Je suis tombé sur un vieux documentaire de l’époque Genesis (Megadrive) vs Nintendo (NES/SNES), assez intéressant et complet.
Ça m’a rappelé cette amende record que Nintendo a dû payer (29 M$+) pour pratiques illégales anti‑trust aux États‑Unis.
Ils avaient même réussi à transformer 25 M$ de cette sanction en coupons pour les consommateurs… coupons qui ne pouvaient être échangés que contre des jeux Nintendo (malin ils sont ).
Une idée brillante : sur ces 25 M$, ils ont récupéré une bonne partie de la somme.
Du coup, je me suis amusé à dresser une liste des procès impliquant Nintendo, séparés entre ceux contre eux et ceux initiés par eux.
Et le plus drôle (même si peu de documents publics permettent d’avoir les chiffres exacts), c’est qu’au final Nintendo ressort gagnant, avec une balance positive de 50 à 70 M$, en plus de ce qu’ils ont dû payer aux autres sociétés.
- Total confirmé payé : ~70 millions USD
- Total confirmé gagné : ~115 à 120 millions USD
Mais si on ajuste tout ça à l’inflation du dollar d’aujourd’hui, on arrive plutôt à un bénéfice net de ~10 à 20 M$.
1) Procès contre Nintendo (1982 → aujourd’hui)
1982 – Universal City Studios vs Nintendo (Donkey Kong / King Kong)
Universal accuse Donkey Kong de violer les droits de King Kong.
Nintendo gagne le procès et crée le personnage Kirby en hommage à l’avocat qui avait trouvé la faille juridique.
1988 – Atari / Tengen vs Nintendo (monopole illégal sur NES)
Atari accuse Nintendo de verrouiller le marché via le chip 10NES et de fixer les prix.
Procès majeur de l’ère NES.
1989 – Tengen vs Nintendo (droits de Tetris)
Tengen revendique les droits de Tetris sur NES.
Nintendo gagne et vendra plus de 3 millions de Tetris NES.
1989–1991 – Tengen vs Nintendo (jeux non licenciés)
Tengen réclame 100 M$ pour monopole illégal.
Nintendo gagne en 1991 : Atari doit arrêter et rappeler ses jeux non autorisés.
1990 – Lewis Galoob Toys vs Nintendo (Game Genie)
Nintendo tente d’interdire le Game Genie.
Nintendo perd en appel : le Game Genie est jugé légal.
1996 – Brown vs Nintendo of America
Affaire peu documentée, mentionnée dans les archives.
2006–2010 – Anascape vs Nintendo (brevets de manettes)
Nintendo perd partiellement : litige sur les brevets des contrôleurs.
2018–2020 – Allemagne & Norvège vs Nintendo (eShop / précommandes)
Nintendo perd : ses politiques de remboursement sont jugées illégales.
2024 – Provinces allemandes vs Nintendo (précommandes)
Confirmation de l’illégalité des précommandes non remboursables.
2) Procès initiés par Nintendo (1985 → aujourd’hui)
1989 – Nintendo vs Blockbuster (copies de manuels)
Blockbuster loue des jeux NES et copie les manuels.
Nintendo gagne : Blockbuster doit arrêter les photocopies.
1990 – Nintendo vs Blockbuster (location de jeux)
Nintendo perd sur la location (autorisée), mais gagne sur les manuels.
1990 – Nintendo vs Game Genie
Nintendo attaque Galoob pour empêcher l’appareil.
Nintendo perd (voir plus haut).
1996 – Nintendo vs Brown
Affaire de marque / nom de domaine.
2001 – Nintendo vs CEX (importation de jeux)
Nintendo menace CEX pour la vente de jeux importés.
CEX retire les jeux.
2001 – Nintendo vs propriétaire du domaine “GameCube”
Nintendo attaque pour cybersquatting.
2020–2021 – Nintendo vs Team Xecuter (piratage Switch)
Procès contre un groupe de hackers vendant des modchips.
2024 – Nintendo vs Yuzu (émulateur Switch)
Nintendo gagne : Yuzu doit payer 2,4 M$ et fermer.
2024 – Nintendo & Pokémon Company vs Pocketpair (Palworld)
Nintendo attaque pour violation de propriété intellectuelle.
2024 – Nintendo vs ModdedHardware & r/SwitchPirates
Procès pour vente de matériel de piratage et distribution de ROMs.
2025 – Nintendo vs Supermarché “Super Mario”
Affaire de contrefaçon de marque.
Nintendo : un titan juridique autant qu’un titan du jeu vidéo
Nintendo a donc une longue histoire juridique, rarement en position de victime, mais plutôt en acteur dominant, maîtrisant ses dossiers et protégeant agressivement ses licences.
Au final, ils s’en sortent avec un bilan positif, malgré les amendes et les affaires perdues.
Comme quoi, le jeu vidéo s’est aussi construit à travers la justice et les lois du marché.
Des jeux comme Mortal Kombat ont même imposé la création d’une classification d’âge pour les ventes.
Le cas Gary Bowser : le procès le plus sévère de l’histoire de Nintendo
Gary Bowser (oui, le destin de son nom de famille…) a écopé de :
- 40 mois de prison
- 14,5 M$ de dettes
pour avoir travaillé sur des modchips au sein de Team Xecuter.
Faits marquants :
- C’est la seule affaire où un individu a été emprisonné pour avoir violé les droits de Nintendo.
- C’est la plus grosse dette jamais imposée à une personne dans un procès lié au jeu vidéo.
- C’est le seul cas où Nintendo a collaboré avec le FBI pour démanteler un réseau criminel.
- C’est le procès le plus médiatisé depuis l’affaire antitrust de la NES en 1991.
Petite pensée pour lui en fin d’article.
Et vous, connaissiez-vous l’ampleur de l’histoire juridique de Nintendo ?
On a longtemps cru que la guerre des consoles se jouait entre trois logos, deux manettes et quelques exclus qui font hurler les forums. Sony contre Microsoft, Nintendo dans son coin avec ses champignons et ces pervers de Maskass, Valve qui regarde tout ça depuis Steam en mode “je vends déjà les jeux, amusez-vous avec vos générations".
Mais depuis quelques mois, il n'y a plus de doutes qu’un quatrième joueur est entré dans l’arène. Pas Sega qui revient avec une Dreamcast 2, faut pas déconner. Non. Le vrai boss caché, c’est l’IA.
Pas l’IA qui te fait un PNJ qui répond “bonjour voyageur” avec deux secondes de latence. L’IA industrielle. Celle des data centers, des GPU par palettes, des serveurs qui avalent de la RAM, du SSD, de l’électricité et probablement l’âme de quelques ingénieurs au passage. Et ce marché-là est en train de cogner le jeu vidéo là où ça fait mal : les composants.
Résultat ? Les prochaines consoles risquent d’arriver dans un monde complètement absurde. Un monde où tu paies plus cher une machine qui, techniquement, ressemble déjà à du hardware d’il y a trois ou quatre ans. Avant, la logique était simple : nouvelle génération = plus de puissance pour un prix plus ou moins stable. Aujourd’hui, on commence à voir l’inverse : ancienne génération qui augmente, nouvelle génération qui panique, et joueur qui regarde son portefeuille comme une cinématique de fin de film d'horreur.
Microsoft, de son côté, prépare "Project Helix", sa prochaine machine pensée comme un pont entre Xbox et PC. Le nom est joli, presque scientifique, comme si la console allait séquencer ton ADN pour savoir si tu préfères Halo ou Steam. Officiellement, Microsoft parle d’un SoC AMD custom (SteamOs??), de la prochaine génération de DirectX et de FSR, d’un gros bond en ray tracing, et d’un hardware alpha envoyé aux développeurs dès 2027. Donc ce n’est pas juste une rumeur de cave Discord : Microsoft veut bien faire une nouvelle machine, mais une machine qui sent très fort le PC déguisé en console.
Et c’est logique. Xbox n’est plus seulement une console. C’est Game Pass, le Microsoft Store, Windows, le cloud, le PC, les handhelds partenaires, et probablement un jour un nouveau frigo Xbox!!. La vraie question, c’est : est-ce que Project Helix sera une console classique (avec un OS Xbox), ou une boîte Windows optimisée pour vendre du Xbox partout ? Parce que si Microsoft laisse Steam tourner dessus, c’est une mini-révolution. S’ils le bloquent, c’est une guerre froide avec Valve depuis le salon.
Pendant ce temps, Sony a lâché une bombe : à partir de janvier 2028, les nouveaux jeux PlayStation ne seraient plus produits en disque physique. Les jeux sortis avant cette date ne sont pas censés être impactés, mais symboliquement, c’est énorme. C’est la fin d’un monde. Celui où tu pouvais acheter ton jeu, le revendre, le prêter, le retrouver dix ans après dans une boîte un peu jaunie, et te dire : “tiens, j’avais donc payé ça 70 balles à l’époque, j’étais jeune et faible.”
Sony explique que le digital domine déjà largement les ventes, autour de 80 % des ventes complètes en 2025 selon les données rapportées. Donc d’un point de vue business, c’est compréhensible. Mais d’un point de vue joueur, collectionneur, magasin, occasion, grande surface, c’est un séisme. Les Micromania, Leclerc, Fnac, Amazon et compagnie ne vont pas disparaître du jour au lendemain, mais ils vont devoir vendre autre chose : des codes, des cartes PSN, des éditions collector sans disque, des goodies, des manettes, du stockage, peut-être même des bundles “clé digitale + steelbook vide”. Le futur est magnifique : on va collectionner des boîtes qui contiennent du vent premium. Alors que souvent dans le Business, s'occuper des 20% les plus importants des clients (les fans, les collectionneurs) c'est potentiellement un retour à 80% en aura +2 en éloquence pour vendre aux autres 80% qui achètent en digital.
Et c’est là que Valve devient fascinant. Parce que Valve a fait le chemin inverse de Sony et Microsoft. Sony et Microsoft ont bâti leur empire sur le hardware, les disques, les générations, les boîtes sous la télé. Valve, lui, a d’abord construit "la boutique". Steam a tué le physique sur PC il y a longtemps, au bon moment, presque proprement. Aujourd’hui, plus personne ne pleure vraiment l’absence de boîte PC. C’est oublié. Digéré. Accepté. Le joueur PC râle sur les compilations de shaders, pas sur l’absence de 5 DVD.
Et maintenant que Steam est devenu une énorme machine à vendre du jeu digital, Valve arrive avec le hardware : Steam Deck, puis Steam Machine, Steam Frame, Steam Controller. La nouvelle "Steam Machine" est bien présentée comme un PC gaming compact sous SteamOS, pensé pour le salon et pour la librairie Steam. Valve ne vend pas une console pour créer un marché. Valve vend une machine pour exploiter un marché déjà conquis. C’est toute la différence.
Le problème, c’est que même Valve se prend le mur des composants. La Steam Machine annoncée autour de plus de 1000$, elle arrive sans être le monstre absolu que certains attendaient, et surtout avec cette impression étrange : cher, compact, pratique, mais déjà limité par les réalités du mobile chip, du ray tracing timide et d’un marché RAM/SSD devenu fou et donc 8Go seulement de VRAM (Ciao la 4k).
Et là, tout se rejoint. RAM, NAND, SSD : les prix montent parce que les data centers IA aspirent une partie énorme de la production mondiale. Des analyses de marché ont déjà rapporté des hausses fortes sur la NAND et la DRAM fin 2025, avec une demande enterprise qui met tout le monde sous pression.
Donc quand Sony réfléchit à la PS6, Microsoft à Helix, Valve à sa Steam Machine, et Nintendo à maintenir sa Switch 2 dans un monde où même les vieux composants deviennent chers, tout le monde joue en fait contre le même boss : le prix du silicium, de la mémoire et du stockage.
C’est pour ça que je pense qu’il ne faut pas lire les stratégies actuelles comme des plans écrits depuis dix ans sur un tableau blanc. Ce sont des adaptations. Des mouvements de survie. Sony ne tue pas le physique uniquement parce qu’il déteste les collectionneurs. Sony veut récupérer la marge, contrôler les prix, réduire la logistique, pousser son store, et se rapprocher du modèle Steam. Microsoft ne pousse pas une Xbox-PC par simple amour de Windows. Microsoft sait que la console fermée devient risquée si elle coûte 800 ou 1000 euros. Valve ne sort pas une Steam Machine chère par plaisir de se faire démonter sur les forums. Valve vend une porte d’entrée vers Steam, pas seulement une boîte.
La vraie fracture de la prochaine génération pourrait donc se faire en deux camps.
D’un côté, Valve et Nintendo. Deux philosophies opposées, mais une même résilience. Nintendo vend du hardware techniquement modeste, mais protégé par ses licences, ses familles, ses enfants, ses parents nostalgiques et ses jeux à 70 balles qui ne baissent jamais vraiment. Valve vend du hardware PC pas forcément donné, mais branché sur la plus grosse librairie digitale du jeu vidéo PC, avec des soldes, une compatibilité énorme, SteamOS, Proton, et un joueur déjà éduqué au tout digital.
De l’autre, Sony et Microsoft. Deux géants qui doivent réussir une transition beaucoup plus violente. Ils ont encore un pied dans le physique, un pied dans le digital, une jambe dans la rétrocompatibilité, l’autre dans le cloud, et le bassin bloqué entre des générations de joueurs qui n’ont pas toutes les mêmes attentes. Le joueur PS5 qui a 40 disques ne veut pas entendre “merci pour votre fidélité, veuillez racheter votre vie en digital”. Le joueur Xbox veut savoir si sa prochaine machine sera une Xbox, un PC, ou une 3DO avec le Game Pass.
Sony a pourtant une carte énorme à jouer : transformer la fin du physique en opportunité. Imaginez un système propre où tu insères ton disque PS4 ou PS5 dans une PS5/PS6 compatible, et Sony te convertit ta licence en version digitale attachée à ton compte. Même avec une vérification, même avec une petite procédure, même avec un système limité. Là, on aurait une vraie transition. Pas juste “le futur est digital, bisous les pauvres”. On aurait une passerelle. Une façon de dire : votre ludothèque compte encore.
Parce que la rétrocompatibilité, ce n’est pas seulement un bonus technique. C’est un capital émotionnel. Les gens gardent leurs jeux préférés. Ils gardent leurs souvenirs. Et si Sony arrive à transformer cette mémoire physique en librairie digitale, alors ils peuvent faire ce que Valve fait depuis longtemps : enfermer gentiment le joueur dans une bibliothèque confortable, pratique, pleine de promotions, et difficile à quitter.
C’est peut-être ça, le vrai sujet. Le physique meurt, mais ce n’est pas seulement le disque qui disparaît. C’est le rapport de force qui change. Avant, tu possédais un objet. Demain, tu posséderas une autorisation. Et derrière cette autorisation, il y aura un store, un algorithme, une promo personnalisée, un abonnement, un cloud, une option premium, un “upgrade PS6/Switch 2 à 10 euros”, et peut-être une notification qui te dira que ton jeu préféré est à -60 % alors que tu l’as presque déjà acheté deux fois à -50%.
Bienvenue dans la next-gen : moins de plastique, plus de marge.
Alors est-ce que ça va tuer le marché ? Non. Des consoles à 800 ou 1000 euros se vendront. Il y aura toujours des joueurs passionnés, des early adopters, des gens qui veulent le nouveau jouet même s’il coûte le prix d’un week-end à Barcelone sans les tapas. Mais ça va fragmenter encore plus le public. Certains resteront sur PS5. D’autres iront sur PC. Certains prendront une Switch 2 parce que Mario reste Mario. D’autres achèteront une Steam Machine parce qu’ils ont déjà 600 jeux Steam et aucun souvenir de leur mot de passe Epic avec le double de jeux gratuis (merci Fortnite).
Et quelque part, Valve a peut-être eu la meilleure stratégie de résilience. Pas parce que leur hardware sera le plus puissant. Pas parce que SteamOS va sauver le monde avec un pingouin et deux lignes de Proton. Mais parce que Valve a déjà gagné la bataille culturelle du digital. Sony et Microsoft doivent convaincre leurs joueurs que le futur sans disque est acceptable. Valve n’a plus besoin de convaincre personne. Le joueur PC a déjà signé le pacte il y a quinze ans, souvent pendant une promo à -75 % alors qu'il a Backlog de pété déjà!.
C’est là que la bulle IA frappe fort. Elle ne fait pas qu’augmenter les prix des composants. Elle force toute l’industrie à accélérer une mutation qu’elle aurait peut-être préféré étaler sur dix ans. Moins de physique. Plus de stores. Plus de cloud. Plus de services. Plus d’algorithmes. Plus de machines chères qui essaient de justifier leur prix avec des mots comme “neural rendering”, “ray reconstruction”, “AI upscaling” et “expérience premium”.
La next-gen ne sera peut-être pas seulement une guerre de puissance. Ce sera une guerre de plateformes.
Sony veut devenir plus Steam que jamais, sans perdre son prestige console. Microsoft veut faire une Xbox qui ressemble de plus en plus à un PC sans avouer complètement que Steam est dans la pièce. Nintendo continue de vendre du rêve familial avec du hardware prudent et des marges de samouraï. Valve, lui, regarde tout ça avec son gros catalogue digital et se dit probablement : “Bienvenue dans mon monde.”
Et nous, joueurs, au milieu ? On va râler. On va comparer. On va insulter les prix. On va dire qu’on attend les promos. Puis on achètera quand même un truc, parce que GTA 6, Bloodborne 2 ou le prochain Mario 3D aura cliqué au bon endroit dans notre cerveau sans disque dans la boîte même.
La vraie question, ce n’est donc pas seulement : “combien coûtera la PS6 ou Project Helix ?”
La vraie question, c’est : dans cette époque où l’IA mange les composants et où les stores mangent le physique, qui va réussir à nous faire croire qu’on gagne encore quelque chose dans l’histoire?
Je poste la vidéo assez intéressante mais très personnelle de Mr. Plouf sur son bilan de la Switch 2 après un an de sa sortie.
Alors je trouve que ses arguments sont bons pour la plupart du temps et correspondent bien aussi à ma vision de cette console... malgré que je ne possède pas de Steam Deck mais une Portal.
Ses arguments sont:
1. Une console qui n’apporte pas assez de nouveautés
Plouf explique que, malgré l’attente énorme autour de la Switch 2, la machine n’a pas suffisamment évolué :
Les performances restent limitées.
L’écart technologique avec les consoles concurrentes est trop grand.
Nintendo semble avoir joué la sécurité au lieu d’innover.
2. Un catalogue de jeux trop timide
Il souligne que la première année manque de gros titres marquants.
Les jeux disponibles sont corrects, mais pas de quoi justifier l’achat d’une nouvelle console pour beaucoup de joueurs. surtout au prix de 69.99-79.99€
3. Un segment très apprécié : jouer avec sa fille
Une partie marquante de la vidéo concerne le jeu vidéo pour enfants.
Plouf explique :
Beaucoup de jeux modernes semblent simples mais sont en réalité trop complexes pour les jeunes enfants.
Les repères visuels, les énigmes, les patterns… tout est pensé pour des joueurs déjà expérimentés.
Les consoles plus anciennes (DS, GBA) restent souvent bien plus adaptées pour apprendre les bases du jeu vidéo.
4. Le problème des Game Key Cards
Plouf aborde aussi le sujet des cartes de clés de jeux, un marché opaque et problématique.
Il montre des tableaux explicatifs pour clarifier les dérives et les risques. Le résultat? énormément de jeux éditeurs tiers sont en GKC alors que sur PS5/Xbox énormément de jeux tournent avec le disque d'origine sans mise à jour.
5. Conclusion
La Switch 2 n’est pas une mauvaise console, mais elle ne répond pas aux attentes créées par la Switch originale.
Elle manque d’ambition, de jeux forts, et d’une vision claire pour l’avenir.
Maintenant le Nintendo Direct du 9 juin fera que les moins à venir seront bons avec de grosses sorties de la part de Nintendo.
En tout cas pour ma part, j'ai pas tellement kiffé cette première année sur ma Switch 2... avec des jeux Nintendo peu intéressant comme Mario Tennis ou le Yoshi par exemple. Des jeux pas trop réussi comme Metroid 4 ou DK Bananaze. Un Mario Kart World que mes amis n'aiment pas du tout et donc plus de partie le jeudi soir où on s'éclate sur MK comme à l'époque avec le 8.
Des jeux tiers repoussés ou carrément annulés pour des raisons de puissance de la machine (ou de kit de dev pas disponible peut-être). Acheter des GKC ne déclenche pas une grande passion en moi pour être honnête...
Puis entendre que la manette pro à 89.99€ souffre de drift aussi... ça me donne pas envie de l'utiliser autant que j'en ai envie et donc heureusement qu'il n'y a pas autant de bons jeux sur cette consoles haha.
En tout les cas Nintendo n'a pas intérêt à recyclé les jeux Switch sur Switch 2 comme ils l'ont fait avec Mario Wonder, car le gap entre les deux machines (surtout pour des jeux Nintendo) ne justifie pas l'achat du même jeu mais plus cher avec un pauvre DLC.
Par contre j'apprécie le Remaster de Starfox à 40-50€, ça va être mon 3ème jeu sur cette console du coup! Et puis entant que fan de Nintendo de l'époque NES-SNES, j'attends un vrai Zelda avec des vrais donjons et une vraie histoire... mais j'en demande peut-être déjà trop...
Et vous quel est votre bilan après cette première année de cette Switch 2??
Vous l'avez? Vous restez sur votre Switch OLED? Ou vous attendez Yuzzu 2??
J'ai eu le plaisir de finir ce dernier jeu produit par grasshopper manufacture avec comme producteur, scénariste et director ce bon Suda 51 mais aussi Ren Yamazaki (qui a travaillé aussi sur No More Heros 3 il me semble). Et que dire de ce jeu? Ben il était Fu**ing bon à faire.
Alors jeu de niche clairement (je dois être le seul de tout Gamekyo l'avoir joué lol), c'est un bon vieux jeu bien arcade avec quelques subtilités. Mais comme j'ai été élevé à la borne d'arcade et à la Megadrive, j'étais dans de bonnes vibes pendants ces 20+ heures de jeu.
Alors Suda 51 oblige, on est sur un héro au pantalon séré et au Katana (mais il y a d'autres armes à débloquer) bien sanglant et des armes à feu pour bien alterné les plaisirs à la Devil May Cry. L'action et le gameplay est simple mais il y a des petits rajoutes bien sympas comme par exemple les "Batards" qui sont là pour nous aider à gérer les masses d'ennemis à trancher.
C'est "Batards" sont des styles de VégéZombies qu'on doit cultiver et qui rajoute des pouvoirs spéciaux, un peu comme de la magie ou des armes optionnelles qui aident bien tout au long du jeu.
Ce qui est marrant c'est que les premiers stages sont assez simple et que le jeu se complexifie avec le temps, offrant des stages plus joueur et structuré en avançant vers la fin du jeu.
Les parties du jeu hors stages sont en mode 16bits digne des bons ptit games que savaient faire la Megadrive, ce qui fait qu'alterné entre Unreal 5 et pixel Art est vraiment plaisant avec des dialogues, mini-jeux (pour booster ses compétences) et scénarios qui donnent ce ton particulier au jeu.
Vraiment belle surprise ce Romeo is a Deadman. Je l'attendais d'un coin d'oeil et pour finir j'ai craqué juste après avoir reçu RE9 et Crimson Desert... Ben in fine je l'ai presque platiné alors que j'ai 3-5h de jeu sur les ces deux autres titres AAA.
Je ne dis pas que RE9 et CD sont des moins bons jeux. Mais il est tellement rare d'avoir des jeux bien barrés avec un gameplay simple mais jouissif avec une monté en force d'un point de vue scénario et gameplay/Game Design... que j'ai eu dur à lâcher jusqu'au générique de fin.
Je sais que ce jeu va passer sous les radars des sorties en 2026, avec des mastodonts AAAA qui sont sortis à la même période. Mais vraiment, si vous aimé l'ambiance bien folle de Suda 51 et les jeux fait avec attention et bon ptit côté arcade....
De plus artistiquement, on a un vrai casting qui joue bien les différents personnages. On passe de graphismes 3D à de la 2D en passant par des planches BD assez bien foutue. Aussi du stop motion lors de l'intro et quand on meurt. Vraiment un jeu étonnant, frais et bien originale dans sa conception.
Donc pour ma part, c'est un gros "foncez dessus si vous voulez autre chose que le catalogue du mainstream"!
Il est au prix de Starfield sur PS5 et il ne plante pas en plus... Sauf des Zombies pour vous aident à tout péter dans le jeu
Speech du jeu:
L'agent spécial Romeo Stargazer, de la police spatio-temporelle du FBI, parcourt le cosmos fragmenté à la recherche des criminels les plus recherchés de l'espace-temps, flirtant avec la frontière de la vie et de la mort ; on le surnomme DeadMan !
Roméo fait couler le sang à l'écran grâce à un arsenal de lames et d'armes à feu, utilisant le sang de ses ennemis contre eux et redéfinissant l'action sanglante emblématique de Grasshopper. Avec une histoire pleine de rebondissements si choquants qu'ils pourraient déchirer l'espace-temps lui-même, le seul qualificatif qui lui convient est : SCIENCE-FICTION ULTRA-VIOLENTE !
Ses enquêtes sur les fugitifs spatio-temporels révèlent des liens avec la mystérieuse disparition de sa petite amie, Juliette. Alors qu'il approche de la singularité, Romeo parviendra-t-il à voir les Larmes du Temps ? Qui sait ?
Trailer du jeu (d'ailleurs cette séquence dans ce trailer n'est pas du tout dans le jeu)
Actuellement LVL 12 avec donc quelques parties bien cool dans le dos. J'aimerais savoir qui est sur Marathon et surtout qui est chaud pour faire du bon coop. Car le challenge est bon et je sens qu'il faut un équipe solide pour bien progresser dans le jeu.
Bien que pour l'instant, j'ai rencontre des très bon joueurs qui ont bien sauvé l'extraction
Je suis sur PS5pro mais comme il est Crosplay je vous donne mon Bungie TAG Def_San#7629 et mon PSN TAG Def_San si vous voulez me rajouter.
Pour ceux qui hésite encore sur le jeu je vous laisse le trailer de lancement et surtout deux liens pour l'OST qui est superbe dans ce jeu.
Bungie à vraiment fait un jeu solide et bien équilibré entre les différentes classes ou cadres comme c'est expliqué dans le jeu. Aussi, je trouve l'ambiance et ce décors/desing futuriste assez bien foutu. Entre les menu ultra coloré, les perso des Factions très stylés et les biomes entre nature et building Néo-Spacio-Industriel, ça donne bien envie d'avancer dans le jeux car l'ensemble donne un lore coérant.
Enfin sur Steam, il a une notre Très positive de 9.8 ce qui va permettre au jeu de bien progresser sans avoir de bad buzz ou de campagne de review bombing
Petite news sur le dernier Metroid prime 4 qui devrait sortir tout bientôt! Les premières previews viennent de tomber et malheureusement un gros défaut fait l'unanimité sur cette dernière production de Retro Studio.
Ils parlent tous d'une grosse perte d'immersion à cause de l'introduction (sans vaseline) d'une sidekick du nom de Myles Mackenzie! Un style d'ingénieur perdu sur la planet qu'on va explorer et qui n'arrête pas de parler pour ne rien dire. Un tuto vivant qui casse grandement l'immersion qui normalement est l'ADN même d'un Metroid.
Alors pourquoi Retro a fait ce choix? Pourquoi mettre un sidekick qui veut expliquer la vie à Samus, notre exploratrice interstellaire préférée?? Pourquoi vouloir imposé cela aux joueurs au lieu de nous laisse découvrir et s'immerger dans le monde qu'ils ont crée à l'occasion de ce 4ème épisode si longtemps attendu??
Pour ma part, je pense que c'est principalement pour les plus jeunes d'entre nous. Malheureusement cette génération n'est pas muni d'une grande capacité de focus du à l'invasion des app comme Snapchat ou Tiktok et ce MacKenzie est là pour apporter du dynamise (je dirais du bla bla me concernant) en parlant non stop ou lieu d'être dans l'ambiance d'un Metroid originel entre moments calmes et actions intenses.
Alors certain vont dire, oui mais ce n'est qu'au début qu'il est là. Mais on en est pas sûr, puis apparemment il aurait un personnage de ce type pour chaque zones du jeu (en espérant qu'ils sont moins ennuyant). Mais surtout cela arrive dès le début de l'aventure (après avoir perdu tout ses pouvoirs comme le veut la coutume) et pour moi la première impression donne bcp sur la suite de l'expérience du jeu. J'aurais aimé avoir une immersion et une exploration de la première zone et puis pourquoi pas pour le 100% avoir un Maccassecouille pour expliquer un peu plus les choses.
J'ai l'impression que Nintendo essaie d'introduire bcp trop d'interactions de d'instantanéité dans leurs jeux, à l'image de Donkey Kong. Justement pour cette jeune génération qui s'il ne se passe pas quelques choses toutes les 10 secondes perde leur focus pour passer à autre chose...
Vous en pensez quoi de votre côté? C'est une bonne chose d'introduire ce type de personnage. Les Metroid étaient trop ennuyant pour rester comme avant? L'humour Marvel va sauver le monde?
Moi je suis à deux doits d'annuler ma préco... mais bordel Metroid quoi
après vérification du shit storm sur le prix du Gamepass je me rends compte que c'est le prix de GP sur Xbox qui explose... le prix sur PC reste à 15€!!
Donc ce move de M$ sur ses consoles qui viennent de monter de prix justement, me fait dire que M$ va quitter le monde des consoles dès cette gen!
La preuve? La ROG Ally Xbox qui vient de sortir qui est elle un PC... Ce qui fait que le GP sera à 15 boules et pas 27 comme sur consoles...
Alors plus de Xbox?? Ben non, mais je pense que pour luter contre la prochaine SteamBox qui serait une console à l'image de ce qu'est un Steam Deck par rapport au PC et aux consoles portables.
Ce qui ferait que la "marque" Xbox va se convertir dans cette nouvelle stratégie de proposer de l'hardware via des partenaires du monde PC (Asus, MSI, Gigabyte??) ainsi avoir un PC déguisé entre 1000 et 1200€ qui va faire tourner toutes les plateformes de jeux PC (GOG, EPIC, Steam, EA Play, Ubisoft +...)
Alors good move ou juste réaliste suite à cette gen raté de leur côté? Sony serait le dernier étalon à courir la course vrai console (la Switch c'est hybride hien)??? c'est à dire un Hardware optimisé qui fait qu'on ait des jeux comme Death Stranding 2 sur un GPU de 2020 au niveau d'un autre GPU PC équivalent plus cher de cette année (RX 6700 XT à 530€ en 2020).
Une annonce pareil juste à la sortie de la ROG Ally Xbox est pour moi un mouvement stratégique historique pour la "marque" Xbox. Avec un produit intéressant pour la next gen ou un nouveau raté à la fois de ce nouveaux types consoles mais pas du Gamepass? Vu que sur PC le prix reste compétitif...
Perso, je trouve ça intéressant et l'analogie avec Sega qui aussi vu sa dernière génération transformer la stratégie en devenant purement éditeur.
Et vous vous pensez à quoi? Une telle annonce juste au moment de la sortie de la ROG Ally Xbox? Après l'annonce des prix en hausses sur leurs consoles?
Une prochaine génération à la 3DO? Mais avec plus de réussite avec l'intégration de Steam/Epic?
Curieux de lire ce que vous en pensez et surtout ceux qui ont la Xbox Series S/X... ça va couter cher l'année sur ces consoles...
Yo mina,
Le dernier Nintendo Direct, censé célébrer l’élan de la Switch 2 après un lancement record, m’a laissé une impression contrastée. Oui, il y a des annonces, quelques exclusivités attendues et déjà dévoillées par le passé, une ribambelle d’objets, events et de gadgets. Mais derrière le vernis coloré et l’excitation de surface, on sent de plus en plus une stratégie marketing qui prend le pas sur une ambition créative.
Mario Kart World et Donkey Kong Balanza : divertissants mais calibrés
Nintendo mise tout sur Mario Kart World comme premier “killer app”. Le jeu est fun, nerveux, bordélique même, mais il ressemble plus à une déclinaison calibrée pour casu/Génération TikTok qu’à une réinvention de la formule pour tout le monde. Donkey Kong Balanza, lui, est une avalanche sensorielle : ça clignote, ça claque, ça ramasse, ça tape. Amusant sur le moment, mais difficile d’y voir la profondeur ou le souffle d’un Donkey Kong Country. Limite on ramasse des bananes en ligne droite sans vraiment de session de gameplay pour apprécier le challenge Et quand on découvre que le jeu complet exige un DLC payant à 20€, on comprend vite la logique : pousser le joueur à rallonger l’addition pour retrouver un goût de nostalgie.
Le Nintendo Direct : un showroom de produits dérivés
Ce Direct a aussi mis en avant une panoplie d’objets qui rappellent que Nintendo n’est plus seulement un éditeur de jeux, mais une machine à vendre du dérivé :
On pense à Alarmo, le réveil Mario pour accompagner vos matinées.
jouets interactifs, comme la plante tirée de Mario Wonder, ou les Mario Kart radiocommandées.
De nouveaux Amibo, voir plus avec Kirby.
On n’est plus uniquement dans le jeu vidéo : on est dans l’expérience-monde, qui va des parcs à thème, musé, court-métrage pour enfant avec Mario jusqu’au réveil matin.
Des jeux qui misent plus sur la rentabilité que sur l’ambition
Soyons clairs : Metroid Prime 4 et Fire Emblem paraissent solides. Ce sont des licences plus exigeantes, qui parlent à un public fidèle et plus “adulte”. Mais la plupart des autres annonces sont anecdotiques, parfois même opportunistes. Beaucoup de remakes ou de rééditions (comme la compilation Mario Galaxy pour appuyer la sortie du film et pas du 3ème épisode), vendus à prix fort, alors que d’autres éditeurs comme Activision avaient proposé une trilogie Crash Bandicoot entièrement remakée pour moins cher.
Nintendo applique une recette simple : rééditer son patrimoine, y injecter une couche de nostalgie, et vendre ça au prix fort dans une bonne fenêtre marketing. Stratégie implacable, rentable… mais qui donne l’impression de jouer petit bras côté créativité.
Le problème du prix et du “loop nostalgique”
Là où Nintendo se distingue, c’est dans sa capacité à soutirer un maximum de valeur par licence. Le prix des jeux est systématiquement surcoté par rapport à leur budget réel. Un Mario Kart World, même s’il coûte cher à produire, reste une fraction de ce que représente le développement d’un mastodonte comme GTA 6/Call of. Et pourtant, le prix final est le même.
Nintendo capitalise sur un loop de nostalgie parfaitement huilé : les enfants découvrent Mario, Pokémon, Zelda. Devenus adultes, ils achètent la console “pour leurs enfants”… et replongent eux-mêmes, happés par l’émotion. Moi qui ai connu Super Mario Bros à 7 ans, j’ai racheté la Switch 2 à 45 ans. Et je me rends compte que je paye surtout pour cette émotion, pas pour une véritable innovation. Alors que Mario à mes 7 ans était tout simplement la plus grande révolution du jeu 2D à ce moment-là.
Mon ressenti de joueur
En vérité, la Switch 2 m’apporte trop peu d’heures de jeu réelles comparé à son prix. Mario Kart World est sympa mais brouillon. Donkey Kong Balanza est une sucrerie hyperactive qui fatigue vite. Mario Tennis a l’air correct, mais loin d’être un système seller. Le jeu Yoshi… franchement mignon mais pour enfant de 5ans. Restent Metroid 4 et Fire Emblem, mais ce sont des exceptions.
À côté de ça, sur PC ou PS5, j’ai accès à des expériences bien plus ambitieuses et pas que techniquement, parfois au même prix, souvent moins chères. Alors oui, je jouerai à la Switch 2, mais par petites sessions, entre deux gros titres PC/PS5. Et surtout en achetant d’occasion, parce que payer plein pot pour une politique de rééditions et de DLC forcés, ça commence à peser.
Conclusion
Nintendo sait mieux que quiconque comment transformer une licence en plan marketing global : jeux, jouets, parcs d’attractions, gadgets. Ils créent du fun, oui, mais aussi un système de captation financière redoutable. Et tant que ça marche, pourquoi s’en priveraient-ils ?
Le vrai problème, c’est que l’innovation créative se fait rare. Derrière l’habillage coloré, on retrouve une logique de rentabilité maximale, parfois au détriment de la profondeur ludique. Résultat : la Switch 2 est une console séduisante sur le papier, mais pour un joueur comme moi, elle ressemble de plus en plus à une machine à exclusivités ponctuelles, plus qu’à un écosystème où j’ai envie de passer mes nuits.
Et vous, ce Nintendo Direct vous à vendu du rêve ou du marketing?
Yo mina,
apparemment ça a leaké sur les prochaines consoles de Sony dernièrement. Oui plusieurs consoles car Sony repart dans un égo tripe sur le marché des portables qu'il a laissé amèrement avec la PSVita.
Si l’on en croit certaines de ces fuites, toujours à prendre avec une pincée du bout du clique mais de plus en plus crédibles, Sony prépare non pas une, mais une Triforce de PlayStation 6. Une version portable (nom de code Canis), une PS6 standard (Orion), et une version premium avec lecteur disque. L’idée ? Couper l’herbe sous le pied à tout le monde : Nintendo, Valve, Microsoft, et même... la courbe d’évolution du PC. Cerny va nous faire une vidéo de 4h au moins pour expliquer tout ça, I can wait
Et dans ce scénario, ce n’est pas Orion qui intrigue le plus. C’est Canis.
Une portable dockable... façon Sony
Imagine une console portable dockable, à la Nintendo Switch... mais sous stéroïdes. C’est exactement ce que Canis semble vouloir incarner : une machine 100 % portable (peut-être dockable?), mais capable de rivaliser techniquement avec la PS5, au moins dans ses propres résolutions d'écrans.
Certes, la PS5 dispose de 36 unités de calcul RDNA 2, alors que Canis tournerait avec 16 CU RDNA 5. Mais les gains d’efficacité entre RDNA 2 et 5 sont tels qu’on peut envisager des performances proches, voire supérieures, avec bien moins d’unités. Rajoute à ça la gravure 3 nm de TSMC, un NPU intégré pour les fonctions IA et du FSR 4.0 (ou PSSR 2 côté Sony), et tu obtiens un monstre de poches. OLED? ça serait le rêve car du coup la batterie pourrait offrir au moins 3h de jeux voir plus selon sa taille.
Le piège de Microsoft, évité ?
Là où Sony serait malin, c’est qu’il ne reproduirait pas l’erreur stratégique de Microsoft avec la Series S. Pas de contrainte absolue pour les éditeurs : tous les jeux PS6 n’auraient pas à sortir obligatoirement sur Canis.
Comment ? Grâce à un système hybride. Un jeu trop lourd pour la portable ? Il pourrait être streamé depuis le cloud, ou depuis sa propre PS6 à la maison. Une version existerait pour ces jeux optimisés Canis, les autres seraient accessibles via le PS+ Premium. Le meilleur des deux mondes, sans bloquer les studios, ni les joueurs.
La vraie cible : Nintendo et Valve
Avec Canis, Sony ne veut pas seulement gratter des ventes à ses anciens clients PS4, qui sont encore très actifs en voyant les nouvelles sur cette consoles dernièrements. Il vise frontalement Nintendo, et de plus en plus clairement Valve.
La Steam Deck 2 arrive. La Switch 2 est déjà installée. Et Sony ? Sony pourrait très bien sortir une console plus puissante que la Switch 2, plus abordable que la ROG Ally, et plus grand publique que la Steam Deck.
Plus puissante ? Oui, grâce à la gravure 3 nm et au RDNA 5.
Moins chère ? Probablement. Car pendant que Nintendo reste bloqué en 8 nm avec Nvidia, TSMC propose un rendement énorme en 3 nm,ce qui avec plus de puces pour la même plaque, donc coût unitaire plus bas.
Plus performante en IA ? FSR 4.0 et PSSR 2 surpassent DLSS 2 dans les benchmarks de reconstruction, surtout en 1080p → 4K.
Et surtout : accès à toute la librairie PS5 dématérialisée. Pas besoin de repartir de zéro. Patch à 10€ pour profiter de la Canis?? ça serait pas les premiers
Et le prix dans tout ça ?
C’est là que le coup de maître pourrait avoir lieu. Si Sony arrive à vendre Canis au même prix que la Switch 2 (400–499 €), voire moins... ils pourraient attaquer le steak du marché grand public, tout en posant une alternative crédible à la Steam Deck.
Imagine : tu peux jouer aux derniers FIFA, Call of Duty ou GTA 6 en natif, en cloud ou en remote play, pour le prix d’une tablette Nintendo, mais avec une vraie interface PlayStation, des trophées, ton compte PSN, tes sauvegardes entre consoles.
En 2027, avec les cartes Nvidia série 60xx à 900–1500 €, cette promesse aura du poids.
Une PS6 pour quoi faire alors ?
La PS6 “classique” (Orion) ne disparaît pas pour autant. Elle deviendra :
La console de puissance brute, pour ceux qui veulent les graphismes en ray tracing, 4K natif, VRR, SSD 2 To et un framerate qui frôle (enfin) le 120fps en 4k
Vendue autour de 500–600 €, elle sera le pendant direct de la future Xbox Series S+.
Une version premium avec lecteur et plus de stockage, vendue 699–749 €, visera les puristes et les Series X+.
Et Canis, dans tout ça ? Ce sera la passerelle, le cheval de Troie, la deuxième console, ou la première pour ceux qui n’ont plus de place sous la télé. La PS6 n’aura jamais été aussi... modulaire pour plaire?.
Microsoft et la Xbox Ally ?
En parallèle, Microsoft pourrait pousser sa Xbox Series X+, laisser la Series S+ occuper le terrain du “pas cher”, et miser sur l’Asus ROG Ally Xbox Edition pour le jeu portable. Mais Asus reste plus cher, plus “techie”, et moins grand public que Sony, Nintendo ou Valve. Mais Xbox Ally est la seule à proposer autant de librairies (Steam, Game Pass, GOG, EPIC, M$ Store... mdr).
Conclusion : Sony veut toutes les cases
Avec Canis, Sony ne vise pas seulement à suivre l’évolution. Il cherche à reconfigurer le marché autour de lui. Une portable plus puissante qu’une Switch 2. Une console avec IA, FSR4 et moins d'€ qu'un PC up to date. Une offre segmentée, lisible, intégrée.
Et si tout ça reste à confirmer, une chose est sûre : 2027–2028 pourrait être le moment le plus excitant depuis qu'OF est disponible... Mouhahaha!! Qu'on casse internet un fois pour toute!
Comment vous voyez la choses? Possible de sortir une portable et une PS6 en même temps? Ou la même année? ça pourrait vous intéresser? Qu'elles seraient les spécs et les possibilités pour passer à la caisse!
Switch 2 vs le reste du monde? : Le vrai match des lancements de consoles
Yo mina,
On adore les débats dans le monde du gaming : “La PS5 c’est du lourd”, “La Switch c’est la GOAT”, “La Wii U? Euh le flop…”. Mais aujourd’hui, on sort les chiffres, les jeux, les punchlines et on compare les lancements les plus marquants de ces dernières années : Switch 2, Switch 1, PS5, 3DS, et même la Wii U (oui, elle aussi a le droit à sa minute de gloire).
J'ai sauté la PS4 et les Xbox pour cette comparaison pour que ça reste digeste et de toute façon n'apporte pas beaucoup aux résultats de cette analyse de mesure de qui a la plus grande
Le lancement : qui a mis tout le monde KO ?
Les ventes sur les premiers mois
- Switch 2 (2025) : 3,5M en 4 jours, 6M en 7 semaines. Un démarrage record, sans pénurie, avec Mario Kart World en tête.
- PS5 (2020) : 4,5M en 1 mois à 2 mois pour arriver à 7.8 après 5 moi en mars 2021. Gros succès, mais freiné par la pénurie mondiale de composants.
- Switch 1 (2017) : 2,74M en 1 mois, 4,7M en 8 semaines. Très bon départ malgré les ruptures de stock.
- 3DS (2011) : 3,6M en 2 mois. Pas de pénurie, mais un lancement tiède. Baisse de prix rapide.
- Wii U (2012) : ~3M en 6 semaines. Lancement discret, marketing flou, et confusion avec la Wii.
Gagnant du sprint : Switch 2, qui a mis tout le monde d’accord avec un démarrage supersonique, même en période de ralentissement du marché.
Taux d’achat de jeux : qui a fait chauffer les CB?
- Switch 2 : 8,67M de jeux pour 6M de consoles → 1,45 jeu/console
- PS5 : ~10M de jeux pour ~4.5M de consoles → 1,8 jeu/console
- Switch 1 : ~5,5M de jeux pour 2,74M de consoles → 2 jeux/console
- 3DS : ~9M de jeux pour ~4,3M de consoles → 2,1 jeux/console
- Wii U : ~11,7M de jeux pour ~3,45M de consoles → 3,4 jeux/console
Le plus gros panier moyen : Wii U! Oui, surprise : malgré son flop commercial, les joueurs qui l’ont achetée ont bien investi dans les jeux. Mais on peut remarquer que plus prix de la console est bas plus de jeux se vendent... Alors qu'en pense les marketeux de chez Sony, M$ et Nintendo d'aujourd'hui?? Compensé par les ventes d'accessoires et d'abonnements online?
Les Best Sellers des lancements
Switch 2
- Mario Kart World – 5,63M
- Fantasy Life i – carton sur l’eShop
- Zelda: Echoes of Time – 900K
PS5
- Spider-Man: Miles Morales – 4,1M
- Demon’s Souls Remake – 1,4M
- Sackboy: A Big Adventure – 800K
Switch 1
- Zelda: Breath of the Wild – 3,84M
- 1-2 Switch – 1,22M
- Super Bomberman R – 500K
3DS
- Super Street Fighter IV 3D Edition – 1,1M
- Pilotwings Resort – 800K
- Nintendogs + Cats – 700K
Wii U
- New Super Mario Bros. U – 2,15M
- Nintendo Land – 2,33M (souvent en bundle)
- ZombiU – 700K
Les perspective : Ce que ça nous dit
- La Switch 2 est ce qu'est SpaceX face à la concurrence NASA (je parle même pas de l'ESA ) : lancement record, catalogue cher et hybride entre Démat, cartouche bien remplie et GKC, stock bien géré.
- La PS5 a eu un bon départ malgré les pénuries, mais son taux d’achat reste modeste.
- La Switch 1 a prouvé qu’un seul jeu peut porter une console (coucou Zelda puis merci la WiiU).
- La 3DS a eu un démarrage moyen, mais s’est rattrapée avec le temps.
- La Wii U? Elle a eu du mal à convaincre, mais ses acheteurs étaient des vrais fans : ils ont acheté des jeux, beaucoup de jeux.
Résultats des lancements de ces consoles :
- La Switch 2, c’est le speedrun parfait.
- La PS5, c’est le boss de fin avec des lags.
- La Switch 1, c’est le build équilibré qui finit par dominer.
- La 3DS, c’est le perso sous-estimé qui devient OP après le patch.
- Et la Wii U ? C’est le rogue qui a raté son entrée mais qui avait un bon loot.
J'espère que cette mise en perspective apportera un peu d'eau au moulin des différents succès de ces consoles! Clairement la Switch 2 met "pour l'instant" une claque à toutes ses cousines et au principale concurrent!
Je pense que Sony doit se dire, heureusement qu'il y a Nintendo pour donner des leçons de marketing et de guerre des prix (vers le haut pour changer).
J'imagine la réaction de M$ qui doit se dire avec des marges à la Nintendo... Avec 30 millions de consoles vendues on aurait réussit cette gen
Pour ma part je suis curieux de voir comment vont être menées les prochaines sorties des consoles concurrentes...
Surement le prix de vente sera supérieure à la gen actuelle (pas un vrai info ça). Mais peut-être plus orienté machine portable en ce qui concerne le niveau technique des jeux. Car en voyant Sony et M$ attaquer le catalogue Nintendo... L'étalon que représente cette gen restera peut-être plus longtemps que prévu avec des jeux qui arriveront au niveau de Witcher 4 en 60fps sur PS5 Standart... Un vrai espoire pour le gaming pour les prochaines années moi je dis!
Et vous? vous pensez que comment les choses vont se développer?
J'ai enfin eu le temps de finir mon premier jeu sur cette nouvelle console qu’est la Switch 2 !
The Messenger
Je ne sais pas si vous l'avez déjà fait de votre côté, mais bordel, j'ai trop trop kiffé !
Je l'avais lancé via le Game Pass à l'époque, mais je crois qu'il n'y est plus. Alors que j’étais en chien de jeu sur ma Switch 2, je suis allé faire un tour sur le Store de Big N, et je suis tombé sur The Messenger en promo à 3–4 € (de mémoire)... J'ai craqué, et mon dieu que j’ai bien fait !
Entre son style 8 et 16-bit, que ce soit pour les graphismes ou les musiques, le jeu est sobre mais sacrément bien rendu ! Les développeurs ont vraiment essayé de respecter les limitations graphiques et colorimétriques de chaque génération… Jusqu’au nombre d’ennemis même
Mais le vrai kiff vient de l’aventure elle-même. Au début, je pensais avoir affaire à un simple remake NES d’un petit jeu de plateforme... Puis rapidement, je me suis rendu compte que le jeu offrait une vraie expérience Metroidvania !
Avec du challenge et des petits power-ups bien sympas tout au long de l’aventure. Parfois, j’étais perdu perso, mais y avait toujours moyen d’avoir un indice chez le boutiquier !
Bref, très bon jeu ! J’ai galéré à choper toutes les pièces vertes… Y’en a une où j’ai dû claquer 100 morts sur les 400 au total
Musique et dialogues collent parfaitement à l’ambiance du jeu. J’ai passé un super 14h dessus ! Je recommande à fond pour se faire une petite piqûre de rappel des bons ptits jeux 2D ! Bravo à la team québécoise, hâte de voir leur prochain jeu !
Mon avis sur la Switch 2 depuis sa sortie :
L’hardware, déjà
Pour faire simple, j’ai l’impression d’être passé de l’iPhone 8/9 à l’iPhone 14 Pro entre les deux générations de Switch. On n’est pas vraiment sur un saut générationnel, mais plutôt une continuité de la “Switch” avec des blocages technologiques entre les versions.
Perso, j’ai pas eu la Switch 1 et franchement je suis content d’être passé direct à la “iPhone 14 Pro”. Comme avec les produits Apple : je peux faire tourner ce qui tourne sur le 8, mais l’inverse n’est pas possible !
Pour moi, cette nouvelle génération Nintendo ne donne pas l'impression d’un vrai gap comme on a eu de la N64 à la GameCube ou de la PS2 à la PS3. C’est pas grave, mais ça reste particulier, surtout avec les firmwares et interfaces quasi identiques entre les deux modèles.
Les défauts ? Les Joycons ! J’ai vraiment mal aux mains après 1h de jeu. Bon, vous allez me dire : au moins la batterie tient.
La position la plus confortable reste en mode libre avec la Switch posée sur la table. Mais pas évident aux toilettes ou au lit.
Côté dock, la 4K est correcte, mais pas de Dolby pour profiter à fond de nos installations son. La différence entre la PS5 et la Switch est assez folle niveau dynamisme et basses... Mais l’HDR et le 5.1 passent bien.
En revanche, pas de VRR, et ça, c’est triste. J’espère vraiment une mise à jour !
Exemple : Cyberpunk sur PS5 Pro était bloqué à 30 FPS, mais avec le patch VRR, le jeu tournait à 40 FPS ! Un vrai changement
Mario Kart World est sympa à petite dose… Mais je n’accroche pas à cette avalanche d’intercourses. Y’en a tellement qu’on tombe 8 fois sur 10 dessus en online ou multi local.
Et puis le mode “choix de course” quand on joue entre potes casse tout le rythme. D’ailleurs, on est 4 potes qui se voient le jeudi soir pour jouer à MK8, et depuis que j’ai la Switch 2 et MKW… bah ils ramènent toujours leur cartouche MK8
Perso il ne manque plus qu'un patch pour avoir de vraies courses où on fait la partie ligne droite puis vraiment 3 tours de pistes! ça serait tellement géniale! Comme ça les 4 premiers se font bien éclater le temps d'arriver à la course et ça relance tout le classement pour les 3 tours...
Juste un tour, c'est foutage de G.... perso
DK, je l’attends ! Mais la livraison est partie en vrille parce que le point relais est en vacances jusqu’au 15 août ;(
Je pense l’avoir d’ici la fin de semaine via un autre relais. Curieux de tester !
En tout cas, ces vacances m’ont permis de finir :
Nightreign (enfin tous les boss éclatés)
Prince of Persia: The Lost Crown (excellent ! Platine obtenu d'ailleurs)
The Messenger à 100 % Bon… pas de trophées sur Switch, mais tant pis
Faute de belles vacances, j’ai eu de belles sessions gaming bien tranquilles ! Et vous alors ?
Superman de James Gunn : super relance ou super PLS ?
Nouvelle ère, nouveau pari. Le film Superman de James Gunn (co-patron de DC Studios avec Peter Safran) est sorti, et c’est le premier chapitre officiel du tout nouveau DC Universe, version “reboot doux mais total”. En tête de slip? Superman, bien sûr. Un vrai pari! Une vraie relance?
Alors, super coup de couer ou super coup de mou?
D’abord, est-ce que ça se regarde ?
Eh bien… oui. Carrément même. C’est le genre de film que tu peux voir entre potes, avec ta copine, tes enfants, ou comme moi : seul, un peu sceptique au début, mais curieux. Et au final ? Diverti. Le film se laisse regarder, sans forcer, sans s'excuser. C’est propre, rythmé, coloré, et dans l’air du temps... et donc a ses moments meh...
Meilleur qu’un Marvel ? Honnêtement… oui. Mais pas tous. Disons que c’est au-dessus d’un Quantumania (ce qui n’est pas compliqué), mais pas aussi percutant qu’un Infinity War. Par contre, le film a une vibe très "Spider-Man 2 de Sam Raimi" : couleurs vives, second rôles théâtraux, figurants exagérés, et un ton presque vintage. Le patron du journal fume le cigare, Superman sauve un écureuil, et la caméra adore surjouer certains regards. On est plus chez Marvel des années 2000 que dans un DC façon Snyder ou Nolan.
Snyder voulait un dieu, Gunn nous donne un homme
Et ça, c’est peut-être la clé de lecture la plus importante. Snyder a érigé Superman comme un demi-dieu parmi les hommes, ultra-puissant mais émotionnellement distant. Gunn, lui, veut exactement l’inverse : un alien ultra-humain, avec un chien, des parents aimants (kryptonien ET terrien), un job modeste et zéro conscience politique. Superman, dans ce film, aime tout le monde pareil. Migrants, animaux, enfants, ennemis : même combat. Il est l’homme bon ultime, sans sarcasme.
Est-ce que ça fonctionne ? En partie. Parfois, c’est touchant. Parfois, c’est un peu niais. Mais c’est assumé. Et ça fait du bien, dans un genre saturé de cynisme. D'ailleurs Il reprend le ton et l'ambiance politique du tout premier Superman en comics, où les USA était en récession et avec une monté du facho... L'histoire se répèterait elle?
Pas une origin story... mais presque
Le film ne raconte pas une origin story classique, et c’est tant mieux. Tout est déjà en place : les aliens, les métas, les super-vilains, les monstres géants, la routine. On entre dans l’action avec un monde déjà bien rempli. Mais dans le fond, c’est bien une origin story déguisée. Celle du nouvel univers DC, version James Gunn. Et ça se sent : beaucoup de personnages secondaires, beaucoup de monde à introduire, un Lex Luthor bien caricatural (En mode Mojo Jojo presque), et un rythme parfois trop soutenue entre action, exposition et punchlines à la Dumb and Dumber.
Superman, ce punching-ball à culotte rouge
Petit spoiler sans en être un : Superman passe son temps à se faire défoncer. Du début à la fin, il en prend plein la cape, parfois de manière un peu gratuite. Il se relève toujours (évidemment), mais Gunn joue beaucoup sur l’idée du héros moralement solide, mais physiquement vulnérable. C’est parfois frustrant, parfois touchant. Le message : ce n’est pas sa force qui fait de lui Superman, mais sa persévérance (et son sourire d’ado du Kansas).
Mention spéciale à Mr. Terrific & cie
Heureusement, d'autres super-héros volent presque la vedette : Mr. Terrific est classe, Green Lantern est bien bœuf (limite c'est un Tushe chez La Justice Gang) mais intrigant, et le casting secondaire est suffisamment varié pour donner envie de les revoir dand un autre film. Gunn sait gérer les groupes, et même si tout n’est pas encore fluide, on sent un embryon de “DC Cinematic Family” en train de se construire.
En IMAX 3D ? Pourquoi pas !
Je l’ai vu en IMAX 3D (un peu par hasard), et pour un film converti et non tourné en natif, la 3D fonctionne plutôt bien. Les effets visuels sont solides, la photographie a un côté très “planche de BD”, et certaines scènes méritent la démesure de l’écran géant. Si vous avez le choix, visez au moins une salle Laser ou Dolby. Ce film n’est pas révolutionnaire, mais visuellement, il sait jouer avec ses codes. Mais en Imax ça rajoute quand même pas mal au côté Kaiju que le film assume pleinement!
New DC univers... Et Batman dans tout ça ?
C’est LA grande question. Avec Mr. Terrific, déjà milliardaire et génie technologique, l’espace narratif pour un Bruce Wayne "comme on connait" se rétrécit sérieusement. Le ton général est lumineux, parfois burlesque. Difficile d’imaginer un Batman façon Nolan ou Snyder débarquer là-dedans. Ce serait comme voir The Batman infiltrer The Lego Movie. Donc… un Batman 60’s ? Peut-être. Ou une toute nouvelle version qu’on n’attend pas. Mais la cohabitation s’annonce, disons-le, périlleuse.
Verdict ?
Ce n’est pas le meilleur film de super-héros de la décennie. Ce n’est même pas le meilleur Superman. Et encore moins le meilleur James Gunn. Mais c’est probablement le film dont DC avait besoin après les naufrages de The Flash ou Shazam 2. Un film qui pose des bases, qui ne cherche pas à être culte mais cohérent, et qui réussit à le rester pendant 2h.
Mais j'ai senti un peu de peur dans se film, vu la mission qu'il a sur ses épaules... ça se comprend, mais j'aurai aimé un film qui s'assume plus comme The Batman voir comme The Joker carrément (le premier bien sur hien).
Ce n'est pas mon style de mise en scène et de jeux d'acteur. Mais je peux reconnaitre une volonté de ne pas prendre (trop) ses spectateurs pour des imbéciles. Mais pas non plus des génies...
Heureusement que pour moi, The Batman 2 va (apparemment) voir le jour d'ici 2 à 3 ans.
J'ai beaucoup aimé le travail de Matt Reeves mais aussi celui de Snyder. Maintenant, je donne sa chance à James Gunn en espérant qu'il devient vite producteur et moins réalisateur pour ce projet DC.
Car ici on est plus sur un Pixel en live action qu'un film noir de chez DC.
Il faudra voir ce que cet univers devient. Mais au moins, il a enfin commencé. Avec un sourire, un slip rouge, et un toutou bien mal éduqué.
Et vous, vous l’avez vu ? Curieux ? Déjà conquis ou encore traumatisé par le moustachegate de Cavill?
et si la PlayStation 6 tournait sur une puce Apple ?
C’est une idée qu’on pourrait balayer d’un revers de la main. Une PS6 conçue autour d’une puce Apple Silicon ? Presque absurde. Et pourtant, dans le vacarme feutré de l’industrie, certains indices convergent. Lentement. Silencieusement. Comme les prémices d’un basculement plus profond que ne le laisserait croire une simple fiche technique.
Le rapprochement discret, mais visible
Il y a d’abord ces signes, presque anecdotiques pour qui ne suit pas les détails. Les manettes DualSense compatibles nativement sur macOS. Le support des manettes PSVR2 sur le Vision Pro d’Apple, officialisé comme une fonctionnalité système. Et puis, des clins d’œil croisés dans les communications, les conférences, les démonstrations publiques.
Sony et Apple ne sont pas partenaires, mais ils ne sont plus indifférents. C’est déjà beaucoup dans un secteur où chaque acteur défend jalousement ses protocoles.
Metal 4 : le hurlement silencieux d’Apple au monde du jeu
En parallèle, Apple pousse depuis plusieurs années une technologie graphique maison : Metal. Et la version 4, compatible avec les puces M3 et M4, n’a rien d’un gadget. Ray tracing débruité, mesh shading, upscaling assisté par IA, frame generation : sur le papier, Metal 4 a déjà une génération d’avance sur ce que propose aujourd’hui la PlayStation 5, voire même la PS5 Pro. Alors en 2026-27, surement toujours supérieur, non?
Et ce, dans une gamme de produits qui, officiellement, n’est pas faite pour jouer.
C’est là le paradoxe. Pourquoi une entreprise comme Apple, dont les MacBooks n’ont jamais été des terrains de jeu sérieux, investirait autant dans une technologie graphique de pointe ? La réponse n’est peut-être pas pour ses propres produits, mais pour un marché plus vaste. Plus exposé. Plus rentable. Avec plus de millions
Apple Silicon dans une PlayStation : fiction stratégique ?
À l’heure où la puce M4 Pro affiche des performances GPU capables de faire tourner Assassin’s Creed Shadows, Resident Evil 4 et bientôt Cyberpunk 2077, l’idée d’un SoC Apple personnalisé pour une console ne semble plus si farfelue.
Pourquoi ? Parce que ce SoC ne serait pas un M4 tel qu’on le trouve dans un iPad. Ce serait une variante plus puissante, moins contrainte par la consommation énergétique, optimisée pour les pipelines graphiques et le traitement IA en local. Et surtout : produite à grande échelle, à bas coût.
Apple ou AMD ? Deux philosophies opposées
C’est là que le choix devient stratégique pour Sony. D’un côté, continuer avec AMD, avec qui la collaboration est historique : PS4, PS5, et aujourd’hui une évolution vers le FSR 4.0 (via le PSSR maison). Un choix raisonnable, compatible avec la rétrocompatibilité PS4/PS5. Une architecture connue des développeurs. Et surtout : le contrôle sur une chaîne de production éprouvée.
De l’autre, enter une bifurcation radicale avec Apple Silicon, et adopter ARM, Metal, et tout un nouvel écosystème. Laisser derrière une partie du passé, pour se donner une chance de dominer l’avenir.
Voici ce que cela pourrait signifier, d’un point de vue économique :
Apple vendrait ses puces pour bien plus que ses propres produits. ça pourrait aller à 100.000.000 de puces en plus sur 7 ans. Ce n'est pas rien.
Sony pourrait sortir ses jeux sur Mac en même temps que sur Steam. Toujours une part de marché en plus.
Cela pourrait pousser les dev à faire leurs jeux aussi sur Mac/Iphone (je pense surtout aux Indés).
Intégration de la PS6 dans l'écosystème Apple comme avoir le remote play dans le Vision 2 pro
L’ombre de la rétrocompatibilité
Le talon d’Achille d’un éventuel virage vers Apple, c’est la rétrocompatibilité. Si Sony veut que la PS6 lise les jeux PS4 et PS5, une puce ARM signifierait une émulation lourde ou partielle, et l’abandon d’un lien direct avec l’architecture x86. Une pilule difficile à avaler pour les puristes.
Quant à l’idée d’une console lisant tous les disques physiques, de la PS1 à la PS5 ? Techniquement possible. Commercialement improbable. Intégrer un lecteur compatible CD, DVD, et Blu-ray UHD sur une console de 2027 ? Un luxe coûteux pour un usage marginal. Mais peut-être une version Lecteur Collector, plus cher mais full compatible
Ce que Sony pourrait y gagner
Mais en contrepartie, une PS6 sur Apple Silicon, c’est :
- Une puissance IA native intégrée dès le premier jour et aider par Apple Intelligence (par exemple le mode photo pour les jeux avec les outils de retouche MacOS)
- Des jeux facilement déployables sur Mac, iPad, Vision Pro — donc des marchés supplémentaires sans gros portage
- Des puces produites à une échelle industrielle, capables d’absorber une demande Day One sans les ruptures de stock de la PS5.
Et surtout, c’est une indépendance croissante vis-à-vis d’AMD, qui devient un fournisseur commun à Microsoft et Sony. Ce que l’un gagne, l’autre apprend en terme de production de puces.
Conclusion : rêve ou bascule inévitable ?
Non, Sony ne va probablement pas annoncer une PS6 “Powered by Apple” à la WWDC l’an prochain. Mais dans un contexte où les frontières technologiques se redéfinissent, l’idée qu’une PlayStation tourne un jour sur une puce Apple n’est plus aussi absurde qu’hier.
Et peut-être que, comme souvent dans cette industrie, ce qui semble improbable aujourd’hui deviendra évident demain. Après tout, qui aurait parié qu’un iPad M4 ferait tourner *Assassin’s Creed Shadows* avec des techniques que la PS5 (voir pas encore la Pro) ne maîtrise toujours pas ?
Et si c'était bien le cas! Vous le prendriez comment? ça serait une bonne chose? AMD reste bien meilleur pour offrir une PS6 de brute (à 1000€) pour avoir enfin nos jeux PS5 en 4k 60fps?
Ou Sony est déjà trop avec AMD et le PSSR / FSR4.0 pour changer de crémerie?
Ou Sony va abandonner le format console salon pour coller la Switch en mode PS6 Portal? Voir les deux?? Franchement je m'en fous du moment qu'il y a BloodBorn 2 je buy sa moum
Ici, juste une petite théorie avec une vue plus large du secteur. Faire rentrer Apple dans la dance, c'est pas faut d'avoir essayé!
Mais voilà juste bon délire sur les leaks qui sortent juste pour le fun... je dirais
Alors que tous les influenceurs n'ont juré que par la qualité de ce Cyberpunk 2077 sur NS2. Il est temps de voir Joyconcon en mais ce que ça donne en vrai!
Ben cette version NS2 se passe aussi en été comme celle de la version PS4! La ville est peu peuplée car c'est l'été et tous le monde est parti à la plage choper des cancers de la peau et des contamination au mercure dans l'eau de mer!
Cette version fait des merveilles car on a les rues rien que pour soi et que quelques PNJ par ici par là! Une vraie immersion dans ce qu'un mégapole futuriste pourrait être pendant un été!
C'est peut-être aussi pour ça qu'ils ont réussi à tout caser sur la cartouche! Comme il y a moins de voitures et de personnes dans les rues... ça doit alléger le jeu
Alors bon amusement à ceux qui ont craqué, de toute façon ce jeu n'est pas bien terrible mais plaisant à finir en ligne droit... D'ailleurs vu les contenues annexes... vaut mieux le faire en ligne droite!
Nintendo est souvent associé à l'innovation ludique plutôt qu'à la puissance brute. Pourtant, certains jeux ont su exploiter au maximum le potentiel technique des consoles de Big N. Voici notre sélection des 10 titres qui ont fait transpirer les circuits imprimés, avec une touche d'humour et de nostalgie car depuis la N64 à la Switch.
10. Doom (Switch, 2017)
- Pourquoi ça pousse la console ?
Portage ambitieux d’un FPS nerveux en 60 FPS sur un hardware portable. Le moteur id Tech 6 a été compressé comme jamais.
- Note moyenne presse : 79/100
- Succès commercial : Plus d’un million d’exemplaires sur Switch
- Fun fact : Les développeurs ont utilisé les "démons" de la compression pour faire rentrer tout ça dans une cartouche.
9. Metroid Dread (Switch, 2021)
- Pourquoi ça pousse la console ?
Graphismes en 2.5D détaillés, animations fluides et une ambiance oppressante! Ma petite Samus a du transpirer dans sa petite tenue moulante.
- Note moyenne presse : 88/100
- Succès commercial : 3 millions d'exemplaires vendus
- Fun fact : Premier jeu original en 2D de la série Metroid depuis 19 ans.
8. The Legend of Zelda: Breath of the Wild (Switch/Wii U, 2017)
- Pourquoi ça pousse la console ?
Monde ouvert gigantesque, physique réaliste et liberté totale d'exploration.
- Note moyenne presse : 97/100
- Succès commercial : Plus de 30 millions d'exemplaires vendus
- Fun fact : Le jeu a été développé simultanément sur Wii U et Switch.
7. Bayonetta 2 (Wii U, 2014)
- Pourquoi ça pousse la console ?
Combats frénétiques, effets visuels spectaculaires (pas que physiquement) et animations fluides.
- Note moyenne presse : 91/100
- Succès commercial : 1 million d'exemplaires vendus
- Fun fact : Nintendo a du financr le développement du jeu, trop impatient de revoir Bayonetta.
6. Xenoblade Chronicles X (Wii U, 2015)
- Pourquoi ça pousse la console ?
Un monde ouvert massif, des mechas pilotables et des temps de chargement impressionnants pour la Wii U.
- Note moyenne presse : 84/100
- Succès commercial : 1 million d'exemplaires vendus
- Fun fact : Utilise un système de streaming de données pour charger les maps, oui GTA3 le faisait déjà .
5. Super Mario Galaxy (Wii, 2007)
- Pourquoi ça pousse la console ?
Gravité innovante, niveaux sphériques, gestion de la gravité et une bande-son orchestrale.
- Note moyenne presse : 97/100
- Succès commercial : 12,8 millions d'exemplaires vendus
- Fun fact : Chaque niveau est conçu autour d'une mécanique gravitationnelle unique.
4. The Legend of Zelda: Twilight Princess (Wii/GameCube, 2006)
- Pourquoi ça pousse la console ?
Un monde vaste, des graphismes sombres et une direction artistique mature.
- Note moyenne presse : 95/100
- Succès commercial : 8,85 millions d'exemplaires vendus
- Fun fact : Sorti simultanément sur Wii et GameCube.
3. Resident Evil 4 (GameCube, 2005)
- Pourquoi ça pousse la console ?
Graphismes réalistes, animations fluides et une caméra révolutionnaire à l'épaulé jetée.
- Note moyenne presse : 96/100
- Succès commercial : 1,6 million d'exemplaires sur GameCube
- Fun fact : Porté sur presque toutes les plateformes après son lancement mais les pulparts sont des downgrades.
2. Metroid Prime (GameCube, 2002)
- Pourquoi ça pousse la console ?
Environnements détaillés, effets de lumière dynamiques, immersion totale... dans le corps de Samus
- Note moyenne presse : 97/100
- Succès commercial : 2,8 millions d'exemplaires vendus
- Fun fact : Le casque de Samus affiche les reflets de son visage dans certaines conditions.
1. The Legend of Zelda: Ocarina of Time (N64, 199
- Pourquoi ça pousse la console ?
Monde ouvert, cycle jour/nuit, musiques orchestrales... Un chef-d'œuvre.
- Note moyenne presse : 99/100
- Succès commercial : 7,6 millions d'exemplaires vendus
- Fun fact : Premier jeu à introduire le système de ciblage Z... qui a évolué en R3 dans les jeux de nos jours.
Conclusion
Ces jeux ont non seulement marqué leur époque par leur gameplay, mais aussi par leur capacité à repousser les limites techniques des consoles Nintendo. Comme quoi, même sans teraflops ou DLSS , on peut faire des miracles avec du talent et un peu de magie avec leurs petits GPU.
Mention spéciale pour Diddy Kong Racing, Star Wars Rogue Leader et Luigi Mansion quand même! Ils envoyaient du lourd à l'époque! Mais que voulez vous le top 10 ce sont les chouchoux et vous?