"Moi aussi je suis plus choqué de voir que le personnage est limite mieux rendu dans l'original. En tout cas la nouvelle version n'est très certainement pas meilleure, sans même considérer l'aspect voluptueux évoqué ici !
Néanmoins nous sommes sur Waifukyo, et en simple amateur de belles choses je ne vais certainement pas cautionner l'opération de réduction mammaire qu'Ubisoft a fait subir a cette pauvre femme et qu'on nous impose tristement.
Pour moi faire ce genre de chose est contraire à l'intérêt général, oui je parle du principe que la plupart des joueurs (et joueuses) préfèrent la générosité de la version à gauche. C'est comme ça, la nature est ainsi faite et puisqu'on est dans un jeu et que les créateurs peuvent régler la taille du bonnet des femmes librement... ben tant qu'à faire je préfère qu'ils placent le curseur assez haut!"
"@julie54 Pendant longtemps c'était l'un des focus des acteurs du jv oui, parce que les jeux étaient plutôt vilains, pas crédibles et franchement on était tous emballé par ce programme d'amélioration graphique. Mais assez vite il y a certain niveau de réalisme qui a été atteint dans les jeux 2D puis 3D. Déjà sur Snes des jeux comme Tintin au Tibet te donnait un peu l'impression de jouer dans le dessin animé.
Maintenant c'est clair que je préfère limite un jeu qui assume une "DA de jeux video" plutôt que quelque chose d'ultra réaliste (avec l'effet uncanny valley qui va bien) et d'ennuyeux dans le gameplay. Parce que le truc aussi c'est qu'avec un visuel très réaliste, le risque c'est que tu brides ton gameplay, tu vas pas oser déployer l'inventivité d'un Mario Galaxy...
Disons qu'il faut de tout! Pour moi l'immersion vient aussi du sound design, du scénario, de la musique, du gameplay. Par exemple il y a plein de choses que je trouve très immersive dans Shadow of the Colossus PS2.
Et sinon oui s'acharner trop a faire des beaux jeux ça peut être contreproductif, si on compare les Final Fantasy de l'ère Snes ou PS1 et ceux d'aujourd'hui (même si j'aime globalement ce qu'ils font) il y a matière a se dire que les ambitions graphiques ont un prix."