C’est donc à l’occasion d’une interview accordée à This Week in Videogames, en marge de la Gamescom 2026, que Tim Willits, le directeur créatif de Saber Interactive, a confié de pas être partisan d’un avenir entièrement numérique. Et pour cause, s’il reconnaît que les versions physiques ne représentent qu’une petite partie de l’activité du studio,
elles n’en restent pas moins rentables.
Nous avons de bons partenariats et bénéficions de bonnes garanties minimales auprès de certains de nos éditeurs. Nous réussissons donc bien en Europe, mais c’est un marché tellement restreint, vous savez.
En fait, Saber Interactive, constate que
l’Europe constitue son principal marché pour le physique, avec des ventes de disques nettement supérieures à celles réalisées en Amérique du Nord, toujours selon Tim Willits.
Nous sommes très satisfaits de la situation actuelle, car nous réalisons des bénéfices grâce au format physique en Europe. Pour tout vous dire, si j’étais le roi du monde, je laisserais simplement les choses telles qu’elles sont. C’est mon avis personnel.
Tim Willits reste attaché à ce format,
même s’il avoue ne pas avoir « acheté de jeux physiques depuis une éternité ».
Et se rappelant même alors une petite anecdote survenue durant la Gamescom, où un visiteur lui a demandé de dédicacer sa boîte de Doom 3, un jeu qu’il avait conçu à l’époque où il travaillait chez id Software. Une anecdote qui en dit long sur le plaisir de tenir un jeu entre ses mains et de le faire dédicacer, ce que le numérique ne pourra jamais remplacer…
ActuGaming

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posted the 09/03/2026 at 12:40 PM by
nicolasgourry