se lancer dans une carrière de mangaka. Par la suite, il suit des cours du soir à la célèbre école de manga « Gekiga Sonjuku », fondée par le réputé Kazuo Koike, l’auteur de "Lone Wolf & Cub", ou il en sort diplômé en 1981, à l’âge de 20 ans. Et au cours de ses années universitaires, avec le soutien des membres de son club de manga, Hara a réalisé et publié Tenshin Ranman dans un magazine fait maison, un essai raté qui traitait d'un détective à la recherche de méthodes pour appréhender un criminel.
Hara a ensuite réalisé Mad Fighter, tandis que Crash Hero a servi de fondation pour sa première vraie série The Iron Don Quichotte qui fut publiée dans le Shônen Jump. Une histoire mêlant arts martiaux et motard qui ne parvient pas à avoir du succès auprès de son public.
« Mad Fighter était inspiré d’un film que j’avais adoré : Mad Max. L’histoire de Crash Hero par contre, avait été écrite par quelqu’un d’autre. »
Tetsuo Hara s'est affirmé comme l'un des dessinateurs les plus talentueux de son temps et en raison de sa cornée conique, il est contraint de fermer un œil pour dessiner, ce qui altère sa perspective et nécessite de nombreuses corrections. C'est ainsi que la Shūeisha a associé le scénariste Buronson à son travail pour créer Hokuto no Ken. Son style de dessin inspiré d’artistes anglo-saxons évoluera au fur et mesure jusqu’à ce rapprocher d’un réalisme encore jamais vu dans les manga de l’époque.
« Pendant la publication de Don Quichote, nous nous sommes vite rendus compte que la série ne rencontrait pas le succès voulu. Au bout de la quatrième semaine de publication, M. Horie est venu me voir un soir dans mon atelier et, le saké ayant fait son effet après une longue soirée, nous étions tous deux dans un certain état d’ébriété. Il m’a alors jeté un livre en me disant : « Tiens, je suis allé faire un tour dans le quartier des bouquinistes a Tokyo et j’ai trouvé ça. Tu ne veux pas qu’on fasse une histoire sur les arts martiaux chinois ? C’est sur les points de pressions du corps humain, on n’aurait qu’à faire une histoire où les personnages explosent quand on appuie dessus, ça serait génial ! »
Nobuhiko Horie, responsable éditorial « Avant même de commencer Ken, j’avais déjà des idées en tête : cette histoire des points de pression, le fameux « Tu ne le sais pas encore mais tu es déjà mort. »,… Ainsi, nous avons commencé à réfléchir ensemble à tout le reste. J’ai présenté à M. Hara quelques idées de départ qu’il a ensuite mis en page et en image. Mais à cette époque nous étions très peu au sein du Jump, et je ne pouvais pas délaisser mon rôle d’éditeur très longtemps. Il me fallut donc chercher aussi un scénariste pour me remplacer, jusqu’à rencontrer M. Buronson. A partir de là, ce dernier prit l’histoire en main, me permettant de revenir à mon rôle de responsable, m’occupant simplement de la révision et de la relecture de la série. M. Hara, quant à lui, restait bien sûr focalisé sur le dessin. »
Influencé par les réalisateurs Spielberg et Georges Lucas ainsi que sur les films de Bruce Lee, l’auteur à d’abord voulu dessiner des hommes qui se battent et à rajouté progressivement plusieurs genres d’arts martiaux. Et avant l’arrivée de Buronson, sa première version publiée dans le Boy’s Jump Special Edition d’avril 83 nous raconte les péripéties de Kenshirō, un adolescent qui utilise l’art Ryūken Hiden Hokuto Shinken pour protéger son père et sa copine Yuki. Sa seconde version parue en juin 83 relate les aventures du couple Ryū et Yōko qui sont poursuivi par des assassins du Taishan pour avoir désobéis aux ordres d’assassinat, ils seront sauvés plus tard par un certain Ken. Ce n'est qu'après que Buronson s'est joint au scénario que ces deux auteurs ont créé Hokuto No Ken, se déroulant dans un cadre post-apocalyptique et marqué par une violence explosive, on y retrouve Kenshirô qui erre à la recherche de sa bien-aimée, et qui est l’héritier du Hokuto Shinken, un art martial meurtrier, une série devenue culte même encore aujourd’hui.
« j’étais extrêmement fan de Bruce Lee dans ma jeunesse, je regardais ses films en boucle. J’avais environ 15 ans lorsqu’il est mort, et l’annonce de son décès a provoqué un blanc en moi. Il manquait quelque chose à ma vie et j’avais un irrépressible besoin de me replonger dans ce genre d’histoires, pour retrouver le même frisson. Ne trouvant personne capable de combler ce vide, je me suis alors dit que ce serait à moi de le faire, non pas en film, mais en manga. L’entrée dans le monde professionnel, quelques années plus tard, m’a offert cette chance. Bruce Lee a provoqué un boom des films d’arts martiaux, mais comme tous les booms, il était destiné à s’effondrer. Pour moi ça ne pouvait pas s’arrêter comme ça, et je n’étais pas le seul à avoir ce genre d’attentes après sa disparition. Aussi, je pense que le public a compris ce que voulais faire passer, s’est reconnu dans mes motivations, et c’est ce qui explique le succès de Hokuto no Ken. »
« Mon père était très différent de moi : il était très sportif, faisait plein d’activités dont la pratique des arts martiaux. Moi, j’étais passionné par le dessin et je restais souvent enfermé dans ma chambre, à dessiner tout le temps. Je me faisais souvent traîner dehors pour faire du baseball, alors que le sport n’était vraiment pas ma passion. Mon père était vraiment quelqu’un de très musclé, de très impressionnant, qui aimait se battre au sens propre. Cela arrivait souvent qu’il rentre les poings ensanglantés et la veste déchirée au niveau des épaules… Il faisait un peu peur en fait ! De plus, il regardait beaucoup de films de yakuzas et me demandait même de les regarder avec lui. Tout ceci a sans doute eu une influence sur moi… »
Si la série est connue pour son animé « Ken le survivant » diffusée au célèbre Club Dorothée qui a attiré les foudres à l’époque pour sa violence, cette œuvre culte dépeint surtout des personnages puissant et charismatiques, et Hokuto no Ken n'est pas simplement un manga violent, la brutalité qu'il présente illustre la profonde souffrance éprouvée par ses personnages. C'est une œuvre incontournable qui aborde des thèmes d'amitié et de fraternité avec une intensité aussi puissante que les attaques de Kenshirô.
Après l'achèvement de Hokuto no Ken en 1988, Hara se tourne vers Keiichiro Ryū, un auteur connu pour ses récits sur les figures emblématiques du Japon. Ils commencent une collaboration qui s'étendra sur trois séries historiques dont keiji en 1990. En plus du nombre de spin of par d’autres auteurs, Hara est lassé par le système du Shônen Jump, il a ensuite collaboré avec Tsukasa Hôjo pour créer le magazine Comic Bunch dont il sort le préquel de Hokuto no Ken, Fist of the blue sky.
Nouveau visuel pour la saison 2 de Dorohedoro qui débutera le 1er avril au Japon.
Adapté du manga de Youmochi Gyoumu, l’anime Chii Fuyo est annoncé et sera produit par le studio P.A. WORKS.
SynopsisAprès avoir largement contribué à renforcer l’ensemble de l’équipement des membres de sa guilde grâce à sa magie, l’enchanteur Rein est soudainement expulsé de celle-ci. Indigné par ce traitement aussi absurde qu’intolérable, il décide de récupérer l’énorme quantité de mana qu’il avait investie dans leur matériel et la canalise dans une simple épée en cuivre. Contre toute attente, celle-ci se transforme alors en une arme épique aux statistiques démentielles, affichant 10 000 points d’amélioration !
Dès lors, sans la moindre expérience du combat, mais doté d’une magie capable de rendre n’importe quel équipement surpuissant, Rein entame une nouvelle vie d’aventurier, libre et sans contraintes…
La partie 2 de la saison 3 de Beastars s’offre aussi un nouveau visuel pour une sortie le 7 mars sur Netflix.
L’anime MarrigeToxin fixe sa date pour le 7 avril au Japon, pour rappel, Motonobu Hori réalise le projet au studio d’animation BONES Film.
SynopsisDepuis des générations, la famille Gero règne sur l’art de l’assassinat, avec une maîtrise singulière des poisons. Héritier de cette lignée redoutée, Hikaru Gero a grandi loin de toute lumière, enfermé dans l’univers clandestin des tueurs à gages, sans jamais envisager l’amour ni le mariage. Mais lorsque son père, patriarche du clan, décrète que sa petite sœur devra enfanter pour préserver le sang des Gero, Hikaru refuse de la laisser subir un tel destin.
C’est dans ce contexte qu’il croise la route de Mei Kinosaki, une arnaqueuse de génie spécialisée dans les mariages… et accessoirement sa cible actuelle. Au lieu d’exécuter son contrat, Hikaru prend une décision inattendue : demander à Mei de l’aider à trouver une épouse. De cette alliance improbable naît un duo explosif : un assassin d’élite guidé par une escroc redoutable, lancés ensemble dans la mission la plus périlleuse qui soit… décrocher le mariage parfait !
Les éditions Kana annoncent la publication de l’artbook CTRL + T d'Inio Asano, au programme 152 pages pour découvrir quelques œuvres de l’auteur comme Un monde formidable, Bonne nuit Punpun, Le quartier de la lumière, Solanin, et La fin du monde, avant le lever du jour. Cette arbook sortira le 7 juillet au prix de 15,95€.
Attendu le 11 mars au cinéma, le roman Scarlet et l'éternité de Mamoru Hosoda arrive en France le 13 mars au prix de 14,50€.
SynopsisLa princesse Scarlet, dont le père a été assassiné et qui n'a pas réussi à se venger, se réveille au « Pays des Morts ». Dans ce monde rempli de folie, elle doit se venger de son ennemi juré. Si elle n'atteint pas le « lieu sans fin », elle deviendra le « néant » et son existence disparaîtra. Une aventure au-delà de l'imagination. Un combat sans fin. Une rencontre fatidique qui transcende le temps et l'espace. Scarlet parviendra-t-elle à trouver un chemin dans la vie au terme de ce voyage sans fin ?
Panini dévoile Saint Seiya Episode G Requiem, la continuité de l’episode G et G assassin, cette troisième partie est conçu en couleur par Megumu Okada. Le premier tome arrive le 1er avril au prix de 9,29€.
SynopsisLe monde est dévoré par les flammes. Malgré un désespoir écrasant, Saori refuse de céder et s'offre en sacrifice pour endiguer l'embrasement. Les constellations disparaissent du ciel, les Chevaliers sombrent dans la mer noire de Pontos, et le Sanctuaire tombe. Ne demeure plus que Seiya, héritier de l'Armure d'Or du Sagittaire. La bataille ultime contre les dieux primordiaux commence !
Pika Edition annonce l’arrivée du shōnen Galaxias dont le premier tome sortira le 17 juin au prix de 7,20€.
SynopsisAu royaume de Laniakea, les humains vivent aux côtés de dracoïdes, des êtres dotés d’une queue aux pouvoirs surpuissants. Geo, une jeune habitante d’une île reculée, ne rêve que d’une chose : partir explorer le monde ! Mais son père s’y oppose fermement. Tout bascule lorsqu’elle fait la connaissance de Nereid, un mystérieux mais candide dracoïde amnésique... et qu’un membre du gouvernement débarque afin d’éliminer la jeune fille ! Ces événements vont entraîner le départ de Geo qui, accompagnée du fougueux Nereid, part sur les traces du plus grand aventurier du monde, Yuri Holst, qui pourrait bien être la clef à toutes leurs questions...
Le livre illustré Super Mario - Les Histoires d'Harmonie sortira le 19 mars au prix de 24.99 €.
SynopsisRetrouvez dans un magnifique ouvrage tout en couleur, l'un des événements majeur de Super Mario Galaxy, la rencontre entre Harmonie et l'adorable petit Luma.
Notre histoire débute il y a fort, fort longtemps avec la découverte d'une navette spatiale rouillée par une jeune femme. Ainsi commence la légende unissant Harmonie et un petit enfant-étoile, Luma. Chacun étant en quête d'une certaine chose, mais finissant par se trouver un but commun et un lien amené à devenir de plus en plus fort.
Après l’énorme succès de Kena : Bridge of Spirits, le studio Ember Lab a pris le temps de réfléchir à l’avenir de sa licence avant d’annoncer Kena : Scars of Kosmora.
Développé en partenariat avec PlayStation Studios, le jeu est attendu sur PS5 et PC dans le courant de l’année. L'équipe a souhaité préserver l'essence même de ce qui rendait Kena si unique, ainsi, le studio a conçu une héroïne plus mature, désormais connue comme Guide des Esprits.
Josh Grier Co-Fondateur, Ember Lab « Après avoir sorti Kena: Bridge of Spirits, nous avons pris le temps de réfléchir à ce que nous voulions créer par la suite. Nous avons réfléchi à des idées qui pourraient reproduire ce qui a rendu Kena spécial, tout en nous appuyant sur tout ce que nous avons appris durant son développement. Lorsque nous avons commencé à penser à retourner dans ce monde, nous avons aimé l’idée que Kena soit une guide des esprits plus expérimentée qui pourrait aider les vivants, et non plus seulement les morts. »
Dans cette nouvelle histoire, Kena, désormais plus âgée et reconnue pour ses compétences, continuera de porter le poids d'une mystérieuse maladie qui la suit depuis son plus jeune âge. À la recherche de réponses, elle voyagera vers l’île mystérieuse de Kosmora, un lieu riche en cultures diverses et en régions variées, qui est hanté par un passé tragique. Elle fera Face à un esprit redoutable qui brisera son bâton, et ayant besoin de celui-ci pour survivre, elle sera contrainte d'adopter une ancienne méthode oubliée de Guide des Esprits, basée sur l'alchimie et la maîtrise des éléments.
Kena devra s’allier avec de nouveaux compagnons spirituels élémentaires qui évolueront à mesure que votre lien se renforcera, et tout comme son prédécesseur, cela permettra de débloquer des compétences inédites. Le studio promet des affrontements épiques et plus stratégiques grâce aux compétences élémentaires, aux infusions spirituelles et à une utilisation plus poussée des esprits alliés.
« Bien que nous aimerions vous en dire plus sur l’histoire que vous allez vivre, nous ne voulons rien vous gâcher. Nous avons mis énormément d’efforts dans l’écriture de l’histoire de Scars of Kosmora, et celle-ci se concentre sur la création d’une aventure émotionnelle et touchante pour les joueurs ayant joué à Kena: Bridge of Spirits, ainsi que pour ceux qui découvrent le monde de Kena. »
Ember Lab annonce Kena: Scars of Kosmora la suite de Bridge of Spirits, le titre sortira dans le courant de l'année sur Ps5 et Pc. Cette suite élargira le gameplay de son prédécesseur et Kena, désormais guide spirituelle accomplie, se rend sur l'île mystérieuse de Kosmora à la recherche d'un remède à son mal et pour renouer avec un ami de son passé.
Elle sera confrontée à une puissante corruption qui brise son bâton. Ayant besoin de celui-ci pour survivre, Kena doit accepter la forme oubliée et dangereuse de guidage spirituel de Kosmora qui manipule les éléments. Au cours de son voyage, Kena découvre et nourrit des compagnons spirituels mémorables, dont elle exploitera les pouvoirs pour résoudre des énigmes et vaincre des ennemis à l'aide de nouvelles capacités élémentaires.
Né à Kobe en 1961, Masamune Shirow débute sa carrière dans un fanzine (magazine amateur) avec son œuvre Black Magic qui est publié en 1983 dans le dôjinshi Atlas, et démontre le talent graphique d’un jeune homme de 22 ans formé aux Beaux-Arts d’Osaka. Il continue sa carrière en publiant Appleseed en 1985, qui connaît un succès retentissant au Japon.
S’ouvrant davantage à l’animation et à la création de jeux vidéo, sa carrière de mangaka va alors prendre un tournant avec Ghost in the Shell et Orion, l’un est publié dans le Young Magazine Kaizokuban et l’autre dans le Comic Gaia. Ces deux séries vont faire de lui un génie de la science-fiction, influençant même quelques artistes comme les frères Wachowski (Matrix), le réalisateur Mamoru Oshii (Ghost in the Shell 1995) ou encore Kim Moon-Saeng (Wonderful Days).
Après la publication de Dominion, Masamune Shirow voulait toujours créer quelque chose dans le domaine de la science-fiction, Ghost in the Shell reste son œuvre la plus aboutie.
Masamune Shirow : « Au cours de l'hiver 1970, The Game of Life a été inventé, et le monde a découvert un nouveau type de jeu vidéo d'observation sans intervention, ou encore une sorte de générateur d'art automatisé. C'est ce qui m'a inspiré plus tard pour créer le cadre de mon univers global d'œuvres dans les années 1980. (Cet « univers global » fait référence au monde de Black Magic et Orion dans lequel les œuvres de Masamune se poursuivent par la suite. Bien sûr, cela inclut également de nombreuses œuvres inédites.) Puis, j'ai annoncé le manga Appleseed en 1985 et j'ai pu commencer à le publier en dehors du Japon, dans les régions anglophones, grâce à l'aide apportée sur divers fronts. C'est dans cette œuvre que j'ai introduit divers cyborgs à corps entier et des personnes dont le corps organique était partiellement converti, ainsi que des satellites artificiels et des mesures de sécurité publique assurant une surveillance de masse, des améliorations cérébrales artificielles, des communications bidirectionnelles et des méthodes de piratage numériques et analogiques. J'ai introduit tous ces éléments avant de commencer à travailler sur Ghost in the Shell. »
S’inspirant du jeu vidéo « Conway's Game of Life » créé par un mathématicien britannique, l’auteur était en avance sur son temps avec Ghost in the Shell de par sa vision du monde ou la technologie s’est généralisé. Pour créer un univers pareil, Masamune Shirow a notamment utilisé ces connaissances qui l’a acquis en lisant un bon nombre de magazines scientifique.
Lié de près ou de loin au genre Cyberpunk, l’œuvre suit la major Motoko Kusanagi, et ses membres de la section 9 qui vivent dans un monde où la science et la technologie les ont transformés en cyborgs et où la majorité des individus sont connectés au réseau, cette équipe traque chaque jour les criminels les plus tenaces. Divers thèmes classiques de la science-fiction sont explorés, notamment les interactions humaines au sein d'une société dominée par les robots.
« À l'époque, il était assez difficile de faire comprendre le concept des connexions sans fil. Dans Appleseed, j'avais imaginé des scènes où les robots de la police étaient piratés via des connexions sans fil et où les opérateurs d'un centre de contrôle étaient piratés visuellement alors qu'ils regardaient un écran d'ordinateur, mais le public n'a pas compris. À cette époque, nous n'avions pas de téléphones portables, encore moins de smartphones, je devais donc faire en sorte que les personnages se connectent à un câble lorsqu'ils envoyaient des données. On peut voir une connexion filaire, j'ai donc exprimé cette idée avec des connexions filaires à la colonne cervicale lorsque j'ai écrit Ghost in the Shell. »
Le manga a connu nombres d’adaptation animés, la première est réalisée par Mamoru Oshii et sort en 1995, ce réalisateur né le 8 août 1951 à Tokyo fait ses débuts en 1977 ou il travaille sur des séries TV comme Gatchaman II avant de partir au Studio Pierrot en 1980. Plus tard, il sort ses deux premiers longs métrages Urusei Yatsura 1 : Only You (1982) et Urusei Yatsura 2 : Beautiful Dreamer (1984) et après avoir enchaînés plusieurs réalisations notamment sur la série d'OAV Patlabor, il sera responsable de l’adaptation du manga de Masamune Shirow qui fut un succès critique et commercial.
Mamoru Oshii « Dès que la publication en série du manga original a commencé dans Young Magazine, je me suis empressé d'acheter chaque numéro dès sa sortie. J'avais déjà lu d'autres œuvres de Shirow, comme Appleseed et ORION, donc l'univers de Ghost in the Shell ne m'était pas étranger. Le manga a ensuite été publié en livre de poche, et environ un an plus tard, on m'a proposé de travailler sur une adaptation en anime. »
« Certains fans de science-fiction dans l'industrie de l'animation ont déclaré que Ghost in the Shell était comme une formation fondamentale. Il était évident que vous l'aviez lu, et tout le monde savait qu'il avait éveillé la curiosité des animateurs. Bien sûr, le cadre de science-fiction est incroyable, mais le véritable attrait de l'œuvre de Shirow réside dans les détails, comme l'immense quantité d'informations annotées. J'étais persuadé qu'il serait pratiquement impossible de tout intégrer dans un seul film. Puis, lorsque j'ai ouvert l'enveloppe contenant l'offre, je me suis rendu compte que le temps et le budget disponibles étaient encore plus limités que je ne l'avais imaginé. *Rires* J'ai donc opté dès le départ pour un thème clair et j'ai décidé ce que je devais laisser de côté. »
Privilégiant l’aspect philosophique lié au titre tout en se concentrant sur l'identité de Motoko Kusanagi en tant qu'humaine et cyborg, la première décision de Mamoru Oshii a été de ne pas inclure les Fuchikomas pour ne pas rendre le thème confus pour les spectateurs et aussi parce qu’il n’avait que très peu de budget. Par ailleurs, le directeur artistique Hiromasa Ogura s’est inspiré de la ville de Hong Kong pour créer les décors de la ville de New Port City.
« Je m'étais rendu plusieurs fois à Hong Kong pour des films d'action et j'avais trouvé que son atmosphère contrastée convenait bien au film. Mais la raison principale était que je connaissais bien la région, ce qui facilitait le tournage. Je dis souvent que « le cinéma est une forme d'expression pragmatique », ce qui signifie en gros que tout ce que nous pouvons faire, c'est montrer visuellement ce que nous voulons transmettre. Les rangées d'énormes panneaux d'affichage et d'affiches, les foules, les avions dans le ciel et les bateaux sur l'eau. La surcharge d'informations de leur monde chaotique s'exprime à travers les images de fond de la ville. Certains diront que ce sont les personnages et les dialogues, mais pour moi, ce sont les lieux qui transmettent les informations les plus importantes dans les films. C'est pourquoi, même dans Ghost in the Shell, j'ai intégré suffisamment de données dans le film pour qu'il soit impossible de tout absorber en un seul visionnage. »
« J'ai écrit l'intrigue sur laquelle repose l'œuvre, car nous savions que nous n'aurions le scénario définitif qu'à la dernière minute. Je pense qu'il m'a fallu environ un mois après l'accord initial pour terminer l'intrigue de base. Que dois-je supprimer et que dois-je garder ? Au début, je fais tous les calculs moi-même. Je pense avoir relu le manga original une vingtaine de fois pour cela, et j'ai cité toutes les répliques que je pouvais utiliser. Pour un film, ce genre de préparatifs initiaux est le plus difficile et le plus critique. De même, l'une des principales raisons pour lesquelles je me suis rendu à Hong Kong était d'obtenir un grand nombre de photos qui réduiraient considérablement le travail des animateurs. Ainsi, de nombreuses scènes du film utilisent en fait la composition de ces photos presque telles quelles. »
Alors que le reste de la section 9 à un aspect plus mature, le rendu de Motoko a été fait dans un style bien plus réaliste afin de coller au reste des personnages. Le réalisateur parle aussi de la scène ou la peau de Motoko commence à se décoller, il déclare qu’il serait impossible de produire ce genre de scène sans qu’un animateur ne la dessine à la main.
« Je pense que c'est précisément le résultat du travail acharné des animateurs. Cela a été réalisé à l'aide d'interpolations, ils ne pouvaient donc pas dessiner l'image suivante tant que la précédente n'était pas terminée. Seul Okiura pouvait faire quelque chose d'aussi fou. Nous avons tendance à ne pas considérer l'animation comme une expression physique, car elle est réalisée à l'aide d'un ordinateur, mais elle comporte en réalité une forte dimension physique. Il serait impossible de rendre la sensation de sa peau qui se détache et s'envole sans qu'un animateur ne la dessine à la main. C'est fondamentalement différent des images produites par les calculs informatiques. Les humains recherchent inconsciemment de belles lignes lorsqu'ils dessinent à la main. Je pense que l'IA pourrait faire quelque chose de similaire si on lui apprenait. Mais au final, ce n'est qu'une imitation de quelque chose vu ailleurs. C'est comme les pin-up conçues par l'IA : leurs parties individuelles sont toutes belles, mais une fois assemblées, elles semblent presque inhumaines. »
Salué par la presse, et poursuivant avec Ghost in the Shell 2: Innocence, la série se poursuit avec Stand Alone Complex (2002, 2004) qui explore le genre cyberpunk de l'œuvre, immergeant le spectateur dans un complot politique. Arise (2013) approfondit davantage son univers en proposant ses origines tout en restant cohérente avec ses autres adaptations.
Enfin la plus récente The Ghost in the Shell (juillet 2026) produit par Science Saru essayera d’être plus proche du manga d’origine.