ActuGaming 8,5/10
Adam Stjarnljus et ses équipes à Wishfully nous proposent une nouvelle fois un jeu de puzzle-plateforme cinématographique de haute volée. L’ensemble est plus globalement abouti, plus cohérent, plus complet que le premier opus, avec de meilleurs enjeux narratifs (et une fin très ouverte), mais également de nombreuses et bienvenues nouveautés de gameplay qui redonnent un intérêt certain tout en parvenant à faire oublier les quelques lacunes du premier jeu. Une pépite vidéoludique qui nous en met plein les yeux et les oreilles, tout en nous donnant la bonne dose d’énigmes, de déduction et d’observation nécessaires. Une petite parenthèse enchantée à découvrir sans modération, malgré encore quelques retenues signalées concernant la sous-représentation de séquences plus orientées action et sur une éventuelle trop grande interprétation laissée libre aux joueurs et aux joueuses.
Gameblog 8/10
Avec Planet of Lana 2 Children of the Leaf, Wishfully perfectionne un peu plus sa formule avec un certain talent. Doué d’une narration plus élaborée, cette suite nous embarque dans un nouveau voyage riche en émotions, qui nous séduit à la fois par la beauté de son récit que par la claque artistique qu’il nous procure à chaque instant. Ses améliorations de gameplay sont également à souligner, même si quelques faiblesses subsistent encore dans le dernier tiers de l’aventure. Mais rien qui ne vienne gâcher l’expérience, heureusement, dont on ressort malgré tout avec le sentiment d’avoir passé un beau moment.
Gamekult 7/10
Avec une direction artistique toujours aussi sublime, Wishfully devait surtout se concentrer sur son gameplay. Dont acte, le studio offre plus de variété et de richesse dans ses approches et on aurait même voulu avoir plus de séquences dans cette veine tant elles viennent casser efficacement le côté très rectiligne du premier opus. Le scénario permet de grandement enrichir un univers qui était encore très cryptique, mais la conclusion qui va prendre la forme d'un "à suivre" à de quoi laisser sur sa faim et même frustrer un petit peu.
IGNFrance 7/10
C'est un véritable plaisir sincère que de retrouver Planet of Lana pour cette suite, avec quelques ajouts de gameplay, son univers toujours aussi magnifique, et son ergonomie absolument impeccable. Cependant, fort de leur premier succès, les développeurs de Wishfully voient un peu grand - ce qui est bien - et leur vision ne tient pas dans un second titre de 7h - ce qui est plus dommage -. Malgré de bons thèmes et un développement du personnage principal, le scénario manque d'intensité, et son caractère épisodique m'a grandement laissé sur ma faim. Peut-être que l'aventure aurait dû zapper ou raccourcir le MacGuffin qu'est la quête du remède pour se consacrer plus au vrai problème et empiéter un peu plus sur le prochain épisode. Le vrai intérêt de Planet of Lana 2 devra attendre Planet of Lana 3 (en tous cas espérons-le.)
JVFrance 70%
En résumé, Planet of Lana II : Children of the Leaf s’impose comme une suite réussie et cohérente. Plus dynamique dans son gameplay, plus exigeante dans ses énigmes, elle conserve pourtant ce qui faisait la force du premier opus : une direction artistique somptueuse et une narration émotionnelle sans mots. Portée par une bande-son remarquable et un univers toujours aussi évocateur, l’aventure touche autant qu’elle émerveille. Courte mais dense, cette nouvelle odyssée confirme que la série a encore beaucoup à raconter.
Numerma 6/10
Alors que Planet of Lana se suffisait amplement à lui-même, Wishfully s’est imaginé qu’il leur restait suffisamment de choses à dire et explorer pour lui offrir une suite. Loin d’être désagréable, celle-ci s’engage sur une voie étonnante, beaucoup plus narrative, directe et centrée sur ses puzzles. En tournant ainsi le dos à sa nature de cinematic platformer, le jeu perd de son attrait, de sa singularité, et déroule un récit saccadé tout en enchaînant des puzzles, certes efficaces, mais qui cachent avec peine un manque d’imagination artistique, pourtant moteur du premier épisode. On en sort donc confus et frustré. Même un câlin avec Mui aurait dû mal à gommer cette drôle de sensation…