L’équipe de C.R.X. Traductions a traduit le jeu Atelier Resleriana, et un patch FR est maintenant disponible sur leur serveur Discord, ainsi que pour d’autres jeux de la série Atelier sur le lien ci-dessous :
Le gameplay est bon, mais consiste surtout à de l’infiltration et à beaucoup de scènes de baston.
Ce n’est pas forcément un problème, mais c’est bon à savoir. Moi ça ne m’a pas dérangé.
Les phases de tir aux armes à feu sont très peu nombreuses, et si on a choisi le bon équipement avant de partir en mission et que l’on fait bien attention, il est possible d’éviter la grande majorité des phases de tir en s’infiltrant discrètement et sans se faire repérer.
Le côté spectaculaire du jeu est très présent, c’est assez réussi mais on a déjà vu mieux.
La mise en scène est très bonne également.
Rien que le niveau de l’entraînement qui se passe sur plusieurs mois, on peut voir le boulot réalisé.
Il y a quelques combats de boss aussi. Ils ne sont pas mauvais mais n’ont rien d’exceptionnel.
Le système de combat comporte pas mal de coups différents : esquive, parade, contre, prise, coup de genou dans la tête, projection, choper le type à la tête et l’emporter avec soi en courant (mon préféré), on peut aussi leur balancer des armes vides ou des marteaux, tasse de café ou autres, les éliminer dans le dos par surprise, etc…
Il y a plusieurs types de gadgets utiles différents aussi, comme les fléchettes empoisonnées, la montre laser, le stylo missile, et bien d’autres…
Le jeu est quand même assez simple, même en mode Puriste.
La variété des décors, niveaux et environnements est réussie.
Il y a d’ailleurs plusieurs manières de remplir l’objectif, comme bluffer les ennemis en se faisant passer pour un ingénieur ou un mec de la sécurité, écouter les conversations pour avoir des indices, utiliser le code d’une porte ou passer par le balcon, se faire passer pour un journaliste ou un membre du staff en volant un pass, ou même y aller à la bourrin et tabasser tout le monde, et bien d’autres. Perso je préfère toujours la manière infiltration.
Mais le fait d’avoir mis pas mal de choix de ce genre est plutôt cool.
Un des trucs qui est assez agréable, c’est qu’il y a une tenue différente pour Bond à chaque nouveau niveau, de même pour les persos secondaires qu’on revoit.
C’est pas grand-chose mais c’est quand même cool, et ce n’est pas tous les jeux qui font ça.
Sinon un des points négatifs, c’est qu’il n’y a pas de VF. Ce qui est regrettable surtout pour un James Bond.
Et parfois, comme lors des phases de course-poursuite, ce n’est pas facile de lire en même temps.
Aussi, mais pas tout le temps non plus, les sous-titres des PNJ secondaires s’affichent à la place de ceux du scénario principal, ce qui est assez gênant.
L’optimisation n’est pas parfaite mais est plutôt bonne.
Aucun micro freeze, et avec tout à fond, j’ai du 60 fps constant, à l’exception de quelques très rares moments où j’ai eu de rares petite baisses.
Mais j’ai quand même dû activer le FSR pour en arriver là. Mais au moins il était au max, en mode Qualité.
Pour la durée de vie, ils n’ont pas blagué. Il y a 11 chapitres en comptant le 0.
C’est sûrement le jeu James Bond le plus long qui existe avec 15 à 20 heures pour le finir.
On peut aussi même presque dire que c’est un film très long à regarder.
Graphiquement ça va, il est pas moche, ni magnifique, on va dire que ça va. Mais on a vu largement mieux.
La bande son est très bonne et est très James Bond donc de ce côté là c’est réussi.
Et malgré le manque de VF, les doubleurs d’origine sont excellents.
J’ai bien aimé l’histoire et les quelques rebondissements. Ça fait pas bondir de sa chaise non plus, mais c’est suffisamment bon et divertissant. (même si pour un certain personnage, j'avais déjà deviner tout depuis le début)
Pas mal de persos secondaires sont aussi intéressants et bien écrits, tel que Cressida, Monroe, Greenway, etc…
On n’a pas non plus un James Bond efféminé. Il baise aussi des femmes. Et il n’est pas rabaissé ou humilié non plus. Et son arrogance et son assurance sont toujours présentes.
Bref, au final c’est une bonne surprise, et j’ai passé un bon moment.
Comme son titre l’indique, Resident Evil 2 ( 1998 ) dispose d’un mod qui traduit toutes les voix du jeu en français.
Et ce n’est pas fait par l’IA, mais par de vraies personnes.
Une bonne occasion de découvrir ou redécouvrir ce chef-d’œuvre du survival horror de 1998.
Deux volets de la trilogie Remothered, sont disponibles gratuitement.
Le 1er épisode, Remothered : Tormented Fathers, est disponible gratuitement sur Steam jusqu'à 20h45 aujourd'hui.
Pour commencer, le jeu n’est plus un action-aventure comme le premier, mais un survival horror, comme les développeurs l’ont confirmé.
Et franchement, je préfère largement ça.
Il y a 4 niveaux de difficulté, tous disponibles dès le début.
On incarne un nouveau personnage : Calvin Rafferty.
Avec la démo on n’en sait pas encore beaucoup, mais apparemment le scénario tourne autour de sa femme, Faye.
Celle-ci a joué avec des forces inconnues et est tombée dans un sommeil profond : son esprit (ou son âme) n’est plus dans son corps.
Calvin tente de la ramener et, en attendant de trouver une solution, il maintient son corps en vie comme il peut.
On peut dire que c’est une histoire d’amour.
Personnellement, ce scénario me plaît.
Côté gameplay, on retrouve les classiques du survival horror : Safe Room (sauvegarde illimitée) avec coffres de stockage, munitions limitées, crafting de munitions et d’objets de soin en ramassant les bons ingrédients, cartes des zones à trouver sur les murs, etc.
Calvin peut aussi esquiver, donner des coups de crosse et des coups de pied aux ennemis à terre.
Il y a également un petit arbre de compétences, mais il est encore inaccessible dans la démo.
Et comme dans le premier, on se déplace en barque à moteur dans les eaux inondées pour rejoindre les différentes zones.
La démo dure entre 40 minutes et 1 heure.
Cette fois-ci, contrairement au 1, il n’y a malheureusement pas de doublage français.
Par contre, la traduction des sous-titres est plutôt bonne et les doubleurs sont bons, et avec de la motion capture.
Pour les musiques, je n’ai rien noté de particulièrement marquant, mais les effets sonores sont bons.
Graphiquement, le jeu est plutôt joli, avec tout poussé à fond.
Je trouve aussi que Calvin et sa femme sont beau et bien modélisé.
Pour l’optimisation en revanche, elle n'est vraiment pas terrible.
À cause de l’Unreal Engine 5, il y a pas mal de micro-freezes et je n’arrive pas à avoir du 60 FPS constant, même avec le FSR ou TSR activé.
J’ai dû baisser certaines options et la résolution de 20 %, et même comme ça, pas de 60 FPS stables.
Les développeurs préviennent avant de lancer le jeu que les performances ne sont pas encore bonnes et nous font comprendre qu’il leur reste du temps pour améliorer ça.
Mais avec ce moteur de merde sur PC, je ne me fais pas la moindre illusions.
On verra à la sortie en août.
Cependant, le jeu tourne mieux sur Linux et les performances sont supérieures, comme d’hab quoi.
Voilà, au final ce The Sinking City 2 est une très bonne surprise et je ne m’y attendais pas du tout.
En plus, ils ont changé de style de jeu pour faire un survival horror, un genre que j’apprécie particulièrement.
Du coup, je le prendrai.
DERELIKT est un FPS narratif rétro très ambitieux qui mélange horreur spatiale et horreur cosmique lovecraftienne, en s'inspirant de Alien Resurrection, System Shock 2 et Doom 3.
Il se déroule sur une station de recherche abandonnée en orbite autour de Saturne.
Le jeu mise énormément sur une esthétique PS1 ultra-fidèle et soignée, avec une douzaine de PNJ, des puzzles à l’ancienne dans le style de Resident Evil et Silent Hill, et de l’exploration genre Metroidvania légère, ainsi que 12 niveaux.
Sortie prévue sur PC en 2026.
Mega Man fait son grand retour aujourd'hui dans un tout nouveau fan-game épique !
Alors que le Dr. Wily gardait un silence inhabituel, offrant un rare moment de paix à Mega Man et au monde entier, une nouvelle menace surgit soudainement.
Des robots, y compris les plus pacifiques, se retournent contre l’humanité.
Cette fois, ce n’est pas le Dr. Wily qui revendique l’attaque, mais un mystérieux inconnu déterminé à achever ce que le docteur a commencé.
Face à ce danger qui pèse sur sa famille et la planète entière, Mega Man enfile à nouveau son armure bleue et se lance dans une aventure explosive !
Mega Man W propose :
- 8 nouveaux niveaux survoltés, chacun doté d’un tout nouveau Robot Master à affronter
- Un système d’augmentation avancé permettant de modifier Mega Man et les armes des Robot Masters pour créer votre propre style de jeu
- Une collection complète : CDS à trouver, trophées à remporter et un Bestiaire détaillé des ennemis
- Une bande-son exceptionnelle composée par MinobiVW, DeltaMudkip, 40Nix et BastyArts
- Un Mode Challenge contenant plus de 100 défis corsés
- Un tout nouveau Mode Infini où vous pouvez combiner librement les capacités et utilitaires de toutes les aventures passées de Mega Man
Développé avec passion par JDE et Team W, ce fan-game promet une expérience Mega Man moderne, riche en contenu et fidèle à l’esprit de la légende.
Un patch de traduction française pour Tales of Phantasia X sur PSP est enfin disponible !
Toutes les informations, les instructions complètes et le lien pour patcher l'ISO sont sur le lien ci-dessous :
https://github.com/ClessJust/ToPX-FRANCAIS
Et une vidéo de présentation commentée avec plus de détails ci-dessous :
Déjà, le jeu a droit à un doublage français, ce qui est génial, une première pour un Onimusha. (Même s’il y avait quelques lignes en français avec Jean Reno dans le 3, mais ça ne compte pas vraiment car peu après il se met à parler en anglais ou en japonais selon la version).
Il est aussi possible de choisir parmi l’anglais, le japonais et d’autres langues.
Ensuite, l’optimisation est parfaite : avec tout à fond et sans Ray Tracing, j’avais du 60 fps constant et aucun micro-freeze.
Et même pas besoin d’utiliser le FSR, le DLSS et compagnie.
Le système de combat est assez simpliste mais plutôt bon et bien fait, et il a pas mal de cordes à son arc : les parades, les contres, le renvoi de flèches et d’attaques magiques, l’esquive, l’étourdissement, attaque faible, attaque puissante, absorption d'âmes de différent types, enchainement de One Shot Kill, et comme dans Sekiro, la jauge de contre est présente, et bien d’autres choses…
On peut aussi démembrer les ennemis, les découper en deux, ou les décapiter et même en surprendre certains par-derrière pour les tuer en un coup.
Des fois on peut aussi se servir d’objets du décor, comme par exemple une table que l’on peut renverser pour éviter les flèches, on peut aussi renvoyer cette même table contre les ennemis, ou encore une charrette avec laquelle on peut foncer sur les ennemis.
Il est aussi possible de désactiver le démembrement pour les plus sensibles ou même de changer la couleur du sang dans les options.
Je conseille aussi de mettre les touches de "base" sur la manette parce qu’en "avancé", la manière dont ils ont positionné les touches, c’est vraiment n’importe quoi. Mais chacun son truc.
Côté scénario, on ne voit malheureusement pas grand-chose dans la démo, donc ce n'était pas fou de ce coté là.
Graphiquement ça va, mais rien d’exceptionnel non plus.
En fouillant partout, j’ai mis 55 minutes pour finir la démo, en prenant mon temps.
Pour la bande-son, rien de particulier, même si j’ai bien aimé la musique du combat de boss.
Il y a un truc qui est plutôt cool aussi, c’est que les Genma peuvent parler. Il ne me semble pas que c’était le cas avant.
Maintenant passons au gros défaut du jeu.
Le jeu comporte au début deux difficultés : facile et normal, et j’ai fini la démo en normal.
Je ne sais pas ce qui se passe chez Capcom ces derniers temps, mais depuis Resident Evil Requiem et Pragmata, ces cons se sont dit qu’ils allaient rendre les jeux beaucoup plus faciles et ne pas mettre les difficultés Difficile disponibles dès le début.
Le jeu est d’une telle facilité que je n’en revenais pas.
Il n’y a littéralement aucun challenge, mais vraiment. C’est une putain de plaisanterie, on roule sur le jeu.
Le mode normal est, pour vous donner un exemple, l’équivalent d’un mode « très facile », alors je vous laisse imaginer le mode facile.
C’était tellement simple que ce n’était pas amusant du tout. Je n’ai pas pris de plaisir à me battre.
Je vais peut-être devoir attendre qu’un mec mette sa save du jeu déjà terminée comme avec Pragmata pour pouvoir avoir le mode difficile dès le début, si Capcom ne change pas d’avis d’ici là, parce que là c’est vraiment abuser.
Ce genre de conneries, c’est plus possible.
Tiebreakers est un run ’n’ gun 2D explosif au style shonen, annoncé par le studio indépendant français Tiecorp Studio pour PC (via Steam).
Le jeu mélange l’action frénétique du genre run ’n’ gun classique, avec l’énergie et les valeurs des shonen : des jeunes héros appelés les Tiebreakers utilisent leurs compétences sportives pour sauver le monde.
Vous incarnez notamment Li Sha, une jeune combattante déterminée qui déchaîne un arsenal de projectiles inspirés de plusieurs sport : balles de tennis explosives, boules de bowling, Nutrigods surpuissants et bien d’autres.
Le gameplay met l’accent sur des mécaniques de tir et de parry, des combats de boss intenses sous forme de « tiebreaks » (où il faut marquer 7 points avec deux points d’avance pour l’emporter), et une histoire centrée sur la persévérance et l’esprit sportif.
Développé par une petite équipe passionnée (dont des anciens de Fortiche et The Game Bakers), Tiebreakers promet un rythme non-stop, des affrontements contre d’anciens Tiebreakers devenus les redoutables « Red Cards », et une expérience arcade.
Aucune date de sortie n’a encore été annoncée.
Deux ans après les événements de The Darkness 1, et après avoir tué son oncle Paulie, Jackie Estacado, ancien tueur à gages, est devenu le big boss de la mafia de New York.
Il avait réussi à contenir en lui la créature démoniaque ancestrale que l’on nomme le Darkness, jusqu’au jour où, lors d’un dîner dans un restaurant, il se fait attaquer par une organisation mystérieuse nommée la Confrérie, qui veut lui prendre le Darkness.
Sur le point de mourir et n’ayant pas d’autre choix, il décide de relâcher la créature qui sommeillait en lui.
C’est ainsi que commença un véritable massacre dans les rues de New York, à la recherche de réponses.
Comme son titre l'indique, le jeu Warhammer 40,000 : Gladius - Relics of War est disponible gratuitement sur Steam jusqu'au 28 Mai, jusqu’à épuisement des stocks.
The Darkness est un FPS inspiré du comics culte du même nom.
On incarne Jackie Estacado, un tueur à gages de la mafia new-yorkaise, qui se fait posséder par une ancienne entité démoniaque le jour de ses 21 ans.
Cette malédiction se transmet de génération en génération au premier-né de la famille depuis son arrière-arrière-grand-père.
Elle lui donne des pouvoirs surnaturels absolument terrifiants.
Le jeu commence par une intro vraiment géniale, surtout pour l’époque : une course-poursuite de malade dans les tunnels du métro avec des flics corrompus, suivie d’une grosse fusillade sur un chantier de construction avec un hélicoptère de télé qui filme une partie de la scène en direct.
D’ailleurs, on peut même mater le direct à la télé pour anticiper quand les ennemis vont débarquer dans la salle où l’on se trouve. C’est plutôt bien pensé.
Peu après, son oncle, Paulie Franchetti, lui offre comme cadeau d’anniversaire une putain de bombe qui manque de le tuer.
Et c’est ensuite dans les chiottes, après avoir discuté avec un clodo, que la créature démoniaque nommée Le Darkness, se réveille en lui et massacre tous les hommes de main de Paulie présent sur les lieux.
Cette entité est consciente, vicieuse et ne veut aucun bien à Jackie, et elle cherche à le posséder totalement.
Du coup, Jackie doit gérer à la fois cette créature qui vit en lui et sa vengeance sanglante contre son oncle Paulie.
Le scénario est vraiment bon, et est un mélange parfait de film de mafia ultra-violent avec des pouvoirs surnaturels et une bonne dose d’insultes.
L’ambiance est excellente et on s'y croit vraiment.
Les métros dégueulasses pleins de graffitis, les clodos qui dorment par terre avec leur caddie et leur petite télé portable...
On peut se balader librement dans plusieurs quartiers de la ville comme le Lower East Side, etc, et utiliser le métro comme hub pour voyager.
Gameplay
Jackie dispose d’un arsenal classique : double pistolets, fusils à pompe, mitraillettes, fusils d’assaut, etc.
Mais le vrai kiff vient des pouvoirs du Darkness, utilisables seulement dans l’obscurité :
- Le fouet/tentacule
- Le bras serpent qui rampe sur les murs et dans les conduits de ventilation et qui permet aussi de surprendre les ennemies
- Des pistolets spéciaux surpuissants
- Des trous noirs qui aspirent et recrachent tout
Et l’invocation de Darklings !
Ces petits démons parfois drôle ont chacun leur spécialité : le Lightkiller (qui détruit les lumières), le Kamikaze (qui se fait exploser), le massacreur qui fonce et saute sur les ennemies et le mitrailleur qui utilise une mini gatling.
Ils peuvent même mettre des vêtements qu’on trouve dans le jeu.
On peut aussi dévorer le cœur des ennemis tués pour devenir plus résistant dans le noir.
Le Darkness absorbe l’obscurité pour régénérer la santé de Jackie, et il déteste la lumière, donc il est préférable de détruire les sources de lumières.
Et dans ce jeu, pas de flèche à la con qui dit où aller.
On se démerde tout seul comme un grand.
Il faut lire les plans de métro et les panneaux des tunnels et des rues comme dans la vraie vie.
Le jeu se déroule aussi entièrement de nuit, ce qui renforce encore plus l’ambiance.
Il y a pas mal de quêtes secondaires (certaines plus intéressantes que d’autres), et des tonnes de numéros de téléphone à appeler donnant lieu à des dialogues souvent délirants ou drôles, et un pager qui nous permet de reçevoir des messages et des menaces.
Le jeu se déroule dans les années 80 ou 90.
D’où les télés à tube cathodique, avec de vraies vieux films entier, ainsi que des épisodes de Flash Gordon et les cartoons de Popeye qu’on peut regarder en zappant. On peut aussi écouter des musiques.
Durée de vie
Il m’a fallu environ 5 heures pour le terminer en mode normal.
Par contre, pour le finir à 100 % (toutes les quêtes, artworks, pages de comics, etc.), il faut largement plus.
Bande son
Le jeu comporte uniquement des voix en anglais avec des sous-titres français, mais les voix sont excellentes, surtout celle de Jackie et du Darkness.
Avec un casque, la voix grave et menaçante du Darkness donne "parfois" vraiment des frissons.
L’OST est vraiment bonne : un gros mélange de métal et de rock pendant les phases d’action, qui colle parfaitement à l’ambiance du jeu, avec aussi d’autres styles plus calmes et tout aussi excellents.
Ça ne plaira pas à tout le monde, mais moi j’ai adoré.
Graphismes
Le style graphique est un peu particulier, mais j’adore.
Il a sa propre vibe sombre et mature qui colle parfaitement au jeu.
Ce n’est pas le plus beau techniquement, mais l’ambiance qu’il dégage m’a vraiment plu.
Les différentes versions du jeu
Le jeu est sorti uniquement sur PS3 et Xbox 360.
Aujourd’hui, le mieux est clairement de le jouer en émulation.
Il existe des patches pour passer en 60 FPS, élargir le FOV et corriger quelques bugs graphiques.
La version Xbox 360 émule mieux et permet d’augmenter la résolution mais est très gourmande en ressources, sinon on auras des baisses de framerate et des micro-freezes.
La version PS3 de ce jeu ne peux pas être amélioré en terme de résolution, mais dispose elle aussi du patch 60 FPS et du FOV.
Mais de mon coté, les 60 FPS n'étaient pas vraiment stable, alors j'ai locké le jeu à 30.
À part quelques petits artefacts (rayons bleus bizarres pendant l’intro et reflets de miroirs), le jeu tourne nickel du début à la fin.
Le jeu sur l’émulateur Xbox 360 est cependant un peu plus terne au niveau des couleurs quand on active le patch pour corriger les problèmes graphiques.
Conclusion
À l’origine, The Darkness était un comics qui a commencé en 1996 et s’est terminé en 2013, avant de bénéficier d’un reboot en décembre 2025 par le co-créateur original lui-même, et qui est toujours en cours.
Franchement, ce jeu aurait pu être un excellent film et mérite largement un Remake (ou au minimum un remaster).
À l’époque, je l’avais chopé en occasion pour environ 15 euros et j’avais pris une claque.
Une suite est également sortie 5 ans plus tard en 2012 alors que je n'y croyais plus.
En bref, si vous voulez un jeu avec une thématique de la mafia, avec des pouvoirs surnaturels, ainsi qu'un scénario solide et une ambiance sombre et adulte, The Darkness est fait pour vous.
Une pépite un peu oubliée de la génération Xbox 360/PS3.