Réalisé par Francis Lawrence : La série des Hunger Games / Marche ou crève
Synopsis : Alors que le jour se lève sur les 50e Hunger Games annuels, la peur s'empare des districts de Panem. Cette année, en l'honneur du Quarter Quell, deux fois plus de tributs seront tirés au sort. Dans le District 12, Haymitch Abernathy essaie de ne pas trop penser à ses chances. Tout ce qui lui importe est d'être avec la fille qu'il aime. Mais lorsque qu'il est appelé, tous ses rêves s'effondrent. Il est arraché à sa famille et à son amour, transporté au Capitole avec les trois autres tributs du District 12 : une jeune amie qui est presque une sœur pour lui, un parieur compulsif, et la fille la plus prétentieuse de la ville. Alors que les Jeux commencent, Haymitch comprend qu'il a été piégé pour échouer. Mais il est prêt à se battre... et faire en sorte que ce combat résonne bien au-delà de l'arène.
Dans un futur proche, The Running Man est l’émission numéro un à la télévision : un jeu de survie impitoyable où des candidats, appelés les Runners, doivent échapper pendant 30 jours à des tueurs professionnels, sous l'œil avide d’un public captivé. Chaque jour passé augmente la récompense à la clé — et procure une dose d’adrénaline toujours plus intense. Ben Richards, ouvrier désespéré prêt à tout pour sauver sa fille gravement malade, accepte l’impensable : participer à ce show mortel, poussé par Dan Killian, son producteur aussi charismatique que cruel. Mais personne n’avait prévu que Ben, par sa rage de vivre, son instinct et sa détermination, devienne un véritable héros du peuple… et une menace pour tout le système. Alors que les audiences explosent, le danger monte d’un cran. Ben devra affronter bien plus que les Hunters : il devra faire face à un pays entier accro à le voir tomber.
20 Minutes 4/5
Edgar Wright dénonce ainsi les excès d’une société du spectacle aussi fascinante que terrifiante. Son Running Man, d’une intelligence glaçante, mêle divertissement et réflexion à une pointe d’humour noir. On en sort lessivé mais enthousiaste.
Ecran Large 4/5
Le cinéma d’Edgar Wright a toujours été brillamment politique. Running Man est juste plus explicite et plus en colère, ce qui relève du petit miracle dans l’économie actuelle des blockbusters.
Le Dauphiné Libéré 4/5
Ce qui frappe, c’est à quel point cette Amérique de Running Man est réaliste, et nous regarde aussi. C’est l’observation aiguë, de la relation toxique entre désespoir des classes populaires et addiction collective au spectacle de la violence.
Le Figaro 4/5
Le réalisateur de Shaun of the Dead adapte une nouvelle fois Stephen King et livre un « action movie » trépidant, inventif, qui remplit parfaitement son contrat.
Les Echos 4/5
Un film d'action rythmé, malin et amusant. Une réussite rare au plat pays des blockbusters.
Les Fiches du Cinéma 4/5
Entre les mains habiles d’Edgar Wright, cette nouvelle adaptation d’un roman de Stephen King se révèle palpitante et furieusement politique.
Nice-Matin 4/5
Rythmé, drôle aussi parfois comme lors de la séquence mettant en scène Michael Cera, et resserré sur la virée cauchemardesque de Ben Richards, le protagoniste qui cherche juste de l'argent pour sauver son bébé, la proposition modernise le concept, sans dénaturer l'esprit voulu par Stephen King.
Rolling Stone 4/5
Glen Powell s’y affirme comme une véritable star d’action : il court, saute, se bat, charme et improvise une scène d’évasion quasi burlesque, digne d’Harold Lloyd. Même les seconds rôles les plus austères semblent s’amuser follement.
Le Point 3/5
Heureusement bien plus aboutie et mieux fichue que la série B luxueuse de 1987 avec Arnold, cette nouvelle mouture porte bien la signature du talentueux réalisateur britannique Edgar Wright : un montage ultra-dynamique, des séquences d'action virtuoses, des ruptures de rythme et de ton, des touches d'humour inattendues (...).
Paris Match 3/5
Glen Powell, littéralement transfiguré avec sa tronche fermée à double tour, incarne à la perfection une inextinguible rage.
Première 3/5
Un spectacle imparfait mais musclé et engagé.
Le Monde 2/5
Hésitant entre le pur film d’action, le mélo social et la comédie, la version 2025 de Running Man échoue à trouver ses marques et semble se prendre régulièrement les pieds dans le tapis d’un scénario hésitant et bancal. Mieux vaut revoir Le Gladiateur du futur, version apocryphe, fauchée et italienne signée en 1983 par Joe D’Amato.
Le Parisien 2/5
Cette nouvelle adaptation d’un roman de Stephen King, déjà transposée en 1988 dans un film éponyme avec Arnold Schwarzenegger, s’avère aussi épuisante que superflue.
Les Inrockuptibles 2/5
Le it boy Glen Powell reprend le rôle de Schwarzie dans cette satire dystopique, toujours à l’aise dans la légèreté, mais génétiquement inadapté aux autres registres.
Libération 2/5
Si la nouvelle adaptation du roman de Stephen King, après le film de 1987, sur une chasse à l’homme télévisée affiche de grandes intentions, le Britannique nous perd dans un défilé d’images qui laisse la charge politique du livre dans l’ombre.
Télérama 2/5
On cherche en vain l’esprit contestataire du roman de Stephen King qui inspira le film de 1987.
Very Bad Things / Hancock / Du sang et des larmes / Deepwater / 22 Miles
Scénario (il sera aussi producteur) de Taylor Sheridan :
Sicario / Comancheria / Wind River / Sicario : La Guerre des cartels.
Créateur des séries : Yellowstone / Tulsa King / 1923 / Opérations Spéciales : Lioness
Réalisé par Kevin Williamson (il a été le scénariste de Scream 1&2&4 / Souviens-toi… l'été dernier / The Faculty).
Synopsis : Lorsqu’un nouveau Ghostface surgit dans la paisible ville où Sidney Prescott a reconstruit sa vie, ses pires cauchemars refont surface.
Quand sa fille devient la prochaine cible, Sidney n’a d’autre choix que de reprendre le combat.
Déterminée à protéger les siens, elle devra affronter les démons de son passé pour tenter de mettre fin une bonne fois pour toutes au bain de sang.
En 2075, une petite fille de 10 ans, Iris, voit un mystérieux garçon vêtu d'une combinaison arc-en-ciel tomber du ciel. C'est Arco. Il vient d'un futur lointain et idyllique où voyager dans le temps est possible. Iris le recueille et va l'aider par tous les moyens à rentrer chez lui.
20 Minutes 5/5
Animation et science-fiction font bon ménage dans ce conte bouleversant récompensé par le Grand prix d’Annecy.
L'Ecran Fantastique 5/5
Autre tour de force de ce métrage, un univers visuel saisissant. Chaque plan est ciselé avec un souci du détail oscillant entre palettes chromatiques chatoyantes et moments de grâce contemplative.
Le Parisien 5/5
« Arco », premier film signé Ugo Bienvenu, qui a remporté le Cristal du long-métrage au festival d’Annecy, épate par son propos qui mêle des thématiques très modernes, comme l’écologie ou l’IA.
Mad Movies 5/5
Derrière la simplicité de sa narration se cachent des trésors de sensibilité, choyés par une myriade d'images splendides et par un environnement sonore d'une richesse inouïe.
Cahiers du Cinéma 4/5
Dans un style rétrofuturiste qui rappelle les classiques américains de la SF, le premier long métrage d’Ugo Bienvenu dynamite a intensité égale la mièvrerie et le sérieux.
L'Obs 4/5
La réussite laisse d’autant plus rêveur que c’est le premier film du bédéaste et clippeur Ugo Bienvenu, patronyme à l’image d’« Arco » : accueillant et généreux.
La Voix du Nord 4/5
La pépite familiale des vacances.
Le Dauphiné Libéré 4/5
L’habit arc-en-ciel d’Arco évoque à la fois la pureté d’un prisme et la promesse d’un futur polychrome, loin des dystopies habituelles.
Le Figaro 4/5
Poétique et flamboyant.
Le Monde 4/5
Une sensualité pop et animiste éclate à chaque plan. On compte sur les doigts d’une main de tels éblouissements dans l’animation française.
Le Point 4/5
Question : que va-t-on laisser en héritage à nos enfants et à quel prix ? La réponse est dans cette belle aventure de science-fiction qui, sur un mode bucolique et poétique, aiguise notre réflexion sur le monde, aujourd'hui et demain.
Les Inrockuptibles 4/5
Auteur d’une dizaine de courts métrages et de clips d’animation, le cinéaste-bédéiste signe une petite prouesse d’animation 2D, à la fois manifeste esthétique et fable écologique réparatrice.
Libération 4/5
Le mélodrame familial qui affleure en toute fin de film fait à cet égard du bien, rappelant que toute cette dépense d’énergie et de couleurs a eu un prix : en quelques jours, toute une vie a passé pour la famille d’Arco et les arcs-en-ciel sont aussi les traces légères de tout ce qui se perd pour qu’un peu soit créé.
Première 4/5
Arco est en permanence traversé de moments d’humour et de poésie. Et raconte en creux que la technologie n’est ni une menace, ni une bénédiction mais toujours - y compris dans le futur où elle a encore gagné du terrain - ce que l’humain en fait. Le tout sans se faire donneur de leçon. Un tour de force.
Télérama 4/5
Un bijou de dessin animé avec ses images à la beauté radieuse et son récit plein d’espoir.
La Croix 3/5
Entre références à Spielberg et Miyazaki, le film porte un regard optimiste sur l’enfance, seule capable de sauver le monde face à des adultes inconséquents.
Les Fiches du Cinéma 3/5
Malgré une maîtrise technique indéniable, Arco déçoit en raison d’un scénario banal. Le réalisateur ne parvient pas à composer un univers aussi riche et intéressant que le cinéma de Miyazaki, référence convoquée mais un peu trop écrasante.
Réalisé par Sam Raimi : La trilogie : Evil Dead / Darkman / Mort ou vif / Un plan simple / La trilogie : Spider-Man / Jusqu'en enfer / Le Monde fantastique d'Oz
Synopsis : Au cours d'un vol, l'avion de Linda et de son patron, Bradley, s'écrase sur une île et ils sont les seuls rescapés du crash. Linda possède de sérieuses compétences en matière de survie, ce qui signifie qu'elle est le seul espoir de Bradley de rester en vie.
Réalisé par Timur Bekmambetov : Night Watch / Wanted : Choisis ton destin
Synopsis : Dans un futur proche, un détective est accusé du meurtre de sa femme. Jugé par une intelligence artificielle ultra-performante, qu'il a lui-même contribué à mettre en place, il n'a que 90 minutes pour prouver son innocence... avant qu'elle ne scelle son sort.
Le film à reçu le Lion d'Argent - Prix de la mise en scène (Mostra de Venise 2025)
Synopsis : Dwayne Johnson est Mark Kerr, légende du MMA des années 90, surnommé « The Smashing Machine » tandis qu’Emily Blunt incarne son épouse, Dawn Staples.
Réalisé par Dan Trachtenberg : 10 Cloverfield Lane / Prey
Synopsis : Dans le futur sur une planète lointaine, un jeune Predator, exclu de son clan, trouve une alliée improbable en la personne de Thia et entreprend un voyage en territoire hostile, à la recherche de l'adversaire ultime.