DERELIKT est un FPS narratif rétro très ambitieux qui mélange horreur spatiale et horreur cosmique lovecraftienne, en s'inspirant de Alien Resurrection, System Shock 2 et Doom 3.
Il se déroule sur une station de recherche abandonnée en orbite autour de Saturne.
Le jeu mise énormément sur une esthétique PS1 ultra-fidèle et soignée, avec une douzaine de PNJ, des puzzles à l’ancienne dans le style de Resident Evil et Silent Hill, et de l’exploration genre Metroidvania légère, ainsi que 12 niveaux.
Sortie prévue sur PC en 2026.
Mega Man fait son grand retour aujourd'hui dans un tout nouveau fan-game épique !
Alors que le Dr. Wily gardait un silence inhabituel, offrant un rare moment de paix à Mega Man et au monde entier, une nouvelle menace surgit soudainement.
Des robots, y compris les plus pacifiques, se retournent contre l’humanité.
Cette fois, ce n’est pas le Dr. Wily qui revendique l’attaque, mais un mystérieux inconnu déterminé à achever ce que le docteur a commencé.
Face à ce danger qui pèse sur sa famille et la planète entière, Mega Man enfile à nouveau son armure bleue et se lance dans une aventure explosive !
Mega Man W propose :
- 8 nouveaux niveaux survoltés, chacun doté d’un tout nouveau Robot Master à affronter
- Un système d’augmentation avancé permettant de modifier Mega Man et les armes des Robot Masters pour créer votre propre style de jeu
- Une collection complète : CDS à trouver, trophées à remporter et un Bestiaire détaillé des ennemis
- Une bande-son exceptionnelle composée par MinobiVW, DeltaMudkip, 40Nix et BastyArts
- Un Mode Challenge contenant plus de 100 défis corsés
- Un tout nouveau Mode Infini où vous pouvez combiner librement les capacités et utilitaires de toutes les aventures passées de Mega Man
Développé avec passion par JDE et Team W, ce fan-game promet une expérience Mega Man moderne, riche en contenu et fidèle à l’esprit de la légende.
Un patch de traduction française pour Tales of Phantasia X sur PSP est enfin disponible !
Toutes les informations, les instructions complètes et le lien pour patcher l'ISO sont sur le lien ci-dessous :
https://github.com/ClessJust/ToPX-FRANCAIS
Et une vidéo de présentation commentée avec plus de détails ci-dessous :
Déjà, le jeu a droit à un doublage français, ce qui est génial, une première pour un Onimusha. (Même s’il y avait quelques lignes en français avec Jean Reno dans le 3, mais ça ne compte pas vraiment car peu après il se met à parler en anglais ou en japonais selon la version).
Il est aussi possible de choisir parmi l’anglais, le japonais et d’autres langues.
Ensuite, l’optimisation est parfaite : avec tout à fond et sans Ray Tracing, j’avais du 60 fps constant et aucun micro-freeze.
Et même pas besoin d’utiliser le FSR, le DLSS et compagnie.
Le système de combat est assez simpliste mais plutôt bon et bien fait, et il a pas mal de cordes à son arc : les parades, les contres, le renvoi de flèches et d’attaques magiques, l’esquive, l’étourdissement, attaque faible, attaque puissante, absorption d'âmes de différent types, enchainement de One Shot Kill, et comme dans Sekiro, la jauge de contre est présente, et bien d’autres choses…
On peut aussi démembrer les ennemis, les découper en deux, ou les décapiter et même en surprendre certains par-derrière pour les tuer en un coup.
Des fois on peut aussi se servir d’objets du décor, comme par exemple une table que l’on peut renverser pour éviter les flèches, on peut aussi renvoyer cette même table contre les ennemis, ou encore une charrette avec laquelle on peut foncer sur les ennemis.
Il est aussi possible de désactiver le démembrement pour les plus sensibles ou même de changer la couleur du sang dans les options.
Je conseille aussi de mettre les touches de "base" sur la manette parce qu’en "avancé", la manière dont ils ont positionné les touches, c’est vraiment n’importe quoi. Mais chacun son truc.
Côté scénario, on ne voit malheureusement pas grand-chose dans la démo, donc ce n'était pas fou de ce coté là.
Graphiquement ça va, mais rien d’exceptionnel non plus.
En fouillant partout, j’ai mis 55 minutes pour finir la démo, en prenant mon temps.
Pour la bande-son, rien de particulier, même si j’ai bien aimé la musique du combat de boss.
Il y a un truc qui est plutôt cool aussi, c’est que les Genma peuvent parler. Il ne me semble pas que c’était le cas avant.
Maintenant passons au gros défaut du jeu.
Le jeu comporte au début deux difficultés : facile et normal, et j’ai fini la démo en normal.
Je ne sais pas ce qui se passe chez Capcom ces derniers temps, mais depuis Resident Evil Requiem et Pragmata, ces cons se sont dit qu’ils allaient rendre les jeux beaucoup plus faciles et ne pas mettre les difficultés Difficile disponibles dès le début.
Le jeu est d’une telle facilité que je n’en revenais pas.
Il n’y a littéralement aucun challenge, mais vraiment. C’est une putain de plaisanterie, on roule sur le jeu.
Le mode normal est, pour vous donner un exemple, l’équivalent d’un mode « très facile », alors je vous laisse imaginer le mode facile.
C’était tellement simple que ce n’était pas amusant du tout. Je n’ai pas pris de plaisir à me battre.
Je vais peut-être devoir attendre qu’un mec mette sa save du jeu déjà terminée comme avec Pragmata pour pouvoir avoir le mode difficile dès le début, si Capcom ne change pas d’avis d’ici là, parce que là c’est vraiment abuser.
Ce genre de conneries, c’est plus possible.
Tiebreakers est un run ’n’ gun 2D explosif au style shonen, annoncé par le studio indépendant français Tiecorp Studio pour PC (via Steam).
Le jeu mélange l’action frénétique du genre run ’n’ gun classique, avec l’énergie et les valeurs des shonen : des jeunes héros appelés les Tiebreakers utilisent leurs compétences sportives pour sauver le monde.
Vous incarnez notamment Li Sha, une jeune combattante déterminée qui déchaîne un arsenal de projectiles inspirés de plusieurs sport : balles de tennis explosives, boules de bowling, Nutrigods surpuissants et bien d’autres.
Le gameplay met l’accent sur des mécaniques de tir et de parry, des combats de boss intenses sous forme de « tiebreaks » (où il faut marquer 7 points avec deux points d’avance pour l’emporter), et une histoire centrée sur la persévérance et l’esprit sportif.
Développé par une petite équipe passionnée (dont des anciens de Fortiche et The Game Bakers), Tiebreakers promet un rythme non-stop, des affrontements contre d’anciens Tiebreakers devenus les redoutables « Red Cards », et une expérience arcade.
Aucune date de sortie n’a encore été annoncée.
Deux ans après les événements de The Darkness 1, et après avoir tué son oncle Paulie, Jackie Estacado, ancien tueur à gages, est devenu le big boss de la mafia de New York.
Il avait réussi à contenir en lui la créature démoniaque ancestrale que l’on nomme le Darkness, jusqu’au jour où, lors d’un dîner dans un restaurant, il se fait attaquer par une organisation mystérieuse nommée la Confrérie, qui veut lui prendre le Darkness.
Sur le point de mourir et n’ayant pas d’autre choix, il décide de relâcher la créature qui sommeillait en lui.
C’est ainsi que commença un véritable massacre dans les rues de New York, à la recherche de réponses.
Comme son titre l'indique, le jeu Warhammer 40,000 : Gladius - Relics of War est disponible gratuitement sur Steam jusqu'au 28 Mai, jusqu’à épuisement des stocks.
The Darkness est un FPS inspiré du comics culte du même nom.
On incarne Jackie Estacado, un tueur à gages de la mafia new-yorkaise, qui se fait posséder par une ancienne entité démoniaque le jour de ses 21 ans.
Cette malédiction se transmet de génération en génération au premier-né de la famille depuis son arrière-arrière-grand-père.
Elle lui donne des pouvoirs surnaturels absolument terrifiants.
Le jeu commence par une intro vraiment géniale, surtout pour l’époque : une course-poursuite de malade dans les tunnels du métro avec des flics corrompus, suivie d’une grosse fusillade sur un chantier de construction avec un hélicoptère de télé qui filme une partie de la scène en direct.
D’ailleurs, on peut même mater le direct à la télé pour anticiper quand les ennemis vont débarquer dans la salle où l’on se trouve. C’est plutôt bien pensé.
Peu après, son oncle, Paulie Franchetti, lui offre comme cadeau d’anniversaire une putain de bombe qui manque de le tuer.
Et c’est ensuite dans les chiottes, après avoir discuté avec un clodo, que la créature démoniaque nommée Le Darkness, se réveille en lui et massacre tous les hommes de main de Paulie présent sur les lieux.
Cette entité est consciente, vicieuse et ne veut aucun bien à Jackie, et elle cherche à le posséder totalement.
Du coup, Jackie doit gérer à la fois cette créature qui vit en lui et sa vengeance sanglante contre son oncle Paulie.
Le scénario est vraiment bon, et est un mélange parfait de film de mafia ultra-violent avec des pouvoirs surnaturels et une bonne dose d’insultes.
L’ambiance est excellente et on s'y croit vraiment.
Les métros dégueulasses pleins de graffitis, les clodos qui dorment par terre avec leur caddie et leur petite télé portable...
On peut se balader librement dans plusieurs quartiers de la ville comme le Lower East Side, etc, et utiliser le métro comme hub pour voyager.
Gameplay
Jackie dispose d’un arsenal classique : double pistolets, fusils à pompe, mitraillettes, fusils d’assaut, etc.
Mais le vrai kiff vient des pouvoirs du Darkness, utilisables seulement dans l’obscurité :
- Le fouet/tentacule
- Le bras serpent qui rampe sur les murs et dans les conduits de ventilation et qui permet aussi de surprendre les ennemies
- Des pistolets spéciaux surpuissants
- Des trous noirs qui aspirent et recrachent tout
Et l’invocation de Darklings !
Ces petits démons parfois drôle ont chacun leur spécialité : le Lightkiller (qui détruit les lumières), le Kamikaze (qui se fait exploser), le massacreur qui fonce et saute sur les ennemies et le mitrailleur qui utilise une mini gatling.
Ils peuvent même mettre des vêtements qu’on trouve dans le jeu.
On peut aussi dévorer le cœur des ennemis tués pour devenir plus résistant dans le noir.
Le Darkness absorbe l’obscurité pour régénérer la santé de Jackie, et il déteste la lumière, donc il est préférable de détruire les sources de lumières.
Et dans ce jeu, pas de flèche à la con qui dit où aller.
On se démerde tout seul comme un grand.
Il faut lire les plans de métro et les panneaux des tunnels et des rues comme dans la vraie vie.
Le jeu se déroule aussi entièrement de nuit, ce qui renforce encore plus l’ambiance.
Il y a pas mal de quêtes secondaires (certaines plus intéressantes que d’autres), et des tonnes de numéros de téléphone à appeler donnant lieu à des dialogues souvent délirants ou drôles, et un pager qui nous permet de reçevoir des messages et des menaces.
Le jeu se déroule dans les années 80 ou 90.
D’où les télés à tube cathodique, avec de vraies vieux films entier, ainsi que des épisodes de Flash Gordon et les cartoons de Popeye qu’on peut regarder en zappant. On peut aussi écouter des musiques.
Durée de vie
Il m’a fallu environ 5 heures pour le terminer en mode normal.
Par contre, pour le finir à 100 % (toutes les quêtes, artworks, pages de comics, etc.), il faut largement plus.
Bande son
Le jeu comporte uniquement des voix en anglais avec des sous-titres français, mais les voix sont excellentes, surtout celle de Jackie et du Darkness.
Avec un casque, la voix grave et menaçante du Darkness donne "parfois" vraiment des frissons.
L’OST est vraiment bonne : un gros mélange de métal et de rock pendant les phases d’action, qui colle parfaitement à l’ambiance du jeu, avec aussi d’autres styles plus calmes et tout aussi excellents.
Ça ne plaira pas à tout le monde, mais moi j’ai adoré.
Graphismes
Le style graphique est un peu particulier, mais j’adore.
Il a sa propre vibe sombre et mature qui colle parfaitement au jeu.
Ce n’est pas le plus beau techniquement, mais l’ambiance qu’il dégage m’a vraiment plu.
Les différentes versions du jeu
Le jeu est sorti uniquement sur PS3 et Xbox 360.
Aujourd’hui, le mieux est clairement de le jouer en émulation.
Il existe des patches pour passer en 60 FPS, élargir le FOV et corriger quelques bugs graphiques.
La version Xbox 360 émule mieux et permet d’augmenter la résolution mais est très gourmande en ressources, sinon on auras des baisses de framerate et des micro-freezes.
La version PS3 de ce jeu ne peux pas être amélioré en terme de résolution, mais dispose elle aussi du patch 60 FPS et du FOV.
Mais de mon coté, les 60 FPS n'étaient pas vraiment stable, alors j'ai locké le jeu à 30.
À part quelques petits artefacts (rayons bleus bizarres pendant l’intro et reflets de miroirs), le jeu tourne nickel du début à la fin.
Le jeu sur l’émulateur Xbox 360 est cependant un peu plus terne au niveau des couleurs quand on active le patch pour corriger les problèmes graphiques.
Conclusion
À l’origine, The Darkness était un comics qui a commencé en 1996 et s’est terminé en 2013, avant de bénéficier d’un reboot en décembre 2025 par le co-créateur original lui-même, et qui est toujours en cours.
Franchement, ce jeu aurait pu être un excellent film et mérite largement un Remake (ou au minimum un remaster).
À l’époque, je l’avais chopé en occasion pour environ 15 euros et j’avais pris une claque.
Une suite est également sortie 5 ans plus tard en 2012 alors que je n'y croyais plus.
En bref, si vous voulez un jeu avec une thématique de la mafia, avec des pouvoirs surnaturels, ainsi qu'un scénario solide et une ambiance sombre et adulte, The Darkness est fait pour vous.
Une pépite un peu oubliée de la génération Xbox 360/PS3.
L’équipe CX2 a sorti il y a quelques jours, un Remaster gratuit du jeu Game Boy Color, Mega Man Xtreme, intitulé Mega Man DXtreme.
Mega Man DXtreme réinvente l’histoire du jeu.
Il améliore également les contrôles, ajoute le support des écrans larges et retravaille les armes ainsi que les boss.
Le jeu a été développé avec Construct 2 en l’espace de 5 mois.
Bien que l’histoire suive toujours la trame originale, elle a été entièrement réécrite avec de nouveaux événements.
Terminer le jeu débloque également un bonus secret qui apparaît lors du rechargement de la sauvegarde.
Mega Man DXtreme dispose aussi d’une fonction d’auto-sauvegarde.
Aujourd'hui sort Tomb Raider : Side-Scroller Edition, qui est une réinterprétation en 2,5D des trois premiers Tomb Raider, réalisée par deux fans qui sont eux-mêmes d’anciens développeurs ayant travaillé sur Tomb Raider IV-VI Remastered.
Le tout gratuitement.
Description :
Ce projet réinvente les Tomb Raider classiques dans un style 2D à défilement horizontal.
Revivez des lieux familiers, entièrement repensés avec de nouveaux défis de plateforme et des pièges adaptés à la perspective side-scroller !
Le jeu propose 10 stages, emmenant Lara Croft à travers des lieux iconiques tels que l’Inde, la Grèce et Venise !
Disséminés dans le jeu, 100 cristaux dorés optionnels attendent les joueurs en quête d’un 100 % complet.
Un stage bonus secret se déverrouille une fois le jeu terminé avec les 100 cristaux collectés !
On incarne Ethan Thomas, un agent du Serial Crime Unit (SCU) du FBI dans la ville de Metro City, une métropole en pleine déchéance où la violence et la folie semblent se propager comme une épidémie.
L’histoire commence sur une scène de crime macabre : une jeune femme assassinée, disposée face à un mannequin masculin.
Ethan traque alors le tueur en série surnommé le Match Maker.
Mais lors de l’enquête, le tueur en série s’empare de son arme et l’utilise pour assassiner deux officiers de police, et Ethan se retrouve accusé de ces meurtres.
Traqué par ses propres collègues du FBI, Ethan doit survivre dans les bas-fonds les plus sordides de la ville : bâtiments abandonnés, tunnels de métro sombres, squats insalubres, tout en affrontant des sans-abri devenus extrêmement violents et des psychopathes terrifiants, et prouver son innocence par la même occasion.
Ce qui commence comme une simple enquête pour retrouver un tueur en série ira bien plus loin que ce que l’on pourrait croire. Mais je n’en dirai pas plus pour ne pas spoiler.
L’ambiance du jeu est vraiment excellente, et encore plus avec un casque ou un bon matos pour le son. Et c’est encore mieux d’y jouer la nuit.
J’ai trouvé le scénario assez bon, sans être transcendant non plus, mais il fait largement le boulot pour que l’on reste assez immergé dedans.
Le scénario devient aussi nettement plus intéressant vers la moitié du jeu.
Gameplay
Condemned se déroule en vue FPS et est un peu un mélange d’action et d’horreur.
Au début on se met à tabasser des sans-abri extrêmement violents.
On peut utiliser des armes de corps à corps comme des tuyaux de métal, des planches cloutées ou des haches à incendie, mais aussi des armes à feu, comme un pistolet, un fusil à pompe ou des mitraillettes.
Cependant les armes à feu ont un nombre très limité de munitions et sont considérées comme des armes jetables car on ne peut pas les recharger, donc les armes de corps à corps sont à privilégier, bien que les armes à feu soient extrêmement utiles.
Et en ce qui concerne les armes de corps à corps, elles sont incassables, mais selon l’arme choisie, elles infligeront plus ou moins de dégâts.
On peut aussi électrocuter les ennemis avec un taser, qui se recharge à l’infini et qui est vraiment très utile.
Il est également possible d’améliorer ce dernier ce qui fera hurler les ennemis de douleur pour le plus grand plaisir de nos oreilles, pour ensuite pouvoir les achever par exemple à coups de hache.
Ethan peut aussi donner des coups de pied et dispose de 4 finish spéciaux :
- Le coup de poing dans la tête
- Le craquement de nuque
- Le plaquage au sol
- Et mon préféré, le méchant coup de boule dans la face des ennemis
Quand on le voit au premier abord, il ne paie pas de mine comme ça, mais faut pas le faire chier Ethan.
En ce qui concerne le système de vie, Ethan peut récupérer de la santé à l’aide de packs de soin.
Ici pas de vie qui remonte automatiquement, c’est à l’ancienne.
Il est aussi possible de parer les ennemis, et si on pare au bon moment, on peut contre-attaquer directement.
Le système de combat n’est pas parfait, il est même assez basique et un peu pauvre.
De ce côté-là il ne faut pas s’attendre à un truc révolutionnaire, mais ça fait le job néanmoins.
Pour progresser à travers le jeu, il faudra à certains moments utiliser plusieurs types d’armes différents.
Par exemple, une hache à incendie pour défoncer une porte, une pelle pour défoncer les fils d’un digicode ou encore un pied de biche pour ouvrir des grilles en métal ou des boîtiers à fusible, etc.
Ethan est aussi un agent du FBI, il doit donc également enquêter, et il dispose d’une lampe à UV en plus de sa lampe torche pour trouver des indices, et aussi d’un téléphone portable et d'une mini caméra pour prendre et envoyer des preuves et autres à son contact du FBI qui ne l’a pas abandonné.
Ça reste assez basique et ce n’est pas très poussé, mais ça fait partie du travail d’enquêteur.
Graphismes
Il n’y a pas grand-chose à dire, c’est de la 3D pas très jolie de l'époque, mais on s’y habitue.
Bande son
Il n’y a pas de voix françaises mais les doubleurs, dont celui d’Ethan, sont vraiment excellents.
La bande-son et les effets sonores sont également bons eux aussi.
On stresse parfois quand on entend un connard sans savoir de quel côté il va arriver.
Les bruits de fond participent également à l’ambiance qui est très bonne aussi.
Certains le considèrent d’ailleurs comme un jeu d’horreur, ce qui est en partie vrai.
Durée de vie
En difficile, j’ai mis à peu près 3 à 5 heures pour finir le jeu, il n’est pas très long ni compliqué.
Il y a également des collectibles à la con à récupérer mais leur seul intérêt, et c’est vraiment le seul, est de débloquer des succès.
Mais ici, pas de 1000 G, c’est 970 G.
Ce qui pourrait faire tache pour ceux qui aiment les chiffres ronds.
Par contre sur la version PC, aucun succès, ce qui fait que les collectibles n’ont littéralement aucun intérêt.
Ça consiste essentiellement à récupérer des oiseaux morts, quelques plaques et autres conneries du genre.
En clair, aucune vraie récompense.
Optimisation
L’optimisation est parfaite.
60 FPS sans micro freeze, sauf lors des sauvegardes automatiques, mais ça c’est rien.
Mods
J’ai installé un mod tout-en-un qui rajoute :
- De nombreux effets sonores manquants
- Améliore les textures par IA, et au vu des graphismes, ce n’est pas du luxe
- Et améliore également la qualité des textes écrits
- Augmente grandement le FOV
- Améliore le support pour les écrans larges
- Permet le support complet des manettes Xbox
- Et supprime les vidéos et logos au lancement du jeu
- Le jeu est plutôt moche
- L’aliasing est horrible même en mettant l’antialiasing au max
- À la manette, pour courir, il faut "maintenir" le joystick gauche. Une aberration. Mais grâce à ma manette j’ai pu attribuer la touche sur une gâchette arrière donc ce n’était plus un problème. Un des avantages des manettes non officielles…
- En langue française, au menu principal dans les options de configuration, certains textes sont invisibles, donc il faut appuyer dans le vide jusqu’à ce qu’on voie les options en plaçant le curseur dessus.
Conclusion
La première fois que j’ai fait Condemned : Criminal Origins, c’était sur Xbox 360, et je l’avais acheté en occasion à 10 ou 15 euros, c’était une très bonne surprise, et il les valait largement.
Quant à la version Steam, je l’ai eue gratuitement il y a quelques années, j’étais là au bon moment au bon endroit.
Cependant, aujourd’hui depuis plusieurs mois, le jeu a été supprimé sur Steam pour une raison obscure, et n’est trouvable que via des canaux moins officiels pour ceux qui ne le possèdent pas déjà sur Steam.
Beaucoup pensaient qu’ils allaient sortir un Remaster ou autre pour cette raison, mais au final, rien…
La version 360 est aussi rétrocompatible sur les autres Xbox, mais certains avantages ne seront pas présents.
C’est un bon jeu et j’ai passé un agréable moment.
C’était l’époque où Sega prenait des risques en tentant des choses.
Le studio qui a conçu le jeu, Monolith, a malheureusement fermé en 2025, mais il est surtout connu pour avoir fait les jeux :
No One Lives Forever 1 et 2
Les 2 premiers F.E.A.R
Et les deux, La Terre du Milieu : L’Ombre de la Guerre et L’Ombre du Mordor
Mais pour ma part je les ai connus pour le jeu, Gruntz, qui est mignon et assez drôle avec son humour et ses voix ridicules.
Il existe également un deuxième épisode, Condemned 2 : Bloodshot, en mode clochard alcoolo combattant de MMA.
Cependant, celui-là est uniquement disponible sur Xbox 360 et PS3, et il est aussi beaucoup plus violent que le 1er épisode.
Je l’ai trouvé très bon lui aussi.
Pour finir, c’est une bonne petite perle pas tellement connue des joueurs et qui mérite le détour pour son scénario et son ambiance.
James Bond 007: Blood Stone est un jeu d'action en vue à la troisième personne (TPS) sorti en novembre 2010.
Développé par Bizarre Creations, il met en scène James Bond (incarné par Daniel Craig) dans une histoire originale qui se déroule entre les films Quantum of Solace et Skyfall.
Le jeu mélange habilement tir, combat au corps-à-corps, infiltration et séquences de conduite, dans un style cinématographique très proche des films de la saga avec Daniel Craig.
Scénario
Le jeu s’ouvre sur un prologue explosif à Athènes.
Le MI6 a intercepté un complot terroriste mené par un certain Greco : un attentat suicide visant les leaders du G20 lors d’un sommet à l’Acropole.
M envoie immédiatement Bond sur place.
Dès le début du jeu, on est dans le bain.
La mission commence par une infiltration sur un yacht luxueux, puis une course-poursuite en bateau, poursuivie d'une fusillade dans les rues d’Athènes pour enfin finir par une autre course-poursuite en Aston Martin pour enpêcher une bombe d'exploser avant qu’elle n’atteigne le sommet. Et tout ca se deroule en moins de 10 minutes. Blood Stone envoie donc du lourd d'entrée de jeu.
Après avoir déjoué cet attentat de justesse, Bond reçoit une nouvelle mission.
Un scientifique spécialisé dans l’ingénierie biologique a disparu.
Son bateau a été retrouvé chaviré en mer et tout le monde le croit mort… sauf que des indices laissent penser qu’il est peut-être encore en vie.
Cette disparition va rapidement mener Bond sur la piste d’une conspiration internationale beaucoup plus vaste, impliquant des armes biologiques et un riche industriel nommé Stefan Pomerov.
L’intrigue emmène ensuite Bond aux quatre coins du monde : Istanbul, la Sibérie, Bangkok, Monaco et la Birmane, avec des environnements variés et une ambiance d’espionnage typiquement Bond.
Gameplay
Pour ce qui est du gameplay, Bond dispose de 16 armes différentes, en passant de son fameux Walther P99 au lance-grenades.
Les fusils d’assaut sont les meilleures armes du jeu.
Il peut aussi attaquer les ennemis au corps-à-corps avec plusieurs animations différentes.
Le jeu dispose également de plusieurs phases d’infiltration très bien faites et agréables.
Bond aura aussi l’occasion de conduire plusieurs types de voitures différentes à plusieurs reprises, ainsi qu’un bateau, en plus des phases à pied.
Il y a aussi plusieurs petits détails assez cool. On peut par exemple entendre les PNJ ou des gardes se parler entre eux, notamment lors des phases d’infiltration.
Et si on se débarrasse discrètement de l’un d’entre eux pendant leur conversation, l’autre se pose des questions et vient enquêter.
Donc il y a un certain réalisme qui est plutôt appréciable.
Bien sûr, cela n’a rien de nouveau ou de révolutionnaire, mais ce genre de choses et de détails est toujours appréciable.
Il est important de préciser que Blood Stone est en vue à la troisième personne, ce qui est rare pour les jeux James Bond.
Le changement d’épaule est aussi possible et d’une extrême utilité.
On peut également se mettre à couvert.
J’ai fait la version PC et j’ai joué avec la manette. J’ai trouvé le gameplay très agréable.
Graphismes
Il n’y a pas grand-chose à dire : c’est un jeu de 2010, mais franchement ça va, ça passe, il n’est pas dégueulasse.
Sauf les cinématiques qui sont dans une résolution très basse.
Bande-son
Pour ce qui est des musiques, le boulot réalisé dessus est vraiment excellent et elles nous mettent parfaitement dans l’ambiance en permanence.
On voit tout de suite que ce sont des musiques James Bond sur mesure. On sent que beaucoup de moyens ont été mis à disposition pour ça.
Sur ce point, c’est du 9/10.
Les doubleurs français sont excellents eux aussi, avec pas mal de voix connues.
Le vrai doubleur FR de Daniel Craig (celui des films) est de retour pour le jeu, donc c’est du tout bon.
Le truc marrant, c’est que le doubleur de Daniel Craig (donc de James Bond) a aussi doublé le méchant principal incarné par Willem Dafoe dans 007 : Quitte ou double (Everything or Nothing), car il double également cet acteur.
Il a aussi doublé le Capitaine Mitchell dans Ghost Recon Advanced Warfighter 1 et 2 pour ceux qui s’en souviennent.
Durée de vie
Le jeu est très court.
Il faut environ 4 heures, voire moins, pour le terminer.
Mais ce sont 4 heures intenses.
Optimisation
Sur ce point, l’optimisation est parfaite : avec tout à fond et du 60 FPS.
Ce qui n’est pas le cas sur consoles, bloquées à 30 fps avec un filtre grain assez visible.
Pas de micro-freeze non plus.
Défauts
Le jeu comporte cependant certains défauts :
- Les ombres sont dégueulasses et très pixelisées, et tirées des versions consoles comme c’était souvent le cas à l’époque.
- Bond s’épuise trop rapidement en courant. Le mec, c’est James Bond, mais on dirait un asthmatique.
- Le jeu est très court.
- La synchronisation labiale est parfois défaillante.
Conclusion
Ce jeu est pour moi un des meilleurs James Bond, et un de mes préférés avec Quitte ou double (Everything or Nothing) avec Pierce Brosnan.
C’est aussi malheureusement un jeu très sous-estimé.
Je l’avais adoré à l’époque sur Xbox 360, et je passe toujours un excellent moment dessus aujourd’hui.
Je trouve qu’il a très bien vieilli.
C’est d’ailleurs assez fou, parce qu’il est important de préciser que ce jeu est l’avant-dernier James Bond sorti (2010), et que le dernier (007 Legends) est sorti en 2012, et qu’on n’a pas eu de nouveau James Bond depuis 14 ans.
Le prochain, First Light, sort en mai 2026.
Le studio qui a réalisé Blood Stone, Bizarre Creations, a malheureusement fermé.
Blood Stone était leur dernier jeu, mais ils ont fini sur un excellent titre.
C’est vraiment regrettable qu’il n’ait pas eu le succès qu’il mérite.
Ce studio était aussi à l’origine de la série Project Gotham Racing.
Pour info, Blood Stone a été conçu spécifiquement pour combler le vide entre les films Quantum of Solace (2008 ) et Skyfall (2012).
Bruce Feirstein (le scénariste qui a écrit GoldenEye, Demain ne meurt jamais et Le monde ne suffit pas) a été engagé pour écrire l’histoire du jeu.
J’estime d’ailleurs que GoldenEye et Demain ne meurt jamais font partie des meilleurs films James Bond, donc ils n’ont pas pris n’importe qui pour le scénario.
Il a aussi écrit le scénario de Quitte ou Double.
Franchement, tout comme Quitte ou double, ce jeu aurait pu être un film.
Pour finir, je dirais que c’est un excellent jeu qui mériterait qu’on lui redonne sa chance aujourd’hui.
Le jeu PlayStation 1, Mizzurna Falls, a enfin été traduit en français par un fan.
Ce jeu est un mélange de Twin Peaks, Shenmue, et Deadly Prémonition.
Ci-dessous, une vidéo dans laquelle le créateur de la traduction commente lui-même le jeu en détail, et présente sa version française.
Voici le lien pour télécharger le jeu déjà patché.
Cependant, il faut s’inscrire sur le site pour pouvoir accéder au lien :