« Jouis et fais jouir, sans faire de mal ni à toi, ni à personne, voilà je crois, toute la morale » "Le parallèle que l'on peut faire entre la poussière et le geek, une fois posés à un endroit, ils ne bougent plus tant que l'on ne déloge pas."
"Donc des multinationales comme Sony créent eux-mêmes la frustration et la dépossession en supprimant l'objet physique, tout en venant ensuite se poser en bienfaiteurs compréhensifs qui écoutent les émotions de la communauté et promettent de "réfléchir" à de nouvelles manières d'interagir.
Ils brûlent la propriété d'usage pour mieux te vendre l'accès au service, et ils appellent ça de l'innovation."
"@cyr
Ce n'est pas parce que la gauche ment qu'elle n'y arrive pas, c'est parce que toute la machine de la droite et du grand capital est mobilisée pour l'empêcher de toucher à la propriété lucrative. Pourquoi tu confonds l'opposition féroce du système avec l'impuissance volontaire ?
Dire que Hitler voulait aider le peuple ou se faire passer pour un mec de gauche, c'est inverser l'histoire. Il a utilisé le mot "socialiste" pour ratisser large, mais il a purgé sa propre aile anticapitaliste dès 1934 et pactisé avec les industriels.
Vouloir mettre un responsable politique de gauche actuel au niveau d'un dictateur génocidaire, c'est juste du vide pour disqualifier l'adversaire. La vraie différence, elle est là : si le système économique s'affole à la moindre idée de redistribution ou de changement de République, ce n'est pas parce que le programme est du flan, c'est parce qu'il menace directement les rentes de ceux qui possèdent les moyens de production. Le RN comme la Macronie et même Zemmour sont d'accord pour la défense de la propriété lucrative et de la politique de l'offre, c'est leur ADN idéologique (l'inégalité - qu'ils maquillent sous le mot "liberté" pour ne pas dire que c'est pour exploiter et accumuler -, un coup par le sang, un coup par la xénophobie du pauvre - puisque le migrant riche, lui, a droit au tapis rouge grâce à son capital -, car ils ont peur de l'égalité et du partage)."