11 mois après les événements de Condemned : Criminal Origins et l’affaire du Serial Killer X, Ethan Thomas a sombré et est devenu un clochard alcoolique ultra-violent, en proie à des hallucinations.
Et Metro City connaît sa pire vague de crimes et de violence inexpliquée de tous les temps.
Ethan pensait en avoir fini avec son passé, mais son passé n’en avait pas fini avec lui.
VHOLUME est un jeu de parkour à la première personne, mélancolique et immersif, dans une ville dystopique à l’architecture brutaliste.
Dans la capitale délabrée d’Afro-Eurasie, gouvernée par un Ministère tout-puissant, vous incarnez Robert.
Votre mission ?
Récupérer les tickets de ration de votre famille qui ont été révoqués.
Ce qui commence comme une simple démarche administrative se transforme rapidement en une odyssée à travers des bâtiments labyrinthiques et oppressants.
C’est un jeu développé par une petite équipe française, dans la lignée spirituelle de Mirror’s Edge mais avec une identité plus sombre et réaliste.
Pas encore de date de sortie disponible pour l’instant, mais une démo est déjà disponible.
L’équipe de C.R.X. Traductions a traduit le jeu Atelier Resleriana, et un patch FR est maintenant disponible sur leur serveur Discord, ainsi que pour d’autres jeux de la série Atelier sur le lien ci-dessous :
Le gameplay est bon, mais consiste surtout à de l’infiltration et à beaucoup de scènes de baston.
Ce n’est pas forcément un problème, mais c’est bon à savoir. Moi ça ne m’a pas dérangé.
Les phases de tir aux armes à feu sont très peu nombreuses, et si on a choisi le bon équipement avant de partir en mission et que l’on fait bien attention, il est possible d’éviter la grande majorité des phases de tir en s’infiltrant discrètement et sans se faire repérer.
Le côté spectaculaire du jeu est très présent, c’est assez réussi mais on a déjà vu mieux.
La mise en scène est très bonne également.
Rien que le niveau de l’entraînement qui se passe sur plusieurs mois, on peut voir le boulot réalisé.
Il y a quelques combats de boss aussi. Ils ne sont pas mauvais mais n’ont rien d’exceptionnel.
Le système de combat comporte pas mal de coups différents : esquive, parade, contre, prise, coup de genou dans la tête, projection, choper le type à la tête et l’emporter avec soi en courant (mon préféré), on peut aussi leur balancer des armes vides ou des marteaux, tasse de café ou autres, les éliminer dans le dos par surprise, etc…
Il y a plusieurs types de gadgets utiles différents aussi, comme les fléchettes empoisonnées, la montre laser, le stylo missile, et bien d’autres…
Le jeu est quand même assez simple, même en mode Puriste.
La variété des décors, niveaux et environnements est réussie.
Il y a d’ailleurs plusieurs manières de remplir l’objectif, comme bluffer les ennemis en se faisant passer pour un ingénieur ou un mec de la sécurité, écouter les conversations pour avoir des indices, utiliser le code d’une porte ou passer par le balcon, se faire passer pour un journaliste ou un membre du staff en volant un pass, ou même y aller à la bourrin et tabasser tout le monde, et bien d’autres. Perso je préfère toujours la manière infiltration.
Mais le fait d’avoir mis pas mal de choix de ce genre est plutôt cool.
Un des trucs qui est assez agréable, c’est qu’il y a une tenue différente pour Bond à chaque nouveau niveau, de même pour les persos secondaires qu’on revoit.
C’est pas grand-chose mais c’est quand même cool, et ce n’est pas tous les jeux qui font ça.
Sinon un des points négatifs, c’est qu’il n’y a pas de VF. Ce qui est regrettable surtout pour un James Bond.
Et parfois, comme lors des phases de course-poursuite, ce n’est pas facile de lire en même temps.
Aussi, mais pas tout le temps non plus, les sous-titres des PNJ secondaires s’affichent à la place de ceux du scénario principal, ce qui est assez gênant.
L’optimisation n’est pas parfaite mais est plutôt bonne.
Aucun micro freeze, et avec tout à fond, j’ai du 60 fps constant, à l’exception de quelques très rares moments où j’ai eu de rares petite baisses.
Mais j’ai quand même dû activer le FSR pour en arriver là. Mais au moins il était au max, en mode Qualité.
Pour la durée de vie, ils n’ont pas blagué. Il y a 11 chapitres en comptant le 0.
C’est sûrement le jeu James Bond le plus long qui existe avec 15 à 20 heures pour le finir.
On peut aussi même presque dire que c’est un film très long à regarder.
Graphiquement ça va, il est pas moche, ni magnifique, on va dire que ça va. Mais on a vu largement mieux.
La bande son est très bonne et est très James Bond donc de ce côté là c’est réussi.
Et malgré le manque de VF, les doubleurs d’origine sont excellents.
J’ai bien aimé l’histoire et les quelques rebondissements. Ça fait pas bondir de sa chaise non plus, mais c’est suffisamment bon et divertissant. (même si pour un certain personnage, j'avais déjà deviner tout depuis le début)
Pas mal de persos secondaires sont aussi intéressants et bien écrits, tel que Cressida, Monroe, Greenway, etc…
On n’a pas non plus un James Bond efféminé. Il baise aussi des femmes. Et il n’est pas rabaissé ou humilié non plus. Et son arrogance et son assurance sont toujours présentes.
Bref, au final c’est une bonne surprise, et j’ai passé un bon moment.
Comme son titre l’indique, Resident Evil 2 ( 1998 ) dispose d’un mod qui traduit toutes les voix du jeu en français.
Et ce n’est pas fait par l’IA, mais par de vraies personnes.
Une bonne occasion de découvrir ou redécouvrir ce chef-d’œuvre du survival horror de 1998.
Deux volets de la trilogie Remothered, sont disponibles gratuitement.
Le 1er épisode, Remothered : Tormented Fathers, est disponible gratuitement sur Steam jusqu'à 20h45 aujourd'hui.
Pour commencer, le jeu n’est plus un action-aventure comme le premier, mais un survival horror, comme les développeurs l’ont confirmé.
Et franchement, je préfère largement ça.
Il y a 4 niveaux de difficulté, tous disponibles dès le début.
On incarne un nouveau personnage : Calvin Rafferty.
Avec la démo on n’en sait pas encore beaucoup, mais apparemment le scénario tourne autour de sa femme, Faye.
Celle-ci a joué avec des forces inconnues et est tombée dans un sommeil profond : son esprit (ou son âme) n’est plus dans son corps.
Calvin tente de la ramener et, en attendant de trouver une solution, il maintient son corps en vie comme il peut.
On peut dire que c’est une histoire d’amour.
Personnellement, ce scénario me plaît.
Côté gameplay, on retrouve les classiques du survival horror : Safe Room (sauvegarde illimitée) avec coffres de stockage, munitions limitées, crafting de munitions et d’objets de soin en ramassant les bons ingrédients, cartes des zones à trouver sur les murs, etc.
Calvin peut aussi esquiver, donner des coups de crosse et des coups de pied aux ennemis à terre.
Il y a également un petit arbre de compétences, mais il est encore inaccessible dans la démo.
Et comme dans le premier, on se déplace en barque à moteur dans les eaux inondées pour rejoindre les différentes zones.
La démo dure entre 40 minutes et 1 heure.
Cette fois-ci, contrairement au 1, il n’y a malheureusement pas de doublage français.
Par contre, la traduction des sous-titres est plutôt bonne et les doubleurs sont bons, et avec de la motion capture.
Pour les musiques, je n’ai rien noté de particulièrement marquant, mais les effets sonores sont bons.
Graphiquement, le jeu est plutôt joli, avec tout poussé à fond.
Je trouve aussi que Calvin et sa femme sont beau et bien modélisé.
Pour l’optimisation en revanche, elle n'est vraiment pas terrible.
À cause de l’Unreal Engine 5, il y a pas mal de micro-freezes et je n’arrive pas à avoir du 60 FPS constant, même avec le FSR ou TSR activé.
J’ai dû baisser certaines options et la résolution de 20 %, et même comme ça, pas de 60 FPS stables.
Les développeurs préviennent avant de lancer le jeu que les performances ne sont pas encore bonnes et nous font comprendre qu’il leur reste du temps pour améliorer ça.
Mais avec ce moteur de merde sur PC, je ne me fais pas la moindre illusions.
On verra à la sortie en août.
Cependant, le jeu tourne mieux sur Linux et les performances sont supérieures, comme d’hab quoi.
Voilà, au final ce The Sinking City 2 est une très bonne surprise et je ne m’y attendais pas du tout.
En plus, ils ont changé de style de jeu pour faire un survival horror, un genre que j’apprécie particulièrement.
Du coup, je le prendrai.
DERELIKT est un FPS narratif rétro très ambitieux qui mélange horreur spatiale et horreur cosmique lovecraftienne, en s'inspirant de Alien Resurrection, System Shock 2 et Doom 3.
Il se déroule sur une station de recherche abandonnée en orbite autour de Saturne.
Le jeu mise énormément sur une esthétique PS1 ultra-fidèle et soignée, avec une douzaine de PNJ, des puzzles à l’ancienne dans le style de Resident Evil et Silent Hill, et de l’exploration genre Metroidvania légère, ainsi que 12 niveaux.
Sortie prévue sur PC en 2026.
Mega Man fait son grand retour aujourd'hui dans un tout nouveau fan-game épique !
Alors que le Dr. Wily gardait un silence inhabituel, offrant un rare moment de paix à Mega Man et au monde entier, une nouvelle menace surgit soudainement.
Des robots, y compris les plus pacifiques, se retournent contre l’humanité.
Cette fois, ce n’est pas le Dr. Wily qui revendique l’attaque, mais un mystérieux inconnu déterminé à achever ce que le docteur a commencé.
Face à ce danger qui pèse sur sa famille et la planète entière, Mega Man enfile à nouveau son armure bleue et se lance dans une aventure explosive !
Mega Man W propose :
- 8 nouveaux niveaux survoltés, chacun doté d’un tout nouveau Robot Master à affronter
- Un système d’augmentation avancé permettant de modifier Mega Man et les armes des Robot Masters pour créer votre propre style de jeu
- Une collection complète : CDS à trouver, trophées à remporter et un Bestiaire détaillé des ennemis
- Une bande-son exceptionnelle composée par MinobiVW, DeltaMudkip, 40Nix et BastyArts
- Un Mode Challenge contenant plus de 100 défis corsés
- Un tout nouveau Mode Infini où vous pouvez combiner librement les capacités et utilitaires de toutes les aventures passées de Mega Man
Développé avec passion par JDE et Team W, ce fan-game promet une expérience Mega Man moderne, riche en contenu et fidèle à l’esprit de la légende.
Un patch de traduction française pour Tales of Phantasia X sur PSP est enfin disponible !
Toutes les informations, les instructions complètes et le lien pour patcher l'ISO sont sur le lien ci-dessous :
https://github.com/ClessJust/ToPX-FRANCAIS
Et une vidéo de présentation commentée avec plus de détails ci-dessous :
Déjà, le jeu a droit à un doublage français, ce qui est génial, une première pour un Onimusha. (Même s’il y avait quelques lignes en français avec Jean Reno dans le 3, mais ça ne compte pas vraiment car peu après il se met à parler en anglais ou en japonais selon la version).
Il est aussi possible de choisir parmi l’anglais, le japonais et d’autres langues.
Ensuite, l’optimisation est parfaite : avec tout à fond et sans Ray Tracing, j’avais du 60 fps constant et aucun micro-freeze.
Et même pas besoin d’utiliser le FSR, le DLSS et compagnie.
Le système de combat est assez simpliste mais plutôt bon et bien fait, et il a pas mal de cordes à son arc : les parades, les contres, le renvoi de flèches et d’attaques magiques, l’esquive, l’étourdissement, attaque faible, attaque puissante, absorption d'âmes de différent types, enchainement de One Shot Kill, et comme dans Sekiro, la jauge de contre est présente, et bien d’autres choses…
On peut aussi démembrer les ennemis, les découper en deux, ou les décapiter et même en surprendre certains par-derrière pour les tuer en un coup.
Des fois on peut aussi se servir d’objets du décor, comme par exemple une table que l’on peut renverser pour éviter les flèches, on peut aussi renvoyer cette même table contre les ennemis, ou encore une charrette avec laquelle on peut foncer sur les ennemis.
Il est aussi possible de désactiver le démembrement pour les plus sensibles ou même de changer la couleur du sang dans les options.
Je conseille aussi de mettre les touches de "base" sur la manette parce qu’en "avancé", la manière dont ils ont positionné les touches, c’est vraiment n’importe quoi. Mais chacun son truc.
Côté scénario, on ne voit malheureusement pas grand-chose dans la démo, donc ce n'était pas fou de ce coté là.
Graphiquement ça va, mais rien d’exceptionnel non plus.
En fouillant partout, j’ai mis 55 minutes pour finir la démo, en prenant mon temps.
Pour la bande-son, rien de particulier, même si j’ai bien aimé la musique du combat de boss.
Il y a un truc qui est plutôt cool aussi, c’est que les Genma peuvent parler. Il ne me semble pas que c’était le cas avant.
Maintenant passons au gros défaut du jeu.
Le jeu comporte au début deux difficultés : facile et normal, et j’ai fini la démo en normal.
Je ne sais pas ce qui se passe chez Capcom ces derniers temps, mais depuis Resident Evil Requiem et Pragmata, ces cons se sont dit qu’ils allaient rendre les jeux beaucoup plus faciles et ne pas mettre les difficultés Difficile disponibles dès le début.
Le jeu est d’une telle facilité que je n’en revenais pas.
Il n’y a littéralement aucun challenge, mais vraiment. C’est une putain de plaisanterie, on roule sur le jeu.
Le mode normal est, pour vous donner un exemple, l’équivalent d’un mode « très facile », alors je vous laisse imaginer le mode facile.
C’était tellement simple que ce n’était pas amusant du tout. Je n’ai pas pris de plaisir à me battre.
Je vais peut-être devoir attendre qu’un mec mette sa save du jeu déjà terminée comme avec Pragmata pour pouvoir avoir le mode difficile dès le début, si Capcom ne change pas d’avis d’ici là, parce que là c’est vraiment abuser.
Ce genre de conneries, c’est plus possible.
Tiebreakers est un run ’n’ gun 2D explosif au style shonen, annoncé par le studio indépendant français Tiecorp Studio pour PC (via Steam).
Le jeu mélange l’action frénétique du genre run ’n’ gun classique, avec l’énergie et les valeurs des shonen : des jeunes héros appelés les Tiebreakers utilisent leurs compétences sportives pour sauver le monde.
Vous incarnez notamment Li Sha, une jeune combattante déterminée qui déchaîne un arsenal de projectiles inspirés de plusieurs sport : balles de tennis explosives, boules de bowling, Nutrigods surpuissants et bien d’autres.
Le gameplay met l’accent sur des mécaniques de tir et de parry, des combats de boss intenses sous forme de « tiebreaks » (où il faut marquer 7 points avec deux points d’avance pour l’emporter), et une histoire centrée sur la persévérance et l’esprit sportif.
Développé par une petite équipe passionnée (dont des anciens de Fortiche et The Game Bakers), Tiebreakers promet un rythme non-stop, des affrontements contre d’anciens Tiebreakers devenus les redoutables « Red Cards », et une expérience arcade.
Aucune date de sortie n’a encore été annoncée.
Deux ans après les événements de The Darkness 1, et après avoir tué son oncle Paulie, Jackie Estacado, ancien tueur à gages, est devenu le big boss de la mafia de New York.
Il avait réussi à contenir en lui la créature démoniaque ancestrale que l’on nomme le Darkness, jusqu’au jour où, lors d’un dîner dans un restaurant, il se fait attaquer par une organisation mystérieuse nommée la Confrérie, qui veut lui prendre le Darkness.
Sur le point de mourir et n’ayant pas d’autre choix, il décide de relâcher la créature qui sommeillait en lui.
C’est ainsi que commença un véritable massacre dans les rues de New York, à la recherche de réponses.