L’Odyssée est une épopée mythique tournée à travers le monde qui suit le retour d'Ulysse vers Ithaque.
La Voix du Nord 5/5
"L’Odyssée" est d’abord une expérience brute, intime et sensorielle, accentuée par un montage jalonné d’aspérités et une bande-son enivrante.
Le Parisien 5/5
Époustouflant.
Les Echos 5/5
Un grand voyage de cinéma, visuellement captivant et émotionnellement puissant.
Ecran Large 4/5
Beaucoup d’éléments de "L’Odyssée" peuvent rebuter au premier abord, mais au début de son dernier acte, Nolan réussit si bien le coup de maître préparé en secret dès la première scène qu’on ne peut que retenir le sublime avant tout.
Franceinfo Culture 4/5
(...) un spectaculaire et dangereux voyage, dans lequel, faut-il le rappeler, on embarque volontiers.
L'Humanité 4/5
En pellicule et avec distribution hollywoodienne, le cinéaste s’empare avec brio de l’œuvre d’Homère.
Le Figaro 4/5
L’épopée d’Homère revu par Christopher Nolan avec Matt Damon remplit sa mission : nous rafraîchir la mémoire et offrir trois heures de cinéma qu’on ne voit pas passer.
Le Point 4/5
Épique, intimidant, parfois terrifiant comme lors de la séquence du Cyclope ou de l’escale chez Circé, ce pavé de 2 h 50 revisite les grands épisodes du texte d’origine, tout en restant un film typiquement nolanien.
Les Fiches du Cinéma 4/5
Sans révolutionner ce récit antique, Nolan en tire un blockbuster non-linéaire séduisant et surprenant.
Les Inrockuptibles 4/5
Avec son casting de stars comme autant de muses olympiennes, ses 250 millions de dollars et son tournage dans six pays différents, Christopher Nolan ne tombe pour autant pas dans les possibles travers des films à gros budgets, et rend intelligemment compte de sa propre idée du magistral.
Sud Ouest 4/5
Un grand moment de cinéma, qui a toute sa place dans la filmographie désormais imposante de l’auteur britannique, parmi les plus audacieux de sa génération.
L'Obs 3/5
Plutôt qu’à ses meilleurs films-concepts, ludiques et racés (« Inception », « Interstellar »), « l’Odyssée » appartient hélas à la catégorie des démonstrations drapées de grandiloquence qui cohabitent dans l’œuvre Nolanienne, mastodonte trop lourd, plombé par sa myriade d’intentions.
La Croix 3/5
Adaptation très ambitieuse du récit d’Homère, le nouveau film de Christopher Nolan puise dans l’œuvre d’origine les thèmes qui lui sont chers : le défi prométhéen, la responsabilité individuelle, la mémoire et l’oubli. Un film riche et spectaculaire mais rarement touché par la grâce.
Libération 3/5
En adaptant l’un des plus grands monuments de la littérature occidentale, le réalisateur hollywoodien fait écho aux tensions géopolitiques qui divisent le monde mais agace par son refus de mettre en image l’univers homérique.
Le Monde 2/5
A la recherche d’une esthétique originale susceptible de figurer le chef-d’œuvre épique de l’Antiquité, le cinéaste joue la carte du grandiose, avec un casting de prestige et d’énormes moyens, sans parvenir à convaincre.
Réalisé par Alejandro González Iñárritu
21 grammes / Birdman / The Revenant
Synopsis : L’homme le plus puissant au monde se lance dans une mission effrénée pour s'ériger en sauveur de l’humanité avant que la catastrophe, qu’il a lui-même déclenchée, n’anéantisse la planète.
Après l’enterrement de son mari, Alice se rend dans la maison isolée de sa belle-famille pour partager un dernier repas à sa mémoire. Mais la réunion familiale bascule dans l’horreur lorsque ses proches se transforment, l’un après l’autre, en créatures démoniaques. Confrontée à cet enfer, Alice découvre que les vœux prononcés autrefois continuent de la lier à son mari… bien au-delà de la mort.
Ecran Large 4/5
La comparaison avec le remake n’est pas toujours à son avantage, mais Evil Dead Burn est un film d’horreur digne de ce nom, qui met la brutalité, la générosité et l’inventivité au cœur de son programme.
Franceinfo Culture 4/5
Si on omet des incohérences et facilités scénaristiques, ainsi que des portes ouvertes, mais jamais refermées par l'histoire, Evil Dead Burn réanime sauvagement la saga dans un bain de sang et de boue grandement maîtrisé.
Le Point 4/5
D’une grande maîtrise technique, il offre aussi des mouvements de caméra acrobatiques et l’inventivité de la mise en scène est constante. Sébastien Vaniček signe un film nerveux et énergique, qui malmène le spectateur pendant près de deux heures : allergiques au genre s’abstenir !
Les Fiches du Cinéma 4/5
Après un premier essai fort prometteur (Vermines), Sébastien Vaniček confirme avec Evil Dead Burn, un spectacle aussi brutal que ludique, dont la réussite tient autant à une mise en scène inventive qu'à des influences, invoquées ici de manière mesurée et mali(g)ne.
Ouest France 4/5
Du gore, du trash, du sang mais aussi de la subtilité et de la réflexion à travers un sujet de société, les violences conjugales et le tabou familial.
Sud Ouest 4/5
Par son savant mélange de gore, ses exécutions brutales, principalement avec des objets du quotidien, et cette atmosphère brûlante, où les flammes tiennent une place prépondérante, cet « Evil Dead Burn » s’impose comme une variation haut de gamme, qui émeut autant qu’elle effraie.
L'Obs 3/5
De tous les avatars du film originel de Sam Raimi, cet « Evil Dead » est celui qui renoue le plus avec sa dimension foraine dans un déluge de violence et de perversité bien plus extrêmes.
La Voix du Nord 3/5
Nouvel avatar de la franchise « Evil Dead », cet opus permet au réalisateur français Sébastien Vanicek de travailler pour un studio américain sans perdre son appétence pour une horreur hardcore qui ne tourne pas à vide.
Le Figaro 3/5
Evil Dead Burn est un grand jeu de massacre, orchestré avec habileté par Vanicek. Il y a sans doute un sous-texte sous les litres de sang versé (la masculinité toxique ?). Il y a surtout des meurtres et des décapitations.
Le Monde 3/5
Le résultat est réjouissant. Sébastien Vanicek livre un volet plein de rage et d’inventivité, qui attrape le spectateur dès les premières minutes pour ne plus le lâcher. Si le Français prend un plaisir évident à repousser les limites de la violence, il a toujours le souci d’ancrer son histoire dans un univers familier dans lequel chacun pourra se projeter.
Les Echos 3/5
Un ouragan d'ultraviolence, relevé de bourrasques d'humour noir, exclusivement réservé aux amateurs du genre.
Première 3/5
Il serait cependant idiot de bouder son plaisir face à l’inventivité de la mise en scène (notamment les jeux vertigineux sur la verticalité) et au talent de Souheila Yacoub, qui dévore sans effort le reste du casting. Une reine de l’horreur est née.
Télérama 3/5
Sébastien Vaniček et Florent Bernard s’emparent avec une certaine virtuosité du sixième volet de cette saga culte, qui prend une tournure féministe intéressante.
Le Parisien 2/5
S’il apporte quelques idées horriblement amusantes au récit, dont la comédienne française Souheila Yacoub domine le casting – et fait le job -, on regrette le cumul de poncifs, de situations vues et revues et de manque d’originalité dans ce « Evil Dead Burn ».
Les Inrockuptibles 2/5
Pour la première fois depuis sa création, la saga Evil Dead tourne en rond. L’esthétique à la fois crade et stylisée, les motifs, lieux et mécaniques narratives (la maison isolée, le lac, la tronçonneuse) sont ressassés jusqu’à l’épuisement, et ce sans jamais retrouver le niveau de malice, de générosité et d’intensité du film de 2013.
Libération 2/5
Le nouveau volet de la franchise d’horreur, réalisé par le Français Sébastien Vanicek, s’écule dans l’écriture et au contact de personnages irritants.
Nani, jeune homme fantasque et amoureux transi de sa voisine Bindu, se voit bientôt assassiné par Sudeep, un homme d’affaires sans scrupules qui convoite agressivement la charmante demoiselle. Réincarné en mouche domestique, Nani n’a cependant rien oublié de son passé. Animé d’une rage vengeresse et d’un amour toujours intact, il retrouve sa chère et tendre Bindu, qui comprend rapidement l’identité du malicieux insecte. Tous deux vont alors unir leurs forces et leur ingéniosité pour lutter contre l’infâme et tout-puissant Sudeep...
L'Humanité 4/5
Une farce virevoltante entre une mouche et un macho formidablement grotesque.
Libération 4/5
Une parfaite synthèse du style Rajamouli (récit de vengeance + souffle mythologique + animaux élevés à l’égal de l’homme x spectacle superlatif) qui, si elle n’a pas la carrure surhumaine de "Baahubali" ou "RRR", est sans doute le film le plus réussi du cinéaste en termes d’écriture, épure aux dialogues superflus s’abreuvant autant aux sources du Mahabharata que dans la filmographie de Buster Keaton.
Première 4/5
Le film échappe alors à un certain fatum et met en scène une solidarité complice entre deux êtres attirés l’un vers l’autre, par-delà la formes de leurs corps. S’invente alors un chemin de traverse à la fois sinueux et singulier qui réinvente le film de genre, et avec lui, une certaine idée du romantisme.
Le Monde 3/5
On songe à la rencontre de Quentin Tarantino et de Tex Avery, plutôt qu’à David Cronenberg (La Mouche, 1986). Chez Rajamouli, la fantaisie largue les amarres et s’en donne à cœur joie dans les morceaux de bravoure, depuis l’éclosion bucolique de Nani dans son nouvel avatar jusqu’à l’orgie de destruction finale qui saccage, à coups de fusil à pompe et d’artillerie, l’appartement du bientôt ex-nouveau riche.
Les Fiches du Cinéma 3/5
Un drôle de film indien et un joyeux mélange des genres.
Buzz, Woody, Jessie et le reste de la bande verront leur travail remis en question lorsqu'ils découvriront que ce qui obsède les enfants d'aujourd'hui s’appelle... l'électronique !
Le Figaro 4/5
Le film rappelle avec optimisme et un brin d’émotion nostalgique que la technologie peut aussi être une source d’amusement et de lien avec les autres.
Le Parisien 4/5
Centré sur le thème du délaissement des jouets classiques au profit des tablettes numériques et sur le personnage de Jessie, la cowgirl, ce nouveau volet de la saga, fait un bien fou.
Le Point 4/5
Toy Story 5 incite les enfants (et les autres) à délaisser leurs tablettes pour revenir à la vie réelle, avec ses frictions, ses difficultés, sa mélancolie. Petits et grands apprécieront la leçon, administrée avec ce qu'il faut de rire et d'émotion.
Les Fiches du Cinéma 4/5
Touchant et pertinent dans son propos sur les écrans, "Toy Story 5" souffre d’une narration éclatée qui affaiblit son efficacité.
Les Inrockuptibles 4/5
Là où la franchise réussit encore son pari, c’est en ayant la clairvoyance de ne pas verser dans une technophobie ou une technophilie aveugles, mais plutôt en offrant comme toujours dans "Toy Story" des chemins de traverses, des itinéraires bis.
Ouest France 4/5
Les aventures de Jessie, Woody et Buzz l’Éclair trouvent un nouveau souffle dans le 5e volet de la plus célèbre saga de Pixar, « Toy Story ».
Première 4/5
Avec Andrew Stanton, le scénariste historique de la saga, aux manettes, Toy Story est à nouveau touché par la grâce. On n'y croyait plus !
Ecran Large 3/5
On pourra toujours pester contre ses jointures peu élégantes et la mise au placard de certains personnages (pauvre Buzz, pauvre Woody…), mais "Toy Story 5" étonne dans sa peinture d’une certaine méchanceté enfantine, et de la difficulté à intégrer des cercles sociaux dès le plus jeune âge.
Franceinfo Culture 3/5
Le problème, c'est que ce thème de l'abandon des jouets par un enfant qui grandit, récurrent dans Toy Story, commence à sérieusement s'essouffler.
Libération 3/5
Sympa mais convenu, le nouvel opus de l’ultrarentable franchise installe une tablette connectée dans le coffre à jouets de Bonnie.
Télérama 3/5
Cette suite de suites tire un peu trop sur ses anciens ressorts. Heureusement, quelques trouvailles hilarantes continuent d’emporter “vers l’infini et au-delà”.
L'Obs 2/5
Rien de très neuf au scénario qui voit la petite Bonnie se détourner de ses vieux jouets préférés pour les remplacer par Lilypad, une tablette connectée lui permettant de jouer en ligne avec ses nouvelles copines.
Le Monde 2/5
Pas bien, dit le tuto, tout en restant un tuto : le film est « correct », mais n’élabore aucune ambivalence, séquence ou dramaturgie singulière – et les nouveaux personnages sont dispensables.
Après l’enlèvement de sa fille par un réseau criminel et face à l’inaction de la police, Wang Wei se lance dans une traque implacable pour la retrouver. Son seul allié, Navin, est un journaliste tenace dont la femme a mystérieusement disparu. Unis par un même désir de vengeance, ces deux hommes que tout oppose affrontent les ravisseurs dans un face-à-face explosif mêlant arts martiaux et justice sans merci.
Ecran Large 5/5
La grande messe du cinéma d’action contemporain, une orgie de bastons plus complexes, inventives et brutales les unes que les autres. Il faut le voir pour le croire !
Le Figaro 4/5
D’une générosité inouïe en tout (coups, cadavres, hémoglobine) à la limite du nihilisme, The Furious tient du buffet à volonté pour les amateurs d’arts martiaux.
Les Fiches du Cinéma 4/5
Ce film hongkongais, signé par un chorégraphe martial, prend un prétexte fédérateur - un homme veut sauver sa fille d’un réseau pédophile - pour aligner des scènes d’action violentes avec une certaine efficacité, et pour un résultat conforme aux attentes.
Libération 4/5
Le film d’action ultra-violent du réalisateur japonais a tout d’une référence en matière de baston grâce à ses chorégraphies sans effets spéciaux rassemblant la fine fleur panasiatique des acteurs de castagne.
Première 4/5
The Furious file comme une flèche et ne prétend pas à la dimension réflexive et théorique d’un City of Darkness, la récente ode de Soi Cheang à l’âge d’or du cinéma HK. Il vise avant tout la jubilation, et parvient superbement à ses fins.
Le Dauphiné Libéré 3/5
Tout ce que l’Asie a fait de meilleur (ou presque) dans le film d’arts martiaux est réuni dans The Furious. Tout n’est pas parfait mais le contrat est rempli : ça tape fort.
Le Monde 3/5
Ponctué de combats à mains nues exploités jusqu’à l’épuisement, The Furious constitue une odyssée primitive, dont la dimension paradoxalement poétique repose justement dans cette rusticité.
Télérama 3/5
Ce film d’action séduit dans sa dimension jusqu’au-boutiste.
L'Obs 2/5
Il y a ici plus de cascadeurs crédités au générique que de lignes de dialogues. La complexité dramatique trépasse donc devant une efficacité d’exécution qui finit par susciter un certain plaisir coupable.
Si tu découvrais que nous ne sommes pas seuls ? Si on te le montrait, te le prouvait, ça te ferait peur ? Les gens ont droit à la vérité. Elle appartient à sept milliards de personnes. Chaque seconde nous rapproche de l’inévitable… Disclosure Day.
Libération 5/5
Bouleversant film que ce blockbuster tardif, si peu spectaculaire du grand cinéaste du grand spectacle, à une époque où le grand spectacle hollywoodien s’est défait presque complètement.
20 Minutes 4/5
Confronter des gens que rien ne prédisposait à l’aventure à une expérience qui va changer l’histoire de l’humanité est un ressort que Steven Spielberg favorise avec succès depuis ses débuts. Disclosure Day poursuit valeureusement cette tradition avec une conviction qui fait pardonner ses baisses de rythme.
Ecran Large 4/5
"Disclosure Day" peut davantage être apprécié pour la place qu’il occupe dans l’œuvre de Steven Spielberg que pour ses qualités intrinsèques, dont il ne manque pourtant pas.
Franceinfo Culture 4/5
Steven Spielberg rend avec ce 37e long-métrage un nouvel hommage au cinéma, à sa capacité à nous faire rêver et à comprendre qui nous sommes, du plus intime de nous-même au plus universel, en nous invitant tout simplement à "écouter".
L'Humanité 4/5
Retour de Steven Spielberg au film d’extraterrestres, ce projet s’avère en réalité un techno-thriller virtuose, hanté par les angoisses d’une époque marquée par le deuxième mandat de Trump.
La Voix du Nord 4/5
Une sorte de pièce manquante imparfaite mais parfaitement cohérente avec l’œuvre du père d’E.T.
Le Monde 4/5
Par là même, Spielberg fait retour sur son œuvre, en reconstituant l’un de ses lieux-clés : la maison pavillonnaire qu’il a si souvent filmée, siège de l’enfance et de ses peurs. Sauf qu’ici elle n’est plus qu’un décor, un plateau de cinéma désigné comme tel. Sous ses airs de blockbuster, Disclosure Day fonce ainsi au cœur des images et décortique par quel sombre pacte on en vient à fonder tant de foi en elles.
Le Parisien 4/5
Une pépite de science-fiction.
Les Fiches du Cinéma 4/5
Pas le chef-d'œuvre annoncé, et pour autant une preuve de plus de ce que Spielberg connaît, depuis plusieurs films déjà, un nouvel âge d'or de son cinéma.
Télérama 4/5
Avec cette nouvelle fable SF portée par Emily Blunt et Josh O’Connor, le père d’E.T. réussit une sorte de “rencontres du même type”. Un régal.
La Croix 3/5
Ce pur spectacle de divertissement manque un peu d’inspiration, loin de la poésie de Rencontres du troisième type et d’E.T.
Le Point 3/5
Dans la lignée de « Rencontres du troisième type » et des « X-Files », ce blockbuster gorgé d’action remplit sa mission pop-corn malgré des ficelles un brin trop familières.
Les Echos 3/5
Le créateur d'« Indiana Jones » renoue avec la science-fiction et le road movie. Il signe un film confus et mêle des fulgurances de mise en scène à ses obsessions de toujours.
Première 3/5
Oeuvre parfois virtuose, souvent contradictoire, parfois dérangeante, Disclosure Day est sans doute le film le plus risqué de Spielberg depuis longtemps. Mais certainement l’un des rares blockbusters récents à accepter de se perdre dans les zones grises de son époque plutôt que de prétendre les éclairer.
Sud Ouest 3/5
Le cinéaste revient avec un long métrage très spielbergien, peuplé de références à sa filmographie. Si son œuvre vous passionne, vous devriez vous régaler. Sinon, il se peut que cette épopée de 2 h 30, entre thriller et science-fiction, vous paraisse longue, et le récit confus.
L'Obs 2/5
Steven Spielberg peine à se réinventer et livre un blockbuster presque morne.
Le Figaro 2/5
Le script patine. Le secret est assez vite éventé. David Koepp, scénariste sans grande originalité, est le coupable idéal. Mais le réalisateur a trop de métier et de talent pour ne pas avoir sa part de responsabilité. E.T. a fait pleurer des millions de spectateurs. Disclosure Day ne suscite aucune émotion.
Réalisé et écrit par David Robert Mitchell : It Follows / Under The Silver Lake
Synopsis : Lorsqu’un mystérieux événement cosmique arrache Oak Street à sa paisible banlieue et la transporte vers un lieu inconnu, la famille Platt, désorientée dans ce nouvel environnement hostile, comprend vite qu’il leur faudra rester unis pour survivre.