Synopsis : Dans un monde en déclin, la jeune Furiosa est arrachée à la Terre Verte et capturée par une horde de motards dirigée par le redoutable Dementus. Alors qu’elle tente de survivre à la Désolation, à Immortan Joe et de retrouver le chemin de chez elle, Furiosa n’a qu’une seule obsession : la vengeance.
Synopsis : Dans les années 80, le seul endroit de Hong Kong où la Loi Britannique ne s’appliquait pas était la redoutable Citadelle de Kowloon, une enclave livrée aux gangs et trafics en tous genres.
Fuyant le puissant boss des Triades Mr. Big, le migrant clandestin Chan Lok-kwun se réfugie à Kowloon où il est pris sous la protection de Cyclone, chef de la Citadelle. Avec les autres proscrits de son clan, ils devront faire face à l'invasion du gang de Mr. Big et protéger le refuge qu'est devenue pour eux la cité fortifiée.
Réalisé par David Leitch : Deadpool 2 / Bullet Train
C'est l’histoire d’un cascadeur, et comme tous les cascadeurs, il se fait tirer dessus, exploser, écraser, jeter par les fenêtres et tombe toujours de plus en plus haut… pour le plus grand plaisir du public. Après un accident qui a failli mettre fin à sa carrière, ce héros anonyme du cinéma va devoir retrouver une star portée disparue, déjouer un complot et tenter de reconquérir la femme de sa vie tout en bravant la mort tous les jours sur les plateaux. Que pourrait-il lui arriver de pire ?
Le Parisien 4/5
Le duo mène une romance mouvementée dans ce long-métrage sans temps mort, où l’on rit beaucoup, et souvent lors des scènes de cascade.
Mad Movies 4/5
The Fall Guy est un divertissement qui remplit son office.
Cahier du Cinéma 3/5
Au-delà de la parodie, grâce à sa foi vitaliste dans la prouesse physique, The Fall Guy est intensément joueur comme Ryan Gosling et candide comme seuls les Américains osent l’être.
L'Obs 3/5
Du fun sous stéroïdes qui confirme le virage comique et décomplexé pris par Ryan Gosling avec « Barbie » : il fait le film.
Marianne 3/5
Les supporters (supportrices) de Ryan Gosling sont convoqués dans les multiplexes pour admirer l’acteur dans ses œuvres musclées. Peut-être ronronneront-ils de plaisir. Ou pas.
Première 3/5
The Fall Guy reste un crowd pleaser euphorisant, où Ryan Gosling rappelle l’étendue de son timing comique entre deux scènes d’action spectaculaires.
Sud Ouest 3/5
L’intrigue n’a pas de grand intérêt: dans « The Fall Guy », c’est surtout l’humour et la dérision qui tombent à pic. Après « Barbie », Ryan Gosling excelle à nouveau à introduire des étincelles de fantaisie dans la mécanique des blockbusters.
Télérama 3/5
Le film aurait, de toute évidence, gagné à être resserré, mais l’époque est trop radine en comédies américaines pour bouder son (petit) plaisir.
Libération 2/5
Débordant de vannes, d’actions et de pantalonnades, l’adaptation de la série eighties «l’Homme qui tombe à pic», avec Ryan Gosling et Emily Blunt, épuise à trop en faire, sans jamais trouver son axe.
Synopsis : Mufasa : Le Roi Lion met à contribution Rafiki, qui va transmettre la légende de Mufasa à la jeune lioncelle Kiara, fille de Simba et Nala, avec Timon et Pumbaa y allant de leur numéro. Racontée sous forme de flashbacks, l'histoire présente Mufasa comme un petit orphelin, perdu et seul jusqu'à ce qu'il rencontre un lion sympathique nommé Taka, l'héritier d'une lignée royale. Cette rencontre fortuite déclenche le vaste voyage d'un groupe extraordinaire de marginaux à la recherche de leur destin. Leurs liens seront mis à l'épreuve alors qu'ils travaillent ensemble pour échapper à un ennemi menaçant et mortel.
2123. Dans un futur où la sécheresse a ravagé la Terre, l’humanité est contrainte de sacrifier une partie de la population : toute personne de plus de 50 ans sera transformée en arbre. La société est régie par des règles impitoyables. Le jour où Stefan voit sa femme condamnée prématurément par le système, il décide de prendre les plus grands risques pour changer son destin.
L’Écran Fantastique 5/5
Un film bouleversant qui nous projette un siècle en avant dans un futur que la science-fiction a prédit maintes fois, simplement en observant le pire dont on sait l’Homme capable.
Franceinfo Culture 4/5
Tout en répondant habilement aux codes des récits post-apocalyptiques, Sky Dome 2123 déplace les attentes et pose un autre regard sur l'avenir. Et si le nouveau monde se faisait sans les hommes ?
Le Dauphiné Libéré 4/5
Sky Dome 2123 soulève des questions profondes sur la valeur de la vie humaine et les sacrifices nécessaires pour préserver la planète.
Le Figaro 4/5
Dans un monde ravagé par une crise climatique, une bouleversante histoire d’amour post-apocalyptique. Entre récit d’aventures et dystopie écologique.
Le Parisien 4/5
Une jolie petite surprise qui a fait sensation dans les festivals où elle a été présentée.
Télérama 4/5
L’échappée belle – et désespérée – qui s’ensuit offre bien des trésors. Poignante histoire d’amour, fable pessimiste sur l’incurie et l’avidité de notre espèce autant que sur ses folles illusions d’éternité, le film est aussi un extraordinaire voyage visuel dans les vestiges de nos civilisations, que Stefan et Nora traversent au cours de leur fuite.
Les fiches du Cinéma 3/5
Habillée par la rotoscopie, cette épopée intime et post-apocalyptique embrasse, non sans ambition, des thématiques environnementales et éthiques.
Les Inrockuptibles 3/5
Sky Dome 2123 pose esthétiquement la question de l’hybridité pour l’avenir.
Mad Movies 3/5
Malgré cela, quelques tableaux franchement réussis marquent durablement l'esprit.
Paris Match 3/5
Le film d’animation le plus surprenant de ce début d’année nous vient de Hongrie. Sur des thématiques proches de « Blade Runner » et de « Soleil Vert », le duo Tibor Bánóczki et Sarolta Szabó imaginent une dystopie angoissante mais finalement très réaliste.
Le Monde 2/5
L’intrigue – resserrée sur le couple (les acteurs ayant été filmés en prises réelles puis redessinés à la main) durant leur longue traversée des paysages désertiques, les ruines de villes abandonnées étant travaillées en 3D – peine à convaincre et à émouvoir.
Libération 2/5
Projet au long cours qui s’est étendu sur sept années, le film souffre – triste ironie – de trop s’en remettre à la technologie pour créer du spectaculaire quand sa 3D souffre de paraître trop souvent dépassée, évoquant plutôt le jeu vidéo fauché que le cinéma.
Première 2/5
Et jamais Sky Dome 2123 ne parviendra à se déjouer de l’influence évidente du Mamoru Oshii de Ghost in the Shell -et donc du Tarkovski de Stalker et Solaris- convoquée dès son démarrage et qui écrase tout le reste du film, gentiment planant mais pas assez fou ni fort pour s’en libérer.
Réalisé et écrit par Ishana Night Shyamalan.
Produit par M. Night Shyamalan (le papa de Ishana Night Shyamalan).
Date : 12 Juin 2024
Synopsis : Perdue dans une forêt, Mina trouve refuge dans une maison déjà occupée par trois personnes. Elle va alors découvrir les règles de ce lieu très secret : chaque nuit, les habitants doivent se laisser observer par les mystérieux occupants de cette forêt. Ils ne peuvent pas les voir, mais eux regardent tout.
Réalisé par Shawn Levy : Trilogie La nuit au musée / Free Guy
Date : 24 Juillet 2024
Synopsis : Deadpool est retrouvé dans son univers par le Tribunal des Variations Anachroniques (TVA), une organisation dont la mission est de surveiller les différentes réalités du multivers et tenter de maintenir les interférences temporelles. L'agent M. Paradox lui propose l'opportunité de devenir un véritable héros parmi ceux du MCU. Dans son périple, il croise la route de l'indomptable mutant Wolverine…
Synopsis : Le premier film d'animation Transformers depuis l'original de 1986. Ce film se déroule entièrement sur Cybertron et raconte comment deux frères d’armes, Optimus Prime et Megatron, sont devenus ennemis jurés, menant au plus grand des combats entre les Autobots et les Decepticons.
Loid est un espion. Yor, une tueuse à gages. Ensemble, ils mènent une double vie en jouant le rôle du père et de la mère d'une famille parfaite. Ce qu'ils ignorent, c'est que leur fille adoptive, Anya, connaît leurs secrets grâce à son don de télépathie. Un beau jour d'hiver, Loid se sert de sa couverture pour partir en week-end avec sa famille et prendre part en parallèle à une mission liée à l'opération Strix. Malheureusement, Anya se retrouve mêlée par erreur à cette dernière et devient l'élément déclencheur d'un conflit qui menace la paix dans le monde !
IGNFrance 4/5
Un divertissement sans conséquences pour les fans de la licence, avec une ou deux séquences épiques, et beaucoup d'Anya faces inédites.
Le Journal du Geek 4/5
Scénarisé par Ichirō Ōkouchi et produit par les studios CloverWorks et Wit Studio, Spy x Family Code : White apporte une dimension nouvelle et rafraichissante aux récits d’espionnage.
Première 3/5
En moins de deux heures, le film raconte une intrigue complètement délirante (à base de concours de cuisine, de la recette d’un dessert mythique et de guerre entre deux nations) avec des passages très drôles et spectaculaires, d’autres moins inspirés, et ça finit sur un tunnel scato assez surprenant. C’est difficile à résumer, tout ça, mais plutôt très sympathique à regarder.
Télérama 3/5
D’une insouciance épatante, le film trouve de fait la juste mesure entre un humour bon enfant, destiné aux plus jeunes, et des questionnements passionnants sur l’adultère et la parentalité. Dommage que sa dernière partie, truffée d’explosions à gogo et de combats survitaminés, vienne alourdir un peu l’ensemble.