Réalisé par Robert Zemeckis : Retour vers le futur / Qui veut la peau de Roger Rabbit / Forrest Gump / Seul au monde.
Le scénariste Eric Roth de : Forrest Gump / L'Étrange Histoire de Benjamin Button
Synopsis : L’histoire de familles dont les peines, les joies et les moments de doutes se font écho à travers les générations.
Megalopolis est une épopée romaine dans une Amérique moderne imaginaire en pleine décadence. La ville de New Rome doit absolument changer, ce qui crée un conflit majeur entre César Catilina, artiste de génie ayant le pouvoir d’arrêter le temps, et le maire archi-conservateur Franklyn Cicero. Le premier rêve d’un avenir utopique idéal alors que le second reste très attaché à un statu quo régressif protecteur de la cupidité, des privilèges et des milices privées. La fille du maire et jet-setteuse Julia Cicero, amoureuse de César Catilina, est tiraillée entre les deux hommes et devra découvrir ce qui lui semble le meilleur pour l’avenir de l’humanité.
Dernières Nouvelles d'Alsace 5/5
Une fresque visionnaire, dans laquelle Coppola, cinéaste hors norme, tente une dernière fois de réinventer le monde à travers l’écran, avec l’ambition, quasi divine, de réordonner l’univers.
L'humanité 5/5
Un testament cinématographique et philosophique mais optimiste. Magistral.
Le Dauphiné Libéré 5/5
Un film grandiose, chaotique, d’une stupéfiante modernité.
Les Fiches du Cinéma 5/5
Expérimental, déceptif et sublime tout en même temps, "Megalopolis" entre dans la légende : non pas par la porte du chef-d’œuvre, mais par celle du manifeste. Le film laisse pantois et perplexe. Le geste, lui, est enthousiasmant de bout en bout.
Mad Movies 5/5
Plutôt que de sombrer dans un discours passéiste et réactionnaire, "Megalopolis" appelle au contraire à redonner son importance au geste créatif novateur, en particulier lorsque celui-ci soutient une vision utopique du monde.
Cahiers du Cinéma 4/5
Peut-être n’engendre-t-il [Megalopolis] qu’un gigantesque cahier d’esquisses, parfois feuilleté trop vite et qui contient sa part de croûtes, mais ce qu’il nous en reste est souvent immense et inédit.
Le Figaro 4/5
Conteur baroque d'un récit impur, marionnettiste ivre de sa puissance fictionnelle, Coppola s'emmêle parfois les fils. La marque d'un jeune réalisateur de 85 ans qui considère le cinématographe comme un vertige et non un vestige.
Le Monde 4/5
Le résultat est une fantasmagorie politique dont les références (de Suétone à Harold Lloyd, en passant par Shakespeare et Fellini) et les registres (uchronie-tragédie-comédie) fusent en un pétaradant feu d’artifice.
Le Point 4/5
Spectaculaire, enchanteur, musical, intimiste, drôle, émouvant, grandiloquent, visuellement toujours surprenant… Megalopolis est un geste de cinéma d'une audace dingue, en roue libre mais le plus souvent sur le bon chemin, celui d'une philanthropie réjouissante en ces temps démagogiques où les oiseaux de malheur tiennent le haut du pavé politique.
Les Inrockuptibles 4/5
C’est l’œuvre-monde de son créateur, un péplum rétrofuturiste pétri de citations cinéphiles, en gestation depuis quarante ans. Une chimère à la mesure de la liberté folle que le réalisateur s’est octroyée.
Libération 4/5
"Megalopolis", que tout annonçait comme pompeux, lévite insolemment, malgré la quantité de ses intrigues et de ses personnages, en dépit du poids écrasant de chacune de ses séquences, de chacun de ses plans, au-dessus du désastre qu’il aurait pu être, constamment bizarre, outré, trivial, étonnant, un peu Matrix, un peu King Vidor, foisonnant effectivement d’un siècle d’images et de langage de cinéma mondial, donnant effectivement à voir une masse critique d’images ahurissantes, à un débit qui dépasse l’entendement.
La Voix du Nord 3/5
Un récit boursouflé et confus mais étonnamment optimiste et parsemé de réelles fulgurances visuelles.
Les Echos 3/5
Attendu depuis des années, le nouveau Francis Ford Coppola est un monument incernable, désarçonnant, à la fois difforme et unique en son genre. A voir… pour pouvoir en parler.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
L'Obs 2/5
Opéra bouffi, néopéplum pseudo-philosophique, farce pontifiante : on pourrait résumer le ratage en formules lapidaires. On préférera se souvenir de ses quelques visions inspirées, du désir intact de l’immense metteur en scène d’« Apocalypse Now » d’expérimenter. De son indéfectible croyance en un art qu’il ne maîtrise plus tout à fait.
La Croix 2/5
Avec cette fable en forme de péplum sur la fin de l’empire américain et la possibilité d’une nouvelle utopie, le réalisateur du Parrain signe une œuvre démesurée et déconcertante.
Le Parisien 2/5
Très attendu, le nouveau film du maître Francis Ford Coppola, qui nous a tant habitués à des œuvres relevant du génie, tient davantage du gros gâteau de mauvais goût et lourd à digérer.
Sud Ouest 2/5
Une fresque hallucinante et confuse.
Télérama 2/5
De son projet plein de panache, le réalisateur tire une fable rétrofuturiste outrancière et étouffante.
Marianne 1/5
Démesure, histoire emberlificotée, dépourvu de sens, esthétique kitsch et pompière… Une résurrection très attendue et prometteuse sur le papier, mais décevante.
Ouest France 1/5
La charge contre l'époque s'égare dans un univers où le baroque côtoie le bouffon, où la tragédie grecque s'enlise parfois dans une démonstration outrancière.
Première 1/5
Le démiurge s’est donné pour mission de repousser les limites de la forme au cinéma, mais ses expérimentations visuelles et narratives ne parviennent jamais à masquer un propos d’une naïveté confondante, opposant l’imagination des artistes à la tiédeur d’hommes incapables de rêver assez grand pour sauver l’humanité. Un discours manichéen rabâché ad nauseam, qui entraîne le film vers sa propre chute.
Réalisé par Ryan Coogler : Creed - L'Héritage de Rocky Balboa / Black Panther
Synopsis : Alors qu’ils cherchent à s’affranchir d’un lourd passé, deux frères jumeaux reviennent dans leur ville natale pour repartir à zéro. Mais ils comprennent qu’une puissance maléfique bien plus redoutable guette leur retour avec impatience …
Une famille américaine passe le week-end dans la propriété de rêve d'une charmante famille britannique rencontrée en vacances. Mais ce séjour qui s’annonçait idyllique se transforme rapidement en atroce cauchemar.
Libération 5/5
Dans un excellent long métrage d’épouvante, James Watkins installe une mécanique infernale entre deux familles que tout oppose, et dont le week-end vire au cauchemar.
Le Dauphiné Libéré 4/5
Un piège suffocant sous couvert de civilité.
Le Parisien 4/5
Le réalisateur, le Britannique James Watkins, connu pour son excellent « Eden Lake » ( 2008 ) peut compter sur le surdoué James McAvoy pour incarner un Paddy aux multiples facettes.
Les Fiches du Cinéma 4/5
Sur un pitch assez simple, le Britannique James Watkins construit un thriller psychologique p
Mad Movies 4/5
Ce nouveau "Speak No Evil" s'impose donc comme le premier thriller bien efficace de la saison 2024-2025.
L'Obs 3/5
Pour un peu, on se croirait dans « les Chiens de paille » revu par Ruben Ostlund. Pas étonnant : c’est le remake, presque le décalque, d’un film danois.
Le Monde 3/5
L’intérêt réel du film de James Watkins réside dans la manière dont les personnages sont adroitement esquissés, dont leur psychologie est discrètement reliée à des habitudes de classe, dont leur identité sociale détermine une série de comportements.
Première 3/5
James Watkins excelle à créer un climat d’angoisse diffuse et de menace larvée bientôt franchement suffocant, bien aidé dans son entreprise par un McAvoy déchainé en lad chaleureux, toujours à deux doigts d’exploser et de révéler sa nature de brute épaisse – son passage chez Shyamalan (dans Split et Glass) a clairement laissé des traces chez l’acteur.
Télérama 2/5
Sans trop en dire, cette douillette itération étasunienne écarte méthodiquement les aspects les plus malsains du scénario originel. Jusqu’à réécrire une bonne partie de l’histoire, pour un résultat convenu, comme le jeu de James McAvoy qui, après Split et Glass de M. Night Shyamalan, rejoue une fois de plus son mélange désormais éprouvé de folie et de sauvagerie.
Réalisé par Bong Joon Ho : Memories of Murder / The Host / Mother / Snowpiercer, Le Transperceneige / Okja / Parasite
Synopsis : Mickey7 est un individu envoyé coloniser une planète gelée. A chaque fois qu'il meurt, ses souvenirs sont implantés dans un nouveau corps et sa mission reprend. Après être mort à six reprises, Mickey7 commence à comprendre le but réel de sa mission...
Après une terrible tragédie, la famille Deetz revient à Winter River. Toujours hantée par le souvenir de Beetlejuice, Lydia voit sa vie bouleversée lorsque sa fille Astrid, adolescente rebelle, ouvre accidentellement un portail vers l’Au-delà. Alors que le chaos plane sur les deux mondes, ce n’est qu’une question de temps avant que quelqu’un ne prononce le nom de Beetlejuice trois fois et que ce démon farceur ne revienne semer la pagaille…
20 Minutes 4/5
Tim Burton donne une suite savoureuse à son classique de 1988.
Dernières Nouvelles d'Alsace 4/5
Le scénario fragmenté évoque un jeu de cadavre exquis géant, où l’imaginaire de Tim Burton s’exprime sans limite, comme un rêve fébrile.
Franceinfo Culture 4/5
Une mise en scène tourbillonnante, un casting de luxe, une bande originale qui participe au rythme et à la drôlerie, des décors et des costumes chamarrés… [...] Tim Burton a mis le paquet dans ce "Beetlejuice" au carré, qui ne décevra pas les fans si toutefois leur attente n'excède pas une envie de petite piqûre de rappel nostalgique fortement dosée.
IGN France 4/5
Tant suite que soft reboot, Beetlejuice Beetlejuice porte l'amour du réalisateur pour ses acteurs et son univers, ainsi que les maladresses et incohérences dues aux 36 ans d'écart entre les deux films.
La Voix du Nord 4/5
Tim Burton renoue avec sa légendaire malice de sale gosse en reconvoquant Beetlejuice, le fantôme fantoche (Michael Keaton). Il réussit la suite de son deuxième long-métrage, film de 1988 devenu culte.
Le Dauphiné Libéré 4/5
L’extravagant M. Burton revient d’entre les créateurs hantés, avec une merveille majeure, macabre et sentimentale.
Le Parisien 4/5
Pour le reste, Burton fait merveille à la mise en scène, favorisant les effets spéciaux à l’ancienne, divertit et fait beaucoup rire – il ose même refaire danser Jenna Ortega de façon délirante comme dans la série « Mercredi » - tout en se montrant audacieux et en mettant en avant son amour des personnages abîmés ou fêlés : une suite très réussie.
Le Point 4/5
Les amateurs de Brian De Palma et de son mythique Carrie vont tomber de leur chaise en découvrant l'hommage délirant et hilarant que lui rend Burton dans le dernier virage du film. Bref, un feu d'artifice de création tous azimuts.
Ouest France 4/5
Tim Burton est bel et bien de retour.
Paris Match 4/5
Avec cette suite sortie de son cerveau délirant Tim Burton ne révolutionne pas le cinéma fantastique. Mais il ne s’interdit rien : gags ubuesques, personnages sans tête, explosions de sang sont génialement au menu.
Première 4/5
C’est Beetlejuice revivifié par Mercredi (les dialogues écrits par les deux showrunners de la série Netflix sont souvent drôles), Tim Burton au sommet de son art auto-référentiel, avec un grand sourire aux lèvres et en tapant du pied – une humeur disco-soul a remplacé Belafonte dans la B.O., et le film ne déçoit pas sur le plan des séquences musicales endiablées, ce qui n’est pas rien.
Ecran Large 3/5
"Beetlejuice Beetlejuice" est pétri des défauts qui vont avec l’imaginaire foutraque du réalisateur, mais devant son humour au poil et sa créativité débordante, on l’accepte et on applaudit ce retour timide mais indéniable du réalisateur qu’on aimait.
La Croix 3/5
Le scénario part un peu dans tous les sens, mais cet esprit foutraque contribue à la réussite du film. Les personnages sont cartoonesques en diable, aussi délirants que ceux de Tex Avery. Le grand talent de Tim Burton est de faire émerger de cette pochade une touche de poésie tendre, permettant aux proches d’une même famille de se retrouver, par-delà la vie et la mort.
Le Figaro 3/5
Trente-six ans plus tard, le principe est le même mais l'intrigue est aussi paresseuse qu'alambiquée. Winona Ryder n'est plus une ado en pleine crise mais la mère de Jena Ortega, étudiante sans relief. Burton préfère toujours les monstres aux humains et confie à sa girlfriend Monica Bellucci un rôle de revenante recousue prête à en découdre avec son ex-mari, Beetlejuice.
Le Monde 3/5
Les mille péripéties du film auraient pu former un opéra de morts vivants, mais le cinéaste a une fâcheuse tendance à bâcler le récit, dénouant les imbroglios dans un rythme effréné qui donne le tournis. De fait, le scénario est plus que rempli (...).
Les Fiches du Cinéma 3/5
D’abord fort timide et performative, cette suite ne trouve son ton, fantasque, que dans sa dernière demi-heure.
Les Inrockuptibles 3/5
La suite du film culte de 1988 aurait pu n’être qu’une basse opération commerciale mais accouche étonnamment d’un film habité, et même plutôt tordu.
Libération 3/5
Un retour séduisant, mais en petite forme, où la vie après la mort et son cirque kitsch sont prétextes à une introspection mélancolique.
Sud Ouest 3/5
À partir de cette intrigue, souvent confuse en raison d’une profusion d’aventures secondaires, Tim Burton accouche d’un de ces cabinets de curiosités dont il a le secret, visuellement abouti et marqué par la poésie gothique qui le caractérise depuis ses débuts.
Télérama 3/5
Une comédie macabre menée tambour battant.
L'Obs 2/5
Tout se passe comme si le film, basé sur un mince livret plutôt que sur un scénario, nourrissait la secrète tentation d’être une comédie musicale, sans jamais passer à l’acte.