GAC 9,5/10
Si cela n’avait pas été compris jusqu’à maintenant, cela sera dit plus clairement ici : Saros est, jusqu’à ce jour, le meilleur jeu de 2026. On parle d’un jeu qui est beaucoup plus facile d’approche pour les novices du genre. D’un scénario plus étoffé que leur œuvre précédente. De nouveautés qui élèvent le jeu vers les plus hautes stratosphères. Et finalement, d’une durée de vie propre au rythme de chacun (mais tout de même plus que respectable pour les plus expérimentés). Saros vient améliorer et même transformer le genre. Peu peuvent se targuer de cet exploit.
Gamekult 9/10
Est-ce que Saros va plaire à tout le monde ? Probablement pas et si vous n'avez pas apprécié le gameplay de Returnal, celui-ci ne vous accrochera pas davantage tant il repose sur le même squelette. Cela étant dit, Housemarque a fait un tel travail sur la gestion de la difficulté qu'on ne peut que saluer une réponse aussi pointue aux critiques qui avaient été faites au studio. Sur son gameplay, Saros se tient admirablement bien malgré ses minuscules points faibles et l'ensemble est d'une cohérence totale, que ce soit dans les ennemis, les biomes et leurs variations ou les nombreuses mécaniques et armes qui viennent densifier l'ensemble tout le long de l'aventure. Ajoutez à cela une histoire prenante, avec une allégorie beaucoup moins cryptique, et donc beaucoup plus captivante, et vous avez devant vous le haut du panier de la PlayStation 5. De mon côté, c'est en tout cas la meilleure exclusivité de la console et il n'en sera jamais désinstallé.
JVFRance 90%
On aimerait vous dire que Saros est une bonne surprise, mais le fait est qu’on l’attendait au tournant après l’excellent Returnal. Le jeu prend le parti de choix radicaux, tant en matière de gameplay qu’en matière de direction artistique. On le remarque dès que les premières pistes gutturales viennent caresser nos tympans et que la violence des affrontements fait rage, un cocktail d’action fulgurant qui vient souligner une technique implacable. On aurait quand même apprécié que le jeu joue la carte de l’accessibilité à fond avec les Modificateurs Carcosiens dès le début de l’aventure. Et surtout, un endgame qui fasse la part belle à la rejouabilité, sans avoir à attendre une potentielle mise à jour. Une fois passées ces frustrations, difficile de ne pas avoir envie d’y retourner, simplement pour le plaisir de jouer à ce qui est déjà l’un des meilleurs jeux de l’année. Un jeu explosif à consommer sans modération.
Jdg 9/10
Digne héritier de Returnal, le nouveau bébé de Housemarque coche toutes les bonnes cases. Corrigeant les défauts de son prédécesseur, il n'en est pas exempt lui-même. Mais le gameplay est si efficacement construit qu'il est facile de s'y perdre pendant des heures. Parfois nerveux, toujours addictif et jamais injuste, Saros a le pouvoir de devenir inarrêtable. Tous les éléments sont là pour invoquer notre désir de challenge le plus profond, ce qui en fait un sérieux concurrent au GOTY de cette année.
IGNFRance 9/10
Saros est un jeu qui déroute autant qu’il fascine, un titre qui semble constamment tiraillé entre l’héritage exigeant de Returnal et une volonté presque opposée de s’ouvrir, de lisser, de rendre l’expérience plus accessible sans jamais totalement assumer cette transition. Housemarque signe ici une œuvre profondément maîtrisée sur le plan technique et artistique, portée par une direction visuelle marquante, dérangeante et habitée, ainsi qu’un gameplay toujours aussi précis, nerveux et grisant manette en main. Mais derrière cette façade solide, Saros peine à trouver un équilibre. Son récit, volontairement opaque, finit par perdre le joueur avant de mieux le rattraper dans un endgame aussi brillant que frustrant tant il arrive tard, comme une récompense réservée à ceux qui auront accepté de s’accrocher. Son système d’éclipse, idée brillante sur le papier, incarne parfaitement cette dualité entre ambition et exécution incomplète, offrant des fulgurances avant de s’éteindre progressivement. Et surtout, là où Returnal imposait le respect par sa rigueur et son exigence, Saros surprend par sa facilité, presque déroutante, notamment dans ses affrontements de boss qui manquent cruellement d’intensité et d’apprentissage. Reste alors un jeu paradoxal, passionnant dans ses sensations, envoûtant dans son esthétique, mais frustrant dans ses choix, qui donne parfois l’impression d’avoir été retenu au moment d’aller au bout de ses idées. Une expérience marquante, imparfaite, mais suffisamment habitée pour laisser une empreinte durable chez ceux qui accepteront de s’y perdre.
ActuGaming 9/10
S’il serait trop réducteur de résumer Saros à une suite de Returnal qui ne dit pas son nom, difficile de dissocier pleinement l’un de l’autre au moment d’apprécier le nouveau venu issu du travail d’Housemarque. Sentant bien qu’ils tenaient une recette particulièrement solide en nous livrant les aventures de Selene Vassos, le studio finlandais n’a fait que la bonifier pour mettre en scène celles d’Arjun Devraj. Toujours aussi cryptique, précis, dynamique et jouissif, le mélange entre une science du shooter arcade encore plus affinée, un thriller sci-fi encore une fois prenant, la redoutable addictivité de sa composante roguelite et ce dépaysement carcosien livre une expérience à nouveau intense et mémorable. Saros se paye même le luxe de corriger quelques soucis de son prédécesseur, dont en tête une difficulté bien plus personnalisable, ce qui devrait rassembler la partie hardcore du public et celle moins acharnée. On frôlerait presque le sans-faute sans l’absence cassante de raisons suffisamment concrètes pour continuer à arpenter la planète passé l’histoire définitivement terminée, ce qu’un éventuel DLC pourrait corriger. Il n’empêche que l’on reste soufflé devant cette véritable pépite que tout propriétaire d’une PS5 en quête d’un gameplay d’exception se doit, a minima, de tester.
JV 18/20
Saros n’est pas qu’un successeur de Returnal : c’est son évolution brute. En plaçant l’absorption de projectiles au cœur du jeu, Housemarque signe un shooter viscéral où l'agressivité est récompensée. Si l’aspect roguelite manque parfois de variété et de folie dans son arsenal, l’utilisation de la DualSense de la PS5 offre un shoot de dopamine inégalé. Plus accessible mais toujours exigeant, c’est une pépite incontournable pour les amateurs qui n’a pas son équivalent dans les jeux de tir.
GameWave 9/10
Saros s’impose comme une évolution ambitieuse et maîtrisée de la formule de Returnal. Housemarque a su conserver l’intensité et la précision qui font sa réputation, tout en rendant l’expérience plus lisible, plus narrative et globalement moins frustrante pour les nouveaux venus.
On pourra lui reprocher de ne pas suffisamment s’émanciper de son aîné et de peiner parfois à trouver le juste équilibre entre nouveautés et améliorations. Pour autant, le titre donne envie d’y revenir, et c’est bien là l’essentiel.
La progression permanente, le hub vivant et la mécanique de seconde chance constituent un filet de sécurité appréciable. Mais il ne faut pas s’y tromper. Malgré une accessibilité revue à la hausse, Saros reste une expérience exigeante, qui s’adresse avant tout à ceux qui acceptent l’échec comme moteur de progression.
Les joueurs les plus aguerris pourront peut-être regretter un niveau de difficulté légèrement en retrait, mais cela ne remet pas en cause l’essentiel. Une proposition solide, prenante et toujours aussi grisante manette en main.
Numerama 9/10
Développé par Housemarque, qui maîtrise tellement bien l’école du gameplay, Returnal était l’un des meilleurs jeux du catalogue de la PS5. Saros, sa suite spirituelle, est une véritable masterclass, une version 2.0 qui gomme tout ce qui a été reproché à Returnal pour aboutir à une formule proche de la perfection. Plus beau, doté d’une meilleure narration, moins frustrant, Saros surclasse son aîné. Surtout, Saros profite des fondations de son prédécesseur en termes de gameplay. En résulte un jeu d’action aux sensations incroyablement satisfaisantes, tant dans les phases de tir pures que dans les quelques séquences de voltige. Saros reste un pur plaisir à jouer, un modèle d’exploitation de la DualSense et une vraie claque artistique. Bravo Housemarque !
Millenium 85%
Plus accessible que Returnal, Saros n'en reste pas moins une sacrée claque de gameplay. Son univers trop cryptique laissera probablement de nombreux joueurs sur le carreau et la rejouabilité propre aux roguelites n'est pas forcément là, mais il sait se faire pardonner, en enchainant les boss marquants et les nouvelles façons d'exploiter les capacités d'Arjun. Comme pour le précédent jeu de Housemarque, on est sans conteste face à l'une des meilleures exclusivités PS5.
Pokopia maintient son statut de GOTY 2026
Oh ta g***
shambala93
perse9 de ?
J’ai adoré Returnal mais pour Saros j’attendrai qu’il soit soldé ou dispo dans les bacs a occasion
En tous cas je vais y jouer rapidement à celui là!
La GOTY, c'est à la fin de l'année, et c'est certainement pas à partir de Metacritic