Synopsis : Doté d’une ouïe exceptionnelle, un jeune accordeur de piano voit sa vie basculer lorsque son talent attire l’attention de criminels qui l’entraînent dans une série de cambriolages de plus en plus risqués. Malgré lui, il s’enfonce dans un engrenage dangereux qui pourrait lui coûter bien plus que sa liberté.
Lupin III et ses compagnons se dirigent vers la mer des Bermudes, à la recherche d'une « île mystérieuse » absente de toutes les cartes du monde. Leur objectif : découvrir l'identité du cerveau qui envoie des assassins à leurs trousses, et mettre la main sur son immense trésor. Mais alors qu'ils approchent de leur destination, leur avion est pris pour cible par des snipers et s'écrase sur l'île de la mort.
20 Minutes 4/5
La réalisation de Lupin The Third : La Lignée immortelle est si dynamique qu’on en reste le souffle coupé.
Les Fiches du Cinéma 4/5
Dans ce dernier volet des aventures de Lupin III, Takeshi Koike explore avec audace l’univers de Monkey Punch, livrant un film stylisé, parfois trop dense, mais porté par un rythme soutenu et des scènes d’action percutantes qui raviront les fans du genre.
Le Figaro 3/5
Avec Lupin III - La lignée immortelle, Takeshi Koike signe un divertissement nerveux et furieusement stylisé, qui pousse le mythe du petit-fils d’Arsène Lupin vers des territoires plus sombres.
Le Monde 3/5
N’en reste pas moins que l’essence sixties de l’action et des personnages créés par le mangaka Monkey Punch sont préservés, quitte parfois à manquer un peu de modernité dans l’écriture.
Le Parisien 3/5
Avec ce joli film d’animation, Takeshi Koike offre un moment rempli de belles couleurs. Tantôt c’est une jungle verte, tantôt des rivières rouges, ou un épais brouillard violet, pour un résultat parfois psychédélique. S’il y a un peu trop d’actions, on retient un film sympathique.
Télérama 3/5
Une aventure pop, avec du mystère, des flingues, des clopes, des monstres, du rythme et de l’humour.
Ryland Grace, professeur de sciences, se réveille seul à bord d’un vaisseau spatial, à des années-lumière de la Terre, sans aucun souvenir de son identité ni des raisons de sa présence à bord. Peu à peu, sa mémoire lui revient, et il comprend l’enjeu de sa mission : résoudre l'énigme de la mystérieuse substance qui cause l'extinction du Soleil. Pour tenter de sauver l’humanité, il va devoir faire appel à ses connaissances scientifiques et à des idées peu conventionnelles … Mais une amitié inattendue pourrait bien l’aider à ne pas affronter cette mission tout seul.
Le Journal du Geek 5/5
Parce que loin de l'aspect froid du décor, Projet Dernière Chance est un film infiniment tendre et chaleureux, dont on ressort la larme à l'œil et le sourire aux lèvres. Et c'est ça qu'on veut garder en mémoire.
Le Parisien 5/5
Ryan Gosling incarne à la fois un personnage drôle et attachant. Sa relation avec Rocky, le petit extraterrestre, devient rapidement le cœur du film. Leur amitié, sincère et touchante, crée des moments de grandes intensités qui peuvent faire passer le spectateur du rire aux larmes.
Mad Movies 5/5
Offrant à Ryan Gosling son meilleur rôle, Projet dernière chance confirme l'intelligence et l'ambition du duo Phil Lord/Christopher Miller (...).
20 Minutes 4/5
Le charme du film repose sur les interactions entre l’astronaute et Rocky qui doivent trouver un moyen de communiquer pour sauver leurs planètes respectives.
Franceinfo Culture 4/5
Mis à part quelques séquences mélodramatiques un peu longuettes, illustrées par une musique trop pleine d'emphase, Projet dernière chance est un grand spectacle qui, charriant des thèmes universels comme l'amitié, la curiosité, la compassion et le courage, devrait plaire autant aux amateurs de SF qu'à un public non averti.
La Croix 4/5
Après Seul sur Mars, cette nouvelle adaptation d’un roman d’Andy Weir, en salles mercredi 18 mars 2026, s’avère une réussite. Le tandem Phil Lord et Christopher Miller, épaulé par Ryan Gosling, impose un ton original.
Le Figaro 4/5
Avec sa mise en scène solide, ses effets spéciaux impressionnants, sa créativité visuelle innovante, Projet dernière chance s’avère une célébration du questionnement scientifique qui impose une vision optimiste du futur, aux antipodes d’Alien.
Les Fiches du Cinéma 4/5
Tout en ancrant leur film dans la comédie, Lord et Miller passent un cap avec ce beau blockbuster ludique et humaniste.
Les Inrockuptibles 4/5
Il est bien clair ici que Projet Dernière Chance vient, à ce titre, prolonger la tonalité suicidaire de First Man, en travaillant à nouveau dans les étoiles ce même motif du naufragé consentant – voyageur apathique et inconsolable, trouvant dans les solitudes célestes un lit douillet dont il ne voudrait plus jamais sortir, une vie si douce puis qu’indistincte de la mort.
Libération 4/5
Plus proche de la comédie que de la hard SF, le film de Phil Lord et Christopher Miller met en scène le dernier survivant d’une mission spatiale partie il y a onze ans, qui nous emporte contre toute attente.
Nice-Matin 4/5
Fidèle à lui-même, le binôme multiplie les séquences drôles : notamment dans la première partie avec un vaisseau représenté volontairement de manière « minimaliste », puis dans les dialogues. La relation façon bromance entre Ryland Grace et le gentil alien étant un modèle du genre.
Sud Ouest 4/5
Une tonalité tenue de bout en bout dans ce feel-good movie spatial et forcément spécial.
Télérama 4/5
Les réalisateurs Phil Lord et Christopher Miller reviennent dernière la caméra avec un film de science-fiction captivant, dans lequel Ryan Gosling se lie d’amitié avec un extraterrestre. Et on y croit.
Le Point 3/5
Pas un chef-d’œuvre, comme d’aucuns le clament un peu abusivement, mais assurément un vrai grand spectacle candide par les auteurs de La Grande Aventure Lego, qui n’ont rien perdu de la meilleure part de leur âme d’enfants
L'Obs 2/5
Pour tenir la distance des 156 minutes, tout ici tire à la ligne (gags, effets de suspense, second degré…) jusqu’à un point de rupture qui s’appelle l’épuisement.
Première 2/5
Le film donne parfois l’impression de trop bien savoir ce qu’il est. Et à force de cocher toutes les cases, à force surtout de précision, on finit par frôler l’artificialité.
Le Monde 1/5
Cette rencontre occasionne la matière du reste du film, sous forme d’un dialogue entre les deux créatures, bientôt solidaires et meilleurs amis du monde. Son abyssal inintérêt, associé à la laborieuse prestation de Gosling (également producteur du film) qui s’agite en vérité tout seul, ne donne hélas pas envie de survivre à ces conditions.
6 Oscars
Meilleur film de l'année
Meilleur réalisateur : Paul Thomas Anderson
Meilleur acteur dans un second rôle : Sean Penn
Meilleur casting : Cassandra Kulukundis
Meilleur montage : Andy Jurgensen
Meilleur scénario adapté : Paul Thomas Anderson, d'après le roman Vineland de Thomas Pynchon
4 Oscars
Meilleur acteur : Michael B. Jordan
Meilleur scénario original : Ryan Coogler
Meilleure photographie : Autumn Durald Arkapaw
Meilleure musique de film : Ludwig Göransson
3 Oscars
Meilleurs décors et direction artistique : Tamara Deverell et Shane Vieau
Meilleurs costumes : Kate Hawley
Meilleurs maquillages et coiffures : Mike Hill, Jordan Samuel et Cliona Furey
2 Oscars
Meilleur film d'animation
Meilleure chanson originale
Meilleure actrice : Jessie Buckley / Hamnet
Meilleure actrice dans un second rôle : Amy Madigan Évanouis
Meilleur son : Al Nelson, Gwendolyn Yates Whittle, Gary Rizzo, Juan Peralta et Gareth John / F1
Meilleurs effets visuels : Joe Letteri, Richard Baneham, Eric Saindon et Daniel Barrett / Avatar : De feu et de cendres
Meilleur film international : Valeur sentimentale (Norvégien)
Meilleur film documentaire : Mr. Nobody Against Putin
Meilleur court métrage documentaire : All the Empty Rooms
Meilleur court métrage : The Singers
Meilleur court métrage d'animation : The Girl Who Cried Pearls
Oscars d'honneur
Debbie Allen — Pour celle dont « le travail a captivé des générations et transcendé les genres ».
Tom Cruise — Pour son « engagement incroyable envers notre communauté cinématographique, l’expérience théâtrale et la communauté des cascadeurs ».
Wynn Thomas — Pour « avoir donné vie à certains des films les plus mémorables grâce à un regard visionnaire et à la maîtrise de son art »
Réalisé par Gore Verbinski : Les 3 premiers Pirates des Caraïbes / Le Cercle / Rango / Lone Ranger : Naissance d'un héros.
Synopsis : Un soir, dans un resto minable de Los Angeles, un homme étrange et débraillé débarque avec un détonateur à la main et affirme venir du futur. Ce serait la 117ème fois qu’il remonte le temps pour empêcher l’apocalypse déclenchée par une IA et sauver une humanité lobotomisée par les écrans. Son ultime stratégie : recruter les clients du restaurant pour former une équipe capable de sauver le Monde. Si ce groupe aussi improbable que mal préparé y parvient, alors l’Humanité a peut-être encore une chance… Ou peut-être pas. Qui sait ?
Scarlet, une princesse médiévale experte en combat à l'épée se lance dans une périlleuse quête pour venger la mort de son père. Son plan échoue et grièvement blessée elle se retrouve projetée dans un autre monde, le Pays des Morts. Elle va croiser la route d'un jeune homme idéaliste de notre époque, qui non seulement l'aide à guérir mais lui laisse également entrevoir qu'un monde sans rancœur ni colère est possible. Face au meurtrier de son père, Scarlet devra alors mener son plus grand combat : briser le cycle de la haine et donner un sens à sa vie en dépassant son désir de vengeance.
Le Parisien 5/5
Le tout à coups de cadrages d’une folle diversité : somptueux tableaux paysagers, focales ultralarges incluant des milliers de figurants "animés", très gros plans qui serrent les détails des visages des héros... Avec un final sublime, enlevé, militant, révolutionnaire, inscrivant Scarlet parmi les monuments du genre pour l’éternité.
Première 5/5
Le final est d’une ampleur narrative démentielle tant il s’enrichit de toutes les contradictions humaines, rouvrent les cicatrices des personnages, convoquent les fantômes qui jalonnent leurs routes, pour offrir, peut-être, cette promesse d’éternité sereine. Fort.
Télérama 5/5
Ce chef-d’œuvre couleur sang aboutit, peu à peu, à un message intemporel, candide mais bouleversant, de paix.
L'Obs 4/5
Dans cette transposition féminisée, chaque idée de scénario, chaque trouvaille de mise en espace et chaque cristallisation du récit par la mise en scène sublime cette relecture esthétique, philosophique et politique. Littéralement extraordinaire.
Les Fiches du Cinéma 4/5
Toujours aussi ambitieux, Mamoru Hosoda (La Traversée du temps, Summer Wars...) livre un film fantastique archi spectaculaire et astucieux.
Ecran Large 3/5
Étonnante déception que ce film qui condense pourtant toutes les obsessions thématiques et esthétiques de son réalisateur, mais n’arrive que trop rarement à atteindre la grâce de ses chefs-d’œuvre.
Cahiers du Cinéma 2/5
La complexité de cette hybridation visuelle est lissée par une écriture naïve et explicative qui, derrière sa jolie bifurcation de la vengeance au pardon, réduit le tragique de la pièce à une morale schématique anti-guerre jusqu’à affirmer qu’un monde sans est possible.
La Croix 2/5
Spectaculaire mais interminable, bien intentionné mais souvent mièvre, ce film d’animation est d’une subtilité inversement proportionnelle aux moyens mis en œuvre.
Libération 2/5
Le cinéaste livre un long métrage sans vie ni audace, sous la forme d’un lointain remix fantasy de "Hamlet", n’accordant que peu de temps et de soin à l’espace du dessin.
Le Monde 1/5
Les rencontres que fait Scarlet, sont, pour la grande majorité, superficielles. Du côté de la direction artistique, le réalisateur et le studio Chizu qu’il a cofondé bariolent l’écran de tonalités macabres et tristes, bien loin des cieux bleus de ses anciens opus.
Allociné
PS : Par le réalisateur de La Traversée du temps / Les Enfants loups, Ame et Yuki / Le Garçon et la Bête / Belle
Réalisé par Aaron Horvath et Michael Jelenic : Super Mario Bros, le film
Scénario de Matthew Fogel : Super Mario Bros, le film / Les Minions 2 : Il était une fois Gru
Synopsis : Suite des aventures du plombier, Mario.
Cadre dans une usine de papier You Man-su est un homme heureux, il aime sa femme, ses enfants, ses chiens, sa maison. Lorsqu’il est licencié, sa vie bascule, il ne supporte pas l’idée de perdre son statut social et la vie qui va avec. Pour retrouver son bonheur perdu, il n’a aucun autre choix que d’éliminer tous ses concurrents…
Dernières Nouvelles d'Alsace 5/5
L’acteur Lee Byung-hun est parfait en tueur imparfait, dans un registre burlesque aussi bien exécuté que les meurtres qu’il veut accomplir au fil d’un récit insensé.
Le Dauphiné Libéré 5/5
Le formalisme du réalisateur n’écrase pas la tonalité extrêmement ,allègre du film, méli-mélo de genres, satire cinglante, comédie absurde, thriller drôle, et film de body horror.
Première 5/5
L’une des grandes forces du film tient dans la façon dont Park déjoue l’argument programmatique (une liste de gens à tuer, façon Kill Bill ou La Mariée était en noir) en privilégiant les chemins de traverse, en dilatant le temps, en peaufinant le portrait de son antihéros au fil de ses rencontres en miroir avec ses victimes, en retardant méticuleusement le moment du passage à l’acte.
Ecran Large 4/5
Une fable sociale sous forme de rituel capitaliste, dont les effusions comiques traduisent plutôt un malaise particulièrement contemporain.
Franceinfo Culture 4/5
Avec ce savant mélange des genres, le film, très réussi, sert un propos sérieux, profond, sur la condition humaine et la brutalité d'un monde, pourtant si beau, en perdition.
L'Humanité 4/5
Drôle, subversif, indélicat, Aucun Autre Choix dynamite l’illusion d’un épanouissement corrélé à la prospérité économique d’un foyer qui tient davantage d’une imagerie publicitaire que d’un véritable bien-être L'Obs 4/5
Fidèle au style et aux marottes du cinéaste tout en étant totalement imprévisible, à cheval entre farce sociale et romantisme tragique, ce film unique repose entièrement sur sa mise en scène et déconcerte, pour notre plus grand plaisir de spectateur.
Le Figaro 4/5
Noir et jubilatoire.
Le Monde 4/5
L’acteur Lee Byung-hun impressionne en chômeur apprenti assassin dans le nouveau long-métrage du cinéaste coréen.
Le Point 4/5
Le cinéaste coréen Park Chan-wook s’en empare à son tour et opte pour une comédie noire portée par son acteur fétiche, Lee Byung-hun (tête d’affiche de la série Squid Game). L’occasion pour ce grand styliste, explorateur raffiné de la nature humaine, de démonter ici les mécanismes de la violence chez un homme ordinaire et d’alterner scènes rocambolesques et familiales. Avec, à la clé, une réflexion sur les conséquences de la robotisation et du capitalisme sauvage à la coréenne.
Les Echos 4/5
Park Chan-wook adapte « Le Couperet » de Donald Westlake et réussit une fable décapante sur le chômage et la brutalité du monde du travail.
Les Fiches du Cinéma 4/5
Une satire mâtinée de thriller qui brocarde la société coréenne.
Mad Movies 4/5
Avec ce long-métrage, Park Chan-wook ajoute une nouvelle page captivante à sa filmographie, encore truffée de trouvailles visuelles pleines de drôlerie et d'ironie, sans jamais céder au cynisme.
Cahiers du Cinéma 3/5
Park excelle à figurer la prison de matérialisme où croupissent ses personnages, étant inventif pour subvertir la matière. Ici, la violence s’enroule autour de bières ou de pilons de poulets frits ingérés par les bouches grasses et l’obsession du papier permet de rabattre la charge politique vers l’esquisse mordante d’une masculinité paniquée par son obsolescence.
Télérama 3/5
Un homme aux abois tue pour ne plus être au chômage. Le réalisateur sud-coréen Park Chan-wook s’empare du roman “Le Couperet” et déploie une mise en scène d’une superbe inventivité.
Le Parisien 2/5
Réalisateur adulé pour ses grands films tels que « Old Boy » ou « Mademoiselle », le Coréen Park Chan-Wook semble en manque d’inspiration depuis quelques années. En témoigne ce nouveau film (...).
Les Inrockuptibles 2/5
Une satire sociale sur le chômage et la violence qui privilégie l’accumulation de meurtres à la critique du capitalisme.
Libération 1/5
La forme que Park voudrait fluide, libre et inventive, se laisse bouffer par ses excès de sucre filé, de mouvements de caméra à la grue inutiles ou de plans décrochés, à tout bout de champ, sans rien produire que de l’épuisement supplémentaire.
Allociné
PS : Il est sortie la semaine dernière, c'est le dernier film de Park Chan-Wook (Old Boy / Mademoiselle / Decision to Leave).
Seuls rescapés d'un accident d'avion, Linda Liddle et Bradley Preston se retrouvent à présent coincés sur une île déserte. Pour ces deux collègues que tout oppose, l’heure est venue de surmonter les griefs du passé et de travailler ensemble pour tenter de s’en sortir. Sauf qu’en fin de compte la bataille pour la survie devient une épreuve de force, inquiétante et cruellement drôle, où chacun veut jouer au plus fin…
Ecran Large 4/5
Loin des blockbusters, Sam Raimi a retrouvé la fougue, la méchanceté, l’humour et les salissures morales de "Jusqu’en Enfer". De quoi faire de "Send Help" un film moins mineur qu’il n’y parait.
L'Obs 4/5
Un pur plaisir du samedi soir, effets spéciaux potaches inclus, qui, mine de rien, tire à vue sur une certaine Amérique, repaire de machos incapables et d’ambitieux·ses sanguinaires sur fond de népotisme blanc.
Le Figaro 4/5
Si Send Help ne révolutionne pas le genre - ou plutôt les genres : comédie, horreur, aventures, il le pousse un peu plus loin que le tout-venant hollywoodien grâce à une cruauté qui n’épargne personne. Jusqu’à un dénouement moins surprenant que parfaitement immoral.
Le Parisien 4/5
Signant le retour de Sam Raimi, réalisateur de « Evil Dead » et « Spider-Man », à la comédie horrifique, le très drôle « Send Help » accumule les situations de survie aussi peu réalistes qu’assumées et les gags sur les différences de classe sociale.
Les Fiches du Cinéma 4/5
Loin du fantastique, Sam Raimi revient avec une farce sur une employée et son patron coincés sur une île déserte. Un argument prétexte à un jaillissement de sang et d’humour noir parfois bancal, mais réjouissant, qui voit le cinéaste renouer avec ses racines.
Libération 4/5
Un divertissement régressif à la folie ensablée, une robinsonnade Koh-Lanta en Eden renversé, Adam et Eve se livrant à la lutte à mort infernale, mêlant creep show et série B.
Mad Movies 4/5
Une fois confiné sur l'île, le récit enchaîne les péripéties ou les vignettes gore avec la précision d'un métronome, selon une formule de montagnes russes cinématographiques qui a maintes fois prouvé sa valeur depuis la sortie du premier "Evil Dead".
Nice-Matin 4/5
Le duel entre l’esprit costard vantard et l’esprit roots fait des étincelles. Confiance, coups bas, perversité sous-jacente… Ça va loin, très loin… Certains passages sont donc légèrement horrifiques et tutoient le gore. Mordant, pétillant et pertinent donc.
Rolling Stone 4/5
Thriller, comédie, une pointe de gore histoire de ne pas perdre la main : tout y passe, à un rythme qui ne se dément jamais.
Sud Ouest 4/5
Voir Sam Raimi redicter la bonne marche à suivre, avec cette œuvre minimaliste mais aboutie, est donc l’une des nouvelles cinématographiques les plus réjouissantes de ce début d’année.
Télérama 4/5
Une robinsonnade post-#MeToo jubilatoire, où le réalisateur renoue avec l’horreur de ses débuts.
Le Monde 3/5
Jusqu’à ce que, progressivement, au rythme de divers coups de théâtre assez réjouissants, la folie s’invite dans ce duel de naufragés finalement insauvables. Il y a du pessimisme dans la vision des rapports hommes-femmes que postule le film.
Le Point 3/5
Pertinent, virtuose, amusant, le film nous divertit sans mal à condition de fermer les yeux sur un scénario dérivant toujours plus vers l’outrance, la farce et un second degré pas toujours finaud. À l’arrivée : une œuvre mineure dans son CV, mais le cœur du Sam Raimi qu’on aime palpite toujours !
Cahiers du Cinéma 2/5
Toujours se méfier des îles désertes au cinéma. D’abord, on tourne en rond. Surtout, dans la majorité des cas, les cinéastes croient montrer des naufragés sans se voir s’échouer eux-mêmes dans une démonstration édifiante sur la nature humaine. (...) Le sens du détail de Sam Raimi et ses trouvailles d’enfant turbulent n’ont peut-être pas survécu à des années de lissage superhéroïque : autour de McAdams, cette île perdue matérialise avant tout un désert d’inspiration.
Première 2/5
Après un détour chez Marvel, le réalisateur d’Evil Dead tente de se refaire une santé en mêlant satire sociale et survival dans une comédie d’horreur qui tourne à vide, malgré une Rachel McAdams déchaînée.