Nani, jeune homme fantasque et amoureux transi de sa voisine Bindu, se voit bientôt assassiné par Sudeep, un homme d’affaires sans scrupules qui convoite agressivement la charmante demoiselle. Réincarné en mouche domestique, Nani n’a cependant rien oublié de son passé. Animé d’une rage vengeresse et d’un amour toujours intact, il retrouve sa chère et tendre Bindu, qui comprend rapidement l’identité du malicieux insecte. Tous deux vont alors unir leurs forces et leur ingéniosité pour lutter contre l’infâme et tout-puissant Sudeep...
L'Humanité 4/5
Une farce virevoltante entre une mouche et un macho formidablement grotesque.
Libération 4/5
Une parfaite synthèse du style Rajamouli (récit de vengeance + souffle mythologique + animaux élevés à l’égal de l’homme x spectacle superlatif) qui, si elle n’a pas la carrure surhumaine de "Baahubali" ou "RRR", est sans doute le film le plus réussi du cinéaste en termes d’écriture, épure aux dialogues superflus s’abreuvant autant aux sources du Mahabharata que dans la filmographie de Buster Keaton.
Première 4/5
Le film échappe alors à un certain fatum et met en scène une solidarité complice entre deux êtres attirés l’un vers l’autre, par-delà la formes de leurs corps. S’invente alors un chemin de traverse à la fois sinueux et singulier qui réinvente le film de genre, et avec lui, une certaine idée du romantisme.
Le Monde 3/5
On songe à la rencontre de Quentin Tarantino et de Tex Avery, plutôt qu’à David Cronenberg (La Mouche, 1986). Chez Rajamouli, la fantaisie largue les amarres et s’en donne à cœur joie dans les morceaux de bravoure, depuis l’éclosion bucolique de Nani dans son nouvel avatar jusqu’à l’orgie de destruction finale qui saccage, à coups de fusil à pompe et d’artillerie, l’appartement du bientôt ex-nouveau riche.
Les Fiches du Cinéma 3/5
Un drôle de film indien et un joyeux mélange des genres.
Buzz, Woody, Jessie et le reste de la bande verront leur travail remis en question lorsqu'ils découvriront que ce qui obsède les enfants d'aujourd'hui s’appelle... l'électronique !
Le Figaro 4/5
Le film rappelle avec optimisme et un brin d’émotion nostalgique que la technologie peut aussi être une source d’amusement et de lien avec les autres.
Le Parisien 4/5
Centré sur le thème du délaissement des jouets classiques au profit des tablettes numériques et sur le personnage de Jessie, la cowgirl, ce nouveau volet de la saga, fait un bien fou.
Le Point 4/5
Toy Story 5 incite les enfants (et les autres) à délaisser leurs tablettes pour revenir à la vie réelle, avec ses frictions, ses difficultés, sa mélancolie. Petits et grands apprécieront la leçon, administrée avec ce qu'il faut de rire et d'émotion.
Les Fiches du Cinéma 4/5
Touchant et pertinent dans son propos sur les écrans, "Toy Story 5" souffre d’une narration éclatée qui affaiblit son efficacité.
Les Inrockuptibles 4/5
Là où la franchise réussit encore son pari, c’est en ayant la clairvoyance de ne pas verser dans une technophobie ou une technophilie aveugles, mais plutôt en offrant comme toujours dans "Toy Story" des chemins de traverses, des itinéraires bis.
Ouest France 4/5
Les aventures de Jessie, Woody et Buzz l’Éclair trouvent un nouveau souffle dans le 5e volet de la plus célèbre saga de Pixar, « Toy Story ».
Première 4/5
Avec Andrew Stanton, le scénariste historique de la saga, aux manettes, Toy Story est à nouveau touché par la grâce. On n'y croyait plus !
Ecran Large 3/5
On pourra toujours pester contre ses jointures peu élégantes et la mise au placard de certains personnages (pauvre Buzz, pauvre Woody…), mais "Toy Story 5" étonne dans sa peinture d’une certaine méchanceté enfantine, et de la difficulté à intégrer des cercles sociaux dès le plus jeune âge.
Franceinfo Culture 3/5
Le problème, c'est que ce thème de l'abandon des jouets par un enfant qui grandit, récurrent dans Toy Story, commence à sérieusement s'essouffler.
Libération 3/5
Sympa mais convenu, le nouvel opus de l’ultrarentable franchise installe une tablette connectée dans le coffre à jouets de Bonnie.
Télérama 3/5
Cette suite de suites tire un peu trop sur ses anciens ressorts. Heureusement, quelques trouvailles hilarantes continuent d’emporter “vers l’infini et au-delà”.
L'Obs 2/5
Rien de très neuf au scénario qui voit la petite Bonnie se détourner de ses vieux jouets préférés pour les remplacer par Lilypad, une tablette connectée lui permettant de jouer en ligne avec ses nouvelles copines.
Le Monde 2/5
Pas bien, dit le tuto, tout en restant un tuto : le film est « correct », mais n’élabore aucune ambivalence, séquence ou dramaturgie singulière – et les nouveaux personnages sont dispensables.
Après l’enlèvement de sa fille par un réseau criminel et face à l’inaction de la police, Wang Wei se lance dans une traque implacable pour la retrouver. Son seul allié, Navin, est un journaliste tenace dont la femme a mystérieusement disparu. Unis par un même désir de vengeance, ces deux hommes que tout oppose affrontent les ravisseurs dans un face-à-face explosif mêlant arts martiaux et justice sans merci.
Ecran Large 5/5
La grande messe du cinéma d’action contemporain, une orgie de bastons plus complexes, inventives et brutales les unes que les autres. Il faut le voir pour le croire !
Le Figaro 4/5
D’une générosité inouïe en tout (coups, cadavres, hémoglobine) à la limite du nihilisme, The Furious tient du buffet à volonté pour les amateurs d’arts martiaux.
Les Fiches du Cinéma 4/5
Ce film hongkongais, signé par un chorégraphe martial, prend un prétexte fédérateur - un homme veut sauver sa fille d’un réseau pédophile - pour aligner des scènes d’action violentes avec une certaine efficacité, et pour un résultat conforme aux attentes.
Libération 4/5
Le film d’action ultra-violent du réalisateur japonais a tout d’une référence en matière de baston grâce à ses chorégraphies sans effets spéciaux rassemblant la fine fleur panasiatique des acteurs de castagne.
Première 4/5
The Furious file comme une flèche et ne prétend pas à la dimension réflexive et théorique d’un City of Darkness, la récente ode de Soi Cheang à l’âge d’or du cinéma HK. Il vise avant tout la jubilation, et parvient superbement à ses fins.
Le Dauphiné Libéré 3/5
Tout ce que l’Asie a fait de meilleur (ou presque) dans le film d’arts martiaux est réuni dans The Furious. Tout n’est pas parfait mais le contrat est rempli : ça tape fort.
Le Monde 3/5
Ponctué de combats à mains nues exploités jusqu’à l’épuisement, The Furious constitue une odyssée primitive, dont la dimension paradoxalement poétique repose justement dans cette rusticité.
Télérama 3/5
Ce film d’action séduit dans sa dimension jusqu’au-boutiste.
L'Obs 2/5
Il y a ici plus de cascadeurs crédités au générique que de lignes de dialogues. La complexité dramatique trépasse donc devant une efficacité d’exécution qui finit par susciter un certain plaisir coupable.
Si tu découvrais que nous ne sommes pas seuls ? Si on te le montrait, te le prouvait, ça te ferait peur ? Les gens ont droit à la vérité. Elle appartient à sept milliards de personnes. Chaque seconde nous rapproche de l’inévitable… Disclosure Day.
Libération 5/5
Bouleversant film que ce blockbuster tardif, si peu spectaculaire du grand cinéaste du grand spectacle, à une époque où le grand spectacle hollywoodien s’est défait presque complètement.
20 Minutes 4/5
Confronter des gens que rien ne prédisposait à l’aventure à une expérience qui va changer l’histoire de l’humanité est un ressort que Steven Spielberg favorise avec succès depuis ses débuts. Disclosure Day poursuit valeureusement cette tradition avec une conviction qui fait pardonner ses baisses de rythme.
Ecran Large 4/5
"Disclosure Day" peut davantage être apprécié pour la place qu’il occupe dans l’œuvre de Steven Spielberg que pour ses qualités intrinsèques, dont il ne manque pourtant pas.
Franceinfo Culture 4/5
Steven Spielberg rend avec ce 37e long-métrage un nouvel hommage au cinéma, à sa capacité à nous faire rêver et à comprendre qui nous sommes, du plus intime de nous-même au plus universel, en nous invitant tout simplement à "écouter".
L'Humanité 4/5
Retour de Steven Spielberg au film d’extraterrestres, ce projet s’avère en réalité un techno-thriller virtuose, hanté par les angoisses d’une époque marquée par le deuxième mandat de Trump.
La Voix du Nord 4/5
Une sorte de pièce manquante imparfaite mais parfaitement cohérente avec l’œuvre du père d’E.T.
Le Monde 4/5
Par là même, Spielberg fait retour sur son œuvre, en reconstituant l’un de ses lieux-clés : la maison pavillonnaire qu’il a si souvent filmée, siège de l’enfance et de ses peurs. Sauf qu’ici elle n’est plus qu’un décor, un plateau de cinéma désigné comme tel. Sous ses airs de blockbuster, Disclosure Day fonce ainsi au cœur des images et décortique par quel sombre pacte on en vient à fonder tant de foi en elles.
Le Parisien 4/5
Une pépite de science-fiction.
Les Fiches du Cinéma 4/5
Pas le chef-d'œuvre annoncé, et pour autant une preuve de plus de ce que Spielberg connaît, depuis plusieurs films déjà, un nouvel âge d'or de son cinéma.
Télérama 4/5
Avec cette nouvelle fable SF portée par Emily Blunt et Josh O’Connor, le père d’E.T. réussit une sorte de “rencontres du même type”. Un régal.
La Croix 3/5
Ce pur spectacle de divertissement manque un peu d’inspiration, loin de la poésie de Rencontres du troisième type et d’E.T.
Le Point 3/5
Dans la lignée de « Rencontres du troisième type » et des « X-Files », ce blockbuster gorgé d’action remplit sa mission pop-corn malgré des ficelles un brin trop familières.
Les Echos 3/5
Le créateur d'« Indiana Jones » renoue avec la science-fiction et le road movie. Il signe un film confus et mêle des fulgurances de mise en scène à ses obsessions de toujours.
Première 3/5
Oeuvre parfois virtuose, souvent contradictoire, parfois dérangeante, Disclosure Day est sans doute le film le plus risqué de Spielberg depuis longtemps. Mais certainement l’un des rares blockbusters récents à accepter de se perdre dans les zones grises de son époque plutôt que de prétendre les éclairer.
Sud Ouest 3/5
Le cinéaste revient avec un long métrage très spielbergien, peuplé de références à sa filmographie. Si son œuvre vous passionne, vous devriez vous régaler. Sinon, il se peut que cette épopée de 2 h 30, entre thriller et science-fiction, vous paraisse longue, et le récit confus.
L'Obs 2/5
Steven Spielberg peine à se réinventer et livre un blockbuster presque morne.
Le Figaro 2/5
Le script patine. Le secret est assez vite éventé. David Koepp, scénariste sans grande originalité, est le coupable idéal. Mais le réalisateur a trop de métier et de talent pour ne pas avoir sa part de responsabilité. E.T. a fait pleurer des millions de spectateurs. Disclosure Day ne suscite aucune émotion.
Réalisé et écrit par David Robert Mitchell : It Follows / Under The Silver Lake
Synopsis : Lorsqu’un mystérieux événement cosmique arrache Oak Street à sa paisible banlieue et la transporte vers un lieu inconnu, la famille Platt, désorientée dans ce nouvel environnement hostile, comprend vite qu’il leur faudra rester unis pour survivre.
Dans un gratte-ciel du centre de Séoul, une mystérieuse contamination se propage brusquement. L’immeuble est bouclé et toutes les personnes présentes confinées. Au départ, les infectés rampent comme des bêtes. Mais peu à peu, ils évoluent…
Le Figaro 4/5
On se méfiera désormais de ces « zombies » avançant au ralenti, le nez rivé sur l’écran de leur smartphone… L’allégorie saute aux yeux. Elle ne rassure pas franchement sur l’état mental de nos sociétés hyperconnectées. Mais elle nous réconforte sur la capacité de Yeon Sang-ho à produire de l’angoisse contemporaine sur grand écran.
Les Echos 4/5
Enfin un film de zombies de haute volée !
Les Fiches du Cinéma 4/5
Après Dernier train pour Busan, Seoul Station (inédit en salle en France) et Peninsula, Yeon Sang-ho transforme une tour en cauchemar organique pour mieux réinventer sa créature zombie dans un déluge de gore, de tension et de body horror suffocant.
Mad Movies 4/5
Généreux en matière de spectacle [...], se permettant des écarts narratifs imprévisibles [...] et se payant un antagoniste irrésistible, à cheval entre le cinéma d'Alfred Hitchcock et les pages d'un manga tel que "I Am A Hero", "Colony" s'impose aisément comme l'un des films de zombies ou d'infectés les plus réjouissants de la décennie.
Ouest France 4/5
On regrettera simplement que Yeon Sang-ho, comme dans Peninsula, ait du mal à conclure : le dernier tiers répète un peu ses effets et la fable politique tourne par moments en rond. Mais le plaisir l’emporte largement, et l’on sort de la séance avec le sentiment précieux d’avoir vu un vrai film de genre, politique et vivant. Par les temps qui courent, ce n’est pas rien.
Télérama 4/5
Le talentueux Yeon Sang-ho marque plus nettement son goût pour la fable dans ce sauve-qui-peut à suspense qui a l’intelligence artificielle en ligne de mire : comme elle, les morts-vivants de Colony se nourrissent d’informations, ils sont affamés de datas, ivres de données dans lesquelles ils puisent une force encore plus menaçante, encore plus incontrôlable.
Dernières Nouvelles d'Alsace 3/5
La solidarité des zombies est un facteur de leur évolution et de leur intelligence collective, quand les humains désolidarisés deviennent des proies faciles, faute de communion. Voilà pour le message du film, critique de l’individualisme et d’une société que l’incapacité d’être ensemble menace de conduire à sa perte.
Le Dauphiné Libéré 3/5
Yeon Sang-Ho fait la démonstration de sa maîtrise du film d’horreur et de zombies.
Le Monde 3/5
Le réalisateur Yeon Sang-ho renouvelle le genre en faisant des monstres un organisme collectif, capable d’apprendre et de muter, symbole de la déshumanisation de la société coréenne.
Première 3/5
On n’en dira pas plus, mais Colony réussit à faire du neuf avec du zombie.
Ecran Large 2/5
À force, il faudrait que Sang-Ho Yeon songe à s’arrêter, parce qu’on va finir par oublier le bon souvenir de "Dernier train pour Busan".
L'Obs 2/5
Problème : soucieux de sophistiquer le plus possible sa métaphore du monde moderne (notamment des réseaux sociaux, à l’image des réflexes grégaires surpuissants développés par les créatures infectées), le réalisateur entortille ses concepts à l’excès. Au risque de se perdre, tant sur le terrain de l’efficacité narrative que de la terreur pure.
Le Point 2/5
Malgré quelques éclairs ici et là, ils restent bien isolés dans un film qui donne surtout la sensation d’un épuisement général.
Les Inrockuptibles 2/5
Le film intéresse surtout par la trouvaille que constitue son idée d’intelligence partagée, qui derrière son masque de pur artifice ludique cache une dimension plus angoissante, à savoir l’idée d’une lutte de l’humanité contre un principe qui la dépasse au niveau métaphysique, contre un ennemi qui échappe à son emprise mais surtout à sa compréhension, et qui donc constitue presque moins une menace qu’une humiliation dans l’ordre naturel.
Réalisé par Steven Spielberg
Scénario de David Koepp
Synopsis : Si tu découvrais que nous ne sommes pas seuls ? Si on te le montrait, te le prouvait, ça te ferait peur ? Les gens ont droit à la vérité. Elle appartient à sept milliards de personnes. Chaque seconde nous rapproche de l’inévitable… Disclosure Day.