Après la Gamescom, c’est au tour de la PAX West 2025 d’avoir droit à une démo jouable de Resident Evil : Requiem pour les visiteurs.
En effet, Capcom a confirmé sa présence à l’événement, qui se tiendra du 29 août au 1er septembre 2025, au Seattle Convention Center, aux États-Unis.
Reste à savoir si cette démo sera identique à celle qui sera présentée à la Gamescom, ou si cette dernière correspondra point par point à celle que certains influenceurs ont déjà eu la chance de tester.
Pour rappel, la démo précédemment présentée mettait en scène Grace Ashcroft, l’héroïne du jeu, confrontée au nouveau Nemesis dans un hôpital à l’ambiance particulièrement lugubre et rustique.
Depuis, le jeu est resté totalement silencieux, un procédé qui rappelle étrangement la communication autour de Resident Evil 7: Biohazard en 2016, avec la démo Beginning Hour et la mise en avant de Jack Baker plutôt que les mobs de base.
On ignore donc toujours à quoi ressembleront les ennemis du jeu, ainsi que l’aspect très ambitieux évoqué lors du reveal au Summer Game Fest par Geoff Keighley, et par Capcom eux-mêmes, « le commencement d’une nouvelle ère pour le survival horror ».
On espère donc que de nouvelles informations majeures seront dévoilées dans les prochains jours.
Après la divulgation du synopsis du film il y a quelques jours, c’est une nouvelle fois Daniel Richtman (très réputé pour ses leaks dans le cinéma) qui nous livre, sans prévenir sur son Patreon, de nouvelles informations sur le prochain film Resident Evil, qui sera réalisé par Zach Cregger (Barbarian).
Dans le film, Raccoon City sera quasi entièrement sous la neige. Le récit devrait donc se dérouler en hiver, et non du 24 septembre au 1er octobre 1998 comme dans les jeux.
La plus grande partie du film se passera en huis clos, dans un hôpital ou un hôpital psychiatrique.
Daniel en profite pour dévoiler les quatre personnages principaux du film :
Bryan : un messager comique et malchanceux, qui devient un héros malgré lui suite à des événements inattendus et inimaginables.
Pauline : une scientifique sarcastique et mystérieuse.
Max : un agent douteux, lourdement armé, stoïque et très habile.
La petite fille : une fillette infectée que Bryan essaie d’aider.
Zach Cregger avait déjà déclaré que le film ne serait pas une adaptation directe des jeux vidéo, mais qu’il chercherait à en capturer l’expérience. Inutile de préciser que les fans sont déjà en train de hurler à la lune sur les réseaux sociaux. Mais encore une fois, ce ne sont que des rumeurs, à ne pas prendre au pied de la lettre, même si la source semble assez fiable.
Le film est toujours prévu pour le 18 septembre 2026 aux États-Unis.
Après tant d’années d’attente, 28 ans plus tard est une énorme déception à mes yeux. Là où les deux premiers volets proposaient un univers fort, immersif et une tension viscérale, ce troisième film régresse sur tous les plans.
Finis les décors saisissants d’un Londres vidé de ses habitants, place à la fainéantise avec des forêts et des champs à la Walking Dead. Même constat pour les effets spéciaux, comme par exemple avec les infectés qui brûlent désormais en CGI.
La réalisation se veut expérimentale (parfois filmée avec des iPhone 15 Pro et 15 Pro Max), mais le résultat paraît souvent amateur, notamment avec des arrêts sur image ridicules lors de certains headshots et une mise en scène globalement plate.
Les infectés, autrefois source d’une tension permanente, n’impressionnent plus. Dans ce nouvel opus, ils deviennent de simples sauvages des forêts. Leur férocité s’est dissipée, et certaines interprétations frôlent l’amateurisme.
On passe quand même d’infectés qui sprintaient comme Usain Bolt à de simples sauvages des bois, qui enjambent la moindre branche au sol...
Globalement, on est même plus proche du nanar que d’un film réaliste, notamment avec des scènes comme le commando, le prêtre au début, les saltimbanques des montagnes ou la femme enceinte (qui n’a tout simplement aucune cohérence).
Ce qui rend la chose encore plus surprenante, c’est que les deux premiers films évitaient soigneusement le nanar, contrairement à la plupart des autres films de zombies.
L’OST déçoit également, troquant l’angoisse feutrée et l’intensité des précédents pour des morceaux chantés grandiloquents, sans âme, dignes de musiques de bande-annonce. Pendant toute la première moitié du film, les morceaux chantés s’enchaînent sans justification, au point de devenir franchement agaçants sur le plan sonore.
Tout n’est pas à jeter. Le personnage de Spike, bien interprété (chapeau pour son âge), apporte un peu de fraîcheur. L’introduction de deux nouveaux types d’infectés, les Rampants et l’Alpha, est une excellente idée, même si elle reste malheureusement sous-exploitée.
Mais cela ne suffit pas. Le film se perd dans des codes vus et revus, sans jamais retrouver la magie, la tension ou l’originalité de ses prédécesseurs. On ne retient rien, y compris le final grotesque.
28 ans plus tard est un retour raté. Un film qui, au lieu de raviver la flamme, l’éteint complètement. Sans moi pour la suite en 2026.
Bon bah, pas besoin d’attendre la Gamescom puisque Konami a déjà publié des passages inédits de la démo qui sera présentée au public et mise à disposition sur son stand.
Au programme dans la vidéo ci-dessous, des combats à l’arme blanche, de l’exploration, des phases de fuites et un affrontement contre un boss.
À ne regarder que d’un œil si vous voulez vous préserver la surprise pour le jour J.
[UP] Un aperçu de la carte du jeu s’est retrouvé en ligne. On y distingue un quartier de la ville directement relié à une zone plus végétale, qui semble elle-même connectée au temple aperçus à plusieurs reprises dans les différentes bandes‑annonces du jeu. Les parties gauche, droite et basse de la carte restent invisibles, car elles n’ont pas encore été explorées. Cela laisse présager une grande liberté d’exploration sans pour autant basculer dans un véritable open world. On devrait donc conserver une structure semi‑ouverte, fidèle à l’esprit de la série.
La nouvelle vient de tomber via The Hollywood Reporter.
Le jeu d’horreur The Medium, développé par la Bloober Team en 2021, va faire l’objet d’une adaptation cinématographique.
La réalisation a été confiée à Gary Dauberman, connu pour Annabelle : La Maison du mal et Salem.
Aucune date de sortie n’a encore été annoncée. Certains fans espèrent toutefois qu’une suite du jeu verra le jour pour accompagner le film, et ce malgré le travail déjà engagé par le studio polonais sur le remake du premier Silent Hill.
En manque de nouvelles sur l’univers de Silent Hill ? Konami invite les fans à faire preuve de patience encore quelques jours. En effet, Silent Hill F sera présenté à la Gamescom 2025 et, cerise sur le gâteau, une longue démo jouable sera accessible au public.
Ne vous fiez pas à son cadre lycéen, car lors du dernier Silent Hill Transmission, Konami avait annoncé que ce volet serait le plus violent de la saga, tant physiquement que psychologiquement, surpassant même le deuxième opus.
L'ESRB a attribué à Silent Hill F une classification +18, soulignant des thématiques très matures pour un jeu vidéo, telles que de la discrimination de genre, des hallucinations provoquées par des drogues, de la maltraitance envers les enfants ainsi que des scènes d'abus impliquant des personnages féminins.
Pour rappel, Konami avait fait une déclaration à propos du contenu pour adultes du jeu :
Ce jeu contient des représentations de discrimination sexuelle, de maltraitance envers les enfants, de harcèlement, d'hallucinations induites par la drogue, de torture et d'images de violence explicites.
Ce jeu se déroule au Japon dans les années 1960 et contient des représentations basées sur les coutumes et la culture de cette époque.
Ces représentations ne reflètent pas les opinions ou les valeurs des développeurs ou des autres personnes impliquées.
Si vous vous sentez mal à l'aise à tout moment du jeu, faites une pause ou parlez-en à une personne de confiance.
Quoi qu’il en soit, si vous êtes fan de survival horror et que vous passez à Cologne entre le 20 et le 24 août, vous savez ce qu’il vous reste à faire.
Le studio Survios en charge d'Alien : Rogue Incursion - Part One Evolved Edition vient de publier une nouvelle bande annonce de leur jeu initialement sorti le 30 décembre 2024 en exclusivité PSVR2.
Cette édition repensée permettra enfin aux joueurs de profiter de l’expérience sans casque VR, avec une sortie calée au 30 septembre 2025 sur PS5 et PC, au prix attractif de 24,99 €.
Pour rappel, vous incarnez Zula Hendricks, envoyée pour enquêter avec son équipe sur une station orbitale minière abandonnée par Weyland-Yutani après une mystérieuse panne généralisée. Vous connaissez la suite, rien ne va se passer comme prévu...
Réponse le 30 septembre 2025 pour savoir si ce retour sans VR rencontrera enfin son public.
Comme d'habitude, nouvelle semaine, nouvelles infos sur Ninja Gaiden 4.
Entre deux nouveaux combos, une séquence de gameplay inédite face au premier boss du jeu et l’apparition d’un nouveau type d’ennemis (des Fiends à l’allure de fantômes), la Team Ninja en a profité pour publier une déclaration officielle qui a fait vivement réagir les fans sur son compte X.
En effet, les développeurs ont confirmé une nouveauté majeure, à savoir le changement d’arme en plein combo. À la manière de la série Devil May Cry, donc, les joueurs pourront désormais créer leurs propres enchaînements en alternant rapidement entre les armes débloquées. Il sera même possible de maintenir un ennemi en l’air pendant plusieurs secondes grâce à ce switch d’arme rapide.
Une nouveauté qui ne fait pas l’unanimité. Certains fans ont exprimé leur mécontentement, estimant que cette mécanique n’avait pas sa place dans Ninja Gaiden et qu’elle risquait de rendre les combats trop faciles…voire trop proches de Devil May Cry.
De son côté, la Team Ninja assume pleinement ce choix et a partagé un message officiel sur cette nouvelle mécanique :
Utilisez toutes les armes débloquées en combat. Passez des Lames Jumelles à la Rapière, puis au Bâton, en toute fluidité, et anéantissez vos ennemis grâce à ce nouveau système de combat dans NINJA GAIDEN 4.
Le combo à la DMC est visible dans la vidéo ci-dessous a exactement 1 min 18. Reste à voir, manette en main, si cette touche "PlatinumGames" viendra dynamiter les codes de la série, pour le meilleur ou pour le pire...
C’est Daniel Richtman (réputé pour ses leaks dans le domaine) qui dévoile le synopsis de la future adaptation cinéma de la franchise Resident Evil.
D’après son leak, on suivra Bryan, un « coursier d’organes décontracté », qui sera interprété par Austin Abrams (The Walking Dead). Bryan devra effectuer une livraison de nuit à l’hôpital de Raccoon City, et c’est à ce moment-là que les choses commenceront à devenir étranges.
Sur le chemin, il empruntera une route de montagne et percutera accidentellement une femme mystérieuse avec sa voiture. Contre toute attente, elle survivra, mais en tentant de l’aider, Bryan sera plongé dans une épidémie à grande échelle qui frappera toute la ville de Raccoon.
Selon ce script, le film ne mettra pas en scène l’incident du manoir, mais se concentrera directement sur la chute de Raccoon City, autrement dit les événements de Resident Evil 2 et 3.
Par ailleurs, le réalisateur a récemment déclaré qu’il ne cherchait pas à être totalement fidèle au lore de la série.
Le film est prévu pour le 18 septembre 2026 aux États-Unis, une année symbolique puisqu’elle marquera en même temps les 30 ans de la saga.
Comme à son habitude, la Team Ninja nous gratifie d’un nouvel extrait de gameplay pour Ninja Gaiden 4.
Mais cette fois-ci, le studio s’est montré un peu plus avare en termes de durée, avec à peine une minute de séquences de jeu si l’on ne compte pas l’intro en noir et blanc que j’ai ajoutée.
Malgré cela, plusieurs nouveautés intéressantes ont pu être aperçues, révélant des éléments inédits jusqu’ici :
-Les défis Survie. Le principe ? Éliminer tous les ennemis d’une vague pour passer à la suivante. Dans la vidéo ci-dessous, les ennemis de la vague 2 semblent déjà plus massifs et nettement plus agressifs que ceux de la première. Inutile de préciser que plus on avancera dans ces défis, plus le niveau de difficulté grimpera en flèche.
-Comme toujours, l’Art de l’Inferno, le ninpo de feu emblématique de la série, sera une fois de plus au rendez-vous.
-Le panel de coups de Ryu (déjà impressionnant) a encore été enrichi. Il retrouvera bien sûr ses anciens combos emblématiques, mais de nouveaux enchaînements viennent s’y ajouter (comme l’attaque complètement insane à 0:50 de la vidéo).
-La tenue rétro sera exclusive à l’édition Deluxe, mais une sortie séparée plus tard n’est pas à exclure.
Même si ce court aperçu a de quoi raviver l’excitation chez les fans, certains n’ont pas tardé à faire part de leurs inquiétudes sur le compte X officiel de la Team Ninja.
La première crainte concerne le format de l’aventure. Certains joueurs soupçonnent que Ryu Hayabusa ne soit jouable que durant quelques chapitres, à l’image des personnages féminins dans les opus précédents (trois chapitres maximum).
Autre source d’inquiétude, l’arsenal. Depuis l’annonce du jeu, notre ninja en cuir préféré n’a été présenté qu’avec son sabre, ce qui rappelle à certains Ninja Gaiden 3, tristement connu pour sa limitation à une seule arme durant toute l’aventure (un comble pour ceux qui ont connu l’arsenal gargantuesque du 2ème opus).
En bref, Ryu est enfin de retour, mais espérons juste que ce soit dans les meilleures conditions…
En 2002, dans des interviews données par Shinji Mikami (le papa de la série), ce dernier avait exprimé son souhait de faire les remakes de Resident Evil 2 et Resident Evil 3: Nemesis sur Nintendo GameCube, en utilisant le même moteur que celui de Resident Evil 1 Remake et de Resident Evil 0 (deux claques graphiques à l’époque).
La nouvelle a fait mouche et a hypé tout le monde, mais le projet n’a jamais dépassé le stade de l’idée. Même si l’on pouvait espérer retrouver le créateur de la série à la production (et non à la réalisation, comme il aime souvent le faire), cette idée de remakes des volets PS1 a finalement été annulée.
La raison ? Il y en a deux.
La première, c’est que Resident Evil avait une forte image de franchise PlayStation à l’époque. Les joueurs n’ont pas vraiment compris ce revirement vers la Dreamcast avec Code Veronica, puis vers la GameCube pour le remake du premier jeu.
La deuxième raison tient au public traditionnel de Nintendo, généralement habitué à des jeux familiaux et coloré. Le remake de Resident Evil, avec sa violence graphique, son ambiance oppressante et ses scènes choquantes, tranchait radicalement avec l’image habituelle de la GameCube.
Résultat, malgré des critiques plus qu’élogieuses, le titre a été un échec commercial pour Capcom, avec à peine un million de ventes à l’époque. Un coup dur pour Mikami, qui a préféré abandonner l’idée des remakes de RE2 et RE3 pour se concentrer sur son Resident Evil 4, qui connaîtra au passage un développement chaotique (décidément…).
Il n’existe aucune vidéo de gameplay ni aucune image officielle de ces deux projets abandonnés, mais un fan a créé un petit mod en utilisant les décors de Resident Evil 0 et les skins d’Ada et Leon pour se faire une petite idée.
Et franchement, ça rend super bien. On ressent vraiment l’ambiance des années 90, ce que je n’ai pas retrouvé dans le remake moderne. Malgré ses grandes qualités, j’ai trouvé l’ambiance un peu quelconque et les musiques décevantes.
Pour les curieux et les curieuses du mod, vous avez un avant-goût avec la vidéo ci-dessous. Elle a été compressée puisqu’elle vient de Twitter, mais ce flou donne un petit côté vintage d’époque… Bref, attention à vous, baffe de nostalgie en approche.
En 2007, Tomonobu Itagaki annonçait la sortie de Ninja Gaiden: Dragon Sword sur Nintendo DS, un projet qui cachait en réalité un petit caprice de sa fille. En effet, cette dernière voulait absolument un Ninja Gaiden sur sa console portable préférée.
Au même moment, un célèbre producteur de Capcom, Hiroyuki Kobayashi (RE, Mega Man & co), déclarait lors d’une interview que Ninja Gaiden: Dragon Sword n’était pas, selon lui, un véritable jeu d’action.
La déclaration était un peu de trop pour Itagaki, qui n’a pas hésité à répondre sèchement, manquant de respect directement à Kobayashi et à Devil May Cry 4 :
« Je ne connais pas ce Hiroyuki Kobayashi. C’est la première fois que j’entends ce nom, hier. »
« Pour DMC4, j’ai l’impression que les ennemis ne font rien du tout. Ce ne sont pas des ennemis, mais des cibles. Ils restent immobiles pendant plusieurs secondes. Je n’aime pas ça. »
« J’invite ce cher Kobayashi à battre Ninja Gaiden 2, s’il le peut. »
Devil May Cry 4 et Ninja Gaiden 2 sont sortis la même année sur Xbox 360, et les deux jeux ont obtenu à peu près les mêmes notes dans la presse. Et vous, lequel aviez-vous préféré à l’époque ?
Vous avez raté l’alpha de Nioh 3, qui était disponible sur PlayStation 5 du 4 au 18 juin dernier ?
Pas de panique, la Team Ninja a pensé à vous en partageant sur son compte X une série de mini-gameplay présentant brièvement les principales nouveautés de ce nouvel opus.
On y découvre quelques combats, le mode Ninja axé sur l’agilité et la vitesse, ainsi que de l'exploration en monde ouvert. Ces vidéos (compilées ci-dessous) offrent un bel aperçu de ce qui attend les joueurs, avant une probable nouvelle présentation lors de la Gamescom 2025. Pour rappel, Nioh 3 sortira sur PS5 et Steam début 2026.
Malgré les déceptions rencontrées avec les versions Android et iOS des récents Resident Evil, Capcom persiste et signe avec Aniplex et Joycity pour donner vie à Resident Evil Survival Unit, son nouveau projet mobile.
Le jeu, prévu pour la fin de l’année sur Android et iOS, sera entièrement gratuit au téléchargement et pèsera environ 1,3 Go. Plusieurs personnages jouables seront disponibles dès le lancement, tandis que d’autres seront ajoutés progressivement via des mises à jour.
L’histoire se déroulera en 1998, à Raccoon City, mais dans un univers parallèle, à la manière de Resident Evil: Operation Raccoon City sorti en 2012.
Décrit comme un jeu de "Survival Strategy Horror" par Masachika Kawata (producteur historique de la licence), le gameplay promet un mélange d’exploration, de résolution d’énigmes, de combats, ainsi qu’une gestion poussée de l’inventaire. Le joueur devra également prendre soin de son manoir, qui servira de camp de base pour les survivants qu’il croisera.
Côté ennemis, on retrouvera les grands classiques des épisodes 2 et 3, comme les lickers, les cerberus et, bien sûr, les zombies. Une nouveauté de taille vient cependant épicer le tout, puisque Yoshitaka Amano, célèbre pour son travail sur Final Fantasy, a été recruté pour imaginer les nouveaux monstres du jeu.
Le résultat est pour le coup...très surprenant, tant il est difficile d’imaginer comment ces créatures aux allures de boss de JRPG ou de mob de Resident Evil Village pourraient s’intégrer à l’univers visuel très "Midwest américain" de Raccoon City.
Reste à voir si cette direction artistique et cette orientation mobile trouveront leur place dans l’univers de Resident Evil, ou si elles laisseront simplement les fans sur le pas de la porte, intrigués mais pas forcément convaincus.