IGNFrance 9/10
James Bond est de retour, dans ce qu’il propose de meilleur, de plus abouti et de plus immersif jusqu’à présent, et le tout, sans s’appuyer sur un film déjà existant et en réécrivant son histoire et ses débuts. L’expérience visuelle est folle, techniquement le jeu est à la hauteur et le gameplay proposé est si addictif qu’on y retourne sans sourciller. Du bon, du très, très bon même. On a longtemps hésité à mettre 10 et on ne l’a pas fait. D’abord parce que l’intelligence artificielle dans le jeu souffre des mêmes maux que beaucoup d’autres jeux d’infiltration avant elle : une propension à ne pas toujours voir ce qui se passe à deux mètres d’elle et à ne pas entendre un collègue gémir de douleur, alors qu’elle réagit vraiment bien une fois qu’elle soupçonne votre présence sur les lieux. Elle ne se contente pas de vous chercher dans une zone mais n’hésite pas à aller jusqu’à vous débusquer, ce qui, évidemment, peut se révéler utile dans certains cas et complexe dans d’autres. Ensuite, le jeu n’a pas la même finition graphique selon le support. Sublime et intestable sur PC et PS5 Pro, il est un peu moins beau sur PS5 classique et demandera probablement aux joueurs de faire un choix entre Qualité et Performance. On vous rassure : le jeu reste quoi qu’il arrive magnifique mais il y a tout de même un gap entre les plateformes, avec une optimisation forcément plus poussée sur PC, à condition d’avoir la carte graphique qui va avec. Enfin, on chipotera ou pas mais on aurait aimé encore plus de phases en véhicule. Parce que conduire une Aston Martin de collection, un bateau, un camion poubelle, ou une Jaguar sur les hauteurs slovaques, ça a son charme et ce dernier opère à chaque fois. Parce qu’il faudra attendre la sortie du jeu et l’arrivée prochaine du mode Protocole Valhalla dans le simulateur, pour pouvoir conduire l’Aston Martin Valhalla, véritable bijou de voiture à la modélisation sidérante. Aston Martin au volant, Omega pour ce qui est du poignet, Bond est, comme dans les films, bien au fait des marques partenaires et super bien équipé. Et bien parti pour disputer le titre de jeu de l’année, aussi.
Gameblog 9/10
Après 12 ans d’absence, 007 First Light offre donc à James Bond un retour fracassant dans le petit monde du jeu vidéo. S’il ne révolutionnera pas l’industrie comme l’a fait GoldenEye en son temps, on a sans conteste droit ici à l’une des meilleures expériences vidéoludiques de tous les temps dans la peau de l’espion culte. IO Interactive a autant su adapter son savoir-faire issu des jeux Hitman que de proposer un gameplay pêchu et spectaculaire ponctuant de manière haletante un scénario qui n’a pas à rougir des films autour du personnage imaginé par Ian Fleming. Une première lumière éclatante au service de sa Majesté, et on lui souhaite un avenir tout aussi brillant, si les circonstances le permettent.
Gamergen 18/20
Au final, 007 First Light est une énorme surprise en 2026. IO Interactive semble comprendre profondément ce qui rend James Bond aussi iconique depuis des décennie, à savoir le mélange entre élégance, danger, gadgets improbables, humour léger et action démesurée. Le studio ne révolutionne peut-être pas totalement le genre, mais il affine suffisamment sa formule pour créer une aventure extrêmement séduisante. Entre ses environnements magnifiques, ses missions variées, son approche plus humaine du personnage et son énorme respect de la licence, le titre donne clairement envie de replonger dans cet univers d’espionnage. Et honnêtement... comment ne pas craquer pour cette ambiance décalée où nous pilotons, par exemple, un camion-poubelle à travers un centre commercial avant qu’un thème orchestral ne hurle dans les oreilles ? Voilà exactement le genre de folie que nous attendions d’un jeu James Bond.
JV 17/20
Au final, 007 First Light ne surpasse pas son statut d'aptation grand public mais remplit clairement son contrat. Le titre suit rigoureusement un script bien rythmé, nous en met plein les yeux par les décors qu'il présente et nous divertit par l'aiguisage de ses dialogues. On aurait évidemment aimé, pour un jeu vidéo moderne, plus de folies en termes de gameplay et un peu plus de profondeur mécanique. On peut légitimement lui reprocher d'être trop dirigiste, mais en réalité, on lui pardonne volontiers ses errances. On se rappelle surtout qu'on a passé un excellent moment manette en main. Comme devant un bon film 007. Et en réalité, on ne lui en demandait ni plus, ni moins.
Gamekult 8/10
Avec 007 First Light, IO Interactive ne comblera pas l'estomac vide des fans d'Hitman et encore moins ceux d'Uncharted, les emprunts à ces séries étant finalement assez superficiels, mais remporte haut la main son double pari visant à livrer une super production capable de faire sensation en 2026 et à remettre James Bond sur le devant de la scène vidéoludique après une pause d'une durée inédite, le tout en autoédition, s'il vous plaît. L'alchimie de la formule reste peut-être un tantinet trop prudente et prévisible, mais la façon dont le studio danois s'est mis au diapason de tous les codes vestimentaires du AAA impose le respect et nous fait encore comprendre pourquoi le monde ne se lassera jamais du mythe de James Bond. We missed you, James.
Millenium 80%
Après tous les doutes qui ont accompagné son développement et sa direction, 007 First Light nous a agréablement surpris. Il mélange adroitement les phases de gameplay variées tout en nous offrant une expérience très cinématographique "James Bondesque". La réalisation est bonne et l'histoire est suffisamment convaincante pour le genre, si on omet les invraisemblances habituelles. La licence fait un redémarrage vidéoludique réussi et nous sommes curieux de découvrir ce que IO Interactive en fera par la suite.
Numerama 8/10
Si nous avons passé les premières heures de 007 First Light à nous sentir presque coupables de lui accorder un « 007/10 » qui aurait semblé trop indulgent au regard de ses nombreux défauts, nous avons conclu l’aventure épique proposée par IO Interactive avec un tout autre constat : au final, ce verdict serait un peu trop sévère. Porté par une mise en scène remarquable en dépit d’une réalisation vraiment irrégulière par moments, cette aventure inédite de James Bond constitue un brillant hommage au célèbre agent secret britannique, à travers un récit narrant avec brio la manière dont la recrue arrogante et immature du MI6 est devenue une légende de l’espionnage. Si les créateurs de Hitman ne maîtrisent pas totalement leur sujet en proposant un cocktail quelque peu chaotique, ne parvenant jamais à maîtriser à fond ses nombreux axes de gameplay, ce dernier fonctionne étonnamment bien et permet de nous offrir un jeu d’action-aventure prenant, dépaysant et quasiment sans égal sur sa génération. À tel point que si Uncharted vous manque depuis 10 ans, il y a fort à parier que vous y trouverez probablement le jeu dont vous avez besoin, faute de voir Nathan Drake revenir un jour sur consoles, si bien sûr vous tolérez l’absence de VF et tout un tas d’écueils maladroits qui rappellent que les œuvres de Naughty Dog ont placé la barre vraiment très haut. On espère que IO Interactive saura tirer le meilleur de cette expérience rafraîchissante dont l’industrie avait quand même pas mal besoin, et que James Bond revienne encore plus fort en tirant partie de cette promesse finalement très séduisante.
Je lis rien pour garder la surprise
Quelle année de dingo
Reste a decouvrir la taille du jeu. Perso j’ai une microSD Express d’1To donc pas de probleme de stockage
Pour autant je le prendrais plus dans 1 an ou 2 quand il sera en promo
Sur ma Switch 1 j’ai acheté la plupart de mes jeux en dematerialisé, en toute logique sur ma Switch 2 c’est pareil
Réponse prochainement.