Cadre dans une usine de papier You Man-su est un homme heureux, il aime sa femme, ses enfants, ses chiens, sa maison. Lorsqu’il est licencié, sa vie bascule, il ne supporte pas l’idée de perdre son statut social et la vie qui va avec. Pour retrouver son bonheur perdu, il n’a aucun autre choix que d’éliminer tous ses concurrents…
Dernières Nouvelles d'Alsace 5/5
L’acteur Lee Byung-hun est parfait en tueur imparfait, dans un registre burlesque aussi bien exécuté que les meurtres qu’il veut accomplir au fil d’un récit insensé.
Le Dauphiné Libéré 5/5
Le formalisme du réalisateur n’écrase pas la tonalité extrêmement ,allègre du film, méli-mélo de genres, satire cinglante, comédie absurde, thriller drôle, et film de body horror.
Première 5/5
L’une des grandes forces du film tient dans la façon dont Park déjoue l’argument programmatique (une liste de gens à tuer, façon Kill Bill ou La Mariée était en noir) en privilégiant les chemins de traverse, en dilatant le temps, en peaufinant le portrait de son antihéros au fil de ses rencontres en miroir avec ses victimes, en retardant méticuleusement le moment du passage à l’acte.
Ecran Large 4/5
Une fable sociale sous forme de rituel capitaliste, dont les effusions comiques traduisent plutôt un malaise particulièrement contemporain.
Franceinfo Culture 4/5
Avec ce savant mélange des genres, le film, très réussi, sert un propos sérieux, profond, sur la condition humaine et la brutalité d'un monde, pourtant si beau, en perdition.
L'Humanité 4/5
Drôle, subversif, indélicat, Aucun Autre Choix dynamite l’illusion d’un épanouissement corrélé à la prospérité économique d’un foyer qui tient davantage d’une imagerie publicitaire que d’un véritable bien-être L'Obs 4/5
Fidèle au style et aux marottes du cinéaste tout en étant totalement imprévisible, à cheval entre farce sociale et romantisme tragique, ce film unique repose entièrement sur sa mise en scène et déconcerte, pour notre plus grand plaisir de spectateur.
Le Figaro 4/5
Noir et jubilatoire.
Le Monde 4/5
L’acteur Lee Byung-hun impressionne en chômeur apprenti assassin dans le nouveau long-métrage du cinéaste coréen.
Le Point 4/5
Le cinéaste coréen Park Chan-wook s’en empare à son tour et opte pour une comédie noire portée par son acteur fétiche, Lee Byung-hun (tête d’affiche de la série Squid Game). L’occasion pour ce grand styliste, explorateur raffiné de la nature humaine, de démonter ici les mécanismes de la violence chez un homme ordinaire et d’alterner scènes rocambolesques et familiales. Avec, à la clé, une réflexion sur les conséquences de la robotisation et du capitalisme sauvage à la coréenne.
Les Echos 4/5
Park Chan-wook adapte « Le Couperet » de Donald Westlake et réussit une fable décapante sur le chômage et la brutalité du monde du travail.
Les Fiches du Cinéma 4/5
Une satire mâtinée de thriller qui brocarde la société coréenne.
Mad Movies 4/5
Avec ce long-métrage, Park Chan-wook ajoute une nouvelle page captivante à sa filmographie, encore truffée de trouvailles visuelles pleines de drôlerie et d'ironie, sans jamais céder au cynisme.
Cahiers du Cinéma 3/5
Park excelle à figurer la prison de matérialisme où croupissent ses personnages, étant inventif pour subvertir la matière. Ici, la violence s’enroule autour de bières ou de pilons de poulets frits ingérés par les bouches grasses et l’obsession du papier permet de rabattre la charge politique vers l’esquisse mordante d’une masculinité paniquée par son obsolescence.
Télérama 3/5
Un homme aux abois tue pour ne plus être au chômage. Le réalisateur sud-coréen Park Chan-wook s’empare du roman “Le Couperet” et déploie une mise en scène d’une superbe inventivité.
Le Parisien 2/5
Réalisateur adulé pour ses grands films tels que « Old Boy » ou « Mademoiselle », le Coréen Park Chan-Wook semble en manque d’inspiration depuis quelques années. En témoigne ce nouveau film (...).
Les Inrockuptibles 2/5
Une satire sociale sur le chômage et la violence qui privilégie l’accumulation de meurtres à la critique du capitalisme.
Libération 1/5
La forme que Park voudrait fluide, libre et inventive, se laisse bouffer par ses excès de sucre filé, de mouvements de caméra à la grue inutiles ou de plans décrochés, à tout bout de champ, sans rien produire que de l’épuisement supplémentaire.
Allociné
PS : Il est sortie la semaine dernière, c'est le dernier film de Park Chan-Wook (Old Boy / Mademoiselle / Decision to Leave).
Seuls rescapés d'un accident d'avion, Linda Liddle et Bradley Preston se retrouvent à présent coincés sur une île déserte. Pour ces deux collègues que tout oppose, l’heure est venue de surmonter les griefs du passé et de travailler ensemble pour tenter de s’en sortir. Sauf qu’en fin de compte la bataille pour la survie devient une épreuve de force, inquiétante et cruellement drôle, où chacun veut jouer au plus fin…
Ecran Large 4/5
Loin des blockbusters, Sam Raimi a retrouvé la fougue, la méchanceté, l’humour et les salissures morales de "Jusqu’en Enfer". De quoi faire de "Send Help" un film moins mineur qu’il n’y parait.
L'Obs 4/5
Un pur plaisir du samedi soir, effets spéciaux potaches inclus, qui, mine de rien, tire à vue sur une certaine Amérique, repaire de machos incapables et d’ambitieux·ses sanguinaires sur fond de népotisme blanc.
Le Figaro 4/5
Si Send Help ne révolutionne pas le genre - ou plutôt les genres : comédie, horreur, aventures, il le pousse un peu plus loin que le tout-venant hollywoodien grâce à une cruauté qui n’épargne personne. Jusqu’à un dénouement moins surprenant que parfaitement immoral.
Le Parisien 4/5
Signant le retour de Sam Raimi, réalisateur de « Evil Dead » et « Spider-Man », à la comédie horrifique, le très drôle « Send Help » accumule les situations de survie aussi peu réalistes qu’assumées et les gags sur les différences de classe sociale.
Les Fiches du Cinéma 4/5
Loin du fantastique, Sam Raimi revient avec une farce sur une employée et son patron coincés sur une île déserte. Un argument prétexte à un jaillissement de sang et d’humour noir parfois bancal, mais réjouissant, qui voit le cinéaste renouer avec ses racines.
Libération 4/5
Un divertissement régressif à la folie ensablée, une robinsonnade Koh-Lanta en Eden renversé, Adam et Eve se livrant à la lutte à mort infernale, mêlant creep show et série B.
Mad Movies 4/5
Une fois confiné sur l'île, le récit enchaîne les péripéties ou les vignettes gore avec la précision d'un métronome, selon une formule de montagnes russes cinématographiques qui a maintes fois prouvé sa valeur depuis la sortie du premier "Evil Dead".
Nice-Matin 4/5
Le duel entre l’esprit costard vantard et l’esprit roots fait des étincelles. Confiance, coups bas, perversité sous-jacente… Ça va loin, très loin… Certains passages sont donc légèrement horrifiques et tutoient le gore. Mordant, pétillant et pertinent donc.
Rolling Stone 4/5
Thriller, comédie, une pointe de gore histoire de ne pas perdre la main : tout y passe, à un rythme qui ne se dément jamais.
Sud Ouest 4/5
Voir Sam Raimi redicter la bonne marche à suivre, avec cette œuvre minimaliste mais aboutie, est donc l’une des nouvelles cinématographiques les plus réjouissantes de ce début d’année.
Télérama 4/5
Une robinsonnade post-#MeToo jubilatoire, où le réalisateur renoue avec l’horreur de ses débuts.
Le Monde 3/5
Jusqu’à ce que, progressivement, au rythme de divers coups de théâtre assez réjouissants, la folie s’invite dans ce duel de naufragés finalement insauvables. Il y a du pessimisme dans la vision des rapports hommes-femmes que postule le film.
Le Point 3/5
Pertinent, virtuose, amusant, le film nous divertit sans mal à condition de fermer les yeux sur un scénario dérivant toujours plus vers l’outrance, la farce et un second degré pas toujours finaud. À l’arrivée : une œuvre mineure dans son CV, mais le cœur du Sam Raimi qu’on aime palpite toujours !
Cahiers du Cinéma 2/5
Toujours se méfier des îles désertes au cinéma. D’abord, on tourne en rond. Surtout, dans la majorité des cas, les cinéastes croient montrer des naufragés sans se voir s’échouer eux-mêmes dans une démonstration édifiante sur la nature humaine. (...) Le sens du détail de Sam Raimi et ses trouvailles d’enfant turbulent n’ont peut-être pas survécu à des années de lissage superhéroïque : autour de McAdams, cette île perdue matérialise avant tout un désert d’inspiration.
Première 2/5
Après un détour chez Marvel, le réalisateur d’Evil Dead tente de se refaire une santé en mêlant satire sociale et survival dans une comédie d’horreur qui tourne à vide, malgré une Rachel McAdams déchaînée.
Lorsqu’il reçoit une mystérieuse lettre de Mary, son amour perdu, James est attiré vers Silent Hill, une ville autrefois familière, aujourd’hui engloutie par les ténèbres. En partant à sa recherche, James affronte des créatures monstrueuses et découvre une vérité terrifiante qui le poussera aux limites de la folie.
Le Monde 4/5
Passage du présent au passé, du monde réel à un cosmos purement mental, le film oscille entre deux univers, entre deux parcelles de temps, l’horreur gore et le romantisme noir, l’épouvante et le mélo. A ne pas manquer.
Le Point 4/5
Horreur, romantisme et mélancolie : un cocktail étrange qui fouille dans nos peurs les plus primaires et les plus intimes, tout en restant fidèle à l’ambiance du jeu.
Les Fiches du Cinéma 4/5
Christophe Gans adapte habilement le deuxième jeu "Silent Hill", dans une approche plus resserrée, et plus mélancolique qu’horrifique.
Mad Movies 4/5
Rien que pour ces tableaux évoquant le grand Rob Bottin, "Retour à Silent Hill" remplit largement son pari.
La voix du Nord 3/5
On peut avoir du mal à entrer dans ce labyrinthe mental jalonné d’effets sensoriels souvent envahissants. On franchit les tableaux comme on passe les étapes d’un jeu vidéo. Jusqu’à ce que la quête romanesque finisse par nous toucher, au détour d’étonnantes fulgurances visuelles.
Première 3/5
C’est la grande beauté de ce deuxième film. Là où le premier Silent Hill bâtissait une mythologie collective, Retour à Silent Hill choisit le mélo et la subjectivité malade. Gans l’avoue : on est plus proche ici de Sueurs froides que du survival. Le film devient ainsi une hallucination de deuil impossible.
Télérama 3/5
Un climat d’horreur très efficace mais toujours trop linéaire.
Ecran Large 2/5
Ça fait vraiment mal de le dire mais avec Retour à Silent Hill, le réalisateur Christophe Gans se rapproche plus de l’abominable Silent Hill : Revelation 3D que de son propre film de 2006. Comment a t-il pu à ce point passer à côté d’un jeu qu’il aime tant ?
Les Inrockuptibles 2/5
Christophe Gans retrouve vingt ans après l’univers du jeu vidéo horrifique pour une “suite” s’effondrant sous le poids de sa confusion, et de ses ambitions discutables de grand objet romantique et moderne.
L'Obs 1/5
Plus qu’une opération blanche, « Retour à Silent Hill » s’apparente à un bug géant.
Réalisé par Aaron Horvath et Michael Jelenic : Super Mario Bros, le film
Scénario de Matthew Fogel : Super Mario Bros, le film / Les Minions 2 : Il était une fois Gru
Synopsis : Suite des aventures du plombier, Mario.
Synopsis : Rongé par la solitude, Frankenstein se rend à Chicago dans les années 1930 et demande au Dr. Euphronious, scientifique visionnaire, de lui créer une compagne. Ensemble, ils ressuscitent une jeune femme assassinée, et la fiancée prend vie ! Mais la suite des événements dépasse tout ce que qu’ils auraient pu imaginer : meurtres, possessions, et un couple hors-la-loi qui se retrouve au centre d’un mouvement social radical et débridé, et d’une histoire d’amour passionnelle et tumultueuse !
Synopsis : Chine, 1936. Désigné par le Grand Maître Baosen pour lui succéder à la tête de l’Ordre des Arts Martiaux, Ip Man, maître légendaire de Wing Chun (Kung Fu), doit affronter un à un les plus grands maîtres du kung-fu. Tiraillé entre un amour impossible avec Gong-er, la fille du Grand Maître et l’occupation japonaise qui plonge le pays dans le chaos, Ip Man va forger pendant 20 ans, combat après combat, sa propre légende.
Synopsis : Une jeune femme doit survivre toute une nuit au Virgil, le repaire mystérieux d’une secte démoniaque qui se révèle rapidement être un piège mortel.
Réalisé par Alejandro González Iñárritu
21 grammes / Birdman / The Revenant
Synopsis : L'homme le plus puissant du monde se lance dans une mission effrénée pour prouver qu'il est le sauveur de l'humanité avant que le désastre qu'il a déclenché ne détruise tout.
Synopsis : 1949. George Orwell termine ce qui sera son dernier mais plus important roman, 1984.
ORWELL : 2+2=5 plonge dans les derniers mois de la vie d’Orwell et dans son œuvre visionnaire pour explorer les racines des concepts troublants qu'il a révélés au monde dans son chef-d'œuvre dystopique : le double discours, le crime par la pensée, la novlangue, le spectre omniprésent de Big Brother... des vérités sociopolitiques qui résonnent encore plus puissamment aujourd'hui.