Réalisé et écrit par David Robert Mitchell : It Follows / Under The Silver Lake
Synopsis : Lorsqu’un mystérieux événement cosmique arrache Oak Street à sa paisible banlieue et la transporte vers un lieu inconnu, la famille Platt, désorientée dans ce nouvel environnement hostile, comprend vite qu’il leur faudra rester unis pour survivre.
Dans un gratte-ciel du centre de Séoul, une mystérieuse contamination se propage brusquement. L’immeuble est bouclé et toutes les personnes présentes confinées. Au départ, les infectés rampent comme des bêtes. Mais peu à peu, ils évoluent…
Le Figaro 4/5
On se méfiera désormais de ces « zombies » avançant au ralenti, le nez rivé sur l’écran de leur smartphone… L’allégorie saute aux yeux. Elle ne rassure pas franchement sur l’état mental de nos sociétés hyperconnectées. Mais elle nous réconforte sur la capacité de Yeon Sang-ho à produire de l’angoisse contemporaine sur grand écran.
Les Echos 4/5
Enfin un film de zombies de haute volée !
Les Fiches du Cinéma 4/5
Après Dernier train pour Busan, Seoul Station (inédit en salle en France) et Peninsula, Yeon Sang-ho transforme une tour en cauchemar organique pour mieux réinventer sa créature zombie dans un déluge de gore, de tension et de body horror suffocant.
Mad Movies 4/5
Généreux en matière de spectacle [...], se permettant des écarts narratifs imprévisibles [...] et se payant un antagoniste irrésistible, à cheval entre le cinéma d'Alfred Hitchcock et les pages d'un manga tel que "I Am A Hero", "Colony" s'impose aisément comme l'un des films de zombies ou d'infectés les plus réjouissants de la décennie.
Ouest France 4/5
On regrettera simplement que Yeon Sang-ho, comme dans Peninsula, ait du mal à conclure : le dernier tiers répète un peu ses effets et la fable politique tourne par moments en rond. Mais le plaisir l’emporte largement, et l’on sort de la séance avec le sentiment précieux d’avoir vu un vrai film de genre, politique et vivant. Par les temps qui courent, ce n’est pas rien.
Télérama 4/5
Le talentueux Yeon Sang-ho marque plus nettement son goût pour la fable dans ce sauve-qui-peut à suspense qui a l’intelligence artificielle en ligne de mire : comme elle, les morts-vivants de Colony se nourrissent d’informations, ils sont affamés de datas, ivres de données dans lesquelles ils puisent une force encore plus menaçante, encore plus incontrôlable.
Dernières Nouvelles d'Alsace 3/5
La solidarité des zombies est un facteur de leur évolution et de leur intelligence collective, quand les humains désolidarisés deviennent des proies faciles, faute de communion. Voilà pour le message du film, critique de l’individualisme et d’une société que l’incapacité d’être ensemble menace de conduire à sa perte.
Le Dauphiné Libéré 3/5
Yeon Sang-Ho fait la démonstration de sa maîtrise du film d’horreur et de zombies.
Le Monde 3/5
Le réalisateur Yeon Sang-ho renouvelle le genre en faisant des monstres un organisme collectif, capable d’apprendre et de muter, symbole de la déshumanisation de la société coréenne.
Première 3/5
On n’en dira pas plus, mais Colony réussit à faire du neuf avec du zombie.
Ecran Large 2/5
À force, il faudrait que Sang-Ho Yeon songe à s’arrêter, parce qu’on va finir par oublier le bon souvenir de "Dernier train pour Busan".
L'Obs 2/5
Problème : soucieux de sophistiquer le plus possible sa métaphore du monde moderne (notamment des réseaux sociaux, à l’image des réflexes grégaires surpuissants développés par les créatures infectées), le réalisateur entortille ses concepts à l’excès. Au risque de se perdre, tant sur le terrain de l’efficacité narrative que de la terreur pure.
Le Point 2/5
Malgré quelques éclairs ici et là, ils restent bien isolés dans un film qui donne surtout la sensation d’un épuisement général.
Les Inrockuptibles 2/5
Le film intéresse surtout par la trouvaille que constitue son idée d’intelligence partagée, qui derrière son masque de pur artifice ludique cache une dimension plus angoissante, à savoir l’idée d’une lutte de l’humanité contre un principe qui la dépasse au niveau métaphysique, contre un ennemi qui échappe à son emprise mais surtout à sa compréhension, et qui donc constitue presque moins une menace qu’une humiliation dans l’ordre naturel.
Réalisé par Steven Spielberg
Scénario de David Koepp
Synopsis : Si tu découvrais que nous ne sommes pas seuls ? Si on te le montrait, te le prouvait, ça te ferait peur ? Les gens ont droit à la vérité. Elle appartient à sept milliards de personnes. Chaque seconde nous rapproche de l’inévitable… Disclosure Day.
Ohm Bauman, un romancier se retire dans une auberge en Irlande pour disperser les cendres de ses parents. Mais les récits du personnel au sujet d’une sorcière ancestrale hantant la suite nuptiale s’emparent peu à peu de son esprit...
Ecran Large 4/5
Damian McCarthy confirme avec "Hokum" qu’il n’a pas son pareil pour créer la peur (la vraie), et propose une nouvelle fois d’emmener le spectateur aux confins de l’étrangeté. C’est un peu dommage que le scénario s’égare, par moments, dans trop de directions.
L'Ecran Fantastique 4/5
"Hokum" peut donc se vivre comme rêve fiévreux, où les saillies fantastiques sont moins utiles pour susciter l’effroi que pour symboliser les brisures de l’âme. Une proposition puissante, sanctifiant le talent de son auteur dont on espère le plus grand succès en salles obscures.
Le Figaro 4/5
La caméra s’attarde le moindre objet du quotidien et le transforme en source d’hallucination ou de mauvais augure. Que dire surtout de l’accès aux caves, dont la pénombre et la quiétude sont entrecoupées de bruits étranges. La menace dans Hokum est invisible, elle rôde dans une simplicité, et une économie de moyen trompeur.
Libération 4/5
Avec son troisième long métrage qui joue habilement des codes de la folk horror, le cinéaste irlandais s’impose comme un des maîtres du genre.
Mad Movies 4/5
Identifiant le ton juste entre un parcours de montagnes russes horrifique et un suspense cérébral et étrange, McCarthy y offre une démonstration de rythme et de mise en scène qu'on aimerait voir plus souvent dans le genre.
Première 4/5
Un cinéaste aux obsessions déjà bien identifiées, qui mêlent une passion maniaque pour les objets insolites et menaçants, à un goût prononcé pour les huis-clos, les intérieurs obscurs et l’architecture claustro. Son talent topographique et ses passions de brocanteur zarbi s’épanouissent superbement dans Hokum, film d’hôtel hanté qui assume son pedigree « stephen-kingien ».
Le Monde 3/5
On y retrouvera, dans la lignée de la franchise Conjuring, sa facture un peu archaïque, son affection pour le thème de la maison hantée, son goût des figures artificielles et mécaniques, sa manière plutôt élégante et subtile d’entretenir, entre épouvante atmosphérique et freudisme de circonstance, une petite mécanique bien huilée de l’horreur.
Les Fiches du Cinéma 3/5
Solide artisan du fantastique, Damian McCarthy signe avec "Hokum" un film d’horreur efficace dans ses effets mais indécis dans ses affects, entre dénuement abstractif et surlignage psychologisant.
Les Inrockuptibles 3/5
McCarthy s’acquitte de la part la plus élémentaire du contrat en s’occupant de nous faire peur, et ce avec une certaine dextérité. L’intrigue avance pendant ce temps-là comme elle peut dans les trous, feignant d’ignorer ses petits angles morts, voire ses soucis de cohérence.
Télérama 3/5
Sorcellerie, disparitions, lourds secrets, tourments intimes, individus louches et autres morts suspectes : le programme inclut quelques morceaux de bravoure, il est divertissant, parfois ingénieux mais un brin trop chargé pour nous donner des insomnies durables.
Réalisé par Ridley Scott : Alien / Blade Runner / Legend / Black Rain / Thelma et Louise / Gladiator / Kingdom of Heaven / American Gangster / Mensonges d'État / Robin des Bois / Prometheus / Cartel / Seul sur Mars / Alien : Covenant / Le Dernier Duel
Synopsis : Dans un futur proche où une pandémie sans nom a décimé la société américaine, Hig, un pilote vit sur une base aérienne abandonnée du Colorado avec son chien et un ex-marine. Lorsqu'une transmission aléatoire passe par la radio de son Cessna 1956, la voix fait naître au plus profond du pilote l'espoir qu'une vie meilleure existe en dehors de leur périmètre étroitement contrôlé...