L’histoire se déroule en 2026, soit 28 ans après la destruction de Raccoon City.
Le monde continue de vivre avec les séquelles de la catastrophe : des survivants de l’incident meurent mystérieusement les uns après les autres à cause de mutations résiduelles du T-Virus.
On incarne Grace Ashcroft, une jeune analyste du FBI, fille d’Alyssa Ashcroft (Un des personnages jouable de Resident Evil Outbreak), et Leon S. Kennedy.
Contrairement aux agents de terrain habituels de la série, Grace n’est pas une combattante.
Son enquête sur ces morts étranges la mène à l’hôtel Wrenwood, un bâtiment condamné du Midwest… le même endroit où sa mère a été assassinée huit ans plus tôt.
Ce qui commence comme une simple investigation criminelle tourne rapidement au cauchemar quand une nouvelle épidémie éclate.
Parallèlement, Leon S. Kennedy, plus âgé, est marqué par une mystérieuse infection, et est envoyé sur place en tant qu’agent du DSO.
Les destins de Grace et Leon s’entrecroisent dans une double campagne : l’une plus orientée survival horror pur (Grace, avec peu de munitions et beaucoup de tension), l’autre plus action et survie classique (Leon).
Franchement, sans être extraordinaire, j'ai trouvé le scénario assez bon.
Je ne me suis pas fait chier une seule seconde et la mise en scène et les cinématiques sont géniales.
Gameplay
En ce qui concerne le gameplay, il y a pas mal de choses à dire à son sujet.
Déjà, commençons par le fait qu'il y a deux personnages jouables, Grace et Leon.
Ensuite, il y a deux vues différentes. La vue TPS et FPS.
Le jeu et les développeurs nous conseillent de jouer en vue FPS avec Grace et TPS avec Leon.
À l'origine, j'avais prévu de tester les deux.
Mais au final, la vue TPS était tellement bien faite pour Grace, que je n'en ai rien eu à foutre et je n'ai même jamais lancé la vue FPS, même pour tester.
Pour moi, bien que j'aie quand même apprécié Resident Evil 7, et encore plus Village, la vue FPS n'a rien à faire dans les Resident Evil.
En plus la vue TPS dans Requiem n'est pas un truc vite fait et mal fait à la va-vite comme dans certains jeux.
Là, elle est vraiment bien faite.
Ils ont voulu contenter tout le monde de ce côté et le boulot réalisé là-dessus est, pour ma part, vraiment réussi.
Ensuite, le souci du détail réalisé dans cet opus est vraiment hallucinant.
Il y a des tas de détails de partout.
Par exemple il y a une animation qui montre les personnages vérifier si leur arme est chargée, Grace en train de trembler quand elle a peur, ou tomber par terre quand elle s'enfuit.
Ou encore, à un moment, il y avait un personnage derrière une vitre, j'ai tiré sur la vitre et les développeurs ont fait en sorte de mettre une animation de sursaut au personnage en question.
Il y a même un mec qui était dans un appareil et quand je lui tirais dessus, il me faisait un tas de remarques différentes.
Quand on arrive à un certain stade du jeu, on peut même voir l'état de fatigue sur les yeux de Leon.
Le temps des horloges présent à Rhodes Hill change en fonction du fait que l'on avance dans le scénario.
Le fait que les personnages posent leur lampe torche contre leur cou quand ils rechargent pour avoir les deux mains libres, ou encore le fait qu'ils rangent leur chargeur vide au lieu de les jeter certaines fois.
Et à un certain endroit aussi, et bien le fait de choisir d'aller à droite ou à gauche changera légèrement une cinématique.
La cinématique sera la même, mais les plans seront différents.
Et encore un paquet d'autres trucs comme ça...
Le couteau de Leon a cette fois-ci été remplacé par une mini hache que l'on peut aiguiser et réparer à volonté quand elle est usée. Cette arme est vraiment géniale. Tout comme dans Resident Evil 4 Remake, elle permet aussi de contrer les attaques ennemies.
Les phases d'infiltration sont aussi de retour.
Avec Leon on peut s'infiltrer derrière les ennemis en nous accroupissant pour les tuer par surprise avec la hachette, ou avec un poison à injecter avec Grace.
Mais en vrai, il n'y a même pas besoin de s'accroupir, on peut marcher, ils ne nous entendront même pas, le fait d'être accroupi dans Requiem sert juste à se cacher.
On peut aussi les éliminer par surprise par devant si on est assez rapide en les prenant dans un coin, mais on ne dispose que d'une fraction de seconde, mais c'est un détail plutôt cool et utile.
Le coffre à objets, ainsi que les rubans encreurs limités pour sauvegarder font leur grand retour. (seulement en Standard Classique et Démentiel pour les rubans)
Leon lui, n'a pas de ruban encreur. Il dispose d'un terminal où il peut sauvegarder à l'infini. Ce qui est un peu bizarre. Ils auraient mieux fait de mettre les sauvegardes limitées pour les deux.
La mallette de Leon fait aussi son retour. On peut l'agrandir mais une fois seulement.
Le système d'achat avec Leon se fait via une caisse spéciale, et la monnaie sont des points que l'on obtient en tuant des ennemis ou en ramassant des bracelets contenant des points que l'on peut échanger contre des armes, améliorations, munitions, soins, etc..
En parlant d'améliorations, on peut effectivement améliorer nos armes comme dans RE 4, les dégâts, la précision, la capacité du chargeur, etc...
On peut aussi trouver des armes.
Il y a aussi plusieurs idées de génie dans ce jeu comme le fait de pouvoir créer des poisons à injecter aux zombies en récoltant du sang, ce qui les fait exploser instantanément.
On peut aussi même créer nos propres rubans encreurs, je trouve ça vraiment génial.
Il est aussi possible de créer d'autres objets : cocktails Molotov, munitions, des soins, etc...
En ce qui concerne Grace on peut améliorer deux de ses capacités, la santé maximale et les dégâts des armes.
Personnellement, j'ai tout mis dans les dégâts des armes.
Il est aussi impossible d'améliorer les deux capacités à fond. (c'est peut-être possible dans les difficultés inférieures, je ne sais pas)
Cet épisode marque aussi le grand retour des zombies.
Mais également avec une nouveauté que je trouve vraiment super, les variants.
Ce sont des zombies qui peuvent parler et se souvenir de leurs habitudes passées qu'ils avaient lors de leur vivant.
Et chacun a leur propre catégorie.
Par exemple le zombie sensible aux bruits, celui sensible à la lumière, la femme de ménage qui nettoie, la chanteuse, le cuistot, etc...
On peut jouer avec ce genre de chose pour certains d'entre eux et c'est vraiment génial.
Il y a aussi un autre point que je trouve assez important et qui est super, et j'ai vu peu de personnes le mentionner, c'est le fait que Leon a des Finish Moves, et avec chaque arme.
Par exemple si un ennemi n'a plus beaucoup de vie, il est possible d'en faire un. Une balle sous le menton avec le pistolet ou encore un coup de fusil à pompe dans la bouche.
Mention spéciale à son kick qui plaque l'ennemi contre le mur et qui lui éclate la tête, ou encore celui avec le magnum.
Pour finir, la maniabilité est vraiment excellente.
Bande son
En ce qui concerne l'OST du jeu, je ne l'ai pas trouvée à chier, mais elle n'était pas marquante non plus, et assez discrète en général.
Mais elle contient tout de même quelques bonnes musiques.
Cependant, on a déjà été habitué à beaucoup mieux.
Pour ce qui est de la VF, comme d'habitude, elle est excellente et remarquable, avec les anciens doubleurs déjà présents, et aussi d'autres plus connus comme Bernard Lanneau (Kevin Costner, Michael Keaton) ou Loïc Houdré (Donnie Wahlberg, le frère de Mark Wahlberg), et même Frédéric Souterelle (le doubleur de Kratos, celui encore en vie), faisant des voix de zombies.
Et bien d'autres...
D'ailleurs en ce qui concerne les voix de zombies et leurs grognements en français, ils ont vraiment fait un travail exceptionnel.
Pour la VF, c'est du 10/10.
Durée de vie
Pour la durée de vie du jeu, la 1re fois en mode standard classique, j'ai mis 17 heures pour le finir.
Le compteur affichait 17 heures mais en vrai, j'ai mis plus, je fouillais chaque recoin du jeu. Ça m'a même permis de trouver certains easter eggs.
Graphismes
Pas grand-chose à dire, excepté que le jeu est vraiment très joli avec les paramètres à fond.
Le RE Engine fait vraiment du bon boulot.
Le jeu est aussi super gore.
C'est sans doute l'un des Resident Evil les plus violents en termes d'animations de mort violente et de dégâts infligés aux ennemis.
À un moment, j’avais tellement fait de dégâts dans la tête d’un zombie qu’on pouvait voir l’œil qui en ressortait en train de pendre et de se balancer pendant qu’il m’attaquait.
À un autre moment, quand je suis mort, Leon s'est fait découper en 2 et le zombie continuait de tenir la partie haute du corps de Leon en train de le manger.
Grace qui se fait à moitié découper en deux, ou écrabouillé, ou encore, des fois on peut même voir le cerveau des zombies.
On peut aussi se faire croquer la tête, et réduire les ennemis en morceaux.
Le gore du jeu est à un niveau vraiment élevé.
Le jeu, en tout cas dans notre langue, ne contient aucune censure, et c'est génial.
Optimisation
L’optimisation sur PC avec tous les paramètres à fond (sauf Ray Tracing) est parfaite.
Aucun micro-freeze ou baisse de FPS, et aucun bug non plus.
Et j'avais du 60 FPS constant.
Mods
Pour ce qui est des mods, il y en a de vraiment pas mal.
Par exemple le jeu comporte un effet de "Grain" sur l'écran.
Grâce à un mod, il était heureusement désactivable. Je l'ai utilisé lors de ma deuxième partie.
Le FOV du jeu était aussi assez merdique. Je m'y suis habitué donc je ne l'ai pas utilisé mais il y a plusieurs mods pour pallier à ce problème.
Je ne l'ai pas utilisé non plus, mais il y a également un mod pour augmenter la vitesse de course des personnages pour ceux qui les trouveraient trop lents ou lourds.
Il y en a aussi d'autres qui sont plutôt marrants comme remplacer un certain monstre par Shrek, (je sais pas c'est quoi leur délire avec Shrek), ou alors les motos par des vélos, etc..
Défauts
Maintenant, parlons des défauts, et il y en a beaucoup.
Déjà, les énigmes.
Elles sont peu nombreuses et vraiment merdiques, franchement j'ai même pas envie de dire que c'est des énigmes tellement c'est du foutage de gueule.
Même un fœtus pourrait les résoudre sans problème, et je ne crois même pas qu'on puisse les qualifier d'énigmes. Il n'y a aucunement besoin de réfléchir ou autres.
J'aurais préféré qu'ils mettent de vraies énigmes et fassent en sorte qu'on se creuse un minimum la tête comme dans certains jeux du genre, comme par exemple Tormented Souls 2 où il y a des tonnes d'énigmes, (pas toutes compliquées mais quand même un peu pour certaines), ça aurait été cool.
Le jeu est également d'une extrême facilité.
En standard Classique, je croulais sous les soins et les munitions avec Grace et Leon.
Même en démentiel, c'était plutôt tranquille, et même sans les armes bonus. C'est d'ailleurs comme ça que je l'ai terminé.
Ils auraient mieux fait de débloquer cette difficulté dès le début.
Ensuite, quand Leon doit faire des achats, on doit passer par une sorte de caisse sans âme et sans intérêt, alors qu'une interaction avec un marchand ou "Le Marchand" aurait été beaucoup mieux.
Même un simple soldat du BSAA aurait suffi.
Il y a aussi très peu d'armes dans le jeu disponibles ou à acheter, même en new game +.
Et rien de très grave, mais en ce qui concerne l'inventaire et les menus, on se tape la même interface grisatre et simpliste depuis le Remake du 2.
Il serait peut-être temps de faire un truc stylé et qui a plus de gueule.
Je trouve aussi le costume de Grace vraiment pas terrible une fois qu'elle n'a plus sa veste.
Un simple t-shirt blanc avec un bandage mal fait. Franchement, c'est pas stylé ni très recherché, surtout quand on voit ce qu'ont déjà fait les moddeurs.
Heureusement, j'avais mon costume Apocalypse. Pas parfait, mais nettement mieux.
Ils ont aussi supprimé le système de rang, allez savoir pourquoi.
Seule la difficulté et le temps de jeu seront affichés à la fin.
Les boss sont aussi très faciles, et en plus, ils n'ont qu'une seule phase, ce qui fait qu'on répète la même chose jusqu'à la fin du combat, ce qui est un peu dommage.
Je ne demandais pas un truc à la Sekiro, mais un effort de ce côté-là aurait été grandement appréciable.
Conclusion
Malgré les défauts cités plus haut, j'ai vraiment adoré le jeu et passé un super moment.
Je ne suis pas déçu du tout.
C'est un très bon survival horror et survival action.
D'ailleurs, en ce qui concerne la peur, ce genre de chose ne fonctionne pas sur moi. Au pire, ça me fait sursauter, ce qui est déjà un exploit.
Donc pour les personnes qui flippent grave pour ce genre de chose, vous en aurez pour votre argent. Car si le jeu arrive à me faire sursauter, quelqu'un de vraiment sensible à la peur devra porter des couches avant de lancer le jeu.
En attendant, vivement le prochain, qui sera le Remake de Code Veronica.
Mais avant ça nous aurons d'abord droit aux deux DLC de Requiem que j'attends avec impatience..
Le jeu mérite bien ses 6 millions de ventes, et qui vont ne faire qu'augmenter avec le temps.
Pour les personnes qui n’ont pas suivi, il y a moins d’un mois, Capcom avait retiré de la version PC le DRM Denuvo pour le remplacer par un autre encore pire, nommé Enigma.
Ce même Enigma causait des baisses de performance de 30 à 50 %.
Ce qui est plus qu’énorme, et causait d’autres problèmes en plus.
Tout cela avait même encore moins de sens étant donné que le jeu avait déjà été cracké, donc à part faire chier les joueurs qui l’ont acheté, cela ne servait à rien.
Eh bien, suite aux plaintes des joueurs PC, et au fait que leur Enigma ait aussi été cracké en quelques heures seulement (certains parlent même de « secondes » ou « moins d’une heure ») après la mise à jour qui l’a ajouté début février 2026, Capcom a finalement fait machine arrière, et le jeu ne comporte plus ces deux DRM.
Espérons pour leurs prochaines productions que Enigma ne revienne plus jamais, et Denuvo non plus.
Mais pour Denuvo, c’est moins sûr...
En bref, encore une victoire pour les joueurs PC.
Pour l’instant, j’ai fini le premier chapitre, et le jeu est une tuerie.
L’ambiance et la bande-son sont super et les doubleurs VF excellents.
En ce qui concerne l’optimisation, avec toutes les options à fond (sauf Ray Tracing), j’ai un 60 FPS constant et sans aucun micro-freeze.
Pas besoin non plus d’utiliser le FSR et autres options du genre.
Le jeu est parfaitement bien optimisé.
Il est aussi vraiment joli.
Le seul petit problème, c’est que je trouve que le FOV est trop proche du personnage, et on retrouve un peu trop souvent les mêmes modèles de personnages, mais sinon c’est du tout bon.
Malheureusement, on apprend aujourd'hui qu'encore un grand du doublage nous a quitté.
Éric Peter,
décédé hier, à l'âge de 62 ans.
Il était la voix mythique de Kratos dans la première trilogie des God of War et les 2 opus PSP.
Et aussi celle d'Alucard dans le super manga, Hellsing. (Première adaptation)
Ainsi que d'Adam Smasher dans Cyberpunk : Edgerunners.
Et bien d'autres.
Il est parti vers de meilleurs horizons.
Paix à lui.
Splinter Cell : Double Agent, dans sa version Xbox 1 (désignée comme la version 2 ou la version old-gen, sortie sur Xbox, PlayStation 2, GameCube et Wii), est le quatrième épisode de la série de jeux d'infiltration furtive développée par Ubisoft.
Cette version a été réalisée par le studio Ubisoft Montréal.
Elle marque le retour à un gameplay fidèle à Chaos Theory, tout en introduisant une mécanique de double jeu moral où le joueur doit équilibrer sa loyauté entre la NSA et un groupe terroriste, la JBA.
Contrairement à la version 1 (next-gen sur Xbox 360, PlayStation 3 et PC), qui est un jeu radicalement différent avec son propre scénario, ses propres niveaux, ses propres dialogues et sa propre chronologie distincte, la version 2 offre une expérience plus complète, un peu plus intense et plus cohérente.
Les deux versions partagent un prémisse similaire, à savoir l'infiltration de la John Brown's Army, mais elles divergent profondément.
Les ports old-gen, à l'exception de la version Xbox 1, sont des versions tronquées, simplifiées et facilitées.
La version Xbox 1 est la version ultime et complète.
Scénario
L'histoire est racontée sous forme de flashback par Sam Fisher au directeur de la NSA, Williams, à propos des événements de l'année 2008.
Le 4 janvier 2008, en Islande, Sam et l'agent de la CIA, Hisham Hamza, infiltrent la base du trafiquant d'armes Raheem Kadir pour vérifier l'existence d'une nouvelle arme, mais la mission est avortée en plein cours pour une raison mystérieuse.
Lambert révèle alors à Sam lors de son extraction, la mort de sa fille Sarah, tuée par un chauffard ivre, ce qui le plonge en dépression.
Plus tard, Lambert lui propose une mission sous couverture afin de lui faire reprendre pied.
Sam simule alors des crimes, se fait incarcérer à la prison fédérale d'Ellsworth dans le Kansas, et se lie d'amitié et s'évade avec Jamie Washington, membre de la John Brown's Army, un groupe terroriste domestique, afin d'infiltrer l'organisation.
Intégré au quartier général de la John Brown's Army à La Nouvelle-Orléans, Sam jongle avec des objectifs conflictuels via une jauge de confiance unique qui bascule entre la JBA et la NSA.
Parmi les missions clés figurent le détournement d'un train blindé rempli d'argent à la gare Grand Central à New York, le test d'une bombe au mercure rouge sur un paquebot à Cozumel au Mexique, la prise d'un pétrolier russe en mer d'Okhotsk, etc.
Ce scénario est plus complet que celui de la version 1, et il inclut quelques cinématiques en images de synthèse impactantes, mais assez rares malheureusement.
Cependant, les transitions entre les missions sont assez pauvres, et les membres de la John Brown's Army sont beaucoup plus développés et mis en avant dans la version 1 next-gen (Émile, Enrica, Jamie, Moss, Sykes).
Gameplay
Cette version marque le retour de l'EEV (outil de piratage à distance), et de la jauge de bruit qui avait fait leur apparition dans le 3e volet pour la 1re fois, mais qui avait été supprimée de la version 1 de Double Agent.
Les contrôles en étant accroupi sont à nouveau précis et fluides comme dans Chaos Theory contrairement à Double Agent v1, où ils le sont moins.
Il existe quatre niveaux de difficulté, dont un mode Élite débloqué après avoir fini le jeu une fois, où Sam commence sans munitions ni accessoires pour ses armes, avec seulement son couteau, ses lunettes de vision nocturne, le brouilleur du pistolet, l'outil de piratage à distance et ses propres mains.
Comme dans la version 1, il y a une jauge de confiance, mais elle est un peu différente : là, au lieu de deux jauges pour chaque faction, il n'y en a qu'une seule qui penche de gauche à droite, mais c'est une feature pas vraiment utile car comme dans la v1, il est possible de contenter tout le monde et de faire quasiment toutes les missions secondaires.
Les phases quand l'IA nous accompagne sont assez désagréables car on se fait repérer à cause d'elle, mais en plus, des fois elle veut tirer sur tout ce qui bouge alors qu'on ne s'est pas fait repérer.
Heureusement, on peut leur dire d'attendre ; même avec ça, c'est quand même parfois compliqué.
Surtout quand on veut faire le jeu sans se faire repérer, sans tuer et sans assommer.
Heureusement, les moments avec l'IA sont rares et courts.
Certaines missions ont les statistiques de fin buguées.
Rien de bien grave, mais c'est toujours agréable de voir un score parfait quand on finit un niveau.
La version PS2 est grandement facilitée comparée à la version Xbox 1.
Il y a parfois des parties entières de niveaux supprimées, d'autres sont modifiées et raccourcies, des dialogues sont manquants, des objectifs sont également manquants, des textures, des ennemis aussi, les rondes des ennemis sont différentes, la sécurité est moins élevée (lasers, caméras, gardes, etc.).
Des objets et des meubles sont aussi manquants, et l'agencement de certaines salles est aussi changé.
La version PS2 comporte aussi de gros problèmes d'éclairage et d'ombres, et la gestion de la lumière et des ombres est quasiment inexistante (certains ennemis, on peut littéralement passer devant eux à moins de 60 cm sans qu'ils nous voient en pleine lumière) ; tout ceci fait que c'est un jeu beaucoup plus facile et plus court aussi que la version Xbox 1, et une très grande majorité des lampes, ampoules et appareils électriques ne peuvent pas être brouillés ou cassés, et quand on regarde notre montre-terminale, le jeu est stoppé, alors que sur Xbox le jeu continue de tourner en fond, ce qui fait qu'on peut se faire repérer ou tuer.
En clair, la version Xbox 1, c'est la version complète et plus difficile.
Comparée à la version Xbox 1, la version PS2 est extrêmement plus facile sur pas mal d'aspects.
Comme je l'ai dit plus tôt, des dialogues entre les ennemis, et aussi certains de Sam, ont disparu sur les autres versions que la Xbox 1, et j'ai même remarqué à d'autres moments aux mêmes endroits entre les versions que certaines conversations entre Sam et d'autres personnes sont totalement différentes, comme dans le niveau de la prison, allez savoir pourquoi, mais ça c'est plutôt rare.
La version PS2 comporte aussi beaucoup d'animations manquantes.
Par exemple, on voit que Sam ne respire pas, et reste immobile comme un mannequin quand il parle à certaines personnes, et parfois ce sont des animations quand Sam manipule un appareil qui ont totalement disparu.
Les temps de chargement sont plus courts et moins nombreux sur Xbox 1, et les niveaux sont découpés en moins de parties, et il y a une option de quick save qui est absente sur PlayStation 2.
La version Xbox originale est la plus complète, et les différences sont tellement énormes qu'elle peut quasiment être considérée comme une version 3.
Durée de vie
Pour la durée de vie, je dirais qu'il faut 6 à 10 heures pour finir l'aventure, mais comme d'habitude avec ce genre de jeux, cela dépend du style choisi, action ou furtivité, et aussi de la difficulté choisie.
Le jeu comporte 9 missions, et la version PS2 contient deux missions bonus en plus, mais ce sont de fausses nouvelles missions car ce sont deux niveaux tirés de Splinter Cell Essentials (PSP), mais un peu rémaniés.
Graphismes
Sur Xbox 1, les graphismes surpassent les autres versions old-gen : effets d'ombres et de lumières omniprésents contrairement à la PlayStation 2 où ils sont cassés ou absents, les textures sont aussi plus nombreuses, ainsi que des détails supplémentaires.
Le jeu est plus beau sur la Xbox d'origine, et l'est encore plus en rétrocompatibilité sur Xbox Series en plus d'avoir les 60 fps.
Sur l'émulateur Xbox 1, Xemu, la résolution est basse et le framerate est limité à 30.
Sur l'émulateur Playstation 2, PCSX2, le jeu est jouable avec un pack de textures HD, et la version NTSC est à 60 fps avec la VF, et un correctif pour écran large.
Bande son
J'ai trouvé la bande-son bonne, mais inférieure à celle de Chaos Theory.
La VF est géniale, et comme d'habitude, on retrouve Daniel Beretta pour doubler Sam Fisher.
Les dialogues entre certains ennemis sont parfois intéressants et drôles, par exemple quand on entend l'un d'entre eux parler d'un ninja qui a buté des mecs à mains nues sur un cargo, faisant référence à Sam dans Splinter Cell Chaos Theory.
Conclusion
Personnellement, je suis persuadé que la version 2, était la version d'origine, car trop de choses vont dans ce sens (la cinématique après la fin du premier niveau qui correspond parfaitement à la fin du 1er niveau et au début du 2e.
La version 2 a aussi plus de sens et de contexte, elle est aussi faite par l'équipe du 1 et du 3.
On nous fait aussi comprendre dès le début du jeu qu'une certaine personne est censée avoir survécu "si on écoute bien", et aussi, le jeu Splinter Cell Essentials qui est fait par les mêmes devs, se passe en partie après Double Agent v2 et a une ou deux missions qui y sont liées.
La v2 a aussi plusieurs cinématiques en CGI alors que la v1 n'en a qu'une seule qui a été volée à la v2 et raccourcie, mais qui ne colle pas, etc.).
Les niveaux sont plus longs aussi dans la v2.
Le scénario est plus complet contrairement à la v1, et est aussi un peu plus intense et un peu plus sombre aussi.
Et tout est sensé et cohérent par rapport à la v1 qui contient des trous et quelques incohérences.
Je recommande de faire la version Xbox soit sur émulateur, mais le jeu aura une résolution basse et aura 30 fps, ou alors sur une Xbox via rétrocompatibilité où il est à 60 fps et très joli à regarder.
En ce qui concerne la résolution basse et les 30 fps, je m'y suis habitué rapidement, mais ce ne sera pas le cas de tout le monde. Mais sinon, elle est parfaitement jouable du début à la fin.
Et malheureusement, à moins d'avoir la version CD, et d'y jouer en rétrocompatibilité sur les Xbox récentes ou sur la Xbox d'origine, il n'y a pas d'autre moyen d'y jouer.
Elle était bien dispo en démat pendant un temps, mais j'ignore pourquoi, ils l'ont retirée depuis.
Mais pour ceux qui pourront passer la résolution basse et les 30 fps, la version émulée avec Xemu vaut vraiment le coup.
Mais la meilleure chose à faire est de faire le 1er niveau de la version PS2 et de la version Xbox pour voir toute les différences et tout ce que l'on rate et qui a été supprimé.
Ils auraient dû mettre le jeu sur 2 CD pour la PS2. Le jeu aurait été moins beau sur PS2 mais au moins, il aurait été plus complet.
Je tiens tout de même à préciser un détail important en ce qui concerne les 4 premiers Splinter Cell.
Les meilleures versions des 4 premiers Splinter Cell sont les versions PC et Xbox 1, car plus jolies et complètes, en tout. Sauf pour la version 1 de Double Agent où chaque version est merdique (Xbox 360, PC, et PS3).
La version PS3 est même incomplète et rame à mort, c'est pour dire, mais la moins pire étant la 360.
Si vous n'avez pas fait les versions Xbox/PC des 4 premiers Splinter Cell (Xbox 1 pour Double Agent v2, et Xbox 360/PC pour Double Agent v1), vous n'avez pas fait les vrais Splinter Cell tant il manque des choses dans les autres versions, qui sont des sous-versions.
Et pour Double Agent c'est encore pire, toutes les versions old-gen de Splinter Cell Double Agent, PS2, GameCube et Wii, à l'exception de la version Xbox 1, sont une énorme blague en comparaison.
Mais encore une fois, Double Agent version next-gen et old-gen sont « des jeux totalement différents » avec des dialogues, des niveaux et des timelines différents.
Le scénario diffère aussi à beaucoup d'endroits.
Après, la version PS2 n'est pas mauvaise, surtout sur émulateur et avec le pack de textures HD, et que l'on prend la version NTSC qui a les 60 fps et la VF, et le patch écran large (après avoir bidouillé un peu l'émulateur), mais comparée à la version Xbox 1 sur « Xbox d'origine » ou en « rétrocompatibilité », ça reste une plaisanterie, et je le redis : le jeu a été beaucoup facilité sur PS2.
J'ai trouvé le scénario plutôt bon et intéressant, la bande-son est pas mal aussi mais je préfère quand même celle de Chaos Theory.
Le gameplay est excellent, mais légèrement un cran en dessous de Chaos Theory, mais très légèrement.
Pour finir, Double Agent version 2 est un excellent jeu et je le trouve supérieur à la version 1.
Mon avis était l'inverse à l'époque, mais quand j'avais fait la v2 pour la première fois en 2016, l'émulateur PCSX2 n'était pas aussi performant qu'aujourd'hui, et je n'avais pas fait la version Xbox, qui est la version d'origine et complète, du coup mon avis est bien différent aujourd'hui. Surtout avec tous les problèmes de fou que comporte la version 1 sur chacun des supports (Xbox 360, PC, PS3).
On peut même dire que la version old-gen Xbox 1 est une version 3 tant les différences sont énormes.
J'ai fait les deux jeux côte à côte, Xbox et PS2.
Quand je finissais un niveau sur Xbox, je refaisais le même ensuite sur PS2.
J'ai donc pu m'en rendre compte sans problème, et les différences étaient assez hallucinantes pour ma part.
Sans parler de l'extrême facilité de la version PS2.
C'est un très bon jeu qui mérite d'être fait par tous les fans de la licence et/ou de jeux d'infiltration, mais Chaos Theory reste le maître-étalon du genre, et de la série, et il est nettement supérieur.
Franchement, le jeu est pas mal et me plaît.
La démo parodie en partie Metal Gear Solid, ce qui est plutôt marrant.
La pieuvre est plutôt mignonne.
Le gameplay est très simpliste, mais agréable, et on débloque de plus en plus de compétences au fur et à mesure que l’on avance.
Darwin peut se camoufler, nager, tirer des jets d’encre, et sans doute plus dans le jeu complet.
Graphiquement, c’est pas fou, mais ça va, je ne le trouve pas moche et j’aime le style visuel.
Je trouve la direction artistique très bien aussi et les décors très réussis.
Pour le scénario, il n’y a pas grand-chose à dire, Darwin veut rejoindre l’océan tout simplement, mais l’intérêt du jeu ne se trouve pas là.
La démo dure à peu près 30 minutes.
Par contre, l’optimisation est vraiment pas terrible.
Avec les textures à fond, j’ai pu avoir du 60 FPS constant, mais j’ai dû baisser tous les autres paramètres, sinon c'était grandement instable. D'autres personnes se plaignent sur Steam, mais ils ont largement le temps de réparer ca, et j'espère qu'ils le feront.
Il y a aussi quelques micro-freezes dus à l’Unreal Engine 5, mais heureusement, ils sont très rares et bien placés.
Le jeu me plaît assez, je le prendrai donc à sa sortie.
Power Rangers : Beats of Power Spécial Edition est un beat'em-up fan-made GRATUIT pour PC et Mac.
Il mélange l'essence des classiques Power Rangers sur Super Nintendo et Sega Genesis, avec des éléments originaux qui boostent l'action.
Six Rangers sont jouables, et les transformations en Mega-Zord sont présente aussi !
Le tout avec des graphismes et sons authentiques : Voix tirées de la série, sprites remixés des jeux rétro comme dans les années 90, et jouable en co-op jusqu'à 4 joueurs.
Mega Man X8 16-bit est une réinvention fidèle du jeu original PS2, mais recréé avec des graphismes inspirés de la SNES.
L'idée ? Transformer X8 en un « Demake » qui recapture l'esprit des trois premiers opus de la série Mega Man X, tout en bouclant un fangame modeste et accessible.
Le tout, réalisé par une seule personne : Alysson da Paz.
Et après deux ans et demi de travail acharné, la version 1.0 était enfin disponible sur PC.
Ce Fangame est sorti il y a un peu plus d'un an.
Le Demake est intégralement jouable, du début à la fin !
Close to the Sun est un Walking Simulator légèrement horrifique en vue à la première personne.
Il se déroule en 1897 à bord de l'Helios, un gigantesque paquebot transformé en cité flottante par Nikola Tesla.
Le joueur y incarne Rose Archer, une journaliste venue en urgence à la recherche de sa sœur Ada, suite à une lettre envoyer par cette dernière.
L'ambiance évoque vaguement celle de BioShock premier du nom, avec ses intérieurs art déco somptueux et son atmosphère oppressante, mais l'univers steampunk centré sur Tesla et Edison n'a rien à voir avec Rapture.
L'histoire suit Rose dans l'exploration d'un navire en quarantaine, où une épidémie mystérieuse a décimé l'équipage.
Sans être exceptionnelle, l'intrigue se suit sans ennui, mêlant science-fiction alternative, rivalités historiques et éléments horrifiques.
Quelques jumpscares rares ponctuent l'aventure, et des séquences de poursuite par une espèce de psychopathe et un monstre surgissent de temps à autre, mais ces séquences sont plutôt merdique et mal faite.
Malheureusement, la fin déçoit par son aspect abrupt : et elle laisse de nombreuses questions en suspens, avec l'impression qu'une suite était prévue.
Or, six ans après la sortie et malgré d'autres jeux du studio déjà sortie depuis, rien n'indique qu'elle verra le jour, et il est très peu probable que cela arrive.
Le scénario n'a rien de révolutionnaire, mais cela suffit pour avancer sans se lasser.
Gameplay
Principalement un walking simulator, le jeu mise sur l'exploration des lieux et la collecte de notes pour reconstituer l'histoire, et surtout sur les nombreux dialogues entre Rose et les autres protagonistes.
Les énigmes sont peu nombreuses, basiques et parfois réutilisées, au point qu'on se demande si on peut vraiment les qualifier d'énigmes.
Les phases de fuite sont mal fichues et frustrantes, tandis que les interactions reste minimaliste.
Bande son
Côté doublage français, c'est le point fort : les voix sont excellentes, et avec l'héroïne incarnée par la talentueuse actrice qui prête aussi sa voix à Lune dans Clair Obscur et à Aerith dans Final Fantasy VII Remake.
Les musiques, en revanche, ne marquent pas les esprits et passent un peu inaperçues.
Graphismes et Optimisation
Propulsé par Unreal Engine 4, le jeu offre des environnements corrects sans être époustouflants.
Les textures et éclairages font le job pour l'ambiance, mais on reste loin des sommets techniques, c'est loin d'être fou graphiquement.
L'optimisation laisse aussi à désirer : avec tout à fond et les ombres baisser d'un cran, on tient les 60 FPS constants, mais des micro-freezes sporadiques viennent perturber l'expérience de temps en temps, Unreal Engine oblige.
L'optimisation n'est donc pas super.
Durée de vie et défauts
Très court, Close to the Sun se boucle en 3 à 4 heures, un peu plus si on fouille partout et que l'on ramasse tout les documents.
Parmi les défauts notables : beaucoup d'erreurs de syntaxe et d'orthographe récurrentes dans les textes (même les titres de chapitres, avec des "é" minuscules ou des fautes d'othographe flagrantes), et des textes en anglais pour certains documents, ainsi que certains sous-titres, mais heureusement aucun problèmes avec les voix qui elles, restent toujours en français.
Conclusion
À prendre à 5 ou 10 euros max, pas plus, et à faire uniquement pour l'histoire et rien d'autre, mais comme cela se termine avec beaucoup de questions restées en suspens et sans réponses, et qu'il n'y aura probablement jamais de suite, passez plutôt votre chemin, à moins que ce genre de choses ne vous dérange pas.
Capcom préparerait un nouvel épisode principal de Dead Rising, ni remaster ni remake, sous le nom de code "Rec" depuis au moins 2023.
Frank West fait son grand retour en tant que protagoniste, dans ce qui pourrait être une suite directe du premier jeu.
L'histoire se déroulerait avant Dead Rising 2, dans un immense studio de cinéma fermé à Hollywood ravagé par une épidémie zombie.
(Le fait qu’il s’agisse d’une suite directe du tout premier Dead Rising reste à confirmer)
Intrigue et antagoniste :
Le grand méchant serait un réalisateur fou et extravagant qui force Frank et les survivants à des épreuves mortelles pour tourner son "film parfait".
Les "Psychopathes" reviennent.
Parmi les survivants : des acteurs réfugiés, une fille cherchant sa sœur, et le retour d'Isabela Keyes face à un nouveau virus zombie.
Gameplay classique de retour :
- Appareil photo de Frank pour capturer l'environnement.
- Limite de temps imposée par les menaces du réalisateur (explosion du studio...).
- Probable retour du sauvetage de survivants.
Date de sortie ?
Aucune fenêtre précise, mais le projet est encore loin, comparable à d'autres en cours chez Capcom comme un remake de Resident Evil 0.
Attention : Infos basées sur des sources de MP1st, non confirmées par Capcom. Le développement peut évoluer !
Pour l'instant, le jeu est disponible en Early Access sur PC, et gratuitement bien sûr.
Et en ce qui concerne le mode Histoire, seul TimeSplitters 1 est dispo actuellement.
Les deux autres suivront.
Déjà près de 23 000 téléchargements.
L'histoire se déroule en 2007 et 2008, et suit Sam Fisher, agent d'élite d'Echelon Trois (branche secrète de la NSA).
Lors d'une mission en Islande, dans une centrale géothermique, Sam perd son coéquipier John Hodge et arrête de justesse le lancement d'un missile.
Il apprend tout de suite après la mort de sa fille Sarah.
Dévasté, il perd pied et se retire du service.
Lambert, son supérieur, le recrute plus tard comme agent sous couverture.
Sam simule des crimes pour être incarcéré à la prison fédérale d'Ellsworth, où il partage sa cellule avec Jamie Washington, membre de la JBA (John Brown's Army), une organisation terroriste américaine.
Il l'aide à s'échapper pour gagner sa confiance, afin de pouvoir infiltrer la JBA et la faire tomber de l'intérieur.
Un jeu, Deux versions
Déjà pour commencer, il faut savoir qu'il y a deux versions de Splinter Cell Double Agent.
La version 1 (Xbox 360, PC, PS3) réalisée par Ubisoft Shanghai, qui est aussi à l'origine de Splinter Cell Pandora Tomorrow, et la version 2 (Xbox, PS2, GameCube, Wii) réalisée par Ubisoft Montréal, qui a réalisé les excellents Splinter Cell 1 et Chaos Theory, et ce sont deux jeux totalement différents.
Ce sont des niveaux différents ou inédits, et ce sont des dialogues différents, et certaines parties du scénario changent.
Il ne s'agit pas juste de graphismes différents, ce sont deux nouvelles aventures à part entière.
Maintenant, en ce qui concerne la version 1 de Double Agent, sur chaque support, chacune d'entre elles est horrible et a des problèmes, il n'y en a aucune de bonne, il s'agit juste de choisir la moins pire.
Et la moins pire étant la version Xbox 360.
La version PC contient des crashs, et d'autres problèmes en plus du fait qu'il est impossible d'avoir le 100 % dans certaines missions. Elle a aussi des problèmes avec l'IA et cette même IA est sourde par moment.
J'ai déjà fait ces deux versions à l'époque.
J'ai même appris récemment qu'il y avait une version PS3 du jeu à ma grande surprise, mais elle aussi a de nombreux problèmes, notamment des FPS merdiques.
Et la version PS3 émuler est encore pire, l'IA est encore plus sourde et a des bugs graphiques beaucoup plus pire la rendant injouable.
Cette fois-ci, j'ai décidé de faire la version Xbox 360 avec l'émulateur Xenia Canary.
La version émuler est jouable du début à la fin, avec quelques petits problèmes. Des ombres pixélisées, aucun anti-aliasing, et quelques rares baisses de FPS.
Sinon elle est plus jolie que la version PC et a 60 FPS majoritairement.
Défauts et Gameplay
Mais le jeu en lui-même, dans sa version Xbox 360 a un tas de défauts :
- L'IA est stupide et aveugle. Des fois on est à 3 mètres en pleine lumière, et elle se dit juste qu'elle a vu quelque chose sans en être sûre et ne passe pas en mode alerte.
- Il y a des bugs de collision par moment, et des fois le perso est bloqué dans le décor.
- Des fois, le script de l'IA ne se déclenche pas, et déconne dans certains niveaux.
- D'autres fois elle peut nous voir à travers les murs ou les objets ou même encore dans le noir, même quand l'indicateur nous dit qu'on est "invisible".
- Des fois, c'est le 100 % qui ne se déclenche pas. Juste les deux derniers niveaux, mais en les refaisant une 2e fois depuis le menu principal, c'est bon.
Mais ça, ce n'était que les problèmes techniques.
Le jeu souffre aussi de nombreux problèmes de gameplay :
- La première chose que l'on remarque si l'on sort directement de Chaos Theory, c'est que le gameplay et les commandes sont nettement moins précis et moins fluides que Chaos Theory qui était d'une précision extrême, en tout cas à la manette.
- La barre de son qui permettait de voir le bruit ambiant et le bruit fait par Sam a été supprimée.
- La jauge de luminosité qui indique à quel point Sam est visible a été supprimée et grandement simplifiée. Maintenant c'est juste un petit appareil dans le dos de Sam qui dit s'il est visible ou non avec trois jauges de lumière, vert non visible, jaune, le garde a un doute et croit voir ou avoir vu quelque chose, rouge détecté.
- Contrairement à Chaos Theory, pour avoir le 100 %, il est interdit d'assommer, (et forcément de tuer), ce qui rend la tâche plus ardue. Ce n'est pas un défaut, et ça ne m'a pas empêché d'avoir les 100 % dans Chaos Theory et Double Agent, mais il était important de le mentionner.
Mais contrairement à Chaos Theory qui est vraiment pensé et fait pour, on peut clairement voir que dans Double Agent, c'est rarement pensé pour et souvent très mal fait et irréaliste.
Par exemple, à un moment du jeu, pour pouvoir progresser, je dois faire péter un mur de glace avec des explosifs. À côté de ce même mur, il y a deux trous du cul qui patrouillent.
Si je fais péter ce mur, les deux mecs explosent avec, ce qui réduit mon score. Ce qui veut dire que je dois attirer leur attention pour les amener loin du mur juste pour pouvoir les maintenir en vie, et je précise que je n'ai pas le droit d'assommer, car ça baisse les points. C'était très difficile de trouver une solution mais au final j'ai réussi. Tout ça pour dire que c'est très mal fait, et ceci n'est qu'un exemple parmi tant d'autres. C'était d'ailleurs le niveau le plus pire du jeu pour obtenir le 100 % pour ça et pour d'autres raisons.
Honnêtement, je ne me souvenais pas de ces problèmes à l'époque, mais je n'avais jamais non plus essayé d'avoir les 100 % dans tous les niveaux. C'est d'ailleurs le Splinter Cell le plus dur pour jouer en full infiltration sans tuer et sans assommer personne.
- Il y a aussi certaines zones où le son de notre personnage n'est pas entendu quand il marche rapidement en étant accroupi, même si c'est rare.
- Pas forcément un défaut, ça dépendra des gens, mais juste pour dire qu'il y a des placements de produits dans le jeu. Philips pour les rasoirs, Nokia pour les téléphones, et "Nivea for men" pour les vrais mecs, car tous les vrais gamers se mettent du Nivea avant de jouer et de se coucher.
C'était déjà le cas dans les anciens Splinter Cell, avec par exemple Hollywood Chewing Gum et Nokia, mais avec les mises à jour, cela a été supprimé des anciens jeux.
- Ce n'est pas bien grave, mais c'est un détail intéressant à préciser, les lignes de dialogues des ennemis, quand ils pensent avoir vu ou entendu quelque chose, ont été réutilisées et proviennent de Chaos Theory. C'est comme si Ubisoft voulait faire des économies ou n'avait pas eu le temps de finir. C'est pareil pour la VO.
- Avant on devait jouer avec les ombres et les lumières, et c'était d'ailleurs la marque de fabrique de la série.
Dans Double Agent, cela a presque totalement disparu, à tel point que les lunettes de vision nocturne ne servent presque jamais.
Ici, il s'agit principalement de se mettre à couvert ou de se cacher derrière les décors, et plusieurs des niveaux se déroulent aussi de jour.
- Le jeu a aussi un très gros problème, son scénario.
Il contient de nombreux trous et de nombreuses incohérences.
Par exemple à la fin du premier niveau, Sam est extrait et monte dans un hélicoptère en rappel. Et dans la cinématique qui suit, l'hélicoptère est à terre et Sam a une tenue totalement différente et demande à son boss, Lambert, "c'est quoi ce bordel". Ce qui n'a aucun sens, car on ne sait pas de quoi il parle, et sa tenue ne devrait pas être différente et l'hélicoptère était en plein vol.
Mais si on joue à la version 2 de Splinter Cell Double Agent (Xbox, PS2, GameCube, Wii), tout est parfaitement censé et cohérent. Avant son extraction en pleine mission, Lambert dit à Sam d'annuler la mission et que quelque chose est arrivé à sa fille. Ensuite dans la cinématique qui suit on voit que Sam porte la même tenue qu'il avait dans la mission, et quelques secondes de cinématique ont été rajoutées et on voit Sam courir vers l'hélicoptère qui est toujours à terre, et là il demande à Lambert "c'est quoi ce bordel" et on comprend parfaitement de quoi il s'agit.
En clair les mecs, ils ont rafistolé le truc comme ils pouvaient histoire de faire une introduction, en prenant une partie de la cinématique de l'autre version de Splinter Cell, mais on voit que ça n'a aucun sens et que c'est parfaitement incohérent.
Je pense que la version 2 devait être l'originale mais que comme l'autre était plus jolie et next gen, ils ont décidé que pour la suite ce serait la version next gen de l'époque qui serait canonique pour le scénario.
Je rappelle que la version 1 (Xbox 360, PC, PS3) a été faite par Ubisoft Shanghai qui a réalisé le très moyen Splinter Cell Pandora Tomorrow, et que ceux qui ont réalisé la version 2 (Xbox, PS2, GameCube, Wii) sont Ubisoft Montréal et ont réalisé les excellents Splinter Cell 1 et Chaos Theory.
- Les transitions dans les niveaux sont aussi merdiques, mal faites et souvent inexistantes.
- Les niveaux sont aussi plus courts que l'autre version. Certains se terminent en moins de 10 minutes. Il y en a même un qui se termine en 3 minutes.
- Il y a aussi un truc qui n'est pas réaliste. Quand on s'infiltre dans une zone interdite du QG de la JBA, (l'organisation terroriste que Sam a rejoint sous couverture), dont la plupart sont accessibles uniquement à l'aide d'empreintes digitales, scanner rétinien et identification vocale, si on se fait repérer, les mecs nous disent juste qu'on a rien à faire là et de partir. Alors qu'en vrai, il se ferait soit capturer, soit abattre. C'est n'importe quoi. C'est pas comme si il était allé démouler un cake dans les chiottes privées du boss.
- Un des défauts du jeu est aussi que sur les 11 missions du jeu, on se refait 4 fois la même. Certes, on a accès à des zones en plus à chaque fois, mais ça fait quand même un peu flemmard et foutage de gueule.
- Il y a aussi des choix et des conséquences. Mais ces choix et conséquences sont minimes et peu nombreux, et presque inutiles, il faut juste faire en sorte que le niveau de confiance de la JBA et de la NSA ne tombe pas à zéro. (Quelques rares choix impactent la fin du jeu)
Comme on peut le constater, que ce soit sur le côté technique ou le gameplay, le jeu comporte de très nombreux problèmes.
Sinon il y a aussi quelques points positifs :
- Le jeu est beaucoup plus beau que la version old gen (version 2)
- Si on remplit certains objectifs représentés par une étoile, on peut gagner de nouveaux équipements et gadgets pour les prochaines missions ou missions déjà effectuées.
- Certains niveaux comme celui de l'hôtel à Shanghai sont super.
Bande Son
Comme d'habitude la VF est géniale et l'excellent Daniel Beretta double toujours Sam Fisher.
Les musiques d'ambiance ne sont pas mauvaises mais beaucoup moins marquantes que Chaos Theory.
Durée de Vie
Pour quelqu'un qui fonce et qui se fiche de se faire repérer, je dirais qu'il lui faut entre 5 et 8 heures pour finir le jeu.
Mais pour quelqu'un qui vise le 100 % furtif, et en hard, où l'on a zéro munitions quand on commence un niveau, il lui faudra beaucoup plus.
D'ailleurs pour le mode hard, ok on est en hard, mais c'est quand même un peu con de la part des devs. Genre, le mec il part en mission avec zéro munitions, mais on lui laisse ses armes. On peux quand même récupérer des minutions en chemin, mais quand même.
Il y a 11 niveaux, mais vu qu'on se tape le même niveau 4 fois, avec juste des zones en plus, et que le 11ème niveau (niveau bonus) est microscopique et se termine en moins de 3 minutes, on peut dire qu'il y a réellement 7 niveaux. Je ne compte pas l'entraînement étant donné qu'il n'y a aucun décor.
Le jeu comporte aussi 4 fins différentes.
Conclusion
Splinter Cell Double Agent a deux versions, et sont deux jeux totalement différents. Cette version est appelée la version 1, mais vu tous les défauts qu'elle a, elle n'aurait pas dû l'être.
Et avec tous les défauts cités, je pense que cette version est sortie beaucoup trop tôt.
Pour moi Ubisoft Shanghai qui a fait Pandora Tomorrow n'a clairement pas le talent de l'équipe principale, Ubisoft Montréal, à l'origine du 1 et de Chaos Theory et de Double Agent version 2.
On est bien en dessous de Chaos Theory, car là on a grandement régressé, et ce sur beaucoup de points.
On voit clairement que le jeu n'est pas fini.
En ce qui concerne certains des problèmes techniques cités plus haut, quelqu'un qui fonce direct jusqu'à la fin et sans réfléchir ne s'en rendra peut-être pas compte ou peu compte, mais pour quelqu'un qui fait les 100 % et en hard, cela risque d'être différent.
Il n'existe aucune bonne version de Double Agent version 1, il s'agit juste de prendre la moins pire.
Et la moins pire est la version Xbox 360 en mode rétrocompatible sur Xbox Series ou la version Xbox 360 émuler sur Xenia Canary. Ne faites surtout pas les versions PC et PS3.
La version du jeu émuler sur Xenia Canary est très jouable. Les seuls problèmes rencontrés sont quelques très rares textures qui déconnent, 1 à 3 durant tout le jeu, un ou deux légers problèmes d'ombres qui déconnent, pareil, très rare durant tout le jeu, un anti-aliasing merdique, (peux peut-être être amélioré avec une carte Nvidia, mais pas sûr), et quelques rares baisses de framerate à certains moments du jeu, et quelques rares grésillements audio, et il faut augmenter la luminosité soit dans le jeu ou les paramètres de l'émulateur car sinon le jeu est trop sombre, mais vraiment.
Cette version de Double Agent a toujours été ma préférée, et je n'ai fait la version old gen de Double Agent qu'une seule fois, mais la prochaine fois que je ferai la version old gen, je verrai si mon avis a changé car là, les défauts sont vraiment nombreux et abusés.
Ce n'est pas un mauvais jeu, il est même plutôt bon, mais il a beaucoup de défauts, et ces défauts entachent grandement l'expérience, et on est largement en dessous de Chaos Theory et de son niveau de maîtrise et de qualité.
Mais il vaut quand même le coup d'être fait.