PC/Nintendo
NoisyPixel 9,5/10
Traduction :
OPUS : Prism Peak est une aventure narrative réfléchie et émotionnellement ancrée qui utilise la photographie à la fois comme mécanique de jeu et prisme thématique. On y suit un protagoniste adulte désabusé dans un voyage surréaliste entre souvenirs, regrets et connexions. Si son rythme lent et sa narration dense récompensent les joueurs prenant le temps d'explorer, certains choix de design créent des frictions quant à la clarté de la progression et au sentiment d'urgence.
XBoxMag 9/10
OPUS: Prism Peak est une pure merveille et assurément la plus belle production du studio Sigono. En dépit de quelques défauts, notamment techniques, l'expérience de jeu proposée reste maitrisée, avec un gameplay autour de l'appareil photo qui évolue au fil de l'aventure. Mais ce que l'on retient surtout, c'est la puissance de sa narration et sa capacité à nous plonger dans un voyage émotionnel profond. On s'identifie finalement assez vite à Eugène, dont les flashbacks offrent des instants de vie sincères et poignants. Si vous aimez les films de Makoto Shinkai, et dans une moindre mesure ceux du studio Ghibli, OPUS: Prism Peak est une pépite incontournable qui ne vous laissera pas insensible.
DualShockers 8,5/10
Traduction :
OPUS : Prism Peak donne l'impression d'être l'un de ces rares titres qui continuent de vous habiter silencieusement bien après le générique de fin. C'est un jeu qui exige de la patience, demande de l'attention et frustre parfois par son rythme et son manque de commodité, mais il y a une intention claire derrière tout cela. Chaque mécanique, chaque interaction silencieuse, chaque photographie renvoie à une histoire de mémoire, de regret et de paix faite avec ce qui subsiste. Cela ne résonnera pas de la même manière pour tout le monde, et le jeu n'est certainement pas conçu pour des sessions précipitées ; mais si vous vous laissez porter par lui, le voyage de découverte de soi d'Eugene a quelque chose d'indéniablement touchant. Et lorsqu'il atteint sa dernière ligne droite, Prism Peak devient un jeu qui vous serre la poitrine par tous ses moments d'adorabilité, de sincérité et d'empathie entre ses personnages.
IGNFrance 8/10
La qualité de l'écriture pour vous torturer intérieurement est vraiment impressionnante au fur et à mesure qu'Opus : Prism Peak se déroule, avec un final dévasteur. D'autant plus que la traduction un peu brute vers le français nous fait perdre des subtilités et de la musicalité au passage - je n'ose imaginer l'impact de la version originale. Le début un peu confus laisse place à une langueur efficace qui vous travaille au corps, quoique je suppose que ça dépendra soit de votre empathie avec ce quarantenaire paumé, soit de votre propre expérience accumulée en regrets et haine de soi. Un peu plus de facilités pour retenter et compléter l'aventure n'aurait pas été de trop aussi, vu qu'elle donne envie de recommencer pour aller au fond de l'histoire et débloquer toutes ses fins et secrets. Tout comme elle rend curieux des autres titres du studio (mais c'est un autre sujet).
Geeko 7,8/10
OPUS: Prism Peak confirme le savoir-faire narratif de SIGONO et offre une expérience contemplative sincère, portée par une direction artistique enchanteresse rappelant les plus belles productions Ghibli et une bande-son qui touche juste à chaque instant. Pourtant, le titre peine à convaincre pleinement en raison d’une accumulation de mécaniques qui finit par noyer le joueur, d’un rythme volontairement lent qui peut frustrer, et de lacunes difficilement excusables comme l’absence de VF, l’impossibilité de passer les cinématiques ou encore le manque de sauvegarde manuelle. Un jeu indépendant attachant et ambitieux, mais dont les aspérités empêchent de profiter pleinement de sa magie.
PS : Je rajouterais des tests au fur et à mesure

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publié le 29/04/2026 à 18:00 par
nicolasgourry