Réalisé par Ridley Scott : Alien / Blade Runner / Legend / Black Rain / Thelma et Louise / Gladiator / Kingdom of Heaven / American Gangster / Mensonges d'État / Robin des Bois / Prometheus / Cartel / Seul sur Mars / Alien : Covenant / Le Dernier Duel
Synopsis : Dans un futur proche où une pandémie sans nom a décimé la société américaine, Hig, un pilote vit sur une base aérienne abandonnée du Colorado avec son chien et un ex-marine. Lorsqu'une transmission aléatoire passe par la radio de son Cessna 1956, la voix fait naître au plus profond du pilote l'espoir qu'une vie meilleure existe en dehors de leur périmètre étroitement contrôlé...
Synopsis : En 1993, Ryu et Ken Masters, deux Street Fighters autrefois inséparables, sont replongés dans l’arène lorsque la mystérieuse Chun-Li les recrute pour le prochain World Warrior Tournament : un affrontement brutal où se mêlent poings, destin et fureur. Mais derrière cette battle royale se cache une conspiration mortelle qui les oblige à s’affronter, tout en faisant face aux démons de leur passé… Et s’ils échouent, c’est GAME OVER.
À peine installés au Royaume Champignon, un mystérieux appel à l'aide va pousser Mario et Luigi à reprendre du service et plonger dans les zones d’ombre du passé de la princesse Peach. Une mission qui va propulser nos héros et leur nouvelle constellation d’amis, très loin de chez eux, à travers un périple intergalactique, à la découverte de nouveaux mondes où se forgeront des alliances pour le moins inattendues.
Le Journal du Geek 4/5
Super Mario Galaxy est un film qui impressionne, émerveille, bombarde, puis nous essouffle à force de vouloir trop en faire, trop vite, trop fort. Derrière le feu d’artifice constant, on sent pourtant une vraie envie d’élargir l’univers, de raconter des histoires plus personnelles, sans jamais prendre le risque de tout chambouler pour autant.
20 Minutes 4/5
Super Mario Galaxy est vraiment une mine de bonheurs destinés à réveiller le geek qui sommeille dans le public. Il est impossible de parler de toutes les références à Mario ou à Nintendo sans spoiler (évitez les teasers du film !).
Sud Ouest 4/5
Ludique, drôle et musclé.
Dernières Nouvelles d'Alsace 3/5
Ce nouveau film d’animation en 3D est toujours aussi plaisant, léger (voire un peu trop), et rempli de clins d’œil à foison pour les fans de jeux vidéo.
Le Dauphiné Libéré 3/5
Cependant, on ne boude pas notre plaisir, tant le film reste plaisant et rempli de gags. Ça fonctionne même si on n’a jamais touché une manette, mais les fans de jeux vidéo apprécieront en plus la foison de clins d’œil proposée.
Le Monde 3/5
Outre une adaptation respectueuse et futée des codes visuels et sonores de cette saga de jeux Super Mario, le film tente non sans peine de donner un peu d’étoffe à la narration qui se résumait souvent au minimum dans les versions vidéoludiques.
Les Fiches du Cinéma 3/5
Une aventure visuellement riche et ambitieuse, portée par ses thèmes familiaux, malgré un récit parfois trop chargé.
Ecran Large 2/5
On en vient à se demander si Nintendo et Universal voulaient vraiment faire un film, ou juste une compilation des trucs plus ou moins cools de la licence vidéoludique, tel un clip publicitaire de 1h39.
Télérama 2/5
Le nouvel épisode des aventures du célèbre plombier de Nintendo, star des jeux vidéo. Au programme : un long métrage superbement animé et des doublages réussis malgré un scénario qui tient en deux lignes.
Première 1/5
Loin d’appuyer sur le champignon, en dehors de quelques séquences emballantes et joliment animées, Super Mario Galaxy, Le Film manque de souffle, et nous laisse une moins bonne impression que le premier volet, déjà pas folichon.
Réalisé et écrit par Michael Sarnoski : Pig / Sans un bruit : jour 1
Il sera le réalisateur de l’adaptation au cinéma de Death Stranding.
Synopsis : Hanté par son passé après une vie de crimes et de violence, Robin des Bois est laissé pour mort à l’issue d’un combat qu’il pensait être le dernier. Recueilli par une femme mystérieuse, il se voit offrir une ultime chance de rédemption…
Synopsis : Doté d’une ouïe exceptionnelle, un jeune accordeur de piano voit sa vie basculer lorsque son talent attire l’attention de criminels qui l’entraînent dans une série de cambriolages de plus en plus risqués. Malgré lui, il s’enfonce dans un engrenage dangereux qui pourrait lui coûter bien plus que sa liberté.
Lupin III et ses compagnons se dirigent vers la mer des Bermudes, à la recherche d'une « île mystérieuse » absente de toutes les cartes du monde. Leur objectif : découvrir l'identité du cerveau qui envoie des assassins à leurs trousses, et mettre la main sur son immense trésor. Mais alors qu'ils approchent de leur destination, leur avion est pris pour cible par des snipers et s'écrase sur l'île de la mort.
20 Minutes 4/5
La réalisation de Lupin The Third : La Lignée immortelle est si dynamique qu’on en reste le souffle coupé.
Les Fiches du Cinéma 4/5
Dans ce dernier volet des aventures de Lupin III, Takeshi Koike explore avec audace l’univers de Monkey Punch, livrant un film stylisé, parfois trop dense, mais porté par un rythme soutenu et des scènes d’action percutantes qui raviront les fans du genre.
Le Figaro 3/5
Avec Lupin III - La lignée immortelle, Takeshi Koike signe un divertissement nerveux et furieusement stylisé, qui pousse le mythe du petit-fils d’Arsène Lupin vers des territoires plus sombres.
Le Monde 3/5
N’en reste pas moins que l’essence sixties de l’action et des personnages créés par le mangaka Monkey Punch sont préservés, quitte parfois à manquer un peu de modernité dans l’écriture.
Le Parisien 3/5
Avec ce joli film d’animation, Takeshi Koike offre un moment rempli de belles couleurs. Tantôt c’est une jungle verte, tantôt des rivières rouges, ou un épais brouillard violet, pour un résultat parfois psychédélique. S’il y a un peu trop d’actions, on retient un film sympathique.
Télérama 3/5
Une aventure pop, avec du mystère, des flingues, des clopes, des monstres, du rythme et de l’humour.
Ryland Grace, professeur de sciences, se réveille seul à bord d’un vaisseau spatial, à des années-lumière de la Terre, sans aucun souvenir de son identité ni des raisons de sa présence à bord. Peu à peu, sa mémoire lui revient, et il comprend l’enjeu de sa mission : résoudre l'énigme de la mystérieuse substance qui cause l'extinction du Soleil. Pour tenter de sauver l’humanité, il va devoir faire appel à ses connaissances scientifiques et à des idées peu conventionnelles … Mais une amitié inattendue pourrait bien l’aider à ne pas affronter cette mission tout seul.
Le Journal du Geek 5/5
Parce que loin de l'aspect froid du décor, Projet Dernière Chance est un film infiniment tendre et chaleureux, dont on ressort la larme à l'œil et le sourire aux lèvres. Et c'est ça qu'on veut garder en mémoire.
Le Parisien 5/5
Ryan Gosling incarne à la fois un personnage drôle et attachant. Sa relation avec Rocky, le petit extraterrestre, devient rapidement le cœur du film. Leur amitié, sincère et touchante, crée des moments de grandes intensités qui peuvent faire passer le spectateur du rire aux larmes.
Mad Movies 5/5
Offrant à Ryan Gosling son meilleur rôle, Projet dernière chance confirme l'intelligence et l'ambition du duo Phil Lord/Christopher Miller (...).
20 Minutes 4/5
Le charme du film repose sur les interactions entre l’astronaute et Rocky qui doivent trouver un moyen de communiquer pour sauver leurs planètes respectives.
Franceinfo Culture 4/5
Mis à part quelques séquences mélodramatiques un peu longuettes, illustrées par une musique trop pleine d'emphase, Projet dernière chance est un grand spectacle qui, charriant des thèmes universels comme l'amitié, la curiosité, la compassion et le courage, devrait plaire autant aux amateurs de SF qu'à un public non averti.
La Croix 4/5
Après Seul sur Mars, cette nouvelle adaptation d’un roman d’Andy Weir, en salles mercredi 18 mars 2026, s’avère une réussite. Le tandem Phil Lord et Christopher Miller, épaulé par Ryan Gosling, impose un ton original.
Le Figaro 4/5
Avec sa mise en scène solide, ses effets spéciaux impressionnants, sa créativité visuelle innovante, Projet dernière chance s’avère une célébration du questionnement scientifique qui impose une vision optimiste du futur, aux antipodes d’Alien.
Les Fiches du Cinéma 4/5
Tout en ancrant leur film dans la comédie, Lord et Miller passent un cap avec ce beau blockbuster ludique et humaniste.
Les Inrockuptibles 4/5
Il est bien clair ici que Projet Dernière Chance vient, à ce titre, prolonger la tonalité suicidaire de First Man, en travaillant à nouveau dans les étoiles ce même motif du naufragé consentant – voyageur apathique et inconsolable, trouvant dans les solitudes célestes un lit douillet dont il ne voudrait plus jamais sortir, une vie si douce puis qu’indistincte de la mort.
Libération 4/5
Plus proche de la comédie que de la hard SF, le film de Phil Lord et Christopher Miller met en scène le dernier survivant d’une mission spatiale partie il y a onze ans, qui nous emporte contre toute attente.
Nice-Matin 4/5
Fidèle à lui-même, le binôme multiplie les séquences drôles : notamment dans la première partie avec un vaisseau représenté volontairement de manière « minimaliste », puis dans les dialogues. La relation façon bromance entre Ryland Grace et le gentil alien étant un modèle du genre.
Sud Ouest 4/5
Une tonalité tenue de bout en bout dans ce feel-good movie spatial et forcément spécial.
Télérama 4/5
Les réalisateurs Phil Lord et Christopher Miller reviennent dernière la caméra avec un film de science-fiction captivant, dans lequel Ryan Gosling se lie d’amitié avec un extraterrestre. Et on y croit.
Le Point 3/5
Pas un chef-d’œuvre, comme d’aucuns le clament un peu abusivement, mais assurément un vrai grand spectacle candide par les auteurs de La Grande Aventure Lego, qui n’ont rien perdu de la meilleure part de leur âme d’enfants
L'Obs 2/5
Pour tenir la distance des 156 minutes, tout ici tire à la ligne (gags, effets de suspense, second degré…) jusqu’à un point de rupture qui s’appelle l’épuisement.
Première 2/5
Le film donne parfois l’impression de trop bien savoir ce qu’il est. Et à force de cocher toutes les cases, à force surtout de précision, on finit par frôler l’artificialité.
Le Monde 1/5
Cette rencontre occasionne la matière du reste du film, sous forme d’un dialogue entre les deux créatures, bientôt solidaires et meilleurs amis du monde. Son abyssal inintérêt, associé à la laborieuse prestation de Gosling (également producteur du film) qui s’agite en vérité tout seul, ne donne hélas pas envie de survivre à ces conditions.