Nouveau visuel et trailer principal pour l’anime Goodbye Lara qui débutera en juillet, Takushi Koide réalise le projet au studio Kinema Citrus (Made in Abyss)
SynopsisIl était une fois Lara, une princesse sirène choyée par son père, roi des mers, et ses sœurs. Curieuse du monde terrestre, elle tomba un jour amoureuse d’un prince humain, transgressant ainsi l’interdit suprême de son royaume sous-marin. Pour rejoindre l’homme qu’elle aimait, Lara but le breuvage interdit offert par la sorcière Grace et troqua sa queue de sirène contre des jambes.
Mais ce pacte cruel exigeait un prix terrible : sans amour véritable, elle devait disparaître à jamais en écume. Son rêve s’éteignit sans se réaliser et son corps se dissout alors dans les flots. Deux siècles passèrent. Après un long silence, Lara renaquit dans les eaux paisibles du lac Biwa. Forte de ses regrets passés, la princesse sirène se dressa, bien décidée à réécrire son destin et à saisir, cette fois, l’amour vrai qu’elle n’avait jamais pu atteindre.
Premier teaser pour l’anime The Witch and the Mercenary qui est prévu en 2027.
SynopsisNous suivons l’histoire tumultueuse de Siasha, une sorcière recherchée pour ses pouvoirs destructeurs, et de Jig, un mercenaire robuste et le seul survivant d’un combat mortel lancé pour capturer Siasha. Après avoir miraculeusement survécu à une violente bataille où ses compagnons ont péri, Jig est touché par le désir sincère de Siasha de vivre en paix, loin des persécutions incessantes.
Unis par le destin, Siasha et Jig décident de quitter les terres ravagées par la guerre pour explorer un continent inconnu, espérant y trouver un refuge où ils pourraient échapper à la peur et à la haine qui les suivent.
Inspiré du manga Princesse Saphir d’Osamu Tezuka, le film d’animation The Ribbon Hero se présente dans un premier visuel pour une sortie en août sur Netflix, Yuki Igarashi réalise ce long métrage au sein du studio d’animation OUTLINE.
SynopsisL’histoire nous transporte dans le royaume de Silverland, où une naissance royale vient de se produire. À la suite d’une farce orchestrée par un ange espiègle, la nouvelle Princesse Saphir naît avec deux cœurs : un cœur d’homme et un cœur de femme.
Cependant, les lois du royaume sont strictes et n’autorisent qu’un héritier mâle à monter sur le trône. Pour assurer l’avenir de la lignée royale, Saphir est élevée comme un prince, dissimulant sa véritable identité aux yeux de tous. L’avide Duc Duralumin soupçonne le secret de Saphir et n’attend qu’une occasion pour la dénoncer afin de placer son propre fils sur le trône. Saphir devra faire preuve de courage et de ruse pour protéger son peuple et son propre destin dans cette quête héroïque pour l’identité et la justice.
Pour rappel, l’adaptation animée de Kagurabachi arrivera en 2027, par le studio CYPIC, anciennement Cygames Pictures, plus d’infos prochainement.
SynopsisChihiro Rokuhira grandit dans l’ombre de son père, Kunishige, le plus célèbre forgeron de l’époque, dont les six lames enchantées ont mis fin à une guerre dévastatrice et instauré une paix durable. Après la guerre, Kunishige récupère ses précieuses épées et les cache dans la cave de son atelier. Cependant, la tranquillité est de courte durée, car des sorciers attaquent la maison familiale, tuant Kunishige sous les yeux de son fils.
Des années plus tard, Chihiro, marqué par le meurtre brutal de son père, manie la septième et dernière lame enchantée créée par Kunishige. Armé de cette épée légendaire, il se lance dans une quête implacable pour récupérer les six lames volées et venger la mort de son père. Sa recherche le conduit sur la piste d’une organisation yakuza impitoyable et des Hishaku, un groupe de sorciers redoutables suspectés d’être impliqués dans l’assassinat de Kunishige.
Chihiro, autrefois un garçon joyeux formé à l’art de la forge, se transforme en un guerrier implacable. Les jours paisibles passés à rire et à travailler avec son père sont remplacés par des nuits de planification et des combats acharnés. Chaque indice et confrontation le rapproche de la vérité sur la mort de son père, tout en le mettant face à des défis qui testent sa force, son esprit et sa maîtrise de l’épée.
Alors que le manga Fairy Tail fête son 20e anniversaire en vidéo, Pika annonce l’arrivé de l’artbook Magnolia le 3 juin au prix de 35€.
Les éditions Komikku annoncent le manga Masquerade Confidence dans leur catalogue, le premier volume est attendu le 28 mai au prix de 7,99€.
SynopsisL’argent est plus important que la vie.
Linus Kruger est un escroc qui se fait passer pour quelqu’un qu’il n'est pas afin de soutirer de l’argent aux autres. Il ne pense qu’au son des pièces. Mais un jour, Chronica, une jeune fille capable de lire l’âme des gens, découvre sa supercherie et lui dérobe toute sa fortune. Pour la récupérer, il devra la suivre dans un voyage périlleux...
Le tome 1 du manga RAPPA - Furyô Ninjas d'Eiji Hashimoto arrive le 23 septembre chez Kazé.
SynopisLe mythe du ninja vandalisé par les furyô !
Kazama Endo est un délinquant qui est considéré comme étant le plus fort et demeure invaincu, mais il va rencontrer un certain Hachisuka Kazuya qui prétend avoir battu son subordonné. Endo décide d'affronter cette mystérieuse personne, mais il va remarquer que Kazuya n'est pas vraiment un gars ordinaire...
Jujutsu Kaisen s’achèvera avec son 30e tome prévu le 2 juillet, et continuera avec son spin of « Modulo » dont son tome 1 sortira le 27 août au prix de 7,20€.
Le film live Gundam commence son tournage en Australie, l’occasion de lever le voile sur les 11 noms de son casting. La réalisation de ce film est confiée à Jim Mickle (Sweet Tooth), avec Linda Moran comme productrice. Matthew Jenkins est également producteur exécutif, aux côtés de Makoto Asanuma et Naohiro Ogata, ces derniers ont notamment travaillé sur des projets récents comme Mobile Suit Gundam The Witch from Mercury, Mobile Suit Gundam GQuuuuuuX et Mobile Suit Gundam Hathaway.
Hideaki Sorachi signe un nouveau manga au sein du Weekly Shônen Jump, après Gintama voici 2-Nen B-gumi Yûsha Destroyers qui a débuté le 20 avril dernier, pour l’occasion un traiter à été diffusé.
SynopsisDans cette comédie fantastique, le roi-démon Varalis a autrefois plongé le monde dans une ère de ténèbres, avant d'être vaincu par un héros. Mais le démon a laissé un successeur derrière lui, Varalis III, à qui il a légué une partie de son pouvoir. Porté par son ambition sans faille de vouloir instaurer une nouvelle ère de ténèbres, Varalis III atteint notre monde et se retrouve en simple lycéen. Il fait la rencontre d'Akira Kumon, un élève transféré au passé trouble...
Premier trailer pour l’épisode spécial de My Hero Academia More qui fait office d’épilogue et adapte le chapitre 431 du dernier tome. Ce dernier épisode sortira le 2 mai sur Crunchyroll.
Annulée en 2024 par la Warner Bros, le film Coyote vs ACME qui mélange animation et prises de vues réelles à la manière de Qui veut la peau de Roger Rabbit est miraculeusement ressuscité par le distributeur Ketchup Entertainment.
Le film sortira le 26 aout au cinéma.
SynopsisUn avocat humain malchanceux accepte comme client le personnage des Looney Tunes, Vil Coyote. Ce dernier souhaite intenter un procès contre ACME pour ses produits défectueux. L'avocat découvre bientôt que son ancien patron représente la société.
Après avoir connu une adaptation hollywoodienne, All You Need Is Kill de Hiroshi Sakurazaka renaît aujourd’hui en anime sous l’impulsion visuelle radicale du STUDIO 4°C.
À découvrir au cinéma le 20 mai !
SynopsisDans un futur proche, le Japon se reconstruit après l’invasion d’une gigantesque fleur extraterrestre. Quand elle entre en éruption et libère des créatures dévastatrices, Rita meurt dans le chaos... avant de se réveiller au début de la même journée. Prisonnière d’une boucle temporelle, elle revit sans cesse la bataille. Jusqu’à sa rencontre avec Keiji, lui aussi piégé dans le cycle. Ensemble, ils vont tenter de briser la boucle... ou mourir pour toujours.
Le Dernier Souffle d'un Yakuza (Housenka) est un film à découvrir au cinéma le 27 mai !
En VF & en VOSTFR.
SynopsisAutomne 2023. Akutsu, un détenu âgé purgeant une peine de réclusion à perpétuité, est sur le point de mourir seul dans sa cellule. Une fleur dotée de parole lui assène: "Quelle vie pourrie tu as eue." Au fil de leur conversation, Akutsu commence à replonger dans son passé. Été 1986. Akutsu vit avec Nana, une femme six ans plus jeune, et son fils, Kensuke, dans un appartement délabré. Leur quotidien est marqué par la précarité, mais aussi par des instants de bonheur. Cependant, hanté par ses propres démons et accablé par un passé trouble, Akutsu lutte pour trouver un sens à son existence.
Alors que les jours passent, des tensions émergent, révélant des fissures profondes dans leur fragile équilibre. Jusqu'au jour où un événement irréversible vient bouleverser leur destin.
A l’occasion du panel jeux video du Dragon Ball Games Battle Hour que Bandai lève le voile sur Xenoverse 3 en dévoilant un premier trailer, le titre sortira en 2027 sur Ps5, Xbox series et Pc.
Le dlc de Sparking Zero se présente en trailer, en plus de proposer 30 personnages supplémentaires (du petit Ub passant par Super C17, Bardock Super Saiyan, Piccolo Daimao, Roi Vegeta ou encore Paikûhan et Sû Shinron) 4 nouveaux stages seront rajoutés (Palais de Dieu, Glacier, Planète Vegeta, Kame House et la stratosphère de la Terre) avec aussi un tas de costumes, et un nouveau mode de jeu.
Le dlc est attendu pour cet été sans plus de précisions.
Inada Koji, originaire de Tokyo et diplômé de l'École Métropolitaine de Génie Aéronautique de Tokyo, a vu le jour le 14 mars 1964. Son parcours de mangaka a débuté en 1985 avec la sortie de Rouge Magic, il a également été l'assistant d'Akira Toriyama. Deux ans après, en 1989, il sort son premier recueil de nouvelles, « Kusottare dazee!! ». Le rédacteur en chef du Shonen Jump le met ensuite en contact avec Riku Sanjō pour collaborer sur l'adaptation en manga de Dragon Quest, intitulée Dragon Quest - Dai no Daibouken. Son second manga Beet the Vandel Buster publié dans le Monthly Shonen Jump en 2002 rencontre aussi un immense succès.
Le scénariste de manga Riku Sanjō est né le 3 octobre 1964, diplômé de l'université Meiji, il a souvent travaillé en collaboration avec Kōji Inada et surtout participé à cette œuvre d'exception née de l'adaptation d'un RPG à succès. Au départ, il était question d’un manga assez court destiné à promouvoir Dragon Quest IV, mais l’engouement des lecteurs l’a fait transformer en série.
Riku Sanjō « Quand j’ai appris que ça allait devenir une série, je me suis dit : “Il va falloir que je me prépare mentalement” et “Ça risque d’être vraiment dur”. Bien sûr, j’étais ravi que ça devienne une série. Mais vu la situation à ce moment-là, je savais pertinemment que si une série venait s’ajouter à mon travail, la charge de travail allait devenir extrêmement lourde. »
En 1988, alors que la série de jeux Dragon Quest s'était déjà imposée comme un grand succès, la sortie du troisième opus a donné lieu à un véritable phénomène de société.
« En tant que joueur, j’avais moi-même fait la queue devant les magasins pour acheter le « III » et j’y avais joué jusqu’à l’épuisement. »
En tant que rédacteur, Riku Sanjō était en contact avec Yuji Horii, le créateur de la franchise Dragon Quest (qui avait également supervisé Dai no Daibouken), ainsi qu’avec l’éditeur Torishima, qui, au sein de la rédaction du Jump, avait repéré le formidable potentiel de la série en manga.
Torishima lui a donc proposé d'écrire le scénario d'un manga one-shot dans le cadre d'un projet multimédia lancé en vue de la sortie du nouveau Dragon Quest IV.
On pouvait s’attendre à une histoire calquée des jeux d’origines, mais Sanjō a réussi à créer un début de scénario à la fois originale et imprégnée de l’esprit de Dragon Quest.
« Dans le jeu Dragon Quest, les personnages dessinés par Akira Toriyama sont vraiment mignons. Même les monstres ennemis sont mignons. Sur la Famicom, quand on bat ces monstres, ils disparaissent simplement dans un éclair accompagné d’un bruit sec. Mais si je devais dessiner tous les combats dans un manga, les slimes et autres monstres finiraient par être découpés à l'épée. Je me suis tout d'abord dit que je ne voulais pas voir ça. Alors, j'ai décidé de faire de ces monstres des alliés. J'ai imaginé un enfant qui s'entend bien avec les monstres, et j'ai décidé que le mignon petit slime – Gome-chan – serait dès le début son meilleur ami.
« Je commence toujours par me demander comment éviter le pire scénario et comment ne pas donner une impression négative. C'est toujours par là que je commence. »
En plus de son scénario, il fallait impérativement un dessinateur capable de transmettre au lecteurs l’univers de Dragon Quest, c’est ainsi qu'Inada Koji entre en jeu, les deux auteurs ont alors fait naître l’œuvre en quelques chapitres qui présente Dai, le seul survivant d'un naufrage qui l'a envoyé sur l'île de Demurin, peuplée par des monstres devenus gentils depuis que la paix est revenue sur Terre. L’œuvre ne tardera pas à gagner en popularité, son atmosphère typique de Dragon Quest , permet aussi aux enfants de s'identifier à Dai et de s'immerger émotionnellement dans l'univers du jeu.
« Je pensais que ce qui plairait le plus, c’était de créer un manga qui permette aux lecteurs de se dire : “Ah, c’est donc à ça que ressemble vraiment l’univers de Dragon Quest”. Je souhaitais faire appel à un dessinateur capable de transmettre cette impression : “Ah, voilà à quoi ressemblent les slimes”. M. Torishima m’a proposé plusieurs candidats, mais la plupart d’entre eux avaient un style proche de celui de M. Toriyama. Cela avait certes son intérêt, mais j’ai préféré privilégier quelqu’un capable de rendre la « texture » moelleuse des slimes, et c’est ainsi qu’il m’a présenté M. Inada. »
Sanjō avait une bonne relation avec Yuji Horii et grâce à son expérience de scénariste, il lui a permis d’étendre cette histoire originale en demandant des one-shots supplémentaires avant sa transformation en série.
« On ne peut pas commencer une série sans transformer ce qui a commencé de manière originale en quelque chose de plus conventionnel. »
Dai, qui vivait avec des monstres sur l’île de Demurin, révèle ses qualités de héros en protégeant la princesse Leona, on peut considérer que la série avait déjà commencé à ce moment-là, cette première histoire en un tome avait rencontré un franc succès. Pour son titre, Sanjō avait l’autorisation d’utiliser « Dragon Quest » mais il lui fallait un sous-titre pour se distinguer de la série principale et ainsi le rendre plus compréhensible aux yeux du public. Il décide donc de superposé deux sons pour créer un jeu de mots, ainsi la série avait pour sous-titre Dai no Daibouken.
« Le héros du jeu « Dragon Quest » est un guerrier. Comme son nom l’indique, j’aurais pu le dépeindre comme un personnage courageux, une figure d’idéal. Mais je ne l’ai pas fait ; j’ai plutôt choisi de créer Dai, un personnage de garçon avec lequel le public pourrait s’identifier. »
L'immense succès de La quête de Daï réside en grande partie dans la qualité de son récit, ponctué de passages émouvants et d'une intrigue captivante, l’œuvre se distingue aussi par son originalité, offrant une évolution intelligente et subtile de ses personnages.
Que ce soit en manga ou en animé, Dragon Quest La quête de Daï est une œuvre qui marque les esprits, tant pour les plus jeunes que les adultes.
Kana dévoile quelques précisions sur l’édition Millénium de Yu-Gi-Oh!, tout d’abord la série sera décliné en 22 tomes qui correspond au arcanes majeurs du Tarot mais aussi au différents arc narratif du manga.
Chaque volume aura droit à une carte de Tarot en début d'ouvrage et quelques bonus accompagneront chaque tome par des pages explicatives autour de l'arcane de Tarot et des commentaires du regretté Kazuki Takahashi qui aborde la création de son univers, son expérience de mangaka et l’évolution de son œuvre. Les éditions Kana proposeront une toute nouvelle traduction plus fidèle au manga d’origine, ainsi le Blue Eyes White Dragon, le Black Magician ou encore le Red Eyes Black Dragon seront rajouté, pareil pour les noms japonais des personnages. Cette nouvelle édition, basée sur l’édition Bunko de 2007, profite de nouveaux dessin retouché par l’auteur à l’époque, le papier sera similaire a la Deluxe de Slam Dunk.
Le tome 1 sortira le 10 juillet au prix de 13,95€.
Pour fêter les 10 ans du film, Yu-Gi-Oh! The Dark Side of Dimensions sortira en salle les jeudi 14 et dimanche 17 mai.
Alors que Sony Pictures Animation a diffusé un court extrait de Spider Man Beyond The Spider Verse lors de la CinemaCon montrant Miles Morales vs son double, extrait qui ne sera pas dévoilé en ligne, le studio nous dévoile alors quatre nouvelles images du film pour nous faire patienter.
Le dernier de la trilogie maintient toujours sa date du 23 juin 2027 au cinéma.
Eyeshield 21 est le résultat d'un travail commun entre Riichirô Inagaki, responsable du scénario, et Yusuke Murata, qui assure la partie graphique.
Né en 1976, Inagaki découvre plein de pépites du shōnen Jump étant petit, mais c’est principalement par le biais de l'œuvre de Fujiko Fujio et un certain Doraemon ainsi que le livre autobiographique Manga no michi qu’il envisage de faire carrière en tant que Mangaka.
Âgé de 18 ans en 1994, il participe à des concours, diplômé, il rejoint une société de production de mangas et d’animés comme animateur. Sa première publication dans le magazine seinen Big Comic Spirits de Shôgakukan n'interviendra qu'en 2001.
Quelques mois plus tard, le magazine Shônen Jump qu'il admirait dans sa jeunesse l’accueille, son storyboard avait attiré l'attention, mais il décline la proposition de son éditeur de créer et d’illustrer son projet de football américain, Eyeshield 21. Ne se sentant pas suffisamment prêt pour endosser le rôle de dessinateur, l'auteur opte pour une collaboration avec un artiste talentueux : Yusuke Murata.
Murata est un artiste voir un prodige du dessin, né en 1978 dans la préfecture de Miyagi, il nourrit une passion pour le dessin dès son plus jeune âge jusqu’à reproduire ses héros de manga préférés sur les bancs de l'école. À 12 ans, il s'est distingué en gagnant à deux reprises un concours de dessin des méchants de Mega Man, ses créations jouant un rôle important dans la conception des personnages. Devenu une référence dans sa région, il a ensuite ambitionné d'atteindre des sommets en perfectionnant son trait, il a d’ailleurs été l’apprenti et l’assistant de Takeshi Obata (Hikaru no go, Death Note) avant de s’associer avec Riichirô Inagaki pour Eyeshield 21.
Son style de dessin réaliste impressionne directement le lecteur et transmet avec brio l’intensité du football américain.
Yusuke Murata : « Il y a des codes propres au manga, n’est-ce pas ? Comme la fumée qui s’échappe quand on court, ou ces effets qui ressemblent à du pop-corn autour de la bouche quand on est essoufflé. Je me demandais ce que cela donnerait si on représentait ces éléments de manière plus réaliste, et j’ai donc apporté un soin particulier au dessin de la fumée, par exemple. J'ai fait mes débuts à 16 ans, puis il y a eu une période où mes goûts s'orientaient vers des choses qui ne ressemblaient pas vraiment au style « Jump ». J'étais influencé par des auteurs comme Taiyo Matsumoto ou Katsuhiro Otomo. Matsumoto-sensei, lui aussi, dessinait avec divers matériaux et son trait variait complètement d'une œuvre à l'autre. Cette influence était forte, et quand j'ai terminé le premier chapitre, j'avais la fierté de penser : « D'une certaine manière, j'ai réussi à dessiner avec un trait qui ne ressemble pas vraiment au style « Jump ». »
Pour revenir dans les prémisses de l’œuvre, Eyeshield 21 fut d'abord conçu comme un simple one-shot avant de devenir une série hebdomadaire, d’ailleurs le protagoniste Sena à considérablement changé dans son design et a souvent été le sujet de discussion entre les deux auteurs. Inagaki s’est rendu compte que le Sena de la version one-shot était trop négatif et qu’il était difficile pour les jeunes lecteurs du Jump de s'identifier au personnage, il l’a alors rendu plus positif et la catégoriser comme un personnage qu’il fallait « protéger » d’où l’intérêt de le faire entourer de son amie d’enfance Mamori Anezaki et de ses amis.
Riichirô Inagaki : « Si j’ai choisi Sena comme personnage principal, c’est parce que je voulais en faire un récit initiatique où les jeunes lecteurs pourraient se projeter et découvrir le football américain à travers les yeux d’un débutant. Si je devais créer « Eyeshield 21 » aujourd’hui, je choisirais Hiruma comme personnage principal. En effet, l’âge moyen des lecteurs du « Weekly Shonen Jump » a augmenté. Il est difficile de se mettre au football américain à un âge avancé. Dans ce cas, je préférerais adopter le point de vue de Hiruma, qui a déjà atteint sa maturité, pour présenter l’univers et l’esprit du football américain. »
Concernant la création des personnages, Inagaki explique qu’elle se fait en deux étapes :
« La première étape est la plus difficile : comment faire exister le personnage à cet endroit ? C’est ce qu’on appelle « donner du relief au personnage ». C’est tellement important que si on n’y parvient pas, l’histoire ne peut tout simplement pas démarrer. Mais comme c’est difficile à expliquer, il ne reste plus qu’à le faire soi-même… Et puis il y a la deuxième étape, qui est encore plus importante. Une fois qu’on a réussi à créer ces personnes, ces personnages, il faut réfléchir à « comment elles vont être perçues ». À l’époque, je ne m’étais pas du tout intéressé à cette deuxième étape, et j’ai appris qu’il fallait absolument réfléchir à « comment toucher le cœur du lecteur »
L’auteur commençait d'abord par rédiger le scénario sous forme écrite, avant de passer au story-board. Ces textes originaux sont toujours conservés sur son ordinateur et pendant la publication du manga en série, Inagaki avait même engagé du personnel pendant un certain temps pour apporter une finition aux versions finales de ces story-boards.
« Avec Eyeshield 21, j’ai appris qu’il fallait réfléchir sérieusement à la manière dont les personnages sont perçus et à la façon dont ils guident les émotions des lecteurs. Même si j’écris en pensant « c’est ainsi que je veux le montrer », la façon dont le lecteur « le perçoit » est une tout autre histoire, et j’ai donc commencé à y réfléchir beaucoup plus. À l’époque, je ne réfléchissais pas encore autant de manière rationnelle ; j’ai en partie compté sur la force de ma jeunesse pour aller de l’avant. Cela dit, j’avais donné le maximum de moi-même, et c’est intéressant de relire cette œuvre. Sans cette période, je ne serais pas là où j’en suis aujourd’hui. C’est une œuvre qui comporte certes des aspects un peu brutaux, mais globalement, je trouve que c’est une bonne chose d’avoir pu traiter jusqu’au bout du thème que je voulais aborder dès le début, et d’avoir su rester fidèle à l’essentiel sans dévier. J’en suis reconnaissant. Je ne pourrais pas dessiner la même chose aujourd’hui. »
Le design des personnages est à la fois très rationnel et distinctif, et dépeint à merveille le football américain où de nombreux joueurs sont présents.
Yusuke Murata : « Lors d’un match de football américain, 22 joueurs au total se trouvent sur le terrain. Il faut donc créer des personnages suffisamment marqués pour que l’on sache immédiatement à qui appartient la voix dès qu’ils parlent ; par exemple, il faut que l’on puisse les reconnaître rien qu’à leurs expressions typiques ou à la forme de leurs bulles, sinon cela prête à confusion. J’ai beaucoup appris sur ce point, mais il s’agit là d’une technique superficielle. En allant plus en profondeur, c’est la personnalité qui ressort. »
« Je pense, par exemple, que le personnage de Hiruma est né d’une remise en question de l’esprit sportif. Si l’esprit sportif consiste à se battre loyalement et avec panache, puis à se féliciter mutuellement après le match, lui fait exactement le contraire en cherchant rationnellement à remporter la victoire. C’est là que réside la philosophie de l’auteur, M. Inagaki, et le cœur de son œuvre. Je me demande dans quelle mesure j’avais pris conscience de cela à l’époque et si j’avais réussi à le retranscrire dans mes dessins… Je pense que je me concentrais uniquement sur les aspects techniques et que je n’avais pas du tout abordé les domaines liés aux idéaux ou à la philosophie humaine. Quand on dessine, est-on capable de s’imprégner de cette philosophie qui détermine comment un personnage doit vivre ? Je me rends compte aujourd’hui que c’est quelque chose qui transparaît fortement, même sans qu’on cherche à le faire ressortir. »
Outre son adaptation animée qui s’est stoppé en cours de route, Eyeshield 21 est l’un des meilleurs manga de sport et vous fera aimé le football américain, on y découvre le personnage de Sena Kobayakawa, un jeune lycéen frêle et craintif qui est remarqué par Yoichi Hiruma, le démoniaque quarterback de l'équipe de football américain du lycée, les Deimon Devil Bats. Sena accepte d'en faire partie en tant que simple manager, mais sa rapidité fulgurante le transforme en Eyeshield 21, un avantage crucial pour une équipe visant le Christmas Bowl.
Le titre met en avant son humour, avec ses personnages tout aussi loufoque, sa force réside aussi dans ces matchs intenses et épiques, une série délirante, drôle, et parfois touchante.
Le data book pour les 21 ans du manga incorporant le chapitre Brain x Brave est à retrouver chez Glénat.
Un autre trailer de gameplay pour Trails in the Sky 2nd Chapter qui présente cette fois-ci certaines attaques des personnages. En plus de la nouvelle commande « Brave Rush » qui facilitera les attaques en chaîne, le titre proposera quelques nouvelles activités comme la pêche, la cuisine et le poker.
Par ailleurs, il sera possible de transférer sa sauvegarde du jeu précédent pour débloquer divers bonus.
Attendu pour cet automne sur Ps5, Switch 1/ 2 et Pc, les précommandes ont déjà débuté pour une sortie en physique prévue le 31 octobre.