description : Un groupe dédié aux personnages féminins issues de jeux vidéo mais également mangas/animes et autres séries populaires (ou méconnues), et dont les charmes ne laissent personne insensible. Présentations, tournois et billets d'actualité autour de vos personnages féminins préférés.
Annoncée hier, Blue Reflection Quartet est une compilation regroupant 4 contenus : Blue Reflection, Blue Reflection: Sun et Blue Reflection: Second Light ainsi que la version jouable de l'anime Blue Reflection: Ray.
Si je vous en parle en vrai, c'est que ces rééditions seront censurées par rapport aux jeux d'origines, en plus du fait qu'en occident Koei Tecmo ne sortira cette compile qu'en format dématériel. Au-delà de rhabiller les héroïnes sur certains passages suggestifs, des choix de dialogues voire des scènes seront retirées des jeux. Mel Kishida, superviseur et chara-designer de la série Blue Reflection, explique que ces changements sont réalisés afin de convenir à la "tendance moderne". Des scènes suggestives, oui, mais dans des contextes de camaraderies entre filles pourtant compréhensibles par toute personne normalement constituée. Mais bon.
Blue Reflection Quartet est prévu pour le 30 juin sur NS1, NS2, PS5 et Steam.
Uniquement en digital chez nous. Un petit espoir d'avoir la langue anglaise incluse dans les versions physiques asiatiques (comme ce fut pour Ryza DX), mais rien n'est acquis. Ça valait le coup de signer un partenariat d'édition chez Bandai-Namco... Et en plus c'est davantage censuré que sur les opus d'origine...
Koei-Tecmo qui se voulait ambitieux en étant dans le top 5 des éditeurs JV d'ici 2029, ben c'est raté d'avance.
Ridicule.
Il faudrait régler une bonne fois pour toutes ces questions avec Visa et Mastercard. Si le problème vient de là à nouveau. Se passer des États-Unis est une question de survie.
Koei-Tecmo qui se voulait ambitieux en étant dans le top 5 des éditeurs JV d'ici 2029, ben c'est raté d'avance.
Il faudrait régler une bonne fois pour toutes ces questions avec Visa et Mastercard. Si le problème vient de là à nouveau. Se passer des États-Unis est une question de survie.