Réalisé par Alexandre Aja : La Colline a des yeux / Mirrors / Piranha 3D / Horns / Crawl / Oxygène
Date : 25 Septembre 2024
Synopsis : Une famille hantée par un esprit maléfique durant des années voit leur sécurité et leur environnement remis en question lorsque l'un des enfants se demande si le mal existe vraiment…
Après avoir découvert un cadavre mutilé près de leur propriété, deux frères apprennent que les événements étranges survenant dans leur village sont causés par un esprit démoniaque qui a élu domicile dans le corps purulent d’un homme. Le mal dont souffre ce dernier ne tarde pas à se répandre comme une épidémie, affectant d’autres habitants de la région.
20 Minutes 4/5
On prend vraiment plein la figure dans cette histoire de possessions dont le moins qu’on puisse dire est qu’elle ne fait pas dans la dentelle, ni dans la délicatesse.
Le Parisien 4/5
When Evil Lurks renouvelle avec brio le thème de la possession démoniaque. Il fascine également grâce à une ambiance générale particulièrement macabre et des séquences chocs qui motivent une interdiction aux moins de 16 ans, dont certaines bien gore.
Mad Movies 4/5
Demián Rugna signe avec When Evil Lurks une montée en gamme spectaculaire, tant dans sa mise en scène, la maîtrise de son engrenage scénaristique, sans oublier sa capacité à enchaîner les visions traumatisantes.
Première 4/5
Véritable vent de fraicheur, les spectateurs les mieux accrochés y apprécieront l’un des films les plus méchants de l’année.
Télérama 4/5
De la violence brutale d’aujourd’hui à un envoûtement à l’ancienne, voilà un brillant tour de piste de tout ce que la peur permet.
L'Obs 3/5
Une atmosphère savoureusement délétère et des scènes bien flippantes.
Le Figaro 3/5
When Evil Lurks est un divertissement nihiliste, à la violence complaisante entre deux tunnels de dialogues lourds et explicatifs.
Le Monde 3/5
Le film de Demian Rugna déplace les enjeux du cinéma d’horreur pour conjuguer tout à la fois l’efficacité du choc terrifique et une vision proprement nihiliste d’un monde rural littéralement infesté.
Les Fiches du Cinéma 3/5
Demián Rugna signe un film de genre astucieux et efficace, riche de scènes horrifiques mémorables, mais qui s’essouffle en cours de route, faute de cohérence.
Cahier du Cinéma 2/5
La peur, la violence et la haine naissent de la bouche des enfants, des mères, des amis, créant une tension permanente où la déraison est telle qu’on finit par oublier les limites du film.
Votre boss vous harcèle ? Vos collègues vous épuisent ? Vous ne voulez plus retourner au bureau ? Vous n’imaginez pas ce que traversent Yoshikawa et ses collègues ! Car, en plus des galères, ils sont piégés dans une boucle temporelle... qui recommence chaque lundi ! Entre deux rendez-vous client, réussiront-ils à trouver la sortie ?
Dernières Nouvelles d'Alsace 4/5
Quand la routine devient loufoque : au Japon, Ryo Takebayashi enferme des jeunes pubards créatifs dans un bureau où la vie se répète indéfiniment, avec un sentiment de déjà-vu, déjà vécu.
L'Ecran Fantasttique 4/5
Vous détestez les lundis, elle aussi ! Cette comédie, servie avec humour par son actrice principale, tire son épingle du jeu.
L'Obs 4/5
Une comédie loufoque, sociale et fielleuse sur le monde du travail made in Japan. Outre la résolution sans cesse repoussée avec malice de cette fiction déjantée, le cinéaste brocarde le système hiérarchique qui prévaut dans les bureaux nippons.
Le Parisien 4/5
Au-delà des gags (...), cette comédie propose une réflexion sur le sens du travail, la nécessité de vivre ses rêves et de se montrer solidaires.
Libération 4/5
Un film étonnant, capable de se montrer à la fois ingénieux et sans prétention. Parfois très drôle, bourré d’idées (...), le film de Ryo Takebayashi dépasse largement l’exercice de style et impose, malgré quelques traits un peu grossiers, une voix et un ton déjà très affirmés.
Cahier du Cinéma 3/5
D’un montage saccadé fait de scènes et de plans infiniment remixés, le film tire une mécanique harassante où la satire de la vie de bureau substitue à ses effets de virtuosité cet effet préjudiciable : la déshumanisation totale de la petite bande d’employés robotisés qui tente de sortir de cette faille spatio-temporelle.
La croix 3/5
Mené tambour battant avec un art consommé du montage, ce premier film d’un réalisateur et vidéaste japonais a un peu des allures de sitcom. Il se consomme néanmoins avec plaisir, voire une certaine jubilation, comme la satire qu’il véhicule des mœurs et des frustrations de ses contemporains.
Le Monde 3/5
La précision avec laquelle le jeune réalisateur japonais, Ryo Takebayashi, joue sur le tempo de la rengaine qui n’en reste pas moins percée de variations, produit un rapport déroutant au suspense et laisse entrer le polar.
Première 3/5
Un film léger, charmant, sur des sujets plutôt sérieux, comme l’articulation entre l’individu et le collectif, ou les réunions clients qui rendent marteau.
Les fiches du Cinéma 2/5
L’équipe d’une agence publicitaire se retrouve prise au piège d’une boucle temporelle. Loin de se résumer à son concept fun et léger, le premier film de R. Takebayashi révèle peu à peu une matière “politique”, vouée à écorcher la culture d’entreprise au Japon.
Télérama 2/5
Hors de quelques éléments éclairant la culture de l’entreprise nippone, cette satire convenue de l’aliénation au travail, qui vante une forme d’épanouissement individuel pour mieux servir le collectif, s’avère pauvre en gags et monotone. Comme si le film était piégé par son dispositif même.
Synopsis : Dans un monde en déclin, la jeune Furiosa est arrachée à la Terre Verte et capturée par une horde de motards dirigée par le redoutable Dementus. Alors qu’elle tente de survivre à la Désolation, à Immortan Joe et de retrouver le chemin de chez elle, Furiosa n’a qu’une seule obsession : la vengeance.
Synopsis : Dans les années 80, le seul endroit de Hong Kong où la Loi Britannique ne s’appliquait pas était la redoutable Citadelle de Kowloon, une enclave livrée aux gangs et trafics en tous genres.
Fuyant le puissant boss des Triades Mr. Big, le migrant clandestin Chan Lok-kwun se réfugie à Kowloon où il est pris sous la protection de Cyclone, chef de la Citadelle. Avec les autres proscrits de son clan, ils devront faire face à l'invasion du gang de Mr. Big et protéger le refuge qu'est devenue pour eux la cité fortifiée.
Réalisé par David Leitch : Deadpool 2 / Bullet Train
C'est l’histoire d’un cascadeur, et comme tous les cascadeurs, il se fait tirer dessus, exploser, écraser, jeter par les fenêtres et tombe toujours de plus en plus haut… pour le plus grand plaisir du public. Après un accident qui a failli mettre fin à sa carrière, ce héros anonyme du cinéma va devoir retrouver une star portée disparue, déjouer un complot et tenter de reconquérir la femme de sa vie tout en bravant la mort tous les jours sur les plateaux. Que pourrait-il lui arriver de pire ?
Le Parisien 4/5
Le duo mène une romance mouvementée dans ce long-métrage sans temps mort, où l’on rit beaucoup, et souvent lors des scènes de cascade.
Mad Movies 4/5
The Fall Guy est un divertissement qui remplit son office.
Cahier du Cinéma 3/5
Au-delà de la parodie, grâce à sa foi vitaliste dans la prouesse physique, The Fall Guy est intensément joueur comme Ryan Gosling et candide comme seuls les Américains osent l’être.
L'Obs 3/5
Du fun sous stéroïdes qui confirme le virage comique et décomplexé pris par Ryan Gosling avec « Barbie » : il fait le film.
Marianne 3/5
Les supporters (supportrices) de Ryan Gosling sont convoqués dans les multiplexes pour admirer l’acteur dans ses œuvres musclées. Peut-être ronronneront-ils de plaisir. Ou pas.
Première 3/5
The Fall Guy reste un crowd pleaser euphorisant, où Ryan Gosling rappelle l’étendue de son timing comique entre deux scènes d’action spectaculaires.
Sud Ouest 3/5
L’intrigue n’a pas de grand intérêt: dans « The Fall Guy », c’est surtout l’humour et la dérision qui tombent à pic. Après « Barbie », Ryan Gosling excelle à nouveau à introduire des étincelles de fantaisie dans la mécanique des blockbusters.
Télérama 3/5
Le film aurait, de toute évidence, gagné à être resserré, mais l’époque est trop radine en comédies américaines pour bouder son (petit) plaisir.
Libération 2/5
Débordant de vannes, d’actions et de pantalonnades, l’adaptation de la série eighties «l’Homme qui tombe à pic», avec Ryan Gosling et Emily Blunt, épuise à trop en faire, sans jamais trouver son axe.
Synopsis : Mufasa : Le Roi Lion met à contribution Rafiki, qui va transmettre la légende de Mufasa à la jeune lioncelle Kiara, fille de Simba et Nala, avec Timon et Pumbaa y allant de leur numéro. Racontée sous forme de flashbacks, l'histoire présente Mufasa comme un petit orphelin, perdu et seul jusqu'à ce qu'il rencontre un lion sympathique nommé Taka, l'héritier d'une lignée royale. Cette rencontre fortuite déclenche le vaste voyage d'un groupe extraordinaire de marginaux à la recherche de leur destin. Leurs liens seront mis à l'épreuve alors qu'ils travaillent ensemble pour échapper à un ennemi menaçant et mortel.
2123. Dans un futur où la sécheresse a ravagé la Terre, l’humanité est contrainte de sacrifier une partie de la population : toute personne de plus de 50 ans sera transformée en arbre. La société est régie par des règles impitoyables. Le jour où Stefan voit sa femme condamnée prématurément par le système, il décide de prendre les plus grands risques pour changer son destin.
L’Écran Fantastique 5/5
Un film bouleversant qui nous projette un siècle en avant dans un futur que la science-fiction a prédit maintes fois, simplement en observant le pire dont on sait l’Homme capable.
Franceinfo Culture 4/5
Tout en répondant habilement aux codes des récits post-apocalyptiques, Sky Dome 2123 déplace les attentes et pose un autre regard sur l'avenir. Et si le nouveau monde se faisait sans les hommes ?
Le Dauphiné Libéré 4/5
Sky Dome 2123 soulève des questions profondes sur la valeur de la vie humaine et les sacrifices nécessaires pour préserver la planète.
Le Figaro 4/5
Dans un monde ravagé par une crise climatique, une bouleversante histoire d’amour post-apocalyptique. Entre récit d’aventures et dystopie écologique.
Le Parisien 4/5
Une jolie petite surprise qui a fait sensation dans les festivals où elle a été présentée.
Télérama 4/5
L’échappée belle – et désespérée – qui s’ensuit offre bien des trésors. Poignante histoire d’amour, fable pessimiste sur l’incurie et l’avidité de notre espèce autant que sur ses folles illusions d’éternité, le film est aussi un extraordinaire voyage visuel dans les vestiges de nos civilisations, que Stefan et Nora traversent au cours de leur fuite.
Les fiches du Cinéma 3/5
Habillée par la rotoscopie, cette épopée intime et post-apocalyptique embrasse, non sans ambition, des thématiques environnementales et éthiques.
Les Inrockuptibles 3/5
Sky Dome 2123 pose esthétiquement la question de l’hybridité pour l’avenir.
Mad Movies 3/5
Malgré cela, quelques tableaux franchement réussis marquent durablement l'esprit.
Paris Match 3/5
Le film d’animation le plus surprenant de ce début d’année nous vient de Hongrie. Sur des thématiques proches de « Blade Runner » et de « Soleil Vert », le duo Tibor Bánóczki et Sarolta Szabó imaginent une dystopie angoissante mais finalement très réaliste.
Le Monde 2/5
L’intrigue – resserrée sur le couple (les acteurs ayant été filmés en prises réelles puis redessinés à la main) durant leur longue traversée des paysages désertiques, les ruines de villes abandonnées étant travaillées en 3D – peine à convaincre et à émouvoir.
Libération 2/5
Projet au long cours qui s’est étendu sur sept années, le film souffre – triste ironie – de trop s’en remettre à la technologie pour créer du spectaculaire quand sa 3D souffre de paraître trop souvent dépassée, évoquant plutôt le jeu vidéo fauché que le cinéma.
Première 2/5
Et jamais Sky Dome 2123 ne parviendra à se déjouer de l’influence évidente du Mamoru Oshii de Ghost in the Shell -et donc du Tarkovski de Stalker et Solaris- convoquée dès son démarrage et qui écrase tout le reste du film, gentiment planant mais pas assez fou ni fort pour s’en libérer.
Réalisé et écrit par Ishana Night Shyamalan.
Produit par M. Night Shyamalan (le papa de Ishana Night Shyamalan).
Date : 12 Juin 2024
Synopsis : Perdue dans une forêt, Mina trouve refuge dans une maison déjà occupée par trois personnes. Elle va alors découvrir les règles de ce lieu très secret : chaque nuit, les habitants doivent se laisser observer par les mystérieux occupants de cette forêt. Ils ne peuvent pas les voir, mais eux regardent tout.
Réalisé par Shawn Levy : Trilogie La nuit au musée / Free Guy
Date : 24 Juillet 2024
Synopsis : Deadpool est retrouvé dans son univers par le Tribunal des Variations Anachroniques (TVA), une organisation dont la mission est de surveiller les différentes réalités du multivers et tenter de maintenir les interférences temporelles. L'agent M. Paradox lui propose l'opportunité de devenir un véritable héros parmi ceux du MCU. Dans son périple, il croise la route de l'indomptable mutant Wolverine…