« Jouis et fais jouir, sans faire de mal ni à toi, ni à personne, voilà je crois, toute la morale » "Le parallèle que l'on peut faire entre la poussière et le geek, une fois posés à un endroit, ils ne bougent plus tant que l'on ne déloge pas."
Gamekult 7/10
Selon Aphelion, tout est une question d’espoir. Si c’était vraiment le cas, le dernier titre de Don’t Nod atteindrait certainement des sommets. Mais à l’instar de ses personnages, le jeu doit se confronter à la plus dure réalité. Il n’est pas toujours chose aisée de concilier intensité narrative et vidéoludique. Pour la première, le compte y est, malgré un manque d’originalité. Mais sur plein d’autres aspects Aphelion manque de cette précision qui aurait permis au titre de s'inscrire durablement dans la mémoire des joueurs, et pas seulement les adeptes d'expériences narratives. C’est grâce à son réalisme et à sa gestion des émotions, qu’il réussit tout de même à proposer un voyage réussi dans sa version de l’espace. Des vacances spatiales agréables, avec quelques moments particulièrement marquants, mais dont le souvenir finira certainement par s’effacer au fil du temps, comme la silhouette d'une planète à l'horizon.
IGNFrance 6/10
On faisait cas plus haut de l’importance de la solitude dans Aphelion, et paradoxalement, son gameplay finalement basique aide à vendre cette idée. La lenteur et la monotonie du jeu permettent de profiter du calme relatif de Perséphone, de prendre le temps d’en apprécier les paysages grandioses, d’écouter plus attentivement les divagations personnelles d’Ariane et Thomas, de lire consciencieusement les différents écrits et journaux que l’on trouve sur la planète et de pousser notre réflexion sur les évènements mystérieux qui s’y sont déroulés et qui s’y déroulent sûrement encore. Et grâce à tout cela, on ne peut pas dire que l'on s'est véritablement ennuyé. Même si toutes les réponses ne nous ont pas convaincu, la fugacité d’Aphelion (qu’on aura terminé en moins une dizaine d'heures) aide à être moins frustré par ses défauts. Il n’a cependant pas tenu plusieurs promesses, en particulier d’un point de vue ludique, mais son amorce efficace, sa planète et sa bande-son mémorables convaincront peut-être d’autres explorateurs en herbe de lui donner sa chance.
Gamergen 11/20
Au final, Aphelion reste un jeu plutôt moyen, dans le sens le plus neutre du terme. Une expérience qui se laisse parcourir sans réel déplaisir, mais qui peine à justifier pleinement le temps qu’elle demande. Les amateurs de science-fiction pourront y trouver quelques instants de grâce, notamment grâce à son ambiance et sa bande-son, mais pour le reste, la promesse reste en grande partie non tenue. Un voyage spatial qui aurait pu viser les étoiles... mais qui se contente finalement de flotter, sans jamais vraiment s’élever.
Gameblog 5/10
Difficile de cacher notre déception face à Aphelion, qui s’impose comme la définition même du jeu moyen. Si rien n’est foncièrement mauvais ou raté dans le titre de Don’t Nod, tout reste malgré tout perfectible à bien des niveaux, ce qui nous laisse inévitablement un sentiment amer une fois l’aventure terminée. On en ressort en effet avec la sensation d’être passé à côté d’une potentielle grande aventure, dont les bonnes idées, pourtant présentes, n’ont pas su être exploitées comme il se doit par le studio. Dommage.
J'avais beaucoup aimé Remember me aussi.