Alors vous y croyez ou pas ? personnellement je ne sais pas quoi en pensez , j'ai pas envie d'y croire car je suis fan de ce mec en tant qu'artiste , mais j'ai vu dans quelque documentaire qu'ils y'avaient des preuves qui étais toute même assez accablantes
Après concernant ces preuves , on peut y trouver des explications pour le rendre innocent , mais après on est jamais sure de rien lol
Dans Enter the Dragon (Operation Dragon en VF) , Lee dois s'infiltrer dans une île et ceci "sans armes" pour entres autres ramener des preuves pour prouver le trafic de Han , une fille se nommant Mei Ling est envoyer sur l’île pour l’épauler pour sa mission
Dans Metal Gear Solid , Snake s'infiltre sur l'ile Shadow Moses "sans armes" pour vous savez quoi (vérifier si MG existe réellement entre autres) , et sera épauler , par codec par une jeune chinoise nommé Mei Ling
J’espère que dans MGS5 , c'est la grand mère de Mei Ling qui sauvegardera nos données
Car Arnold Schwarzenegger n'arrivait pas à le prononcer correctement !
On en apprend tous les jours sur Arnold Schwarzenegger, en ce moment. Le comédien de 65 ans vient de publier ses mémoires aux Etats-Unis. Titré Total Recall, en référence au film devenu culte de Paul Verhoeven dont il était la star, le livre révèle des anecdotes sur la carrière de Schwarzy à Hollywood, mais aussi sur son ambition politique, et même sur sa vie privée. Ici, on se contentera des déclarations sur ses films. Une a particulièrement retenu l'attention : en 1984, Arnold a eu quelques tensions avec le réalisateur de Terminator, James Cameron. L'objet de la discorde ? Une simple ligne du script : "I’ll be back" ("Je reviendrai"). Une petite phrase devenue emblématique de la franchise depuis la sortie du film, et qui a pourtant failli être modifiée par le comédien, qui ne parvenait pas à la prononcer comme il le voulait.Lors du tournage du premier Terminator, Arnold Schwarzenegger était au tout début de sa carrière d'acteur, à peine révélé par Conan le Barbare. Venu depuis peu d'Autriche pour vivre le rêve hollywoodien, il avoue avoir été parfois bloqué par son accent : "Je me suis battu pour changer les dialogues car je n’arrivais pas à les dire correctement, à cause de mon accent autrichien (...) Avec James Cameron, notre plus grand point de désaccord était sur le ’I'll be back'. Je voulais le transformer en 'I will be back' pour me faciliter la prononciation et je me disais aussi que ça aurait sonné plus 'robot', plus menaçant sans la contraction, mais il n’y a rien eu à faire".Selon la star, la réponse de James Cameron a été sans appel à l’époque. Le perfectionniste d’Hollywood était intransigeant et a immédiatement remis Arnold à sa place : "Fais moi confiance, ok ? Je ne te dis pas comment jouer, donc ne me dis pas comment écrire.". "Honnêtement, c'était très bizarre quand je le disais avec mon accent", justifie Schwarzy. Il a pourtant insisté : "Je m'en fiche. Dis-le de dix manières différentes et on trouvera bien une prononciation qui fait l'affaire." Et voilà comment ça s'est terminé. Depuis la sortie de Terminator, "I’ll be back" a été réutilisé dans de nombreux films d'action ou de science-fiction. Avec ou sans Arnold Schwarzenegger, d'ailleurs. Dernièrement, le comédien a repris cette réplique, de manière parodique, dans The Expendables 2, ce qui prouve bien à quel point, près de 30 ans après la sortie du film, la phrase est devenue incontournable.
Les capacités des prochaines consoles de nouvelle génération ont été dévoilés au grand public : ce sera un huit cœur pour chaque console, une puce graphique milieu de gamme et quelques 8 Go de RAM qui accompagneront la Xbox One et la Playstation 4. Et comme certains ne jurent que par la puissance pure et dure, la machine de Sony semble avoir pris l'avantage côté performance, ce qui n'a pas l'air d'inquiéter son concurrent direct :
Citation:
L'analyse du matériel n'a pas de sens, nos jeux et l'expérience que nous proposeront seront aussi bons, sinon mieux. Le problème avec Sony, c'est qu'ils ont décidé de sortir tout un tas de chiffres pour impressionner. Nous ne sommes plus en 1990, où la guerre 16 bit contre 32 bit faisait rage.
Concernant la One, nous avons aborder chaque composant de manière à fournir une machine totalement optimisée, pour une performance optimale.