Seuls rescapés d'un accident d'avion, Linda Liddle et Bradley Preston se retrouvent à présent coincés sur une île déserte. Pour ces deux collègues que tout oppose, l’heure est venue de surmonter les griefs du passé et de travailler ensemble pour tenter de s’en sortir. Sauf qu’en fin de compte la bataille pour la survie devient une épreuve de force, inquiétante et cruellement drôle, où chacun veut jouer au plus fin…
Ecran Large 4/5
Loin des blockbusters, Sam Raimi a retrouvé la fougue, la méchanceté, l’humour et les salissures morales de "Jusqu’en Enfer". De quoi faire de "Send Help" un film moins mineur qu’il n’y parait.
L'Obs 4/5
Un pur plaisir du samedi soir, effets spéciaux potaches inclus, qui, mine de rien, tire à vue sur une certaine Amérique, repaire de machos incapables et d’ambitieux·ses sanguinaires sur fond de népotisme blanc.
Le Figaro 4/5
Si Send Help ne révolutionne pas le genre - ou plutôt les genres : comédie, horreur, aventures, il le pousse un peu plus loin que le tout-venant hollywoodien grâce à une cruauté qui n’épargne personne. Jusqu’à un dénouement moins surprenant que parfaitement immoral.
Le Parisien 4/5
Signant le retour de Sam Raimi, réalisateur de « Evil Dead » et « Spider-Man », à la comédie horrifique, le très drôle « Send Help » accumule les situations de survie aussi peu réalistes qu’assumées et les gags sur les différences de classe sociale.
Les Fiches du Cinéma 4/5
Loin du fantastique, Sam Raimi revient avec une farce sur une employée et son patron coincés sur une île déserte. Un argument prétexte à un jaillissement de sang et d’humour noir parfois bancal, mais réjouissant, qui voit le cinéaste renouer avec ses racines.
Libération 4/5
Un divertissement régressif à la folie ensablée, une robinsonnade Koh-Lanta en Eden renversé, Adam et Eve se livrant à la lutte à mort infernale, mêlant creep show et série B.
Mad Movies 4/5
Une fois confiné sur l'île, le récit enchaîne les péripéties ou les vignettes gore avec la précision d'un métronome, selon une formule de montagnes russes cinématographiques qui a maintes fois prouvé sa valeur depuis la sortie du premier "Evil Dead".
Nice-Matin 4/5
Le duel entre l’esprit costard vantard et l’esprit roots fait des étincelles. Confiance, coups bas, perversité sous-jacente… Ça va loin, très loin… Certains passages sont donc légèrement horrifiques et tutoient le gore. Mordant, pétillant et pertinent donc.
Rolling Stone 4/5
Thriller, comédie, une pointe de gore histoire de ne pas perdre la main : tout y passe, à un rythme qui ne se dément jamais.
Sud Ouest 4/5
Voir Sam Raimi redicter la bonne marche à suivre, avec cette œuvre minimaliste mais aboutie, est donc l’une des nouvelles cinématographiques les plus réjouissantes de ce début d’année.
Télérama 4/5
Une robinsonnade post-#MeToo jubilatoire, où le réalisateur renoue avec l’horreur de ses débuts.
Le Monde 3/5
Jusqu’à ce que, progressivement, au rythme de divers coups de théâtre assez réjouissants, la folie s’invite dans ce duel de naufragés finalement insauvables. Il y a du pessimisme dans la vision des rapports hommes-femmes que postule le film.
Le Point 3/5
Pertinent, virtuose, amusant, le film nous divertit sans mal à condition de fermer les yeux sur un scénario dérivant toujours plus vers l’outrance, la farce et un second degré pas toujours finaud. À l’arrivée : une œuvre mineure dans son CV, mais le cœur du Sam Raimi qu’on aime palpite toujours !
Cahiers du Cinéma 2/5
Toujours se méfier des îles désertes au cinéma. D’abord, on tourne en rond. Surtout, dans la majorité des cas, les cinéastes croient montrer des naufragés sans se voir s’échouer eux-mêmes dans une démonstration édifiante sur la nature humaine. (...) Le sens du détail de Sam Raimi et ses trouvailles d’enfant turbulent n’ont peut-être pas survécu à des années de lissage superhéroïque : autour de McAdams, cette île perdue matérialise avant tout un désert d’inspiration.
Première 2/5
Après un détour chez Marvel, le réalisateur d’Evil Dead tente de se refaire une santé en mêlant satire sociale et survival dans une comédie d’horreur qui tourne à vide, malgré une Rachel McAdams déchaînée.