Après plusieurs années à élargir la définition de Xbox au point de parfois brouiller son identité, Microsoft semble vouloir revenir à une approche plus lisible.
Dans un entretien accordé à
Game File,
Asha Sharma, nouvelle patronne de Xbox, et Matt Booty, responsable du contenu Xbox, ont détaillé les grandes orientations de la division gaming. Le mot d’ordre est assez clair :
rendre Xbox plus abordable, plus personnelle, plus ouverte, mais aussi plus cohérente. Ce dernier point n’est pas explicitement formulé ainsi, mais il ressort assez nettement de l’ensemble.
Premier symbole :
Microsoft abandonne l’appellation “Microsoft Gaming” pour remettre en avant le nom Xbox. Le choix peut paraître anodin, mais il dit beaucoup de la période actuelle. Après avoir cherché à faire de Xbox une marque transversale, présente sur console, PC, cloud, mobile et services, Microsoft semble reconnaître qu’une marque peut difficilement rester forte si elle devient trop abstraite. Xbox veut donc redevenir Xbox. Une évidence sur le papier, mais visiblement assez difficile à maintenir quand on a passé des années à expliquer que la console n’était plus vraiment le centre du sujet.
La campagne “This is an Xbox”, qui visait à montrer que n’importe quel appareil pouvait devenir une porte d’entrée vers l’écosystème Xbox, a d’ailleurs été abandonnée. Là encore, le signal est intéressant. L’idée n’était pas absurde sur le fond, mais elle avait fini par renforcer une impression déjà bien installée :
Microsoft semblait parfois plus intéressé par l’écosystème Xbox que par la console Xbox elle même. Le nouveau discours tente donc de rééquilibrer les choses, sans pour autant renier l’ambition multiplateforme. Un exercice toujours délicat quand il faut rassurer les joueurs console tout en expliquant que l’avenir dépasse largement la console.
Dans leur mémo interne, Sharma et Booty évoquent plusieurs priorités : consolider le Game Pass avec une économie plus durable, renforcer le catalogue sur cinq ans, stabiliser les consoles Xbox Series comme une base saine et qualitative, et réévaluer l’approche de Microsoft sur les exclusivités, les fenêtres de sortie et l’intelligence artificielle. Autrement dit,
l’essentiel de la stratégie Xbox reste en mouvement, ce qui a au moins le mérite de confirmer que tout n’était pas exactement gravé dans le marbre jusque là.
Le Game Pass reste évidemment au centre de l’équation.
Asha Sharma explique que pour développer un service d’abonnement, il faut des joueurs satisfaits, qui restent plus longtemps. La formulation est prudente, mais elle laisse entendre que
Microsoft cherche désormais moins à créer des pics d’abonnement qu’à construire une rétention plus solide.
La récente baisse de prix du Game Pass va dans ce sens, tout comme le retrait des nouveaux Call of Duty du day one, désormais prévus dans le service seulement après un an.
Ce changement est loin d’être anodin.
Pendant longtemps, l’arrivée de Call of Duty dans le Game Pass dès le lancement était présentée comme l’un des grands symboles de la puissance du modèle Microsoft. Le revoir sortir de cette logique aussi vite suggère que l’équation économique était plus complexe que le discours marketing ne le laissait entendre. Ce n’est pas forcément un reniement, mais c’est au minimum un ajustement sérieux. Et dans le cas d’un service qui devait redéfinir l’accès au jeu vidéo, l’ajustement mérite d’être noté.
Sur le catalogue, Matt Booty met en avant trois priorités : une cadence prévisible, une feuille de route robuste et un objectif de qualité. Difficile de contester le programme.
C’est même précisément ce que les joueurs Xbox attendent depuis longtemps : moins de promesses lointaines, plus de régularité, et surtout des jeux capables de s’imposer durablement. Booty estime que ces fondamentaux peuvent créer les conditions pour produire un titre capable de remporter un Game of the Year. Là encore, l’ambition est saine.
Reste à transformer cette rigueur industrielle en jeux qui marquent réellement le public, ce qui demeure le vrai sujet. Les feuilles de route sont utiles, mais elles ne remplacent pas encore les jeux.
L’autre passage important concerne
les consoles Xbox Series.
Asha Sharma reconnaît que Microsoft n’a pas suffisamment investi dans l’expérience console ces dernières années et annonce la volonté d’en faire à nouveau une expérience de premier plan, avec davantage d’attention portée aux performances, à la fiabilité et aux mises à jour. C’est probablement l’un des constats les plus révélateurs de l’entretien. Quand une entreprise doit réaffirmer son engagement envers sa propre console, c’est rarement parce que tout allait parfaitement de soi.
Cela ne signifie pas que Microsoft abandonne son approche ouverte. Le futur hardware Xbox, connu sous le nom de code Project Helix, reste pensé comme une passerelle entre console et PC. Le discours évoque une plateforme plus ouverte, mais Sharma reste prudente lorsqu’il s’agit de savoir si cela pourrait aller jusqu’à intégrer d’autres boutiques comme l’Epic Games Store sur le prochain matériel Xbox.
Microsoft veut manifestement garder cette possibilité dans le champ des hypothèses, sans encore en assumer publiquement les implications économiques. L’ouverture est toujours plus simple à vendre quand personne ne demande encore qui prend la commission.
La question des exclusivités reste tout aussi sensible. Asha Sharma explique qu’aucune décision définitive n’a été prise, en rappelant que ces choix ont des conséquences sur une décennie.
Microsoft adoptera, selon elle, une approche stratégique et basée sur les données. Le propos est mesuré, mais il confirme surtout que
la politique d’exclusivité de Xbox est toujours en réévaluation.
Les sorties de jeux Xbox sur PlayStation ne relèvent donc plus d’une simple exception expérimentale vu qu'elles s’inscrivent désormais dans une réflexion globale sur la place de Xbox dans le marché. Et
il serait difficile de reprocher totalement à Microsoft d’y réfléchir quand des titres comme Sea of Thieves ou Forza Horizon 5 ont signé des performances commerciales remarquables sur PlayStation. Le dilemme est donc assez clair entre préserver la valeur symbolique de l’écosystème Xbox, ou aller chercher les revenus là où les joueurs répondent présent.
C’est là que le numéro d’équilibriste devient intéressant.
Microsoft veut restaurer la force de la marque Xbox, tout en continuant à envisager une diffusion plus large de ses jeux. La logique économique est compréhensible avec des coûts de développement toujours plus élevés, limiter artificiellement l’audience de certains titres devient plus difficile à justifier.
Mais du côté de l’identité de marque, l’équation est plus délicate. Une console a besoin d’un écosystème fort, mais aussi de raisons claires d’exister. C’est précisément ce que Xbox doit clarifier, au delà des formules assez pratiques où tout le monde joue partout, mais où personne ne sait vraiment pourquoi acheter la machine.
Le mémo interne reconnaît d’ailleurs plusieurs tensions :
les joueurs sont frustrés, la présence de Xbox sur PC n’est pas assez forte, les prix deviennent difficiles à suivre, et Xbox se décrit désormais comme un “challenger”. Le terme est révélateur.
Microsoft possède pourtant certains des plus grands actifs de l’industrie, de Call of Duty à Minecraft, en passant par Fallout, Forza, Halo, World of Warcraft ou Candy Crush. Mais posséder un catalogue massif ne suffit pas automatiquement à construire une position culturelle dominante. C’est même toute la difficulté actuelle de Xbox : être très puissant sur le papier, sans toujours donner l’impression de maîtriser son récit.
La conclusion d’Asha Sharma tient en une formule :
“Xbox sera là où le monde joue.” L’ambition reste donc immense, mais le discours semble désormais moins porté par l’idée de dissoudre Xbox partout que par celle de lui redonner un centre. C’est une nuance importante.
Microsoft ne renonce pas à la plateforme globale, au PC, au cloud ou au multiplateforme. En revanche, la nouvelle direction semble avoir compris qu’une marque ne peut pas seulement être une infrastructure. Elle doit aussi représenter quelque chose de clair pour les joueurs.
Reste maintenant à voir si ce retour au “cœur” sera une vraie inflexion stratégique ou simplement une nouvelle phase de communication destinée à corriger les angles morts de la précédente.
Xbox a les moyens, les licences et les studios pour redevenir plus lisible et plus compétitive. Mais après des années de repositionnements successifs, le vrai défi ne sera pas de produire un nouveau discours. Ce sera de faire en sorte que les joueurs n’aient plus besoin d’un entretien de 28 minutes pour comprendre ce que Xbox veut être.
- entre fin 2020 et début 2023, Xbox n'a pas réussi à s'imposer avec la Series S qui était dispo alors que la PS5 était introuvable
- Halo, FH5, Starfield, le prix de GPU à moins de 15e n'ont pas permis aux consoles ni au store MS de vraiment croitre
- 80Mds de dollars dépensés pour Zenimax et ABK pour se doter d'un catalogue de jeux entre 2020 et 2023
- disparition progressive des rayons JV des consoles et des jeux, y compris aux USA leur principal marché
Mais on veut nous faire croire qu'en changeant la devanture, les choses vont s'améliorer, limite revenir à l'époque de la 360 !
De belles paroles mais ce n'est pas ça qui feront revenir les joueurs
Et qu'ils continuent sur leur rythme, ces 3 dernières années ils ont étés énormes et qu'il abandonnent définitivement la guerre des console et se la jouent plus neogeo ça leur ira bien.
mais Sharma reste prudente lorsqu’il s’agit de savoir si cela pourrait aller jusqu’à intégrer d’autres boutiques comme l’Epic Games Store sur le prochain matériel Xbox.
Je me marre si pas de EGS ou Steam sur la prochaine Xbox alors que ca ne parle que de ça depuis 2 piges...
Le joueur est gagnant, mais pour Xbox c'est juste flinguer son propre store.
Ils ont pas vraiment mis en place des leviers pour essayer d'inverser la tendance ses dernières années.
On verra bien s'ils seront malins ou non, mais ils repartent de très loin sur le segment des consoles et des plateformes en général.
Après en adoptant une architecture PC et le online gratuit, s'ils remettent comme on l'entend la marque Xbox au centre de leur offre fusionnée console / PC, avec une politique qui les éloigne petit à petit de PlayStation, ça pourrait leur permettre de grappiller des parts de marché, surtout aux USA dans un premier temps...
Mais ça va être extrêmement compliqué avec tout le mal qu'ils ont fait a la marque depuis pas loin de 15 ans...
À moins de trouver des exclu avec the Rock et compagnie pour les ricains j’ai du mal à voir les gens parti chez PlayStation ou pc revenir à un écosystème Xbox
Elle a un sacré travail la Asha
Ils préfèrent annoncer tôt l'arrivée de la next gen pour inciter les gens à attendre.
Donc pourquoi perdre du fric et baisser le prix des Xbox Serie? Cett bataille ils l'ont perdu ils tentent de se préparer au mieux pour la suivante.
Alors on applaudit beaucoup ce qu'elle semble faire...alors qu'en réalité c'est juste faire ce que sans doute 90% des gens sur Gamekyo aurait fait (ou plutôt n'aurait pas fait ce que Phil and co ont fait).
Mais allons plus loin, on va donc reconnaitre donc sous un discours ciselé et précis un réel pragmatisme de la part de Sharma qui essai donc de revenir et recentrer sur ce que Xbox savait faire et que donc
... dans 1, 2 ou 3 ans avec la sortie de la Helix, on pourrait voir Sharma annoncé que c'est foutu et que pragmatiquement l'échec de l'Helix démontre qu'en l'état Xbox ne peut plus trouver sa place (forte et désiré par microsoft) dans l'économie du JV conduisant à la fin d'Xbox. C'est ce qu'on aura pas vu venir...démentèlement revente des studio et d'ip...
Ceci est donc le scénario noir....j'attends pour espérer un scénario doré car baisser les prix n'est pas une stratégie de long terme mais juste couper l'hémorragie d'un bateau qui coulait les intentions de Sharma pour le coup ne sont que des paroles où rien n'est encore assez clair pour en fait discuter de quoi que ce soit d'un redressement car elle n'a pas été précise et clair en éludant le plus important les JEUX! Faut balancer la sauce c'est urgent...
Sony ne l'a que trop bien compris et rétro-pédale sur les sortie PC, surtout à une époque où on veut faire acheter les jeux 80€ minimum au chaland alors qu'on les trouve à moins de 50 sur PC (et sont réglables en détail contrairement aux jeux consoles, et avec un online gratos).
Soit tu es constructeur et tu fais tout pour mettre ta machine en avant (et les jeux en sont le fer de lance) soit tu appliques une politique multiplateformes et tu deviens un "simple" éditeur comme est devenu Sega. Il est impossible de concilier les 2.
Si les ventes de consoles ne sont pas bonnes, faut revoir la stratégie de la console, pas de la distribution des jeux.
Je met le PC de côté car c'est une machine à part.
On va observer déjà le Xbox Showcase pour savoir si il y a réellement les prémices d'un "Return to Xbox".
Ni de Banjo Kazooie, le rachat de Rare était vraiment surperflu et mène la boite vers la tombe accessoirement.
khazawi
M$ évoque la prochaine console (Helix) mais honnêtement sans changement de politique éditoriale sur les jeux j'y crois pas une seconde non plus.
pour qu'une console se vends faut des grosses exclusivités AAA
pour que les grosses exclusivités AAA se vendent faut que la console se soit bien vendu.
Conclusion faut assurer un début de vie de la console avec des AAA même à perte pour vendre assez de console pour qu'ensuite tes AAA puissent avoir un marché important pour se vendre.
Résumé faut mettre de l'essence dans le moteur pour pouvoir avancer.
La réussite du lancement d'une console est aujourd'hui plus qu'important.
Quelque part cela valide la stratégie nintendo actuelle ils ont misé sur une valeur très sur: Mario Kart qui va assurer un launch exceptionnel voir même une première année confortable...pour que débarque ensuite Mario, animal Crossing et Zelda.
Retirer COD day one pour faire baisser le prix, c'est une bonne idée, on verra le reste
Sinon globalement c'est surtout pour essayer de rassurer les fans, notamment le mémo sur Xbox Wire
Cependant je pense qu'elle fera de meilleurs choix que Spencer. Qui lui était totalement largué
Et l'autre fanboy, qu'est qu'il peut être puérile et les conneries qu'il raconte
c'est pas rentable pour eux, leur parc est beaucoup trop bas, et rockstar les surfacturerait a coup de milliard l'exclu, soit plus que ce que ca rapporterait a microsoft en vente de console tous ca pour les revendre juste après
pour qu'une console se vends faut des grosses exclusivités AAA
pour que les grosses exclusivités AAA se vendent faut que la console se soit bien vendu.
Conclusion faut assurer un début de vie de la console avec des AAA même à perte pour vendre assez de console pour qu'ensuite tes AAA puissent avoir un marché important pour se vendre.
Résumé faut mettre de l'essence dans le moteur pour pouvoir avancer.
La réussite du lancement d'une console est aujourd'hui plus qu'important.
Quelque part cela valide la stratégie nintendo actuelle ils ont misé sur une valeur très sur: Mario Kart qui va assurer un launch exceptionnel voir même une première année confortable...pour que débarque ensuite Mario, animal Crossing et Zelda.
Ce n'est pas un paradoxe, le AAA exclusif c'est justement ce qui doit être le system seller, et donc faire vendre les consoles plus que rapporter de l'argent...
Et une fois les gens sur la console, c'est les tier qui ne coute rien au constructeur (sauf dans le cas du gamepass) mais rapporte a la vente, qui font la différence...
Mais le soucis c'est qu'il faut produire pas juste 5 AAA par gen, il faut que ca enchaine et c'est la que l'investissement soit être massif... et en effet pour le coup nintendo font ce qu'il y a de mieux, les seul soucis chez nintendo c'est que leur AAA exclusif ils ont plus le budget de AA (mais vendu a prix fort)...
Mais ca j'ai l'impression que MS ne le comprendront jamais, car oui c'est les exclues qui ont fait la force de la Xbox originale et de la 360.
Ce qui à fait la force de la ps3 c'est un marketing balèze post hack de la ps3 et un deuxième lancement de la console après Uncharted 2 et la slim pour corriger le marketing catastrophiques du lancement de la ps3.
Une console se vend d'abord grâce au marketing et ensuite grâce aux jeux sinon la Dreamcast la Saturn la Xbox 1 la GameCube la neogeo la série XS la One la Megadrive la N64.... auraient batu leur concurrente ou été un carton
J'ai bossé 7 ans dans un magasin JV... Le grand public NE connait PAS Xbox.
Le plus gros problème de Xbox, c'est le manque de visibilité. Pas de pub (tv, panneaux, abri bus, metro, etc...), pas de visibilité en magasin, pas de pub pour le gamepass, etc...
90% des gens "grand public" qui venaient en magasin ne connaissaient en général que 2 "marques"... PlayStation et Nintendo. Ils ne savaient pas forcément quel modèle chez ces deux marques mais généralement, c'était ça.
~ Je cherche une Playstation pour mon fils.
Quel modèle?
Ah? Je ne sais pas.
et pareil pour Nintendo...
~ Je cherche une Nintendo pour mon fils.
Laquelle?.
Celle avec un écran....
Oki, je vais vous montrer ce qu'on a, vous n'aurez qu'à me dire celle que vous cherchez.
Et ceux qui venaient en mode yolo, "je cherche une console"... Tu proposes les classique PS/Switch et tu rajoutes Xbox car faut bien les vendre...
Toujours là même réponse : "C'est quoi Xbox?"
Mais il est clair que si le GP même si implique un succès relatif mais pas assez pour dire que le grand public a fait le pas avec le combo séries S... C'est que le grand public ne cherche pas ça...
Et éditer tes tripleA sur d'autres plateformes il n'y a pas de souci mais tu fais du Hara-Kiri en ce qui concerne ta propre bécane.
Soit tu développes un écosystème applicable 'partout' Xbox everywhere
soit tu renforces ta bécane Xbox
Mais les deux ensemble pour voir ce qui fonctionne le mieux ne sera porteur ni pour l'un ni pour l'autre... car la communication dual ne fonctionne pas...le grand public a besoin d'indications claires et nets...si tu veux atteindre 50-80millions de joueurs minimum... Via ta console puisque les apparement 500millions de Abonnements GP PC ne sont pas assez satisfaisants
Peut qu'il faut couper la communication entre GP Netflix multiplateforme et puis ta bécane avec les grosses exclues qui après 2 ans peuvent éventuellement migrer vers le GP voir d'autres plateformes...
Mais ce qui faisait la bataille de consoles était les différence des perfs ou ajouts extra....si tu veux atteindre du grand public casual pour ta console...la Kinect dans son temps même si perfectible était super marrante ou le concept rockband
L'interactivité avec tes gamins...pas que via manette...la richesse l'expérience...
On sait tous que l'émotion est dix fois plus forte en sortant et faisant des activités hors du commun c'est qui marque l'esprit
Donc des expériences ludiques hors manette...mais c'est un investissement coûteux additionnel donc pas prioritaire
D'où le concept Switch qui surplombe tout sur son chemin qui le juste milieu...être partout avec toi...et qui est pour les p'tits comme pour les grands...
Ou sonycrosoft mise que sur les grands , même si on note un certain effort de la mise en avant de la mascotte astrobot.
Pour résumer: il faut se repositionner physiquement dans les surfaces, refaire de la pub créative pas seulement se fier aux influenceurs ou autres acteurs de la Communication qui relaient votre Xbox event...
Car oui le bouche a oreille fais la plupart du travail mais faut une étincelle forte qui débute l'effet boule de neige...
Les seuls pubs que jentrevois car zappé des qu'apparaît l'option de pouvoir zapper sont celles sur youtube...et hormis COD j'ai vu que des pubs Nintendo ou Sony...
Je ne regarde pas la télé traditionnelle donc je ne saurai dire et le positionnement d'affichage en lieux publics... événements sportifs majeurs c'est renforcer ta marque...mais cela reste coûteux pour marquer l'esprit du p'tit consommateur
En tout cas il y a du pain sur la planche...
On imagine pas la Series revenir totalement mais ils peuvent carrément redorer leur image et se relancer. Ils sont a mon avis sur le bon angle, on verra si ca prends ou pas.
Le plus gros soucis reste le marketing. Je suis même surpris qu'xbox ai réussi a vendre des consoles series avec ce marketing aussi minable. Il faut qu'il se sortent les doigts. Pas étonant que les gens ne connaissent pas Xbox: zero pub, zero présence.
Sony arrive a vendre des jeux mid comme Spiderman comme le jeu du siècle et augmenter leurs ventes et prix sans rien foutre (et ils auraient tord de se priver), il est peut être temps que Microsoft se vende un peu.
Bah si, vu que tu auras accès à Steam sur ta Xbox.
https://www.resetera.com/threads/game-file-asha-sharma-implies-xbox-helix-may-not-openly-support-storefronts-like-egs-%E2%80%9Ci-wasn%E2%80%99t-part-of-those-conversations%E2%80%9D.1501204/
Et plus haut dans l'article de liquidus
Le discours évoque une plateforme plus ouverte, mais Sharma reste prudente lorsqu’il s’agit de savoir si cela pourrait aller jusqu’à intégrer d’autres boutiques comme l’Epic Games Store sur le prochain matériel Xbox. Microsoft veut manifestement garder cette possibilité dans le champ des hypothèses, sans encore en assumer publiquement les implications économiques. L’ouverture est toujours plus simple à vendre quand personne ne demande encore qui prend la commission.
Je ne vois pas comment Microsoft gagnerait à mettre Steam sur sa console. Maintenant si c’est un PC…
Ça doit pas être simple chez MS.
Alors pourquoi toutes ces rumeurs, sont pas teubés, c’est pas sorti d’un chapeau.