Le très attendu Beyond The Spider Verse, le dernier de la trilogie donne enfin de ces nouvelles avec des premières images et une date de sortie fixée au 4 juin 2027.
Réalisé par Bob Persichetti et Justin K. Thompson, cette conclusion est présenté comme un "finale massive de la trilogie destinée aux plus grands écrans"
Quand Panoramix ne se rappelle plus comment préparer la potion magique, Astérix, Obélix et les irréductibles Gaulois doivent redoubler d'ingéniosité pour résister à l'envahisseur.
Les cinq épisodes de 30 minutes réalisée par Alain Chabat sortiront le 30 avril sur Netflix
Humains, monstres et créatures des profondeurs marines se rencontrent dans ce drame d'animation fantastique. THE WITCHER : LES SIRÈNES DES ABYSSES, disponible le 11 février, seulement sur Netflix.
Le dernier village indépendant de la Gaule, la patrie d'Astérix et Obélix, doit sa supériorité face aux Romains à une potion magique, mais lorsque le Druide qui fabrique leur potion perd la mémoire, les villageois sont livrés à eux-mêmes face à la puissance de Rome.
Les Cinq épisodes de 30 minutes sortiront en 2025 sur Netflix.
Synopsis : Fujino, adolescente surdouée, a une confiance absolue en son talent. Kyômoto, elle, se terre dans sa chambre et pratique sans relâche. Deux jeunes filles d'une même ville de province, qu'une passion fervente pour le dessin va rapprocher et unir par un lien indéfectible..
Choqué, c’est le mot qui m’est venu à la fin de mon visionnage, je ne pensais pas que ce film d’animation me ferait ressentir autant d’émotions. Visuellement à couper le souffle de par sa direction artistique, Look Back propose quelque chose d’ assez puissant.
Dans ce one shot, Tatsuki Fujimoto aborde des thèmes comme la culpabilité dans une finesse qui m’a laissé de marbre, le réalisateur Kiyotaka Oshiyama enjolive à merveille cette adaptation en prenant soin de détailler chaque plan et couleurs pour un résultat splendide.
Durant ses 58 minutes, on y découvre les aventures de deux adolescentes passionnées par le dessin, rêvant de devenir mangaka, cette passion les réunira dans une amitié à la fois poignante et déchirante. Les quelques subtilités liées au métier rajoutent une petite touche d’originalité.
Look Back, captive dès les premières minutes, d’un rythme parfait passant par son excellente bande son, c’est une véritable expérience émotionnelle tant il réussit à nous transporter. Plus qu’un bijou de l’animation, c’est un réel chef d’œuvre.
« Rintarô » alias Shigeyuki Hayashi est né le 22 janvier 1941 à Tōkyō dans la région du Kantō, pendant son enfance, il grandit au contact de la nature.
« Je me souviens des paysages que je voyais chaque matin en sortant par la porte de la cuisine: cette image des Alpes japonaises est gravée dans ma mémoire »
À 8 ans, il découvre cette passion du cinéma à travers une projection de « La Fleur de pierre » d’Alexandre Ptouchko, diffusé dans le gymnase de son école.
«J’ai été davantage attiré par le projecteur que par l’écran. Pour moi, c’était une boîte magique d’où sortait une lumière et, au bout de cette lumière, il y avait un monde qui était projeté. C’était très mystérieux. Je me souviens de ma conversation avec le projectionniste qui m’avait dit que c'était un projecteur Bell & Howell de 16 mm.»
Rintarô, désormais collégien, regagne Tokyo et peut enfin se consacrer à sa passion pour le cinéma, une vocation encouragée par son père, un coiffeur cinéphile.
Très vite, il a su confectionné, une lanterne magique, et projette pour ses camarades son premier « film », une histoire de samouraïs qui était dessinée sur une pellicule artisanale en papier enduit de cire.
Après avoir quitté le collège en 1957, il expérimenta deux expériences professionnelles au sein de plusieurs sociétés spécialisées dans l'animation publicitaire. Et en 1958 à l’âge de 17 ans, il intégra la Toei en tant que salarié ou il participa pour la première fois en tant que coloriste sur le film « Le serpent Blanc » qui sortait cette même année.
«Le pays était en train de se reconstruire et il manquait du personnel partout. Par exemple, les paysans du Nord étaient très pauvres et beaucoup d’adolescents ont été envoyés à Tokyo à 13 ou 14 ans. C’est grâce à cette énergie très particulière que le Japon a pu se relever.»
Par la suite, il décroche un poste d'intervalliste sur les films « Sarutobi Sasuke, le jeune ninja » (1959) et « Alakazam , le petit Hercule » (1960) qui lui est réalisé par Ozamu Tezuka. Une chance inouïe pour Rintarô qui collabore avec Tezuka en intégrant son studio Mushi Production en 1961, lui permettant à la fois de participer à la mise en scène du court-métrage « Histoires du coin de la rue » (1962) et à la fois de devenir directeur d'épisode sur « Astro le petit robot » (1963-1966).
En 1965, à seulement 24 ans, Rintarô s'élève dans le milieu du cinéma en tant que réalisateur à la suite des adaptations d’Astro Boy et du Roi Léo et garde un souvenir assez fort de cette collaboration avec Tezuka et de son studio.
«C’est vraiment l’esprit de camaraderie qui nous a permis de travailler alors que les conditions étaient très mauvaises. C’est cette énergie invisible qui nous motivait!»
Après avoir ressenti une certaine frustration sur l’adaptation des Moumines , Rintarô retourne chez la Toei et était particulièrement intéressé par l’adaptation d’Albator le corsaire de l’espace de Leiji Matsumoto.(1978-1979) La série animée fut acclamée par les critiques et deviendra culte.
«Je voulais absolument un héros très différent des autres séries TV, un homme qui a connu l’échec et qui dégage une certaine mélancolie, se souvient le réalisateur. Je ne sais pas si vous connaissez bien le cinéma japonais mais il y a un acteur qui s’appelait Kôji Tsuruta et j’ai beaucoup pensé à lui pour créer le personnage d’Albator.»
Il poursuit sa carrière en réalisant « Galaxy Express 999 » (1979) et sa suite « Adieu, Galaxy Express 999 » (1981) ces deux premiers vrais films. Quelques années plus tard, il réalise le film d’animation Metropolis , adapté d’un manga de science-fiction de 1949 en prenant le risque de mélanger l’animation 2D traditionnelle avec la technologie 3D de l’époque. Rendant hommage à Osamu Tezuka, décédé en 1989, le père de Rintarô est lui décédé un peu avant sa sortie en 2001.
«Je n’ai jamais étudié le cinéma, je n’ai jamais lu de manuel, mais j’ai beaucoup appris en regardant des films italiens ou français avec mon père»
Après avoir passé six ans sur son autobiographie, Rintarô profite d’une retraite bien méritée, jusqu’à récemment en 2023 ou il réalisa un court-métrage d’animation muet de 25 min en hommage au réalisateur Sadao Yamanaka dont la conception des personnages a été confiée par Katsuhiro Ōtomo.(Akira)
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