IGNFrance 10/10
Au terme de cette expérience, il est difficile de ne pas considérer Resident Evil Requiem comme l’apogée de la licence à ce jour. Trente ans après avoir créé le genre avec le manoir Spencer, Capcom parvient à unir en un seul jeu les forces de toutes ses itérations passées, mêlant l’angoisse et la tension du survival horror de Grace aux séquences nerveuses, explosives et arcade de Léon, le tout sublimé par un Requiem qui devient le fil rouge du gameplay et le symbole d’une maîtrise totale. Entre scénario touchant et nanardesque à souhait, chara design fouillé, sound design d’une précision hallucinante, doublage VO magistral, et mise en scène inspirée par les plus grands tout concourt à créer un équilibre subtil entre émotion, action et stratégie. Affrontements, explorations, fusillades ou fuites : tout devient un moment significatif, où la rareté des ressources, la tension et la réactivité du joueur sont constamment mises à l’épreuve. Même si la rejouabilité pâtit légèrement de l’alternance stricte entre Grace et Léon, le mode Démentiel et les mécaniques de NG+ offrent une seconde expérience tout aussi intense et renouvelée. Requiem ne se contente pas de faire revivre le meilleur de la saga : il impose une vision cohérente et mature, célébrant trente ans d’histoire tout en insufflant un souffle neuf, audacieux et brillant. Bref, un épisode qui résonne comme l’apothéose d’une licence qui, contre vents et marées, continue de fasciner et de surprendre, et qui s’impose sans conteste comme le Resident Evil le plus abouti à ce jour.
GameWave 9,5/10
Resident Evil Requiem ne se contente pas de célébrer trois décennies d'épouvante, il s'impose comme une pièce maîtresse capable de réconcilier les époques. En mariant la vulnérabilité organique de Grace à la technicité martiale de Leon, Capcom livre une œuvre d'une dualité rare, où chaque sursaut est une récompense. Ce titre brille par sa capacité à transformer l'angoisse en un moteur de progression, nous forçant à dompter un level design aussi tortueux qu'intelligent.
Malgré une certaine rigidité héritée du passé et quelques heurts techniques mineurs, l'expérience demeure d'une cohérence absolue. La vue à la première personne qui bascule à la troisième selon le personnage insuffle un sang neuf à la licence, tandis que le moteur RE Engine prouve une fois de plus sa suprématie technique.
En définitive, ce voyage au cœur du traumatisme des Ashcroft est une réussite totale, un véritable tour de force qui parvient à capturer l'essence du survival-horror originel tout en le propulsant dans la modernité. Un passage obligé pour quiconque souhaite éprouver le frisson pur, celui qui vous glace le sang bien après avoir éteint la console. En 2026, il faudra compter sur Resident Evil.
Gameblog 9/10
Resident Evil 9 Requiem est certainement l'un des meilleurs jeux de la licence et pour une raison très simple : il est la mutation ultime d'une recette qui s'est transformée au fil de longues années de recherches, d'essais, de réussites et d'échecs. La synthèse d'une licence toute entière, de ses jeux principaux à ses multiples ramifications étalées sur près de 30 ans d'existence. Deux expériences en une qui forment un tout qui nous tiendra en haleine de bout en bout malgré un souci de rythme et quelques errances tout de même, mais très vite contrebalancé par un fan service assumé, cohérent et une réalisation au poil.
Jdg 9/10
Si parfois les morts ressuscitent, ceux de Capcom le font avec panache. Un couloir sombre, des lumières qui vacillent et un monstre disproportionné tapis dans l'ombre : c'est une recette que Capcom maitrise à la perfection. Resident Evil Requiem nous prend aux tripes et la tension ne baisse vraiment jamais, préférant installer une angoisse latente plutôt que d’enchaîner les effets spectaculaires. Moins démonstratif que certains épisodes récents, mais infiniment plus oppressant, il s’impose comme l’un des volets les plus cohérents et maîtrisés de la saga. Welcome back Léon.
Numerama 9/10
Resident Evil Requiem, neuvième opus canonique de l’illustre saga, fait énormément de bien. Les fans vont être aux anges en jouant cette aventure associant le charismatique Leon à Grace, nouvelle venue qui est une vraie révélation pour le lore de la saga. Avec mariage des deux mondes, Resident Evil Requiem impose un rythme infernal, dans une ambiance sanguinolente à souhait. On n’a donc pas peur d’affirmer que Resident Evil Requiem est le meilleur épisode depuis Resident Evil 4, deux jeux qui ont pour point commun un héros baptisé Leon. Beau comme un diable, rempli de fan service et basé sur un récit digne de la mythologie RE, Resident Evil Requiem est bien l’expérience transcendée qu’on attendait. Exit les expérimentations, place au grand spectacle.
JeuxActu 18/20
S'il fallait résumer l’expérience Resident Evil 9 Requiem sans tourner autour du pot, je dirais que Resident Evil Requiem ressemble à une sorte de grande réunion de famille pour les 30 ans de la saga : un épisode qui pioche dans toutes les époques, assume ses excès, joue la carte du fan-service sans honte aucune, mais qui parvient surtout à trouver un équilibre étonnamment solide entre la peur viscérale et le plaisir brut de l’action. Parce que oui, le pari était risqué : d’un côté, la vulnérabilité oppressante vécue avec Grace Ashcroft, où chaque balle compte et où la peur se ressent physiquement ; de l’autre, la puissance presque cathartique de Leon S. Kennedy, qui découpe, explose et nettoie le terrain avec l’assurance d’un vétéran. Et contre toute attente, cette dualité ne fracture pas le jeu : elle le structure, elle rythme la tension, elle empêche la monotonie et rappelle pourquoi la série fascine depuis trois décennies. On retrouve la gestion d’inventaire, les énigmes, les couloirs labyrinthiques, les créatures grotesques, les moments nanardesques et les punchlines improbables, bref, tout ce qui fait l’identité de Capcom depuis des années mais modernisé par un level design intelligent, une atmosphère lumineuse remarquable et une direction artistique qui renforce constamment le malaise. Alors non, ce n’est peut-être pas l’épisode qui réinvente totalement la formule. Mais ce qu’il réussit, et c’est peut-être encore plus important, c’est de réconcilier toutes les facettes de Resident Evil : le survival pur, l’action nerveuse, la nostalgie, le grotesque assumé et l’horreur psychologique. Et au bout du compte, on se retrouve avec un jeu qui fait peur, qui défoule, qui rend hommage à son héritage et qui donne envie d’y retourner, ce qui, pour un Resident Evil, est sans doute la plus belle preuve de réussite. Bref, si l’objectif était de réunir les fans autour d’un même cauchemar, c'est mission accomplie.
JV 17/20
Avec Requiem, la grand-messe est dite : Capcom unit tous les fans de sa saga dans une communion sanglante, qu’ils aiment l’horreur à la première personne ou l’action en caméra épaule. Misant sur le fan service, ce Resident Evil ressuscite les morts autant que les souvenirs, mais pouvait-il en être autrement avec un Leon confronté à ses éternels démons ? Certes, Requiem fait du “9” avec du vieux, mais il réussit haut la main son pari de livrer deux jeux en un, quitte à ce que le scénario soit une fois de plus un gros prétexte à toutes les extravagances. Beau, généreux, bien rythmé, complet et pensé pour satisfaire les fans de longue date, Resident Evil Requiem se dévore comme un best-of bien gras avec supplément ketchup.
Gamergen 17/20
Au final, Resident Evil Requiem s’impose comme un épisode fort, cohérent et particulièrement maîtrisé. Il réussit à raviver la flamme des souvenirs tout en offrant une expérience moderne et fluide, capable de séduire les vétérans comme les nouveaux venus. Ce n’est pas une révolution, mais c’est un hommage puissant, nerveux et immersif. Un chapitre qui prouve que la saga a encore des choses à dire... et qu’elle sait toujours comment faire battre le cœur un peu plus vite dans un couloir mal éclairé.
Millenium 85%
Trente ans de Resident Evil sont concentrés dans la quinzaine d'heures de Requiem et, rien que ça, c'est déjà un joli tour de force de la part de Capcom. Effrayant avec Grace, stressant avec Léon, RE9 offre deux points de vue diamétralement opposés pour un cocktail explosif qui marque. Dommage, par contre, que son dernier acte procure ce sentiment "d'inachevé", laissant un arrière-goût amer une fois les crédits atteints.
ActuGaming 8/10
Resident Evil Requiem est un bon épisode et globalement un très bon jeu qui prend appui sur l’histoire de la franchise sans renier les récentes évolutions. En résulte cependant un jeu un peu plus sage au squelette un peu plus stéréotypé que d’habitude, avec des hommages parfois trop appuyés tant sur la progression que sur les mécaniques de jeu. La faute à un découpage qui se répète, à une trop grande démarcation entre les gameplay et à une progression qu’on voit venir sans qu’elle soit toutefois désagréable. On avait grandement apprécié la folie douce de Resident Evil Village, on est donc un peu redescendu. Reste qu’en étant construit ainsi, Resident Evil Requiem nous offre une aventure horrifique équilibrée qui pioche dans les bonnes idées de la licence, quitte à rester de temps en temps en surface. Pas de quoi déplaire aux fans récents et aux joueurs historiques, mais peut-être laisser moins de souvenirs. Grace est malgré tout à des années lumières du très creux Ethan Winters et complète à merveille le côté « daddy-rambo » (on n’a pas trouvé mieux) de Leon. Une bien belle synthèse qui appelle tout de même un prochain épisode capable de bousculer les codes.
Gamekult 7/10
Pour cette dernière virée à Raccoon City, Kōshi Nakanishi relève le défi et propose une aventure soignée à l'atmosphère crépusculaire. Si le réalisateur insiste trop sur la fibre nostalgique et enchaîne les clins d'œil appuyés à s'en froisser la paupière, Resident Evil Requiem accomplit la synthèse des précédents épisodes tout en proposant des idées fraîches, comme ce retour aux sources des zombies avec un soin particulier sur leur caractérisation, ou cette ville déserte qui propose des jeux d'échelle nouveaux pour la série. Des vieilles idées, du sang neuf et la promesse de revenir bientôt : pas de doute, c'est un Resident Evil pur jus.
https://www.metacritic.com/game/resident-evil-requiem/
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et le plus attendu avec le site le plus détesté du monde jeuxvideos.com : 17/20
https://www.metacritic.com/game/resident-evil-requiem/critic-reviews/?platform=nintendo-switch-2
aeris827 Jeune fille en fleurs, ta version Wish se fera pulvériser en terme de ventes
Vivement sinon, je vais le chercher vendredi si je peux
Marchand2sable
aeris827 Vasy toi va dormir avec ta version Playmobil là
Je préfère RE8 qui est pourtant juste bon c'est dire.
https://gaming-cdn.com/images/news/articles/18168/image/resident-evil-requiem-nous-donne-ses-horaires-de-lancement-image699ec24a673e8.jpg
Ce sont de très bonnes notes surtout pour un survival horror (c'est très rares le +90 pour ce genre). Vivement vendredi
https://ibb.co/0yHd8Fyg
Ça a l'air bon, mais pas non plus exceptionnel.
La moyenne sur la version switch 2 n'est pas pertinente, trop peu de notes et c'est la même chose avec un petit downgrade.
J'ai hâte mais je m'attendais un petit peu à mieux.
Je viens d’apprendre que mon édition physique sur PS5 aura du retard. Du coup ça sera en digital sur PS5 Pro et via le Generational Pack sur Switch 2.
Et ça sera d’office vue TPS tout le long pour mon premier run. Je testerai peut être en FPS plus tard.
Parcontre, Padawamhd n'ont pas aimé
https://youtu.be/AF3DpM8DIHY?si=DWUTFPAFa3v-KtV0
Sur Switch 2 quand on veut on peut
Ils ont dû faire des concessions quand même, faut voir si ce n'est pas trop non plus.
A voir ou va se positioner RE Requiem, un mix des 2 peut etre.
Ils ne savent pas y faire avec MH S 3 qui est absolument degeulasse sur Switch 2…
À part en VR la première personne n'apporte rien si ce n'est un manque d'engagement. Je ne suis pas Léon. Je veux jouer Léon.