Réalisé par Ric Roman Waugh : Greenland - Le dernier refuge
Synopsis : Après l’impact dévastateur d’une comète qui a réduit la Terre en ruines, la famille Garrity doit quitter la sécurité de son bunker au Groenland. Commence alors un périple pour leur survie et l’avenir de l’Humanité à travers un monde dévasté à la recherche d’un nouveau foyer.
Synopsis : Les Dieux sont en colère contre Arthur ! Après la destruction de Kaamelott, son refus obstiné de tuer Lancelot précipite le Royaume de Logres à sa perte. Il réunit ses Chevaliers, novices téméraires et vétérans désabusés, autour de la Nouvelle Table Ronde et les envoie prouver leur valeur aux quatre coins du Monde, des Marais Orcaniens aux terres glacées du Dragon Opalescent.
Réalisé et écrit par Maggie Gyllenhaal : The lost Daughter
Synopsis : Rongé par la solitude, Frankenstein se rend à Chicago dans les années 1930 et demande au Dr. Euphronious, scientifique visionnaire, de lui créer une compagne. Ensemble, ils ressuscitent une jeune femme assassinée, et la fiancée prend vie ! Mais la suite des événements dépasse tout ce que qu’ils auraient pu imaginer : meurtres, possessions, et un couple hors-la-loi qui se retrouve au centre d’un mouvement social radical et débridé, et d’une histoire d’amour passionnelle et tumultueuse !
Synopsis : Doug et Griff sont amis d'enfance et partagent depuis toujours un rêve un peu fou : réaliser leur propre remake de leur film préféré, le cultissime Anaconda. En pleine crise de la quarantaine, ils décident enfin de se lancer, et se retrouvent à tourner en plein cœur de l'Amazonie. Mais le rêve vire rapidement au cauchemar lorsqu'un véritable anaconda géant fait son apparition et transforme leur plateau déjà chaotique en un véritable piège mortel. Le film qu'ils meurent d'envie de faire ? Va être vraiment mortel...
Réalisé par Paul Feig : Mes meilleures amies / Spy
Synopsis : Millie fait le ménage dans la maison des Winchester, une riche famille new-yorkaise. Elle récupère aussi leur fille à l'école et prépare les repas avant d'aller se coucher dans sa chambre, située au grenier. Pour Millie, ce travail représente une chance de repartir de zéro. Mais, sous des dehors respectables, sa patronne, Nina, se montre de plus en plus toxique. Lorsque Millie découvre que la porte de sa chambre ne peut être verrouillée que de l'extérieur, il est peut-être déjà trop tard...
Un homme piégé dans un couloir de métro cherche la sortie numéro 8. Pour la trouver, il faut traquer les anomalies. S’il en voit une, il fait demi-tour. S’il n’en voit aucune, il continue. S’il se trompe, il est renvoyé à son point de départ. Parviendra-t-il à sortir de ce couloir sans fin ?
20 Minutes 5/5
L’angoissant « Exit 8 » est tout simplement l’une des meilleures transpositions de création vidéoludique à l’écran.
Dernières Nouvelles d'Alsace 4/5
Ludique et malin.
Ecran Large 4/5
Enfin une bonne adaptation de jeu vidéo, qui a surtout compris comment transposer un level design ravageur pour en tirer une angoisse très contemporaine autour des espaces liminaux.
L'Humanité 4/5
Un fascinant jeu de l’oie qui peut rappeler certains concepts oulipiens.
Le Dauphiné Libéré 4/5
Confrontant son protagoniste à ses erreurs, le faisant évoluer, tout en gardant une part de mystère sur son univers, Exit 8 est assez intelligent pour ne pas… s’enfermer dans une boucle.
Le Figaro 4/5
Une réussite singulière et inattendue.
Les Echos 4/5
Une petite production habile, une vision de l'enfer et de l'enfermement.
Les Fiches du Cinéma 4/5
Si le thème et l’enjeu narratif sont assez banals, l’expérience de spectateur est aussi haletante que ludique.
Libération 4/5
Par son regard ubiquitaire, le long métrage vise finalement moins à transposer l’expérience d’un joueur d’Exit 8 concentré sur son écran que celle d’un témoin en train de l’observer à l’œuvre, coincé depuis sa chat room dans un rôle de témoin privilégié mais impuissant.
Mad Movies 4/5
Une œuvre riche et ambitieuse.
Ouest France 4/5
Le film réussit à maintenir un sentiment d'étouffement continu, sans jamais trahir son héritage ludique.
Cahiers du Cinéma 3/5
S’apparentant à ce sous-genre du film d’horreur où les protagonistes se retrouvent pris dans un piège conceptuel, c’est dans sa façon de jouer avec l’idée de labyrinthe qu’Exit 8 frappe par sa lucidité.
Franceinfo Culture 3/5
L'histoire nous prend vite aux tripes, et comme le protagoniste, on scrute chaque recoin de ce couloir vu cent fois à la recherche d'une anomalie. L'appréhension monte à chaque fois qu'il tourne au bout du couloir et découvre s'il a passé un nouveau niveau. Mais au fur et à mesure que le récit avance, l'excitation perd en intensité, le procédé étant par nature répétitif.
La Voix du Nord 3/5
Sans rien dévoiler, disons que le réalisateur et scénariste Genki Kawamura nous interroge sur notre rapport à l’enfance et à la parentalité dans un monde individualiste, standardisé, oppressant et aliénant. C’est là que l’émotion nous surprend, au détour d’un couloir.
Le Monde 3/5
Film concept tout autant que petite bande d’horreur, Exit 8 nourrit l’ingratitude apparente de son dispositif par des trouvailles parfois effrayantes. C’est à un jeu cruel auquel le spectateur est soumis. Une construction artificielle, mentale, qui constitue la relative originalité du film.
Le Parisien 3/5
Saluons également le jeu des acteurs, dont certains ont déjà percé à l’international, tel l’homme perdu du début, interprété par Kazunari Ninomiya, chanteur et acteur déjà vu dans « la Famille Asada » (2020) et « Lettres d’Iwo Jima » de Clint Eastwood (2006). L’histoire n’évite pas, en revanche, l’écueil de la répétition, inhérent à l’intrigue.
Le Point 3/5
Voici bien la plus belle métaphore de notre époque individualisée, indifférente à l'injustice, que nous offre Kawamura Genki avec Exit 8. Le film, qui peut être difficile au visionnage, fait irrémédiablement son effet.
Télérama 3/5
Adapté d’un jeu vidéo, un film soigné et troublant.
Première 2/5
On n’aurait pas craché sur un peu plus de visions horrifiques, mais le film préfère prendre la voie de la critique d’une nation écrasée par ses conventions et la pression sociale. Il y gagne en profondeur ce qu’il y perd en efficacité.
L'Obs 1/5
Un quart d’heure d’un excellent court-métrage puis 1 heure 20 d’un jeu de piste vain (tiré d’un jeu vidéo) aux symboles et à la morale neuneus. Intenable.