« Jouis et fais jouir, sans faire de mal ni à toi, ni à personne, voilà je crois, toute la morale » "Le parallèle que l'on peut faire entre la poussière et le geek, une fois posés à un endroit, ils ne bougent plus tant que l'on ne déloge pas."
Gameblog 5/10
Deadly Premonition 2 : A Blessing In Disguise est une suite light du très culte Deadly Premonition. On y revient sur une vieille affaire de Francis York Morgan, à Le Carré, dans la nouvelle Orléans. L'histoire est une fois encore très plaisante, l'ambiance toujours aussi décalée, le casting de PNJ haut en couleurs, mais le tout souffre du format du jeu, plus court. L'histoire monte très vite, est très vite résolue, et il y a moins de rebondissements, malgré une petite surprise, révélée dès le début. Franchement, on ne boude pas notre plaisir de retrouver cet univers, de façon un peu inattendue.
Question gameplay, on est toujours sur quelque chose de très austère : combats insipides, déplacements fastidieux en skateboard, longueurs en pagaille, objectifs de quête tout sauf clairs, mécaniques de routines de PNJ souvent embêtantes, et on fait même pire sur certains points, comme les donjons par exemple. Au nombre de trois, ils sont linéaires et ne proposent que du combat. Adieu Raincoat Killer. Techniquement parlant, si le tout est un peu plus beau, ça reste bien bancal. Le framerate chute souvent, la profondeur de champ limitée, le popping envahissant... Les bugs sont aussi de la partie, et on a eu environ un "retour menu" par chapitre.
Franchement, au vu de ce tableau mi-figue de luxe mi-raisin pourri, difficile de conseiller à un nouveau venu l'univers ce second épisode, inférieur à son modèle. Commencez plutôt par celui de 2010, lui aussi disponible sur Switch. Du coup, ce Deadly Premonition 2, il est à réserver aux fans, et uniquement à eux.
Eux seuls seront capables d'endurer ce voyage ludiquement infernal dans le simple but de découvrir le dénouement de l'intrigue.
Quand à la note... Sévère ou clémente, Zach, à toi de voir !
JVC 9/20
Du haut de son intrigue aussi sinueuse que les méandres des bayous, Deadly Premonition 2 est sûrement le meilleur mauvais jeu de ces dernières années. À l'image de la jeune Lise Clarkson trouvée au début de l’histoire découpée dans un bloc de glace, le soft de SWERY est déjà un vestige du passé, dont les différents morceaux qui composent son aventure sont inégaux, meurtris, mais aussi profondément humains. David Lynch lui-même avait compris, en faisant revenir Twin Peaks 26 ans après le clap de fin, qu’il ne fallait surtout pas livrer la même tambouille au téléspectateur. Si Deadly Premonition apportait quelque chose de nouveau en 2010 malgré sa technique cassée, ce nouvel épisode se contente de refaire du Deadly Premonition. Avec ses réelles qualités, mais aussi, et surtout, ses gros vilains défauts. Du sentiment au ressentiment, il n’y a qu’un pas que nous ne franchissons pas : le fan averti trouvera sans doute des qualités à cette préquelle qui fait également office de conclusion touchante.
Dans une interview accordée par Marty Stratton et Hugo Martin du studio Id Software à Gamereactor, on apprend que des nouvelles de la version Switch de Doom Eternal seront données dans un futur proche et que la date de sortie sera évoquée très prochainement. Marty Stratton semble très confiant quant à cette version, qu'il estime aussi bonne que Doom, voire plus, puisque les développeurs utilisent ce qu'ils ont appris durant le premier portage. Ainsi, Doom 2016 sur Switch faisait office d'expérience, tandis qu'avec Doom Eternal, Panic Button est en terrain connu, permettant d'optimiser le travail.
Doom 2016 (...) était déjà fantastique sur cette plate-forme, donc je pense que nous allons faire un autre pas en avant avec Doom Eternal, qui sort parce que la licence s'est en quelque sorte imposée comme quelque chose qui fonctionne vraiment sur Switch, (...) et c'est un jeu fantastique. Nous n'allons pas du tout en diluer le contenu. Les gens peuvent donc s'attendre à une expérience complète, indique Stratton.
-Le jeu "non annoncé" du studio KT Racing est Test Drive
-Le nouveau jeu "non annoncé" de Spiders (développeur de Greedfall)
-Le nouveau jeu "non annoncé" de Abrakam (développeur de Faeria)
Shadow Warrior est sorti à l'origine en 1997, ça date, mais la franchise a connu un second souffle en 2013 grâce à Flying Wild Hog et Devolver Digital, deux studios qui se sont retrouvés en 2016 pour un second opus. Et visiblement, la licence n'est pas oubliée, le compte Twitter de la franchise vient de se réveiller.
Il n'y a ici pas vraiment de place au doute, quelque chose d'important se prépare et nous devrions découvrir une bande-annonce très prochainement, sans doute pour un Shadow Warrior 3.
Après un premier Tennis World Tour (développé par Breakpoint), démonté par la presse : Gamekult 3/10 Jeux Actu 7/20 JVC 9/20, voici qu'une suite est quand même annoncé, mais c'est un autre développeur (Big Ant Studios, développeur de la licence : AO Tennis) qui va donner un nouveau départ. Le jeu est prévu pour Septembre 2020 sur PC/PS4/XOne/Switch.
PS : Nous devrions avoir plus d'info lors du Nacon Connect (Mardi 7 Juillet à 19heures).
SpazioGames 8,1/10
One of the most interesting experience for PlayStation VR. With this game YOU are Iron Man.
L'une des expériences les plus intéressantes pour PlayStation VR. Avec ce jeu, vous êtes Iron Man.
Gameblog 7/10
Marvel's Iron Man VR n'est pas le meilleur jeu PSVR de tous les temps. Difficile de ne pas oublier cette déclaration du studio Camouflaj... Malgré le plaisir bien présent pendant les phases d'action, le jeu souffre d'une réalisation et d'une modélisation inférieure à ce qu'on a pu voir jusque-là sur PlayStation VR. On ne se déplace qu'en téléportation dans le manoir et les temps de chargement sont interminables. Le scénario est cependant intéressant, agrémenté de deux personnages IA plutôt rigolos et d'un antagoniste aux pouvoirs mystérieux. Il faut environ 7 heures pour en voir le bout, ce qui est très raisonnable pour son tarif de lancement, sans avoir cependant réalisé tous les défis facultatifs. Tout compte fait, le PSVR tient là un jeu correct mais loin d'être exceptionnel.
IGN 7/10
Destructoid 7/10
JVC 13/20
Avec Iron Man VR, le studio Camouflaj souhaitait offrir “un jeu complet” et pas seulement une expérience en réalité virtuelle. Et si la durée de vie est bien là (environ dix heures), elle s’obtient au prix d’une progression trop répétitive, surtout pour le milieu du jeu. Car le titre commence sous les meilleurs auspices : on découvre les systèmes de vol et de shoot (particulièrement intuitifs d’ailleurs) et on s’intéresse au quotidien de Tony Stark, dont l’écriture est parfois de qualité. “Parfois”, car après quelques heures, il ne reste plus que des jeux de mots vaseux et des phases de tir beaucoup trop longues pour ce qu’elles ont à offrir. Le tout n’est pas aidé par les nombreux temps de chargement ainsi que quelques problèmes de détection, en attendant une dernière partie qui vient raviver l’intérêt du joueur. Il en résulte un titre au rythme cabossé malgré un gameplay solide. Mais qui devrait tout de même plaire aux fans de VR et du célèbre super-héros.
Après avoir atteint le million de téléchargements en une journée, Ninjala compte désormais deux millions de joueurs sur Nintendo Switch, comme vient de l'annoncer GungHo Online Entertainment sur Twitter. Le titre étant free-to-play, les chiffres grimpent évidemment vite, mais les développeurs tiennent à remercier les joueurs en leur offrant 100 Jalas, la monnaie in-game.
Gamergen
Pour rappel, Ninjala est disponible exclusivement sur Nintendo Switch, le jeu est gratuit sur l'eShop.
C'est autour de ce nouvel opus que la société se concentre afin de relever la tête et de repartir vers l'avant. Pas attendu avant l'exercice fiscal 2022-2023, Payday 3 a besoin de fonds pour poursuivre son développement, c'est pourquoi Starbreeze va émettre de nouvelles actions. Validée sur le principe par les différents investisseurs et membres du conseil d'administration, cette levée de fonds par émission d'action devrait permettre à Starbreeze de récolter 250 millions de couronnes suédoises, ce qui correspond à 23,8 millions d'euros.
Selon les données rapportées par GamesIndustry, 70% de la somme ira directement au développement de Payday 3, tandis que les 30% restants serviront à rembourser une partie des dettes contractées dans le cadre de la restructuration de la société. Toutefois, et bien que la majorité des actionnaires ont déjà signifié leur accord, une assemblée des actionnaires est prévue le 13 août prochain afin de définitivement valider l'émission des actions, qui a pour but de compenser le fait que les négociations avec plusieurs éditeurs potentiels ont été interrompues par la pandémie de Covid-19
Pourquoi je fais allusion à Microsoft, car le studio a fait en exclusivité console Microsoft (temporaire : Enclave) et le premier The Chronicles of Riddick (uniquement PC/XBox), c'est un studio qui pourrait faire des jeux de qualité.